2 no PR 2 ER ER L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. EH, MARDI 30 MAI 1911 : 18 ANNÉE : 271 Vendre ! | NOUVELLE SERIE Chrysostôme dit quefle démon est toujours là où l'ov danse, QUI VEUT VOYAGER LOIN MENAGE SA MONTURE | | Et qui veut vivre vieux doit en prendre le moyen. raient comme vicieuse l'habitude ! de danser. “Vous ne prendrez LES PILUEES ROUGES 5" EN FOURNISSENT LE MOYEN AUX FEMMES. à Comme preuves deux guérisons. Nos bons vieux aïeux parlaient souvent par pro- XX verbes. Ï AT CS N C'était un façon populaire d'exprimer, en peu de mots bien choisis, quelques pensées profondes et des opinions imprégnées de saine et vigoureuse philo- sophie. à 2 Le proverbe, facile à retenir, :se transmettait ainsi de père en fils et de village en village, pour | Le concile plénier de Baltime im- pose aux prêtres, comme un devoir sacré, de s'élever contre les danses immodestes qui se multiplient cha- que jour davantage parmi nous. li leur demande d’insister auprès des fidèles pour leur faire comprendre qu’en donnart des bals ou en les! eucourageant par lenr présence, ils | péchent non seulement contre Dieu, mais aussi contre la société, contre constituer la sagesse des petites gens, et dans les eux mêmes. Il veut que les pa- siècles où les livres ne se trouvaient que dans les = PA ds monastères, parce que l'imprimerie n'était pas AN) LR. - x NS SNS spheé TR 7 % GER ” encore connue, le proverbe suppléait à ce manque = 7) RS SEEN DZ formidable responsabilité dont ils de lecture et fournissait à ‘intelligence assez de = FA BAN CAP NZ se chargent, en permettant à leurs solides notions pour la tenir en éveil et la faire A? PROS “We NT fils et à leurs filles d'exposer leur réfléchir. Or, de tous ces proverbes qui nous viennent ainsi du passé, l’un des plus sages et des plus savants est encore celui que nous avons mis en tête de cet ar- ticle: Qui veut voyager loin doit ménager son cheval ou sa monture. Parce que autrement, et si, par fanfaronnade, le cavalier fatigue, éreinte ou surmène sa bête durant les premières heures, il court le risque de rester en route et de s’en revenir à pied. Appliquons maintenant ce proverbe à l’organis- me humain et nous dirons: Qui veut vivre vieux doit en prendre le moyen. Et ce moyen consiste exactement à ménager sa monture. (C'est-à-dire que, pour vivre vieux et vivre bien, il faut, non pas : seulement connaître ses forces pour ne jamais entre- SR qu'on se prépale à jouir éternel- prendre rien qui soit au-dessus d'elles, mais encore Mme. Ed. Sasville, Malone, N. Y. ement avec le Christ ?"’ et surtout ne rien négliger pour maintenir son or- vu 9 ES . ganisme en bonne condition. Ce qui n’est au- J'ai souffert pendant plusieurs mois de faiblesse innocence et leur honneur dans rs e miüieux souillés par le démon. h “Quand on songe, dit encore | saint François de Sales, que tant d’âmes brûlent en enfer pour des G li péchés commis au bal, est-il Dossi- ble qu’on y puisse trouver du plai- sir ? Convient-il à des catholiques qui suivent un roi couronné d'’é- pines de se complaire daus de pa- reils amusements frivoles ! Est-ce en jouissent dans le mal J \ “ii É 2 fe x jourd’aui qu’un bobo peut devenir une plaie can- céreuse, si nous laissons le bobo s’envenimer. Et au point de vue des piastres et de la sécurité, il coûte moins cher et c’est moins risqué de guérir un bobo que de combattre une plaie cancéreuse. Mais, de tous les organismes, il n’en est aucun qui soit plus délicat, plus sensible et plus impres- sionnable que l'organisme de la femme. Le moin- générale et d’épuisement nerveux, le tout accom- pagné de maux de tête si fréquents et si violents que j'en étais découragée. C’est sur ces entrefaites que j'entendis parler des Pilules Rouges. J'en pris pendant quelques mois et, grâce à ce bienfaisant tonique, je suis guérie. Mes forces me sont reve- nues avec la santé que j'avais auparavant. En un mot, je suis complètement remise; mes maux de tête d'autrefois ne reviennent plus et c’est en présence (De la Vérité) À l’occasion des fêtes qui se sont déroulées à New-York, en l'hon neur du vénérable cardinal G:ib- CETTE GRANDE SALLE DES BALS/ >» LL . + Prix Reduit; Condition Facile. bons, nos journaux ont publié “.Adressez-vous au Bureau de | sains de donner des bals ou d’y as- personnes faibles, aux convales- dre incident se complique à n'en plus finir dès qu’on | ; y met de la négligence, et tel malaise qui pourrait, d un résultat si sensible et si encourageant que je dépêche dont voici un passage plus au commencement, se guérir en quelques jours, de-|Suis heureuse d’en faire part à tous ceux et celles ' £ / : at Fan TS ti viennent 9 qu'étrange : vient, si on laisse faire, une maladie qui mène au |4U1 Viennent me voir. “Qi s : £ 2 tombeau. Dame ALMA LEFEBVRE, Viauville, Qué. Suivant le. cérémenial observé R I À De là l'extrême importance d’avoir constamment | ‘“ Pendant toute ma jeunesse j'ai souffert beau- à Rome, six pages en costume por- 17 sous la main ur remède qui soit facile à prendre et | coup périodiquement, et chaque année” semblait tant des candélabres allumés sont nu PUS 4 ‘ Ce le mal. Après mon mariage, j'étais allés au devant de Son Eminence le BEAUX PUPITRES POUR BUREAUX ét c’est pot 1e le : i i : di est pour ce el que la femme, la jeune |forcée de prendre le lit souvent pendant plusieurs cardinal Gibbons, à la porte du Ca: . € qui veut voyager loin, c'est-à-dire grandir en | jours, et je me relevais toujours de plus en plus RP ES ne force et en santé et s acquitter pleinement de ses|faïble. Pour refaire mes forces, j’eus recours aux Re © PR _. fonctions domestiques et sociales, doit prévoir les | Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- et ont escorté le distingué prélat accidents de la route pour en éviter les complica- | Américaine que j'avais déià employées"avec le plus usqu'à son trône, dans la grande D a P J €] À jusq g RS Fee é grand ns nn SD mon _. âge. Cette fois E salle des bals, où les catholiques 1 compte, cette femme o ie cor 1 #8 d LS Le LE ] me ou cette jeune fille n’a ore mes douleurs furent calmées et je me sentis plus les plus distingués de la ville é- pas de guide plus sûr que ses propres compagnes | Vigoureuse. Je trouve que ce remède n’a pas son : dus lui S Fi dont nous publions les lettres et les photographies. | égal et j'aime à l’employer de temps en temps pour taient réunis pour lui souhaiter la À Car ces personnes ont éprouvé les ::alai-es ou en-|me soutenir.” bienvenue. ’’ 1 ss les maladies menacent toutes les femmes, | Dame ED. SASVILLE, 35 South Pearl, Malone, N.Y. Nous prenons la l'berté de faire pe et au moment qu'elles ont été guéries p: >j r ÿ di > Me os sors . 7 Le ." les as CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- remarquer quece n'est pas la con pr ‘ouges € a sincérité roclamer | . . L à à | c à = leur reconnaissance, il est évident que ant témoi- | CS de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tume à Rome d'organiser des ré- à 7 gnages doivent constituer la meilleure des recom- | tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du ceptions de cardinaux dans des E É mandations et indiquer à toutes les femmes mala- | matin à 6heures dusoir, au No. 274 rue Saint-Denis, grandes salles de bals. | LL LEU ce qu'elles doivent faire pour MENAGER | Montréal. Aussi consultations par lettre pour les Une salle de bal n’est pas, selon 4: à LEUR MONTURE, pour recouvrer les forces et la Fe LE : : kde: : +: nu ï C DL. . ernmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. nous, un endroit convenable - pour S Fes f vigueur perdues et redevenir de robustes et Joyeuses id : : ol; NE | ‘ : ménagères ou des jeunes filles en pleine santé. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les recevoir un prince de l'Eglise. D Hi a | = Si vous, femmes malades, ne pouvez aller vous-| Marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, Nous pourrions même citer des F CE & mèmes consulter les Médecins de 1a Compagnie | par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- passages des Pères de l'Eglise cà + 2. r. + 1 Lee su à 2 . 2 . . . . e A 2 Lost 4 er nr Hnnco- Américaine, écrivez donc, et écri-|ception du prix, 5oc une boite, $2.50 six boîtes. les salles des bals sont appelés des + 5 £ a , à » « ra ‘ ? . A , Hi ur rm 25 Le . P e 2 AS sd nm Toutes les lettres doivent être adressées : lieux maudits et comparées à l’en- x ES 5 ut-êt OP tard. Ces consultations, du xd reste, ne coûtent pas un sou : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE fer. ÿ rod 274, rue Saint-Denis, Montréal, ÿs g » Le S! D'ailleurs, l2s grandes sallzs de e SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guérit la colique, la diarrhée, les bals des Catholics Clubs ça n'exis- dérangements d'estomac chez les bebes et leur donne un sommeil paisible. te pas à Rome, croyons-nous, il . ; } É a venir aux LE LR INOUS Contruisons de beaux pupitres pour #11 aut venir aux Etats-Unis et nous : ‘ mers à HE PL Bureaux et pour Ecoles. : | ie À allions dire, ou au Canada, pour ; ki ar : < voir ces institutions empruntées au L À la suite du mauvais exemple { danses, les bals dans les salles pu- nues si fréquentes, de nos jours. | paganisme. INOS PR1X SONT RAI SON ABLES t donné par certaines associations ca- | bliques, sont pour le moins, et de] ‘‘Bien que la danse, ainsi que le| Les apôtres n’ont jamais établies tholiques, le goût de la danse sem-|l’aveu de tous, des o‘casions pro- |remarque Saint François de Sales, que nous sachions. ble se développer considérablement | chaines de péché. 1lne peut donc |soit une récréation indifférente de| Ii se trouve donc que de tout le ® œ chez nos compatriotes, principale- |y avoir sur ce point divergences | sa nature, elle induit facilement au | cérémonial dont i! est question dans ( Le IA 1 S ment aux Etats-Unis. d'opinion. mal, et est par conséquent, extrê- |la dépêche, seuls les ‘‘six pages et 9 À ce propos un confrère repro-| Qu'il y ait eu chez quelques-uns | tement dangereuse. ”’ les candélabres’” rappelaient celui duit certains passage d’une lettre, une sévérité on une indulgence| Et notez qu’ici le saint auteur ne | qu’on observe à Rome. | contre la danse, de feu Mgr Stang plus ou moins grande à l’égard de | parle que des danses les plus inof-| Ce n’est guère romaia. Ï IGNISH. dans laquelle les enseignements de |la danse, que les danseurs aient été |fensives. Qu’'eût-il donc ajouté s’il! Nous tenons surtout à enregis- l’Eglise sont clairement résumés : | traités de façon différente par cer- |avait parlé de celles qui, comme la |trer cet aveu que le Cathoiie Club À ex: ‘ sn +, | . A : » : 7 à f (/ ( } ( ( ; ‘Voici deux questions qu'on fait | tains prêtres, c'est ce que nous n’a- | valse par exemple, ex posent si com-|de New-York possède une grande AS 386869 BOSS GG) 4 . c HE . 4 ES d Ô 6 4), 4) Ne } bien souvent : La danse est-elle vons pas à rechercher et ce qu'il| munément aux tentations des re-|salle de bals. (Fe) 7 Aux renouvellem nt | défendu ? J'ai été danser, est-ce importe moins de savoir. Laissons|gards impurs, des contacts impru-| C’est indispensable, paraît-il, à L d ‘ 7 | un péché ?.... faire les autres et faisons bien. dents, des paroles libres murmurées |la vie catholique des membres de la (7) e Saison | On y ajoute parfois sous forme! Quelles sont, en cette matière, | à l'oreille ? dancing church qui en somme n’est | (S) il convient de faire usage de toni- d’excuse ou d’objection : ‘Tous!les lois de l’ Eglise et les directions Le monde peut, sans dorte, se|qu'’une grosse bianche de l'Ordre s/ que pour remonter le system et en- les prêtres n’ont pas la même doc. | de l’autorité supérieure, celles aux- | moquer de cet enseignement et n’y |@es Knights of Colombus, ou Che- E) réchir le sang inanimé. Le ÉTN P'NCS Isil S nx-mêmes : doi- | voi ’exagérati - |valiers de la danse. A . trine sur ce sujet : les uns défen | quelles les prêtres eux-mêmes doi-|voir qu eu et scrupule aus , ‘ à | S Le Vin des armes | ; ; rent se conf : s fidèles | tè i Î éç ean boueget. dent les bals sous peine de refus |V®nt se conformer et que les fidèles |tère. La jeune e imprévoyante g | ( | , : doivent observer ? Il est stricte- i éri | Ü EE 1Ç : d , se " : NES un re au péril _ ba LE é is | est un tonique reconstituant qui a ment détendu par les statuts diocé- | elle tourbillonne, comme le papillon i 2 : danser à tout propos et dans toutes , Pr Tr S fait ses preuves. Ilest prescrit aux. à autour de la flamme où il brûle ses ——— = Là | occasions. Ces divergences d'opinion chez les prêtres, notamment aux Etats Unis, sont moins réelles qu'appa- rentes, dans certains cas, les prin- cipes sont les mêmes chez tous. Il n’est pas un prêtre (respectable) qui puisse permettre ou encourager ce qui est mal en soi, ou simple- ment uue occasion de mal, Or, les autres qu'ils dimanche et les | jours de la semaine, parce | sont une profanation et une cause [directe de péché. Les curés sont | >bligés de mettre fin aux scandales { dont ils ont été la cause dans le |pascé. Il faut qu'avec un zèle et üne liberté toute apostolique ils dé- noncent ces bals et prèchent con- | sister le !tre toutes ces danses lascives, deve- ailes ; il ne lui faut pas attendre longtemps parfois pour y voir pé- rir son innocence, y trouver la rui- ne de son avenir et le tombeau de son honneur. Les Pères et les Docteurs de C’est le premier juin que com- vice du recensement, dit que tou- tes 1+s dispositions sont prises pour mener à bonne fin et rapidement les l'Eglise, avecun accord parfait, condamment la danse ccmme une source d'’obscénité, la mort Ge la pudeur, une école de vice. Saint | leur travail. travaux du recensement. Les agents recenseurs auront vingt-et un jours pour accomplir 35 mencera le recensemknt du Canada. M. Archébald Blue, chef du ser- | ( 2 se ju Le i és cents, aux taalades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET CERTAIN. À. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux Def En D 7 è, < # L