nu dE AMOR no 08 mise mp eee D Les Promesses ET LES ACTES Les LiBeRaAux Nous OnTr BLA- GUES. Les libéraux ont fait toutes sor- tes de lelles promesses aux oulti- vateurs. Le prix du foin devait être élevé, les marchés devaient être a- méliorés, pour le beurre, le tabac, le grain, les légumes et chaque ar- ticle de consommation devait être payé moins cher par le cultivateur, C’est absolument le contraire qui a eu lieu. | Les libéraux n'ont pas obtenu la réoiprocité avec les Etats-Unis, ils n’ont pas même cherché à avoir la réciprocité avec l’ Angleterre. Ils ont donné aux marchands et aux fabricants anglais tout ce que ceux-ci ont voulu, mais ils n’ont rien demandé en retour. Les libéraux ont remis aux mar nufacturiers anglais de Liverpool, Londres, Birmingham et Sheffeld, 33 1-3 pour cent sur le droit d’en- trée de leurs produits au (Canada de plus qu'aux autres pays, et pas un sou d'avantage ne fut demandé en retour. Les libéraux ont promis de ré- duire la dette publique, ils l’ont augmentée. Les libéraux ont promis de ré- duire le prix du pétrole ; le pétrole se paie plus cher. Les libéraux ont promis une ré- duction dans le prix du fil à clôture, le prix de cet article a été élevé. Les libéraux ont promis des prix moindres dans l'achat des faulx, des marteaux, des clous, du ciment, du verre, des seaux, des poêles, des charrues, des herses, des piques, des rateaux, de la vaisselle, des chaussures, des étoffes, et toutes ces choses se vendent aujourd’hui plus cher. Iisont trompé les cultivateurs, et exploité le peuple canadien, ils méritent d’être battus. Le parti conservateur proclame . que si les manufacturiers anglais veulent avoir la préférence com- merciale au Canada, les cultivateurs et les fabricants canadiens devront également pour leurs produits avoir une préférence en Angleterre. Apprenons aux libéraux à tewir les promesses qu'ils ont faites de réduire les prix et d'améliorer les marchés ! Chassons les trompeurs et si leurs suocesseurs sont tentés de faire comme eux—nous les chasserons également. Votons contre McLellan qui est avec eux. C'est le peuple qui doit souve- rainement régner. LA VICTOIRE DE 1878 SERA REPETEE a Ottawo,23.-8ir Charles Tup- per est arrivé de Toronto, hier soir, et a passé la journée à Otta- wa, puis est reparti le soir mé- me, pour Toronto. Sir Charles est en parfaite santé et très con- fiant sur l'issue de la lutte. Durant toute sa carrière poli. tique, le vieux chef dit n'avoir jamais vu se mauifester autant de sympathies en faveur des conservateurs et autant de me- contentemeuts contre le parti libéral. 11 a ajouté que les mani- festes de MM. Cook et Charlton sont appelés à causer un graud tort au gouvernement Laurier. Sir Oharles a dit de nouveau que les conservateurs rempor- teront quinze comtés sur les vingt de la Nouvelle-Keosse : toute l’1le du Prince-Edouard et qu'il augmentera sa majorité dans le Nouveau-Brunswick. Dans la province de Québec, l rédaira la majorité libérale. De l’ouest, sir Ghariles s'attend à An vote conserrateur solide: Au sujet de l'aceusation des ibéraux que le parti eonserva- eur à une politique pour Onta- io et une autre pour Québec. ir Charles a déclaré que c'était nt simplement une fausseté et preuve en est dans le fait que me la provinces de Québec, M. Monk, Casgrain et Berge- ron sont dénoneés comme des traîtres. Le vétéran de la poli- tique canadienne n'’entretient auoun doute sur l'issue de la latte etil assure que le victone de 1878 sera répétée. €OMMENT LES LIBERAUX 8E SONT MOQUES DU FUBLIC LS Ils avaient promis d'améliorer nos marvhés et c'est le contraire qui a eu lieu re 1ls nous avaient promis les ar- tieles de consommation à meil- leur compte, et nous payons plus cher. 1ls avaient promis d'amé;io- rer nos marchés, et c’est le oon- traire qui a eu lieu. 1ls nons avaient promis les articles de consommation à meilleur comp- te, et nous payons tout plus cher. Les libéraux avaient promis la réciprouité avec les Etats- Unis, et l'affaire a été tellement mal conduite qu’elle a tourné en uu absolu fiasco. Ont-ils essayé d'avoir la réci- procité avee l'Agleterre ? Non. Bien que l'Agleterre ait laissé voir qu'il y avait moyen d'agir en ce sens, ils donnèrent aux ‘industriels millionraires de Bir- mingham, Shefhield, Manchester, une préférence commeroiale et ne demandèrent même pas en retour l'ouverture des marchés Anglais aux fabrioants et aux cultivateurs Canadiens. Y eût-il jamais semblable fi- asco ? Y eñûtil jamais si complète incurie ? Detout ce qu'ils ont promis, ils n’ont rien tenu ! OChassons les hypoerites et si leurs sucoesceurs ne veulent pas non plus écouter la voix de l'opinion publique, nous les chasserons également. Votons contre McLellan qui les supporte. Il faut que la volonté du peu- ple soit respectée. Agriculture La CenNSERVATION Du FuMIFR D'ETABLR Quelques expériences relatives à la conservation du fumier d'’é. table ontété faites l'an dernier à la Ferme Modèle d'Ottawa L'at tention se porta principalement sur deux points, savoir : La com- paraisen dans les changements survenant durant la décomposi- tian des fumiers protégés et de ceux exposés à l'’air,et l'efficaoité du plâtre comme préservatif Dans le premier oas, on prit deux quantités de fumier mélée de cheval et de bêtes à cornes (chaque quantité était de quatre tonnes). Leur composition étant la même on en mit une dans une remise fermée et on exposa l’aatre sur une plateforme dé- couverte à l'épreuve de l'eau. Pendant une période d’un an, chaque mois les deux quantités de fasion de ces essais fut que : La matière exposée à l'air per- dait pius de sa valeur. “Il se produit une plus grande perte de nitrogène et de matières organiques dans les famiers ex- posés à l'air que dans oeux qui sont protégés. Les premiers perdent un tiers de leur nitrogène, tandis que les I'IMPARTIAI, JEUDI LE 1 seconds n’en perdent qu'un cin- quième environ. Dix pour cent de matières or- ganiques ont été détruites de’ plus dans les fumiers exposés à l'air que dans ceux qui ne l'ont pas été. Pratiquement, il n’y a dans te de potasse et d'acide phospho | rique. Les fumiers exposés à l'air, en se décemposant perdent environ ; an sixième de leur acide phos- phorique et quelqne fois plus d'un tiers de Ja potasse qu'ils contiennent. Les principaux changements à la fermentation se produisent dans le premier mois et aussi loin qu’on porte ses expériences, iln'y a aucun profit à retirer d’uue fermentation durant plus de troismois. Dans les essais tentés aveu le plâtre, voici comment on pro- céda : Trois tonnes de fumier de vhe- val et de bêtes à corne mêlé en égale proportion furent mises ferrmenter sans l’adjonction d'ancun préservatif, et à nne égale quantité du même mélan- ge, en même temps on ajouta du plâtre en proportion de 50 livres par tourne de fumier. On laissa les deux quantités en fer- mentation pendant un temps égal dans des récipients séparés dsns une petite construction aflectée à ces sortes d'expérien ces. Le 15'juillet, on plaça donc le fumier frais et aussi compact que possible etonn’y toucha plas jusqu'au 15 novembre où il fut pésé du nouveau et sou- ais à l’analyse. 1lne fut trouvé auoune difference dans les deux lots qui en étaient an même point de décomposicion, s1 ce n’est la présence du plâtre. Pouitant on a constaté que le plâtre retardait jusqu'à un cer tain point la destruction des matières organiques. La conelusion pratique à tirer de ces essais est celle-ci : que le moyen le plus profitable d'employer le plâtre, est de le disperser dans l’étable même où se perd le plus de nitrogène Quand lo fumier est tenu humi deeten masse compacte il ne s'en échappe pas autant d'am- moniac. Les expériences ont également démontré que si le fumier est tenu humide, la perte de la potasse qu'il contient ne peut être entièrement prévenue, oi l'on n’a pa: un plancher à l'6- preuve de l’eau et non absor- bant. lil € ES IR CARD DR, H. LI, Dickey, Late Clinical Assistant at Royal London Ophthalmic Hospital, Moorfields. and Centrai London Throat & Ear Hospital SPECIALIST—EYE, EAR, NOSEAND THROAT Ofice- Cameron Block. Besidenuce- Riehmond St. West Officice Hours— 9.30 a. m. to 1 p. m., 260 4 p. m, Evenings by appointment. Eyes tested and flited with Glasses - Dé 08 ES am > 4 PNR naar es 2 les famiers protégés aucuve pese) a eee pr GE ne 7 a f 4 art w « . Is now ready for inspection. R. T. HOLMAN. 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She simply takes for granted the chfld's uëévelopment. 3 The occupations here considered are of-three kinäs, The first are those which require the active par- ticipation of an older person; the second, those for which only occa- “ sional direction or assistance is ne- cessary; the third, those in which the chilô can engage by himself, FROM THE KINDERGARTEN MAGAZINE. *# Any mother with the problem of restless little people to lead into the paths of happiness and usefuiness, can fnd much assistance ina Mise Beebe'’s little book. and would Co weil to & herself of its {hcughtful suggestions’? TEN CREAT REFERENCE WORKS H la #è Né En ERA Ë Ed En E Er ju PTE 4 EE k : IN QNE MAMMOTH VOLUME. ww a F EN Ps à 140 . mtetow”e HBsofiaæun] Edition, Revised and Enlarged by (Uebstet D APIVEVEIUE Y ® Chauncey À. Goodrieh, Professor Ya ET NEW AND MAGNIFICENTLY ILLUSTRATED EDITION .., This Dictionary Contains Every Word that Noah Webster ever defined, and 10,000 Additional Words. 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