dofus. EE NOUVELLE SERIE UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS SION PERPETUELLE. LÉON XIIT FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT a Pour LE CANADA a Vrais 570$ 00 Six MOIS... stores D Pour LES ETATS-UNIS Un anti. 8. oré 1 T5 Six MOIS...... 93 Pour L'EUROPE Un dm éi. ie. 135.5. Ée.4:$1.50 esse d score Les dbonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir’ le jour- nai, il faut douner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et piyer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse deviont nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelie. Adressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPARTIAL L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E., MARDI ïs DEC: 1908 d'abord au nouveaux genre de vie qu’on le conviait à mener a fiui par disparaître graduellement pour laisser revenir l’ancienue vigueur du patriarche accoutumé au grand professeur Marchiafova a prédit que Sa Sainteté Pie X viviait plus longtemps que Léon XIHI. pu Aux lostituteurs et lastitutrices Acadiens de I. P. E, Mesdames et Messieurs :— A la dernière couvention gé- nérale des instituteurs acadiens te- uue à Mont Carmel les 27et 28 août 1998, M. EF. J. Buote, le air des lagunes vénitiennes. Le | es dévoué éditeur du seul journal français de l'Ile, a offert d'envoyer L'IMPARTIAL gratis pour un au à | partir du 1er janvier 1909 à trois élèves de chaque école française de l'Ile, pour la cowposition française, la lecture française et l'épellation du français. C'est à l'instituteur ou l'institutrice de chaque école à décider les trois élèves qui ont droit à l'offre généreuse de M. Buote et de lui envoyer leurs noms avant le ter janvier 1909. C'est le désir, je u’en doute pas, de M. ie rédacteur de L/EMPARTIAL, que chaque dis- trict d'école prenne avantage de son offre et fassé parvenir au bu- reau deson journal avant le rer janvier les noms des élèves les plus méritants. MARIN GALLANT Président M. le Redacteur de l'Impartial Monsieur, Je prends cette occasion pour remercier sincèrement toutes les personnes qui nous ont assistés RARE TERRE lors de notre affliction dans la perte de notre chère er.fant. Les mem- 15 Dec. — Tignish, Mardi, 1908 Si jeunesse Savait !.. Tous les jeunes, les ardents, les épris du bien et du vrai, qui se sen tent au coeur des puissances infinies de dévouement et d’abuégation, se deiandent ‘ peut-être comment ils pourront essayer leurs forces au service de leur pays. Mes amis, laissez-moi vous dire qu'avant d'employer vos forces, il faut les dévolopper, Ni le courage ui la bonne volonté ne vous manquent et certes vous en avez. .ils sont légions ceux qui en ont autant et plu. que vous..La bonne volonté suffit à entreprendre..Le courage sufiit pour souffrir et moutir. On sait souffrir peut être, mais on ne sait plus vaincre. Que faut-il pour vaincre le mal ? pour marcher dans la voie du b'en. Que faut-il ? Il faut une ferme, une invincible volonté : il.faut de l'énergie ! Le courage n’es} pas toujonrs l’expres- sion de la plus haute énergie, Il en est l'expression accidentelle ; il enest la voie retentissante et glo rieuse..et pourtant il peut n'être qu'un feu d’artifice..Si l'énergie, cette puissance calme et froide que soutient uvue ferme volonté, n’est pas la base du courage, celui-c u’est qu'un feu de paille..il brûle jusqu’à l'éclat et s'éteint à l’heure décisive. Ce qui nous manque, à nous, c'est la fermeté dans le vouloir, c’est la force qui dure. Le coura- ge..c'est l'huile qui brille dans la lampe, l'énergie en est l'huile, je veux dire l'aliment”’. Etre énergique, c'est avoir uve conviction pour y renouveler sa vigueur ; c'est d’être pur, pour rester fort ; c'est d'être passionné d'une grande cause et y consacrer sa vie. Mes amis, c’est avoir une conviction, c'est que Dieu nous aide. .C’est d’avoir un but ; chaque jour devenir meilleurs et c'est d’a- voir au coeur, l'amour, la passion de la patrie..l’amour, la passion du pauvre, du faible, du travail- leur..N'avoir qu’une ambition, mais elle doit être sans larmes. faire du bien. Ainsi vous serez des puissants..des érergiques. ns La Sante du Souverain Pontife Dans une entrevue qu'ils ont ac- cordée à un journaliste, les deux médecins du Pape, les Drs Petacci et Marchiafova, ont déclaré que le Saint-Père semblait avoir une santé Roms? plus vigoureuse aujour- ‘hui que lors des premiers temps de son pontifcat, il ÿ a cinq ans. Ja difirnité qu'il parrt Enronver j moi pour exprimer aussi leur sen- | timent de reconnaissance. Croyez moi, nous avons été tou: chés de la délicatesse et les mar- trées à cette occasion et ce sera un souvenir qui ne s'effacera jamais de notre mémoire. Votre tout dévoué serviteur, Sylvain F. Gaudet Tignish, dec. 9, 1908 bravo ! Bravo ! pour la Société Acadien- ne de Secours Mutuel de l'Ile du P. E. Nous venons de recevoir une let- tre de M. l’Archiviste de cette As. sociation Acadienne, dans laquelle il exprime ses regrets d'avoir ou- uotre journal, die, selon les résolutions adoptées à St. Basil, et il nous inclus un dol- lar, pour uve année d'abonnement. Merci. Nous voyons par cet acte de gé- nérosité de la part de la Société A- cadienne de Secours Mutuel de l'I- du P. EK., que les officiers de cette d'actions et de prircipes. Bravo ! Nos estimables confrères de /'Æ- vangeline et du Moniteur Acadien doivent sans doute, apprecier ce te- ve de l’Ile St. Jean. l'Ile du P. E,, prend le devant, suivre. Le fanatisme a la vie dure. a quelques semaines, le président Roosevelt disait qu’un catholique, tout comme un autre citoyen, avait droit au vote de ses compatriotes. L'Association des ministres pres- bytériens de New York vient de le nion, et ajoute que ‘‘i! est inquali- fiable. pour des raisous purement patriotiques, de nommer à une haute fonction publique des hom- mes qui donnent leur allégeance d’a- bord au Pape et ensuite à leur pays.”” Et ces gens-là viennent parler de largeur d'esprit. A1 Canada, un ministre d'une religion quelconque a proposé, na- guère, qu'un catholique ne fut pas éligible au poste de premier-minis- tre du Canada. Nos hommes d'E. tat ont eu assez de bon sens pour ne pas teair compte de cette sugges- | tion, nour le moins très-étraite, | blâmer d'avoir exprimé cette opi- | association sont acadiens de coenr, | } bres de ma famille se joignent à | | doration de la Vierge Marie ou de noncée dans le ser:xent d’accession | ques d'estime qui nous ont été mon- | perstitution et d’ idolâtrie.”? mnald, présidera aux cérémonies. |tait deux jeunes cigognes |! | Douze membres âu clergé ont déjà moignage de patriotisme des off. ciers de la noble Sociétés Acadien- | | |, La Société de Secours Mutuel de curé de Palmer Road, fera le ser- anx autres Sociétés Acadiennes de matin comtmencerunt à 10 heures. seront heureux de donuer l'hospi: DU FANATISME TOUJOURS talité à tous ceux qui les visite- |ront en cette circonstance. Il y, . distance. | Nervo Pills, and after taking eight boxes | well and can work as well as ever I did, | dres à cause d'un vieux statut du ;ches, le gouvernement anglais étu- qui les frappaient de quelque inca- Souhaitons qu'un regain de fana- blié d'envoyer son abonnement à | pacité civile que ce fût. ainsi qu'aux deux | autres journaux acadiens de l’Aca- | jet de loi qui demandait aussi la | ment du roi les classes qui injurient Ni SE dE 6e Eee Le Redempteur mr L’astre qu’à son berceau le mage vit éclore, L'étoile qui gui la les bergers de l'aurore Vers le Diec couronné d' indigence et d'affront, Répandit sur la terre un jour qui luit encore, Que chaque Âge à son tour reçoit, bénit, adore, Qui daus la nuit des temps jamais ne s évapore, Et ne S’éteindra pas quand les cieux s’éteindront i Règne à jamais, Ô Christ, sur la raison humaine, Et de l’homme à son Dieu sois la divine chaîne. Ilumine sans fin de tes feux éclatants Les siècles endorimis dans le berceau des temps. Et que ton now, légué pour unique héritage, De la mère à l'enfant descerde d'Âge en âge, Tant que l'oeil dans la nuit aura soif de clarté, Et le coeur d'espérance et d’immortalité..… “i Lo Pour moi, soit que ton nom ressuscite ou succombe, O Dieu de mon berceau, soit le Dieu de ma tombe ! Plus la nuit est obicure, et plus mes faibles yeux S’attachent au flambeau qui reluit dans les Cieux - Et, quand i'autel brisé que ia foule abandonne S'écroulerait sur moi...temple que je chéris, Temple où j'ai tout reçu, temple où j'ai tout appris, J'embrasserais encor ta dernière colonne, Dussé-je être écrasé sous tes sacrés débris ! e Az \ ge: 2 M Fi ea LAMARTINE. Le Serment du Roi OO —— —— Le serment que prononcent les] A la première lecture de ce bill, rois d’Angieterre à leur accession | M. Redmond, député irlandais, au trône, depuis Henri VIII, ren-|l’appuya d’un vigoureux discours. ferme une clause blasphémotoire au | ‘Personne, j'en suis sûr,’’ a-t-il sujet de la transsubstantiation ; il déclaré, ‘‘ne peut approuver que contient aussi l'article suivant : | Eglise Catholique, seule de to 1ites ‘‘Je jure que l'invocation ou l’a- [les religions de l'univers, soit dé- tout autre saint, et que le sacrifice au trône. Les catholiques sont mo- de la messe, tel que tout cela se, molestés, outragensement insultés, pratique maintenaut dans l'église | quaud on dit des rites les plus sa- de Rome, sont des pratique: ae su- | crés de leur religion, que ce sont des superstitions et qu’eux-mêmes, ils sont idolâtres.’’ FEtila cité ces paroles pronon- cées autrefois par M. Asquith, au sujet de l'exclusion des catholiques, |à cause de leur religion, œ certai- nes charges publiques. ‘Le sort de cette exclusion ‘‘est marqué, et quoique la chainbre puisse, par son vote en relarder la disposition, elle ne pourra certes pas l'empêcher, d'ici à quelques années.’ D après les plus récentes déré- Ces dispositions sont des plus in- jurieus.s pour les millions de sujets catholiques de la maison d’Augle- terre, qui ont prouvé, dans les par- lements et sur les champs de ba- taille, leur fidélité à leurs souve- rains depuis plus de trois siècles. A la suite des incidents du Con- grès catholique de Londres, en sep- tembre dernier,—où la procession solenneile du Saint-Sacrement ne put se faire dans les rues de Lon- | | temps de la Reine Elizabeth, qui le | &ie Ja question de rendre pleine et prohibait—les catholiques anglais | entière justice aux catholiques, il décilèrent de demander au Parie-| manifeste je désir évident d'accéder ment l’abrogation de toutes les lois à leur prière. |tisme ne viente pas . l'empêcher de Ils déposèrent à ce sujet un pro-|rayer des lois anglaises et du ser- suppression de la partie du serment : |la religion de plusieurs millions de royal injurieuse pour notre-foi. loyaux sujets britanniques. Mont-Carmel L PE Amour Filial La Dédicace solennelle de l’église de Notre Dame du Mont Carmel! J'ai lu autrefois un récit vraimett aa lieu dimanche, 27 décembre. |émouvant : c'est un trait de piété Sa Grandeur Mgr. J. C. McDo- }filial... mais ces pieux enfants, c'é- Voilà en substance le récit qu'on attribue à Saint Basile : Se prome- nant un jour dans la campagne, il aperçut au loin, sur la lisiére d’un bois voisin, un grand arb:e, dont la cime s’inclinait, ébranlée par de violentes secousses. Ses yeux sans interrompre sa marche, suivaient les ondulations du feviliage agité. lout à coup, il vit se détacher de cette masse de verdure un objet con- fus, puis un autre encore. A me- sure qu’il avançait, il distinguait mieux tout ezla ; et bientôt il recon- nut deux cigognes qui voltigeaient éperdues autour des rameaux me- uacés d'une chute prochaine, Pour- repondu à l'invitation d’être présent du Rev. P. P. Arsenault, curé. Le Rev. P. C. Gauthier, D. D. Les cérémonies du ES ’20n du jour. Vêpres solennelles à 312 p. m. Les paroissiens du Mont Carmel WAS WEAK AND THIN ONLY WEIGRED 73 POUNDS. NOW WEICGHS 113 POUNDS. _[les, qui la pressaient vivement 16 ANNÉE \secours ?...L'arbre l'aurait.entrai- née dans sa chute. : Mais encoura- gée par les jeunes cigognes, ses Ale | les aider à la sauver, elle ramiass a. le peu de force qui lui feéstait, éten- dit ses ailes dégarnies de plumes, | les appuya sur le cou de ses enfants et s’éleva soutenue dans les airs par leur ingénieuse tendresse + Ce récit n'est-il pas touchant ?. Quelle belle ieçon pour l’ élire, Combien n’aurions-nous pas à la faiblesse de nos vieux parents une assistance &i généreusement of- ferte par ces jeunes cigognes à leur mère. LE Combines the potent healing virtues of the Norway pine tree with other absor- bent, expectorant and soothing medicines of recognized worth, and is absolutely harmless, prompt and safe for the cure of COUGHS,COLDS, BRONCHITIS, HOARSENESS, CROUP, SORE THROAT, PAIN or TIGHT- NESS in the CHEST, and all throat and lung troubles. It is put up in a yellow wrapper, 3 pine trees the trade mark and the price 25 cents. À HARD DRY COUGH. Mr. J. L. Purdy, Millyale, NS. writes:—“*I have been troubled with a hard, dry cough for a long time, especial- ly at night, but after having used Dr. de l'hou. M. W. Difiel dans St-Jean du Dr G. rene Elections Contestees | Fredericten, N. B., 7.=kLes cou- “t testations d'élection de M: O. L. Crockett, dans le comté de Voik, Pugsley, du Dr J. H. McAillister dans King Albert ont été enregistrées ici Samedi a- près midi. A ns chaque cas les si- gnatairese de ia requête allèguent corruption électorale d : Ja gart des députés élus et de leurs agents.— Georges W. Fowlar ex-M. P. est le requérant contre M. McAllister qui l’a vaincu. Une requête avait aussi été prépareé à l'adresse du colonel McLean qui fut élu dans Sunbury et Queen, mais au dernier moment, M A. B. Wilmot, fils ‘du candidat conservateur défait qui devait s’occup2r de cette ques- M tion n'a pas enregistré la demande. On parle ce soulever contre les Lprocé iures en contestation une ob- ! Léétiods préalable se rapportant au fait que M. Allen, le préposé à la réception des requêtes, a tenu son |, bureau ouvert jusq 1’à quatre heu- res de l'après-midi alors qu'il eut 2 |dû cesser ses fonctions à une heu- re. Dans le cas particulier qui l’occu- pe, M. Fowler {a insisté pour que son p.otêt fut pris en considéra- tion. Les négociations pour en arriver à uv: :Pairage qui satisfit les. deux partis eut été menées avec beaucoup d'activité de part et d'autres. DANS LA NOUVELLK ECOSSE Halifax, N. E., 7.—I! ne devra point y avoir de contestation d'é- lection dans la Nouvelle Ecosse. Les deux partis se sont accordés pour ‘‘pairer'”’ de part et d'autres celles des élections susceptibles de contestation. Les libéraux se proposaient de Wood's Norway Pine Syrup, for a few weeks, I find my cough has left me. To any person, suffering as I did, I can say : that this remedy is well worthatrial. I, would not be without it in the house.” es LE SEMEUR Sommaire de décembre. Un apôtre des Pays d’Ea-Haut (poésie), A Chossegros.—Une bi- bliothèque publique à Montréal, O- dilon Roy-—Péril juif et tolérance chrétisnne, Edmond Lebrun.—Le système parlementaire, La Kédac- C. J. C., Le comté Ceutral—Chro- nique des Cercles, Camille Tessier, — Notes et Commentaires . Un nou- veau cercle. —Ils répudient l'' Au- be’’.—Le voiume-souvenir du Con- grès.—de Québec.—Le français. — L'Action populaire. —Félicitations aux cercles d’études.— Monument à un éducateur. —L'‘‘Action Socia- le'’.— Notre pétitionnaire,—M. Hé- roux en Europe.—!'apostolat de presse.—Cercles d’études. —Bulle- dn parler français.--Les chances de l’anglais.—Contre la tuberculo- se.—Le français aux Etats Unis. — Bibliographie. ss Deux Victoires Liberales nent d'être envelées aux conserva- teurs dans la province du Nsuveau- Brunswick que l'opposition cousi- dère comme un de ses châteaux- forts-depuis 1a victoire de M. Ha- zed, en mars dernier. Les deux députés conservateurs de Carleton et de Northumberland ayant démissionné pour se présenter aux deruières élections fédérales où ils furent bel et bien battus, ila fallu élire deux autres représentants de ces comtés pour la Législature du Nouveau Brunswick. Ces nouvel- les éle. tions ont eu lieu la semaine dernière. Le parti de M. Hazen y a été écrasé et l'opaosition libérale quoi donc, se disait le saint, le péril ne les force:t-il pas à s'enfuir ; et quel instinct, plus puissant que ce- lui de leur conservation, arrête t-il leur es-or.. ? Comme il achevait ces mots, il se trouva prés de l’ar- bre, Des bücherons unissaient leurs efforts pour l'abattre. de le voir rouler à terre, voici la scène merveilleuse qui s'offrit à ses yeux, dans la partie la plus élevée Had Heart Trouble and Shortness of Breath for Six Years. MILBURN'S HEART AND NERYE PILLS cured Mrs.°K. E. Bright, Burnley, Ont. She writes: ‘I was greatly troubled, for six years, with my heart and shortness of breath. I could not walk eighty rods with- out resting four or five times in that short I got so weak and thin I oniy | weighed seventy-three poundx I decided at last to tako soine of Miiburn’s Heart and Mais avant se voit augmentée de deux députés : M. John Burchill, dans le comté de Northumber'and, et M. Upham, dans le comté de Carleton. La majorité actuelle du gouver nement Hazen n'est plus que de 12. Des dissentions intestines dans le cabinet font croire que le règne des conversateurs sera de courte durée dans le Nouveau-Brunswick. Un signe avant-coureur de la dé- de l'arbre : Du milieu d’un large nid, s2 dressait péniblement, toute trem- blante, toute blanche de vieillesse, une pauvre mère cigogue, à qui la main du temps avait à peine laissé | quelques plumes éparses ... Que serait-elle devenue, si la piété de ses enfants ailés n’efñt volé À son I gained in strength and weight, and now weigh one hundred and thirteen pounds, the most I ever weighed in my life. I feel and can heartily thank Milburn’s Heart and Nerve Pilis for it all.” Price 50 cents per box or 3 boxes {or $1.25 at all dealers, or mailed direct on | reéeipt of price by The T, Milburn Co., Limited, Toronto, Ont. ÿ sagrégation du parti conservateur dans cette province est le fait que l'un des ministres du cabiuet de M. Hazen, l'hon. M. Morissey, est en désaccord avec ses collègnes et que, malgré eux, il s’est déclaré ouverteruent en faveur du cancidat | tiou.— Formule d’athésion à l’A.: Deux divisions électorales vien-. contester l'élection des six dépntés conservateurs tandis que les conser- vateurs désiraient les mêmes procé- dures à propes de MM. E. M. MacDonald, W. L. Fielding, Dr Black, et S. W. Pickup, respecti- vemeut élus dans Pictou, Queens- Shelburn Hants et Annapolis. “OVONOL” POUR LES ENFANTS Ramène l'appétit et donne des forces à Melle YVONNE BELAIR Yvonne Bélair, No. 172 rue Montcalm, Montréal. ‘‘ Ma jeune fille, Yvonne, dit Madame Bélair, n'ayant pas d’ap- pétit, ne mangeant presque pas, était très faible. ‘‘J'avais entendu parler de l'O- VONOIL, ; je lui en fis prendre une bouteiile qui lui apporta beau- coup de soulagement. Son appétit est bon maintenant et ses forces sont bien revenues. Je lui fais continuer l'usage de l'OVONOL parce que je ne doute pas que ce bon tonique rétablira sa santé.’’ Madame BELAIR, 172 rue Montcalm, Montréal. Vous pouvez vous procurer l’O- vonol chez tous les marchands de | remèdes. Prix $1.00 la bouteille. Pour toute autre information, s'adresser à la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCÇCO-AMERICAINE,. 274 rue St-Denis, Montréal. | Le Nouvel Archeveque d'York L'Eccsse conserve le monopole de fournir à !’ Angleterre les métro- politains de son Eglise nationale, et, cette fois, par surcroît de bizar- rerie, le nouvel archevêque d’York est le fils de l’ancien Modérateur de l’ Eglise presbytérienne écossaise, daus laquelle l'épiscopat est iucon: | nu. En dehors de cela ; iln'y a jqu'à applaudir au Rs. qu’à fait libéral, M. Burchili, qui vient d'é- M. Asquith pour le second siège tre élu dans Northnmberland. he arrhiépisonnal de 11 Grande Bretn. | . a gne, du Dr Dai Gnrdon Lang, évêque suffragant de Stedney et chanoine de Saint-Paul, Le nouveau métropolitain du nord hésita au début de sa carrière eutre le rarreau et le clergé. Ilse prépara aux deux professions à la fois. Puis, la vielle du jour où il devait être reçu avocat, il opta pour l'Eglise. Il ne figura pas sur l'an. nuaire du barreau de cette année. là, mais, deux ans plus tard, son nom se trouvait dans l'annuaire du clergé. Le Dr Laug est un des prédica- teurs protestants les plus éloquents, Il a un talent véritab'e. C'est le plus jeune prélat'anglican qui soit monté sur uu siège archiépiscopal —ilu'a qi:e 44 ans. Si je ne me trompe, il appartient au parti dela Haute Eglise, Com- me l’évêque de Londres, avec qui il a une certaine ressemblance phy- sique, ilest célibataire. La reive Victoris,, dont il était le chapelain, et qui l’aimait beaucoup, l'enga geait à se marier : ‘‘Je suis sûre, iui dit-elle, que vous pourriez alors vous tirer d'affaire avec deux wvi- caires de moins.—Oui, Madame, ré- pliqua le chapelain, mais je ne {pourrais pas me défaire d'une fem- me aussi facilement’. Bulletin -pour la Presse de l'Associa- tion Forestiere Canadienne, numero 10 a Cent millions d’arpents, ce serait là, à l'avis du docteur Judson F. Clark, de Vancouver, Colombie- Auglaise, calculer assez bien l’éten- due des terres boisées du Canada. Il faut expliquer, eependant, que ce calcul ne comprend que les terres sur lesquelles se trouvent ‘‘des fo- rêts de valeur commerciale, jugées selon les demandes du bois de coupe moderne’”", (pour citer les propres paroles du docteur Clark), et qui, comprennept aussi les terrains où se trouve le bois de pulpe ou le bois de sciage. Le calcul qu’on vient de donner est considérablement en dessous de celui de deux cent millions d’ar- pents qu'a donné, en pariaut de cette même classe de terrain, le doc- teur B. E. Fernow, de la taculté de science forestière de J'Université de Toronto. Que la différence soit c? qu’elle peut être, les deux cal- culs serv.nt à démontrer, ‘ce dont fait preuve un examen soigneux, que l’étendue de terre où se trouve le bois est tombée de huit cent mil- lions d’arpents (ou deux fois plus encore), évaluation advancée depuis quelque temps, et jusqu'à ces der- niers jours, acceptée sans qu'un doute se fut élevé. Les deux évaluations qu'on a données plus haut ont été faites par des homwz2s qui surce Sujet, sont reconnus Comme des autorités. L'oeuvre en science forestière du docteur F :raow est connue sur tout ce continent ; quant au docteur Clark, à part de son travail avec le service forestier des Etats-Unis et du nombre d'années qu'il a passé comme forestier de la province d’'Ontario, il a eu depuis une expé- rien >e étendue des forêts et du bois du commeree ‘ans la Colombie An- glaise dans lis intérêts dela compa- gnie qu'il représente maintenant. Le pexple canadien peut pro'ta- blement conclure de cet avertisse- went que sa richesseen bois est loin d'être la ssurce inépuisable qu'on le pensait jadis, Il lui faut donc ménager avec soin ce qui lui reste encore, et en protégeant con- tre le feu et les autres ennemis les forêts quiexistent maintenant, et en faisant ivtroduire de nouvelles mesures forestières afin de pouvoir obtenir plus encore sur les terres afforestées déjà ou qui le seront à l'avenir. a Pendant les trente dernières an- nées, en dehors de 1908, 1956 per- sonnes, on le sait, ont péri sur ce continent dans les feux de forêts ou dans les feux que les forêts in- cendiées ont causés, La liste des morts pour 1908 est de 296, du moins ; elle peut être plus grande encore. La perte de vie ordinaire d .e à cette cause est ainsi de soi- xaute-douze environ. P, GC. Murphy, M, D., Médecin—Chirugien TIGNISH. % mé Fe ÿ$ te Ne UE se È. É te PUR He es RTE SARL En rs br ASE NES de rade ÉD Pan ns “+ PRENTS AR Sn a NT 4 Me A à # ki Lu ñ LME GES 4 ie À D'ÉA.a fr es