pee 2 roger gt éme qu cg me ee og + om Si po M ae ca PA LR A nt à PA Po AE RE 2 PR a; memes RE germe. L'IMPFARTIAI, Tignish, Jeudi 19 Juin “A Complaint” Catholics treated with contempt’ Les CATHOLIQUES MÉPRISÉS ose | Sous ce titre l’'Examiner du 4 juin contient une longue lettre au cours de laquelle on se plaint que les catholiques n'obtiennent pas la part qui leur appartient dans les affaires publiques, tant provinciales que fédérales. Dans Charlotte- town, est-il dit, où les catholiques forment à peu près la moitié de la population, il n’y en a pas qui oc- cupe une position plus élévée que celle de policeman ; tous les em- plois lucratifs et d'honneur vont aux protestants. Il y a beaucoup de vrai dans ce que dit l'écrivain de l’Examiner ; mais à qui la faute ? Aux catholi- ques eux-mêmes qui, à Charlotte- town comme dans toutes les autres parties de la province manquent d'entente et d'unité d’action dans les grandes questions où ily va de leurs intérêts et de leur honneur. Lorsqu'il se présente des occa- sions où le succès demande l'union des forces, on voit toujours les pro- testants s’allier et agir d’un com- imun accord. Ils font bien, et ils nous montrent un exemple que nous devrions suivre. Pourquoi donc ne ferions-nous pas comme eux ? Voici : D'abord l'esprit de jalousie existe à un trop haut degré parmi nous ; nous sommes trop prêts à déchirer les liens qui de- vraient nous réunir et nous nous laissons persuader trop aisément par des gens qui nous exploitent pour s'élever et élever les leurs. Notons les dernières élections ci- viques à Charlottetown et la der- nière lutte électorale qui a eu lieu dans la province. Qu'avons-nous constaté dans ces grandes occa- sions ? Nous avons vu que les pro- testants concentraient leurs forces pour faire arriver les leurs à la vic- toire, tandis que les catholiques se déchiraient entre eux, se laissaient entraîner de côté et d'autre pour méditer ensuite, dans leur défaite, comme le dit l'écrivain de l'£xami- ner, le mépris qu’on a pour eux après avoir obtenu leurs services. Nous regrettons d’avoir à le dire, mais cependant c’est un fait. Nous avons vu, dans ces grandes occa- sions, des catholiques qui devraient être les premiers à monter à l’as- sant pour revendiquer nos droits et nous faire réussir, se déclarer, et par leurs harangues et par leurs écrits, antagonistes à nos intérêts en faisant leur possible pour créer la mésintelligence parmi nous. Est-il étonnant alors de voir qu’un si grand nombre de nos catholiques font fausse route lorsqu'arrive le moment solennel du devoir ? Pas du tout. Ce qui frappe l'esprit davantage c’est que malgré toutes les cabales sourdes «et honteuses qui sont mises en œuvre pour nous per- vertir, il reste encore un aussi grand nombre de personnes fidèles au devoir qu'ils ont à remplir. C'est bien à regret que nous ayons à dire que ce manque d’union qui fait la force existe plus fortement chez nos compatriotes qu’en aucune autre nationalité. Faisons y atten- tion avant que le mal devienne 1in- curable. Nous voulons être bien compris. Nous ne prétendons pas demander qu’on supporte des catholiques ex- clusivement à tout autre homme d’autres croyances ; mais nous de- mandons que chaque fois qu'ilse trouve parmi nous des hommes compétents et qui sont doués d’as- sez d'intelligence et de connais- sances de la chose publique pour pouvoir comprendre ce qu'ils ont à faire, et non servir d'outils à d’au- tres nous devons les appuyer. En agissant ainsi, au lieu de trouver à | redire à nos actes, les protestants | admireront notre courage | Lorsque nous ne trouvons pas| chez nous des hommes sur qui nous: puissions compter, ne nous mon- trons pas d’un esprit étroit. Les hommes d’une intégrité éprouvée ne sont pas rares parmi les protes- tants. Ainsi, concentrons nos for- ces, et donnons les places de res- ponsabilité et d'honneur aux hom- du . e S L L , | dun à mes de mérite, catholiques ou pro- mant de la bonne entente entre tous Dix de vos plus belles années se 'délieront pas sans les briser— et le! testants, L'IMPARTIAL JEUDI >. Notre joli réfectoire si gai d’ha- |nous les étudiants et à bitude, revêtait lundi soir, une|et à la vérité de laquelle, nous nous teinte de tristesse inaccoutumée. A |Sommes rendus, mais malgré nous ! la joyeuse conversation, qui chaque En vain nous disions-nous : c’est venir à nos lèvres d’heureux et notre bon père? Cette nouvelle francs sourires ; à ces petites dis-'n’est pas fondée, espérons que ce- cussions familières de philosophie, |lui qui a protégé nos jeunes an- de physique et de mathématiques, | nées restera longtemps encore atta- qui semblaient en quelque sorte, ché à notre chère ‘‘A/ma Mater'’ abréger nos repas, avait succédé un |pour nous instruire et nous édi- silence morne et complet, rompu fier. quelquefois seulement par le bruit! Hélas ! nous nous bercions d’un des fourchettes et des couteaux, | fol espoir, cette nouvelle prématu- frappant les assiettes de quelques |rée d’abord n’était que trop vraie distraits. malheureusement, il fallait obéir, il Mais pourquoi ce lourd silence ?| fallait nous laisser. Nous laisser ? Que signifie cette tristesse visible, | Mais est-ce qu’un père saurait cette douleur générale, au milieu | quitter ses enfants sans leur dire des fleurs, qui jonchent et ornent|un éternel adieu? Est-ce qu'un nos tables, des drapeaux qui parent | père saurait s'éloigner de ses fils, les beaux murs blancs de notre ré-|un protecteur de ses protégés, sans fectoire, des vives lumières de|les réunir une dernière fois ensem- toutes sortes, qui jettent partout le|ble, pour leur serrer tendrement la plus heureux effet de gaieté ? Pour- | main, leur donner une dernière ca- quoi toutes ces figures d’étudiants | resse, ses derniers conseils et laisser de quinze et de vingt ans ne sou- | passer en un mot, dans leur âme, rient-elles plus, en présence de ce banquet, où les mets les plus appé- tissants, les fruits les plus délicieux et savoureux abondent ? Pourquoi donc enfin, la gaieté semble-t-elle complètement disparue de tous ces jeunes cœtrs naturellement portés} fidèle avant tout à la voix du Pas- à la joie ? teur et du devoir, il résolut d’obé- Ah ! demandez-le au plus petit et; ir, mais non sans dire un suprême de suite, il s’écriera dans un san-| adieu à ses bien-aimés et dévoués glot : ‘Pourquoi je pleure, pour-! étudiants ; il voulut même dans sa quoi nous souffrons, nous pleurous | bonté toute paterneile, leur ména- tous ? ah ! c’est que notre meilleur | ger une agréable surprise, en les ami va partir ; c’est qu’on nous en-|conviant au plus joli des ban- lève notre bon père Gauthier et que | quets. ce banquet, qui semble nous inviter! Heureusement cette gentille pe- à nous réjouir, loin de caimer notre douleur et notre chagrin ne fait que les rendre plus sensibles, car ce banquet nous dit que trop éloquem- ment hélas ! que c’est là le dernier adieu du père Gauthier à ses chers et dévoués élèves de St. Dunstan.”? Oui ! le père Gauthier nous quitte ! voilà l’affreuse nouvelle, qui court de bouche en bouche de- mal connaitre notre dévoué ami et protecteur, que de le supposer ca- pable d'agir autrement. Son digne Évêque l'appelait ; fets, les gradués la connurent et de ensemble de profiter de l'occasion, pour offrir à leur bien-aimé profes- seur, un souvenir de leur attache- ment et de leur amour inaltérables. Deux jours suffirent, petits et grands donnèrent leur obole de grand cœur, on savait qu'on obli- puis près de quinze jours parmi|geait un bienfaiteur, un protecteur, mcm Cher et vénéré’Bienfaiteur— fois triste et joyeuse qui nous réu- |dités, de privations de toutes sortes nit en ce moment ; triste, car c’est'ne vous êtes-vous pas imposés. nière fois ensemble l’ami qui va témoignés à cette jeunesse si difi- partir. Après avoir été si long- cile à satisfaire, cet Awrmanun genus temps uni par les liens étroits et que l’on appelle la classe étudiante. puissants de la plus sainte amitié, | Mais nous ne voulons pas être in- il est tout naturel que nos cœurs grats, nous ne voulons pas être du s'affligent à cette pensée du départ nombre de ces égoistes qui refusent de celui qui fut pour nous un père | de saluer, de remercier le soleil cou- tendre et dévoué. Cher et vénéré chant. Aussi cher et vénéré bien- un regard sur cette jeunesse qui vous entoure pour lire sur leur fi- gure que leur cœur bat à l'unisson et se fait l'écho des sentiments que je viens exprimer. Par vous et pour vous l’union, la concorde, la bonne entente n’a cessé de régner. Et si parfois le souffle de la discorde paraissait vouloir menacer notre frêle esquif de la paix, il vous suf- fisait de mettre la main au gouver- nail pour nous ramener sur cette mer calme et douce de l'amitié. geantes, il nous fut favorable de léger. En effet loin d’abuser de cette autorité dont vous étiez revê- | tu, vous avez voulu faire belle é-| preuve de votre pouvoir et vous vous | Aussi combien nous nous estimions | en êtes servi pour vous faire aimer; | heureux de vivre sous votre pater- | Vous avez tout obtenu par voie de | nelle direction. Vous étiez le trait Cœur, votre amour commanda notre | d'union entre tous les cœurs, l’ai- | respect et gagna notre vénération-- | les esprits, Nous vous contons sont passées dans la cultnre de la jour égayait nos cœurs et faisait, impossible, on ne peut nous enlever | tite conspiration transpira, les pré- suite spontanément, ils résolurent ADRESSE LUE PAR M. HOMMAGE DES ÉLÈVES RECONNAISSANTS AU LE 19 JUIN, 1902 — X —— COMPTE RENDU PAR M. C. ED, ST. PIERRE —— XX — “Un cœur à l’autre uni, jamais ne se retire Pour les en séparer, il faut qu'on le déchire”. — X —— l'évidence un ami, un père, et le 9 ausoir le Toutefois sachons banquet terminé, au milieu de l'é- motion générale, aux applaudisse- ‘ments enthousiastes des étudiants let à la grande surprise du Révd. | Père Gauthier. MM. Parent, Mc- Ginnis et O’Tocle (10 ans) s’avan- caient à læ# table d'hontieur, les deux premiers tenant de magni- fiques adresses françaises et an- glaises et le troisième portant notre souvenir, uue superbe moutre en or accompagnée voeux de succès et de prospérité. Ses deux adresses furent lues avec un rare bonheur, et leurs auteurs, MM. Parent et McGinnis méritent certainement de chaudes félicita- tions, tant pour les heureuses ex- pressions de celles-ci, que pour les profonds sentimerits de gratitude et de reconnaissance exprimés. Vous | dire combien le digne héros de la fête fut ému de notre petite gentillesse | est chers en- | ä , > + | fants” nous dit-il en résumé’ Vous ne sauriez assez concevoir, Combien de nos meilleurs . (x K “ : ivies irapossible » ,» , S ! . #: rer . | ’ . ù ® rs 4 n sa la sienne ? Certes c’eut été bien naissant de cette délicate attention, {création fut bien vite passée. A \de cette bonté en un mot de cette présente marque d'amour. Aussi | croyez sincèrement que j'en garde- |rai à jamais ie plus cher le plus | profond, le plus doux des souve- inirs. Je m'en exercer not saint ministère, loin de vous tous, ique j'aime plus que moi-mêine, } vais mais soyez assurés, que la distance | Hi fera rien, ne nous séparera pas en quelque sorte, car mon esprit | vous accompagnera et vous suivra | partout et toujours, RON Cœur sera |sans cesse près du vôtre. Je vivrai par la pensée au milieu de vous. Vous m'avez prié, il y a un instant de bien vouloir souvenir de vous, lorsque j'offrirai le saint sa- me criñice de la messe, votre prière est d'avance exaucée n'en doutez pas. Je vous le promets et jamais à mon cœur plus agréable promesse n’au- ra été tenue. Nous nous quittons c'est vrai attristés les uns et les au- tres de notre mutuelle séparation. ALDERIC PAR h | ’ ges 1° { } cher ; nous le savons. En effet, que ruche écolière et vous voyez d'un e . | . . . ? . C’est une occasien à la de sacrifices, de temps, de commo- | front satisfait, cher apiculteur, les {Se retire : du Nous étions si bien en- | progrès sans cesse renaissant | rucher. , , . ° | . » . | une réunion d'adieu pour la famille Quel désintéressement, quelle gé-| semble que nous bercions de la | dont nous venons saluer une der- l nérosité n'avez-vous pas toujours | douce espérance de vous conserver | s'aGcucisse, | | encore longtemps au milieu de nous. Mais la vie n’est qu’une ! cruelle déception a dit un écrivain (célèbre. L'homme a ses vues mais Dieu a aussi les siennes, et ses des- nul ne les connait. seins # | 1] k curd’hui par la voix de son vicaire 1 vous ordonue de quitter cette fa- bienfaiteur qu’il vous suffise de jeter faiteur, veuillez croire à notre pro- | mille qui vous est si chère, il vous | ment à votre éloge. fonde reconnaissance, vous vous appelle dans une autre carrière, | heureux de féliciter aussi les ouail- disons donc merci, grand merci. Vous allez partir, vous avez enten- les qui vous auront comme pasteur ° « es + . . ss Fi à sp ) Merci encore pour ces chères socié- !du ia voix devoir, Il nous faut|car ils ont en vous un nouveau , . . L de 7 é 1 à , T' _ re < ..: Jia 1103 retta ho: à An + 124 | re AN + es . tés que vous avez rendues si foris dire adieu à-cette borne mère qui | p°re. Avec nos compliments nous santes par votre tact et votre esprit | vous adopta et protégea vos jeunes | VOUS offrons ces souhaits + Les y sont si chers. Oh il vous en coute! vivre, car le joug en était doux et | à votre cœur nous le savons, mais! Votre nouveau troupeau, à ia voix de la Providence, v. obéissez et répondez comme autre fois le jeune Samuel : Parlez Sei- | : gneur, parlez votre serviteur é-| coute. Adieu äonc nous vous di-| | | | | sons, als non sans regret et dou- C4 L 1 leur, car ces fibres, ces attaches qui | liaient si fortement nos cœurs ne se | | | poête avait raison de s’écrier :— } A AR ar NRA ES 2 DEMONSTRATION AU GOLLEGE ST. DUNSTAN 0090X009 A L'OCCASION DU DEPART DU REV. P. C. GAUTHIER nous consoler ensemble, en songeant que la Pro- |vidence, qui fait toujours bien, ce qu’elle fait, à été des plus prodi- :gues envers son serviteur, Je dois |l'en bénir et vous devez l’en remer- lcier avec moi, car si elle m'a enlevé à St Dunstan, eïle m'a donné en re- tour à l’une des plus florissantes et |des plus belles paroisses de File, |à celle qu'entre nous, je désirais ; le me confie des ouailles, que j'ai déjà appris à estimer, des ouailles n'en soyez par jaloux bien-aimés jeunes gens, je le dis dans toute la sincérité de mon âme, que j'aime déjà, autant que vous, ce qui, n'est pas pen dire. Encore une fois merci à tous et de votre généreux don et de vos bons et aimables sou- haits de bonheur. J'en garderai toute ma vie une bien vive, inalté- rable et impérissable souvenance. : Merci.”” Les grâces furent alors dites puis inous déflèmes en silence du ré- |fectoire, car tous nous nous sen- . je . 7 . | he a de RÉ , £ E les tendres et chaudes effusions de! je suis touché et vous suis recon-|tions profondément émus. La ré A huit heures la cloche nous appelait |à la chapelle, pour la prière. Que d'ardentes bénédictions durent monter vers ie ciel ce soir 1à pour celui qui nous disait adieu pour toujours, pour celui à qui nous de- vons tant, qui fut tout et qui est Pour moi je re- gagnai ma chambrette vivement touché de tout ce que je venais de voir et d'entendre et une dernière tout pour nous. supplication s'élèva alors de mon | âme vers Dieu, elle disait : Sei- |gneur protégez notre père et accor- dez à celui qui fut pour moi un pro- tecteur, un père, un ani, de longs jours de paix et de bonheur, au milieu de ses nouveaux, bons et braves paroissiens, et du fond de mon cœur, une douce voix sembla monter disant : ‘‘Sois tranquille ton vœu est exaucé.””? | | Cus. Ep. S. PIERRE :St. Dunstan’s Collège, 13 Juin 1902. ENT RÉVÉREND P. C. GAUTHIER. "Un cœur à l’autre uni jamais ne | Pour les en séparer il faut qu’on | les déchire’”, A 54 dé é Cependant que notre chagrin car si votre dé- |part est une occasion de tristesse | que vos succès soient | une source de joie, Nous sommes heureux de de vous féliciter en ce jour à l’oc- casion de votre promotion au nou- veau poste d'honneur qui vient de ps I vous fut ga- gne par vos mérites et parle haute- Nous soinmes de nos d'initiative. Sous ce gouvernement | années, à cette jeunesse qui vous Cœurs, bonheur, succès, prospérité La j A né . . L . , dont vous étiez une des têtes diri- | aime tant, tous ces amis qui vous | Maintenant avant de nous laisser pour aller prendre la direction de 7 |! ° x se *mportez | tion Scaresrow by Elizabeth De que nous ne vous ou- are three exeelient short stories NC 14m A È °« "vor: Se . . + . lerons jamais et que nos. prières | Yering three widely different phases of zen es CRETE RES TER LS ee Fer LE sis CAVE TE yat SE ZAC Z CAEN TE A “2 € SOULAGEZ CES YEUX RNFLAMMÉS ! E Ri SOUL # 52 e? 5° 2 e l ue EN me LA 1 ë ge ”, € « Fe À QT D #1 02 À [ M", PÆ … . "7 A n'dutt de moitié avoc Ce l'eau donce et pure Ki Fe apuliqué fréquemment sur l yeux fera die- ba para e la cunscst.on, 1 douleur ct l'inflarn- & 4 mation instonténément. ATTEXTIONI-—Evitez les préparations a dangerenses et irriianics de Witch Hazel que Ù À j'on dit étre “ La méme chote” que Fond's 5 : Extract qui surissent facilement et contien- à rent généralement de “ l'acool de bois?’ qui 2 À est un poison mortel. College St. Dunsian (Affilié à l'Université Laval) Cours CLASSIQUES, COMMERCIAUX ÉT PHILOSOPHIQUES L'ouverture des classes au col- ège St, Dunstau aura lieu le 5 sep- teinbre. Les élèves sont priés de se pré- sentier le jour de l'ouverture. Pour plus ampies informations, s'adresser au Supérieur. Ce rer Sertzmibre 1901. JL EE -WYAET, SUCCÉSSEUR DE HODGSON & WYATT AVOCAT, NOTAIRE, etc. Solli- citeur pour les Nova Scectia et Summersiie Banks ARGENT À PRÊTER Bureau : Au dessous de Cliftou House SUMMERSIDE, D»: LL The Oxien Tabiets and Oxien Pills are recognized to day as the leading nerve builders on the mar- Ket. No medecine has been placed be- fore the public which has done so much good as the OXIEN TABLEIS and PILIS Send 30 cents for Oxien Pills and 40 cents for Oxien ‘Tablets to NEIL McKINNON, Summerside. and be convinced that Oxien Piiis and Tablets are the Best medecine ever sold on the Island. DONAHOZ’S MAGAZINE JUNE, 1902. The frontispiece of the current number of DONAHOZ'S MAGAZINE not only reveais a delightful bit of lands- cape, but supplies as wel: the inspi- ration of a beautiful poem, ‘‘For Love’s Sake,” bv Susau L. Emery. In this issne there are some verv timely topics presented for the consideration of the thoughtful. Amoug them, ‘Higher Education in Greece,” by Rev Daniel Quinn, D.D, cfthe Archæo- logical School, Athens, Greece ; ‘The Philippine $chool Scandal” ; and Boer Fight for Freedom,” the jast a hand- somely illustrated appreciation of Michæl Davitt's history of events in the South African Republiics, Justin Foiey Donovan cont'ibates an interesting description of Port Royal, once the resort of pirates. À portrait group of the twelve A- merican students—includiug Arch- bishop Riordan, the late Archbishop Corrigan, and Dr. McGlynn—the first to enter the American College, Rome, is an interestine fenture of the study of Archbishop Corrigan’s career, ° There is also a fitting tribute to the memory of Æthna Carbery, whose early death is such a loss to Celtic literature. “The poem, ‘‘Hiils O'Mv Hearts,” is instinct with the pathos that marked the work of this gentle poet. » 16. John F, Mullany continues ‘the instrnctive series, ‘Our True Po. |Sition,” taking for the title ofthe se- | venth paper, ‘‘The Bible Cannot be the Sole Rule of Faith," ‘A Mother of Emigrants,” by Alice |Furlong ; ‘The Yellow Domino,” by | Katherine Tynan, and ‘The Corona- Lyons, CO: comme un essaim nombreux s’en- | life- voieront au trône du Tout-Puissant rs se - ‘ < it nous, en retour, vous prions de | vous souvenir de nous sur l'autel | du sacrifice divin. Comme toute rhoge a € 0 C1 | CHOSE à Sa voix ici-bas, que ce pré- sent que nous vous | eu Es vous offrons parle ! ies IR première minute de notre sincère reconnaissance et du souve- | venir Inétiaçable de nos cœurs. { # Bishop Garrigan bhaz the p'ace of onor in ‘People in Print.” Abonnez-vous a L’Impartial, 7% 4 à # Î & 4 Là + adsl £a Mure A SO EE AO EE À L