+ rs, # _ | bnresedi NOUVELLE SERIE = ———— _ nn TE ans Le Mercredi des -Cendres SION PERPETUELLE. LÉON XIIT| ——— | Le mercredi qui suit 1: di manche | de la Quiquangésime est appelé mercredi des Cendres, parce que, ce ‘jour-là, l'Eglise bénit des cendres let. en applique sur la tête du clergé et des fidèles. | De tout temps, les cendres impo- — PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE cn de la pénitence. Job disait: ‘‘Je fais | ABONNEMENT | pénitence daus la poussière et la Pour LE CANADA D 6 ee de en 3 0e» «83-00 Mn es sv vescaiteses st icendre’”’. Ne voit-on pas Judith, | Esther, Mardoché, Judas Machabé, l'etc., se convrir de cendre pour flé- | chir la colère de Dieu? Les N inivi- tes échappent à la colère de Dieu |en se revétant de. cilices et en ré- | pandant des cendres sur leurs têtes. Un an....scit. reset -$1.50| L'Eglise a adopté ces symboles Six MOIS... 75 | afin de faire naître dans les Âmes des ésentiments d'humilitéet de componction. A l’origine, le premier joui du Un an...................$1.50 | carême, l'évêque imposait les cen- Six MOIS. ....e........ee + 1.00 | dres sur la tête de ceux qui s'étaient rendus coupables de fautes graves, Les abonuemeuts sont _payable | candaleuses. Ces pécheurs étaient d'avance. Pour LES ETATS-UNIS Pour L'EUROPE même exclus Àe l'Eglise pour quel- que temps. Dans I: suite, les pieux fidèles nal, il faut donner avis au moins un | voulurent eux aussi avoir part à ces mois avant l'expiration de Son 4-|humiliations, L'usage de. se pré- bonnement et piyer tous les arré-|senter pour recevoîf lea cendres de- rages. vint bientôt général. Ceux qui caangent d'adresse | devront nous donner l'ancienne aus- | mercredi des ceneres doivent être si bien que la nouvelle. | faites avec les rameaux bénits l’an- Adressez toutes lettres, corres- | née précédente. pondauces, etc:, à | Après leur bénédiction, le célé- L'IMPARTIAL [Brant reçoit le premier les cendres Tignish, Ile du Prince Edouard |sur la tonsure, puis viennent les | membres du clergé, les chantres, L'IMPARTIAL Lise enfants de choeur, puis enfin le ee | 5 “gro! peuple à la balnstrade. | | . ù | Pour cesser de recevoir le-jour-| | Tignish, Mardi, 8 Février sées sur la tête ont été l'emblême Menteurs Demasques CR Uu Jémoire irlandais a été adressé d'Ottawa le 17 juin 1905 à S. G. le cardinal. Merry del Val, Secrétaire d'Etat de $ G. le Pape Pie X. Tout le contenu de ce Mémoire est non pas seulement mensonger, ce qui est déjà épouvan- table: ; mais c'est calomuieux au plus haut degré, ce qui, eût dit Louis Veuillot, est canaille. Au point le plus élevé de la magistrature du pays evtier, on montre du doigt le principal, si pas le seul auteur de cette dégoûtante canaille- rie qui outrage tout ce qu'il y a de beau, de noble, de véri- tablement grand dans toute l’ Amérique du Nord. Et ce qui ajoute encore À la hideur de cette canaillerie, c'est que celui dont nous parlons doit sa position aux fils et aux suc- cesseurs de ceux sur lesquels il déverse sa bave infecte. C'est donc avec infiniment de justesse que l’ingratitude est Les cendres dont on se sert le Pour les | donnée, par les moralistes, comme un VICE HONTEUX. .Ilest très rare. dans l'histoire des peuples tout autant pas son châtiment dès ici-bas. Les peuples, cela se co:n- prend : ils sont récompensés ou punis dès ‘cette vie, puis- qu'ils échappent à l'éternité. Cette loi de justice imma- uente n'a point été en défaut cette fois encore. Si l’on a pu tenir ce Mémoire calomnieux caché depuis juin 1905 jus- qu'à 1909, il est enfin venu au jour—et tout de suite, d’une plame autorisée est sortie une RÉPONSE aux prélendus griefs des catholiques irlandais du Canada contre les catholi- ques français du même pays. Cette réfutation magistrale, ce soufflet retentissant appliqué, par une autorité plus éle- vée que la sienne, à la face meuteuse du haut magistrat, a résonné en un long écho qui ne s’affaiblit pas, d’un bout à l’autre du Nouveau-Moade. Plusieurs ont pu lire ce docu- ment vengeur qui a été reproduit par toute l’ Amérique du Nord. Cette publication a naturellement exaspéré l'auteur ou les auteurs, leurs complices et les 2erdus, à quelque clas- se de la suiété ceux ci appartinssent-ils. Il ne suffisait pas cependant que cette réputation fût publiée par tous les journaux CATHOLIQUES ROMAINS—qu'il ne faut pas confondre avec les journaux catholijues AMÉRICANISANTS et MODERNISTES— :.trep souvent, hélas ! les meilleurs journaux sont détruits ; il fallait que ce document superbe fût publié en brochure afin que tout Frauçais, digne de ce nom qui rattache à l'Eglise, le possédât, pût le lire et le re- que dans l'histoire des familles, que ce vice honteux u’ait | Education laïques, le prêtre qui impose les | cendres forme un signe de croix sur | [le front, avec la cendre, en disant, | en latin: ‘‘Souviens toi, Ô homme, | fête. A QUEL AGE !.... [que tu es poussière et que tu retour- |neras en poussière.” Oui, à quel âge doit-on commen- | cer l'éducation d’un enfant ? Dès|ou pauvre, l’âge le plus tendre, dès la naissan- | puissant ou faible, n'oublie pas ton |origine et ta destinée. Dieu prit un commence-t on à cultiver | peu de boue et en forma le premier savant Ou ignorant, ce même. Quand son jardin ? u’estce pas dès les | homme, duquel sont sortis tous les | . . | : premiers rayons du soleil du prin-|autres hommes. ‘’Qu’es-tu donc, se temps ? > a fac Le. »» pP : ? n’est ce pas quand | boue façonnée en homme. ous ? Ainsi en est-il | sière et cendre, nons, ser un arbre il est tout jeune de l’en‘ant il faut voilà éducation avec la vie. retournerons. —De |’ Ac- Ceci, on le sait, onie dit sans tion Sociale. commencer son Poussiere et cendre, | où nous cesse, on l’a lu et relu dans les li-| ‘ | Mais y pen-| La Passion de lAcadie À peine était-il uni comme on va le voir, sont sans du monde du se résoudre à l'exil: On dira par exemple : commencer si jeune ! vres, les revues, etc. sent on, quand il faut le faire ? | Pour justifier sa négligence, on ira plutôt chercher des prétextes, | raisOn. et durant le douloureux voyage de à cet Âge Ja sainte Famille de Bethléem en E- de quoi donc sont capables les en- gypte, le cruel Hérode ordonna le fants ? massacre de tous les enfants mâles Maïs, sachez-le 4u peuple de Disu, de deux ans et bien et même es pius grandes cho- | au-dessous. mais de beaucoup, ‘ses. Et voulez-vous la preuve ? Si vous voulez apprendie à un en À peine était-elle nèe, vit ses enfants dispersés en fant une langue, l'allemand, l’an- ennemis. pays Le gonvernement an- l'espagnol, c'est-à-dire une | glais (c'est un fait aisolument his- des choses les plus difficiles, n’est- | torique) ordonna le massacre de ce ce pas quand il est toujours jeune, qui restait. | glais, l’âge d’un ou deux ans ? | Après un certain temps, la sain- A cet âge-là, un enfant appren-|te Famille put rentrer au pays de une langue très facilement, |ses ancêtres, mais, par crainte des Plus tard, | persécuteurs de l'Enfant, elle se oeuvre très difficile : il ni comme naturel:ement. fixa en Galilée où elle vécut obscu- Horts pénibles. Encore | rément. 2 les dé- imparfait. bris épars du peuple acadien purent t k vous voyez donc que les enfants rentrer au pays des ancêtres, mais, bien souveut| Après quelques années, itint 11 1 tt cont uyuu À A LIL UUL VA Ny£ lec » nr 71 . 1lc & capables de par crainte des bourreaux, ils se fi- quelque chose. Aussi faut-il com- xèrent loin -du sol où reposaisant les uen icur éducation lentement, ossements sacrés de leurs martyrs, | mais avec persé- leurs pères, leurs mères, leurs frè- premiers mois de res, leurs soeurs cèrent totalement pour ne pas ré- . : da .| veiller la persécution LE IOuGe Est plein de gens qui nu tant d'amour pour les bêtes qu’il CR ne leur en reste plus pour les hom-! Ma Mais Jésus commença sa vie pu- Us et les ns nele reçurent pnint.’”’ Loin UV blique. )URNAL sie 1 e ta 1 2.2 + & la: 11S cherchéèreut toutes les oc- vint chez soi, casions de l’accuser afin de le faire par Mourir. Sa vie publique fut un itions’" à des lec- long et incessant martyre qui lui jui lui avaient reproché que fut iniligé, jusqu'à sa mort igno:- son journal ne fut pas intéressant; minieuse en croix comme un vo eur, ‘Il n'y a pas assez de faits divers, écrie l’un vois de poules et de lapins. il ne siens, sépulcres blanchis....Pour faut pas qu’en écrase un chien daus eux, il toute l'ét travaillait ; pour eux, il ndue du département souffrait ; pour eux, il accumulait ! en : la earhinne Ît!’? sans que OUS 1e SACIHIONS ; le; prodiges. Mais il osa revendi- ‘Voici notre réponse. Faut-il a- | quer les droits de son Père, les pré- ter le succès en sacrifñant des rogativrs dela Jérusalem céleste principes. Sommes-nous journa- | Les princes des prêtres, les autori- | listes pour flatter avant tont les pré: | tés religieuses les plus élevées du jugés du public?.. O homme, qui que tu sois. riche Quand se met-on à dres- | demande Tertullien ? Un peu de voilà d'où nous ve- ! né, le Sauveur | velo til DiS'ei- “6 peuple au milieu duquel il vivait, notre coeutr—, lire aux veillées de la famille, le dimanche et les jours de Parce que cette réfutation, c’est le baiser d'amour du fils respectueux à sa mère frappée lâchement-—baiser qui sèche, en les buvant, les larmes de cette plus grosse part de nous devons la pubiication de cette magistrale page d’his- | C’est à la plus noble, à la plus vaillante des Revues que | | l’ Acadie eu particulier : le lecteur l’a compris. | La ‘‘Revue Franco-Amér | | pour titre : aux bureaux de la ! - ce beau livre. | D 2 à | Tignish, le 2 février 1910. | toire de l'Amérique du Nord tout entière, du Canada, de la REVUE FRANCO-AMÉRICAINE, icaine’’ a donc édité une jolie brochure après publication et cette brochure, ayant RÉPONSE au Mémoire /rlandais, contenant ar et XLVII pages in-octavo, est en vente à Québec, ‘‘Revue | 425, rue St. Jean, a‘ prix dérisoire de 25 centins, franco. Celui qui se dit Fravçais doi se faire un devoir d'acheter Franco. Américaine’, Rop,le Forr justice de sa cause, par haine de la | Vérité qui est Jésus, comme Jésus lest la Vérité. Lire l'histoire douloureuse de l’ Acadie depuis le retour de l'exil de nos pères’ c'est lire la Passion du Sauveur. Comme pour iui, les princes des prêtres s’assemblèrent ‘contre elle—à qui eux et les leurs devaient non seslement leurs titres, . . | mais lenrs vie même—. Marchands l’Acadie du tenple, scribes, pharisiens, sé- | | pulcres blanchis, ils avaient profité exclusivement du travail des Aca- | diens, s'étaient nimbé leurs fronts vils de la gloire de uos souffrances. Lorsque motre peuple osa revendi quer les droits des ancêtres, les pré rogatives de sa Patrie, les princes des prêtres l’accusèreut auprès du | Pére commun des fidèles et 13 re- mme présentèreut comme un peuple re- volté—PARCE QU'IL Tres PE Avec toutes les compiicités, ou- vertes ou latentes, des autorités re ligieuses du ‘pays, les princes es |; rêtres jurèrent la mort du peuple tacadien , ,.. .4< Qu'elle est tonchante, cette invo- cation suprême de l'Eglise Romai- | ve, l’Église de Jésus, au jour de la Sexagésime, et comme elle s'élève naturellement de l'âme accablée de l’ Acadie: ‘‘Levez-vous, pourquoi dormez- vous, Seigueurr levez-vous, ne nous repoussez pas éternellement: pourquoi détournez-vous votre Fa- ce, pourquoi oubliez-vous la persé- cution qui nous accable? Ils ont voulu nous coller à la matière: le- vez-vous, Seigneur, aidez-nous et pr» délivrez-nous! Pir ceux de sa religion mais mar- | 1! ! . - | d'eux; contez nous les chands du temple, scribes, phari- | Bienheureuse Jeanne’d'Arc, vous avez fait les miracles requis, après votre Béatification, pour que soit commencé le procés de votre cano- nisation. N'importe, ajoutez en un | nouveau qui sera le plus éclatant: sauvez l' Acadie qui vous aime! Se EE. Le Davis’ Menthol Saive est un remède de famille, commode, agré- able et efficace contre les piqûres PLEU- GUILLAUME ET LA FRANCE Berlin, 3—--J.'Empereur Guillau- me a donné $5,000 pour le secours des victimes de l’inondation de Pa- | ris et a aussi envoyé un télégram- ! me de sympâthie au gouvernement français par l'entremise du prince Von Radolin, l’embassadeur alle- manud eu France. SPECTACLE . Régina, 2— Une sinistre appari- tion a Causé une douloureuse sur: prise et un choc violent à M. et Mme, McCarthy de cette ville, hier soir. Le père avait couché son jeune enfant Âgé de 3% ans dans une chambre à l'étage supérieure et était redescendu dans la salle commune où il s’entretenait tran- quillement avec sa femme. Envi- ron un quart d'heure après ils en- tendirent un bruit dans l'escalier et le corps de leur jeune fils, complè- tement carbonisé, vint rouler à leurs pieds. Le pauvre petit s’é- tait approché du poële et avait mis le feu à ses vêtements de nuit, La peur doit lui avoir fait perdre con- naissance car les parents n'ont pas eutendu le moindre cri. Lorsqu'on ramassa l'enfant il respirait encore, mais faiblement, et est mort quel- ques instants après. FIN D'INONDATION EN ITALIE Rome, 2-—La tempête a cessé dans toute l'Italie, Les eaux du Tibre, de l’Arno, du PÔ, bien qu’- encore élevées, s'abaisseut graduel- lement. Les inondations causées par les pluies de la semaine derniè- re diminueut et la situation à Ve- |nise, un moment menaçante est | maintenant normale. Les éboulements qui ont tué plu- | S EUTS personnes au-dessus de Gub- | bio ont détruit une partie de l’his- |torique palais ducal qui appartenait | à l'origine à la famille Montefeltro. ! | D'autres éboulementsse sont pro- | duits, accompagnés de bruits terri- . Nous voulons faire un jour- s'assemblèrent et le jugèrent digne de moustiques et autres iusectes, |fiants. La population, croyant maladies de la peau. hémorroides, | qu’un tremblement de terre ällait Père et desletc, Faites eu l'essai. 25 sous la J0ite, nal utile et moral, Nous vou'ons | de mort à cause de ses revendica- discuter des idées, défendre des tions des droits de son “1 : ) t tA nréranc ativac la 24 { À: le 1 1 #1: 65, Pr DCF 34 VOTIHÉ, PrÉTORATIVES UE 64 Patrie, (€ ja, | | 2 ‘ } F - _…. » 9 sé janéantir la ville, a été prise de pa- nique, L'IMPARTIAI,, TIGNISH, I. P. E., MARDI 15 FÉVRIER 1910 ) Canada ! Voici certes le plus beau chant national que nous puissions faire entendre jour où lé Parlement | reprend ses séances. Les courtes. mais éloquentes stances qu'on va lire sont bien pro- pres à remuer profondément les f- bres de la fierté nationale : Le Cauada dépasse en étendue les Etats-Unis de 178,000 milles carrés ; il n’a cependant qu’un dou- zième de la population de ce dernier pa ys. Le Canada est aussi grand que trente fois l'Angleterre : il est égal en étendue à dix-huit fois l’Alle- magne. Le Canada est presqu’aussi vaste que l’Europe ; ila deux fois l'é tendue des Indes anglaises, dix-huit fois l'étendue de la Franoe : viogt fois l'étendue de l'Espagne et trente-trois fois celle de l'Italie. Le Canada représente un tiers de l'étendue de l’Empire anglais, et la moitié de cette étendue n’est pas encore divisée en proviuces. Un quart seulement de cette vaste superficie est occupé et moins d’un huitième est en culture. Le Canada comprend approxima- tivement 3,729.665 milles carrés— plus d'un tiers de ce territoire est inexploté. Les districts divisés de Macken- zie, d'Ungava, et de Franklin sont plus grauds que la Chine. La distance entre Halifax et Vancouver est plus grande qu’en- tre Londres et Halifax. Le Canada couvre plus de 48 de- grés de latitade—distauce égale à celle qui sépare Rome du Pôle nords Le Canada a les pêcheries le. plus vastes du monde, renfermant 12,780 milles derivages de mer et d'innombrables lacs et cours d’eau. Le produit de la j êche au Caua- da depuis 1869 jusqu’aujourd'hui est porté à $680,000,000. La température d'été, au centre du Canada, est plus élevée que cel- le de l'Angleterre. Dans les prai- ries ‘ canadiennes, la plus haute moyenne de la clarté de soleil d’An- gleterre correspond à la plus basse du Canada. Le Canada a une plus grande é- tendue de chemins de fer que l’Aus- tralie et la Nouvelle-Zélande, ou l'Italie et l'Espagne combinées : plus que tous les pays du sud-amé. ricain. Le Canada possède plus de la moitié de l’étendue d’eau fraîche du globe. 3 Le Canada 6,006 milles de cours d’eau, du St-Laurent au fleuve Mackenzie, avec seulement 150 mil- les d'interwède terrestre. Le Canada a 2.381 milles de cours d’eau—de l'embouchure du St Laurent à la tête du Eac Supé- rleur. La route du St Laurent a 740 miles de longueur et plus de 4,000 milles de cours d’eau navigables qui communiquent avec: ni. Ona dépensé $150,000,000 pour cette route. Le- Canada compte 43 années d'existence comme Confédéiation, 151 ans depuis la cession à l'An gleterre en 176€, et 375 ans depuis la visite de Cartier en 1535. Le Canada a produit pour plus de $825,000,00 en minéraux dans les 25 dernièrés années. Le Canada a plus de r00, 000 milles carrés de charbonnages. Je Canada est en tête des nations par ses facilités de transport en pro- portion de sa population. Le parcours les chemins de fer canadiens en milles, par tête de po- pulat:on, est plus grandi que celui de tout autre pays. Le Cenada a la plus grande é- tedue de bois à pulpe du monde, Les longs jours de soleil du nord fout pousser le blé qui donne la fa- rine blanche et qui fait de meilleur pain que tout autre blé du monde- Le Canada est le troisième parmi les nations commerciales du monde. Sou commerce total, cette année, a été de $750,000,000. Son revenu total ae $100,000,000 c'est le plus élevé dans ses anrales. Et nous d’ajouter que le Canada est le plus beau pay- du monde. Le Saint-Siege pendant l'annee 1900 Voici en quelques lignes les points saillants de l'action publique du Saint-Siège pendant l'année qui vient de fuir, … contres l’Egliser. M. Hofbauer et Joreph Oriol (20 d'Arc ; discours du Pape sur les Gouvernement central ou général de l'Eglise. — Application de la ré- forme de la Curie Romaine selon la Constitution apostolique ‘ Sapienti consilio'”. Continuation des travaux pour le nouveau Code du Droit Canon. Fondation (7 mai) et organisa- tion de l'Institut Biblique de Rome. Constitution et élévation de plu” sieurs archidiocèses, diocèses, vica- riats et préfectures apostoliques. Décrets sur la sécularisation des religieux (15)—-sur les titres et les tapports des familles franciscaines (4 oct., 15 déc.)—sur l'union des Théatins avec les Pères de la Sain- et Famille (15 dec.) Mesures contres le modernisme intellectuel et pratique. Excom- munication de Romolo Murri. Eucycliques Communion rerum (21 avril) à l’occasion du centenai- re de Saint-Anselme sur les luttes actuelles, intérieures et extérieures, ‘Canonisation des BB. Clément mai), Allemagne. —Envoie du Cardinal Légat au Congrès Encharistique international de Cologne. France.—Béatif cation de Jeanne devoirs des catholique français. Directions poutificales au point de vue de la Séparation Persécu- tion et en ce qui concerne l'union des catholiques français sur le ter- rain de la défense religieuse. { Italie.--Secours aux sinistrés de Calabre et de Messine. Direction sur l’organisation et sur l’action des catholiques italiens (action économique-saciale catholi que ; union des femmes catholiques, etc.) Turquie.—Réception de l’Am- ba: sade ottomane pour l’avenement du Sultan Mahomed V. Afrique.—Relations amicales a- vec le négus Ménélik. Autenomie de la Congrégation des Trappistes de Mariannhill (Sud A- fricain). Préparation de la cause de béati- fication des martyrs indigènes de l’'Uganda. Amérique.—Concile plénier du Canada, présidé par le Délégué A- postolique. Réorganisation économique des dio. èses de Cuba. Extension de la représentation diplomatique du Saint-Siège dans les Républiques de l’ Amérique-Cen- trale. Mission diplomatique de l'Uru- gay près le Saint Siege. EE ? 16 ANNÉE — mms J. H. Myrick & Co IMPORTERS AND DEALERS DRY GOODS HARDWARE BOOTS &SHOES FINE GROCERIES And Fishing Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have ju t opened à full and complete stock of NEW EGUUS We are prepared to supply the wants {o de tariner fish- Il est bon d’avoir sous la main un reméde simple, efficace et d’un usage facile pour les piqûres de moustiques, d'insectes plaies, con- sures de la peau et pour quarante autres maux qui quoique n'étant pas toujours dangereux, peuvent être guéris par une application extérieure. Le Davis’ Menthol Salve (‘‘The D. & L.’”’) constitue un tel remède. Vendu en boîtes métalliques pour 25 sous chez les pharmaciens. ur À \ ENCE CO’ CE QUI PERD LA JEUNESSE A qui la faute?— Combien, de nos jours, on entend de Pauvres ou- vriers gémir et se lamenter snr les désordres de Jeurs enfants! ‘‘f] n'y a plus Ge respect, vous dit-on; il n'y a plus d'obéissance; nous nous som. mes tues pour eux, et mairtenant ils font notre déshonneur et MeDa cent de faire notre ruine. bien triste. Oui, c’est bien triste, à Ja vérité. Maïs la faute ne serait-elle pas un peu à vous, parents qui faites en- tendre ces lugubres piaintes? N'avez vous pas trop peu surveil lé vos enfants, trop facilement fer- mé les Yeux sur Certains dangers auxquels i!ss’ex posaient ? Or, vous sav:z le proverbe, dont l'auteur est l'Esprit Saint lai-même : ‘Qui ai- me le péril y périra. Pour la direction de vos plus jeu- nes enfants, et surtout pour les jeu- nes ménages qui n'ont pas falté en core la même expérience douloureu se, nous voudrions signaler ici les Principaux périls dont nous parlons Notre bonheur serait bien grand si par là uous pouvions préserver quel- ques jeunes g"ns de tomber dans le gouffre et mériter la reconnaissance de quelques familles ! ——— gent tusions, brulûres de soleil et bles- ! eiman and mecha- nic pe PACE We invite in. tendire purchasers to give us a cal] and they will fiud we Can meet aur competiters, and ‘SAVE them the trouble and expen- se of going to Summerside or Charlottetown. ——————— OVER 88 YEARS: EXPERIENCE / ; Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P, E, | spe JA. JOHNSTON, M. D. Ç. M.|4 handsomely illustrated wsekly Aion of any scientif \ Se NE AS IN & Gogo May art NM De