pés CR. A re h NET SE SU ke PP. Ne 4 ; k n Mas Le PT f » à . : RE D.» Pétitions fais é sé 2 dj j | à: sais ne RS Ts TRES sa: he ES Ass (Suite de la lère page) assez longtemps, tous regagvè rent la maison. ‘Chemin faisant, Rosine appu yasatête sur l'épaule de sa avec des larmes mére, et dit, dans la voix : —Maman ! Gabriel ! maman ! —Oh ! quelle idée as-tu là ? elle a rendu l'âme, elle avait répondit la mère ; depuis midi tu ne rêves que Gabrie:. Que viendrait-il faire ici, dans l’ebs eurité ? Je ne lui pardonnerais pas facilement de faire d'ausai sets tours pour nous effrayer. Rosine ceurba la tête, et con tinua de mareher avee tristesse silensieuse et résignée jusqu'à ee que la porie de ja brasserie s'ouvrit devant eux. I La brasserie de baes Job teu- chait à une importante métairie. | j'un ton oonsolateur, il ne faut Da côté de la _— à l'ombre de | bas perdre courage comme cela; hauts tilleuls, s'élevait le corps | pensez donc qu'il mous faut volets |teus mourir un jour. d'habitation, avec ses verts ; par derrière s'étendaient, d'un eôté les étables, dans les- quelles se trouvaient dix belles|f]], J'ai bien près de sepiante vaehes et trois chevaux, de même que la vaste grange quil que veut dire le mot “mort” ? devait recevoir bientôt la mois- son prochaine. De l’autre eôté, l’arrière-eours était fermée par dite avec ses dépemdaness, et il s'y trouvait une grande pompe des-| la brasserie preprement tinée à tirer l’eau du puit, pour en remplir les ehaudières. Un peu plus loin, da oëôté de la campagne, au milieu de raassifs de fleurs et de jolis arbustes, s'élevait une charmante tonnelle rovêtue des grâcienx rameaux du ehèvre-feuille. A l'étendue da terrain consacré aa jardin à fleurs, qui ne servait qu'a l'a- grément, on divinait assez que la famille Jeb était dans l’ai- sance et menait ume vieexempte de tout souci. Quelques jours après le tir quiavait eu lieu à ‘“l’Aigle d’er,” Jean, le domestique, était oseu- pé dans la eour, à pomper ; ses mouvements étaient par mo ments très-lents, et même il s'interrompait de temps en temps dans son travail, eomme ei une pensée qui le préeccu- pait, l'en eût distrait. 1l regar- dait alors tout rêveur, la rigole en bois dans laquelle l'eau çon- lait en murmurant, jusqu'à ce que la cessation du marmure le fit sortir brusquement de sa distraction et lui fit relever le bras pesant de la pempe. À quelques pas de Jà, un vieux tennelier faisait rouler vers la porte de la brasserie jies touneaux qu'il avait réparés eu mettoyés ce jour-là. 1lu’y avait personne autre dans la vaste coar. Bien que le soleil du soir lan çat sur les bâtiments la pourpre de ses derniers rayons et se joaàt doucement dans le feuil- lage de la vigne qui tapissait la maison, il régnait en oe lieu un silence merme et inaceoutumeé, qu'interrompait seul le eri aigu de la pompe et le monetone bruissemept de l’eau. Lina, la vachère, se montra à la porte de l'écurie et s'avançga vers la pompe avec des gestes mysterieux: Jean iaissa là son travail et regarda la servante d'un air interrogateur pendant que le tonnelier s'approchait aussi avec non moins de euario sité. —Le docteur est à la maison ! chuchota la servante. —Et que dit:l? demanda Jes2. — Est oe la scarlatine ? de- manda à son tour le tonnelier- — Je n’en sais rien, répondit Lima. 1lest allé à la ohambre, où est l'enfant dans son lit. tendre ; puis, sar les instanses de la mère, qui assurait que la! promenade du soir avait dvoré c'était une en dedans ; je n'ai pu rien veir ni entendre par la serrure. —$i c'était la scarlatine, Lina ! dit Jean en soupirant. —Mon Dieu, pauvre petit Hngelbert ! Mais ce ne sera pas la seariatine ! Le vieux tennelier porta la main à ses yeux, et dit triste- ment : —Qai peut le savoir ? 11ya huit jeuis que Mieken, la fille de ma Thérèse, est merte de eela. L'enfant m'aimait tant; quand encorc ses yeux éteiats sur mei; ses petites lèvres remunient, et il me semblait qu'elle voulait dire : cher grand-papa... Depuis . |lers, je ne vis plus qu’à moitié, Lina ; sije savais que je deis [mourir demain, je coueherais saus chagrin ma tête sur l'e reiller ; ear, si Dieu me prenait en grâce, je pourrais encore re voir là-haut ma petite Mieken ! Le plus profond silence suivit pendant quelques instants cette plainte mélancolique. —Okh! tonnelier, dit ’ + Lina —Oni, oùi, Lina, dit le ton- nelier ; c'est comme eela, ma ans. Gomment ne saurais-je pas J'ai mis en terre, men père, ma mère, trois frères, deux soeurs, et cinq de mes enfants ; et puis j'ai vu sa fermer la fosse sur tous eeux quai vivaient da temps de ma jeunesse ; il n’en reste pas dix. mais le cœur ne s'use pas aussi vite que le cerps. Pauvre petit Mieken! Je me laisserais conper le bras gauche, sicela pouvait la remettre en vie! — C'est pourtant une terrible maladie que la scarlatine ! dit le domestique. 11 en est mert sept enfants au village depuis la Saint-Pierre. —Neuf !neuf, Jean. Tu eu- blies sans doute les deux petites filles dn faiseur de tourbes ? —Les deux enfants du faiseur de teurbes sont ils doao morts ? —On les enterre demain. —Que dira baes Job quand il reviendra, lui qui aime tant Bagelbert, qu'on ne saurait dire combien : quaud l'enfant avait seulement uue petite toux, il en était si triste et si fâché, que toute la brasserie en était sens dessus dessous —1l est allé acheter un che- val dans le ‘“Hageland”’, mais le “Wageland” est grand, et Kobe que notre maitresse a fait partir par la diligence pour l'aller chercher, pourrait bien ne pas le trouver. —Oh ! dit Jean, je erois qu'il Oui, au cou. Je gneur ; se 8e rait done la scarlatine ! EBngelbertatil déjà eu la rougeele ? (à centinner) These pills are a specific for all diseases arising from disordered nerves, weak heart or watery blood. They cure palpitation, dizziness, smothering, faint and weak spells, shortness of breath, swelling of feet and ankles, nervousness, sleepless- ness, anæmia, hysteria, St. Vitus’ dance, partial paralysis, brain fag, female complaints, general debility, and lack of vitality. Price soc. a box. School & College BOOKS Ot all kinuds ALWAYS ON HAND CHAS. J. MITCHELL 144 Queen St. Charlottetown Opp. Prowse Bros. mar Mail orders receive prompt at- tention. Agents for the Perry Pictures FT F TEE an n e Û LS I 'IMPARTIAI, JEUDI LE 19 AVRIL, 1900. LA MERE JOB {On a fermé la porte, la clef est|ekes rouges sur le corps ? Presque toutes les femmes se plaignent du mal de reins. Elles travaillent trop. Elles sont sur | pied de bonne heure le matin et jusqu'i une | heure avancée de la nuit. Eïles ne se reposent jamais et elles sont étonnées de ces doulenrs con- tinuelles qu'elles endurent. Le mal de reins est un des symptômes les plus proéminents des mala- dies particulières aux femmes. Des centaines et des milliers de jeunes filles et de femmes ont été guéries radicalement de toutes ces maladies par: l'usage seul des Pilules Rouges du Dr. Co- derre. Ceci est aussi vrai que l'Evangile, et aucune femme n’a le droit de douter de ce que nous disons, car tout ce que nous disons est la pure vérité. Nous ne voulons pas prétendre que les Pilules Rouges du Dr. Coderre guérissent toutes les maladies, non, nous disons simplement qu'elles guérissent toutes les maladies qui sont particulières aux fem- mes, quels qu’en soient le genre et la gravité. A toutes les femmes qui ont des doutes, nous leur demandons d'aller voir elles-mêmes les dames dont nous publions aujourd’hui les certificats. Nous donnons leur nom et leur adresse. | | | Mme À. F, Brunet, Chemisford, Ont. Dit: “Pendant huit ans, j'ai souffert Au mal de | reins. Cette maladie m'était veune après la naissance | d’un enfant. Mon mari désespéré de me voir si malare m'acheta des Pilules Rouges du Dr. Coderrectim'ebli- : gea à en prendre. Elles m'ont parfaitement suéric et j'ai eugraissée de 41 livres. Mon mari £e joiut à moi pour recommander cet excellent remède à toutes les | fe:umes.”? Mine €. Gauyreau, 654, Papineau, Montréal, Dit : “* Veuillez publier sur tous les journaux que] + a è Pilulss Rouges du Dr. Coñerre m'ont guérie d'une ui maladie de rcins et de faiblesse. Grâce aux Pilutcs du Dr. Coë-rr:, je suis comlèteient gucris et ine fais nn plaisir de recommiasider cet infalhihin re- md à tortes les femracs et jeunes files 112lades.”? Pyy-Pateral Toux et des Rhumes Un Remide imable dans toutes les affections de la GORGE OU DESPOUMONS. 34 cis la grande bouteille. DAVIS & LAWRENCE CO. Lid. à Prop.du Verry Davis Pain Killer. 5 RU D SOAP ! mm X — SOAP ! | | Don't you want good Soap for | you money ? If you do ask for ROYAL Oak AND JUBILEE They are the Best J. D. Lapthorn & Co. MANUFACTURERS G vaudrait mieux qu'il ne le trou- vât pas. Notre benne maitresse a déjà assez de chagrins. Car, dites le, que ferait baes Job, si- non grender, maugréer et se fa | eher ? @e n'est pas là ee qui gué vira l'enfant, — Mais c'est sen père pour: | tant ; et si jamais 1l arrivait al-! heur, si Eugelbert.. Oh mon, Dieu ! il le retronverait-il en rentrant a la maison ! —Gomme le docteur lengtermpe ! dit Lina. —Je le erois bien, repliqua le vieux tonnelier, ca n'est pas si facile de dire au premier abord si l'enfant a la scarlatine ou autre chose. —AÀ quoi voit-on cela? Hier, l'enfant n’a pas voulu manger ; il était tout tranquille, se blot- tissant dans un é6oin pour êire seal, et ce plaignait d'avoir mai à la gorge. | — C'est comme cela que com | mence la scariatine ; mais il y a d'autres maladies d'enfant qui commencent comme cela aussi. —Aujourd'hui, à midi, satète était chaude comme le feu ; il roulait teujours boire. | —Mais, n'avait-il pas de ta-| | | reste Charlottetown, P. LA Better stop that cough now with a few doses of Dr. Wood’s Norway Pine CALE, WRIT ROBT.: -E. f mie ER AE ae G ëj 1 cÿ 5 3 5 # EH So Bargains ali along the À Les Pilules Rouges du Dr. Coderre fué- rissent toujours les maux de reins, la névralgie, les maladies nerveuses, la dyspepsie, faible-se de sang, le beau mal, douleurs dans le bas ventre, ©] irrégularités, toutes les maladies du retour de F1 l’âge, elles guérissent ces douleurs si terribles qui } à font souffrir tant de jeunes filles et de femmes aux époques mensuelles. 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