avr “e À bn ww, ” LES NERFS ME FAISAIENT SI MAL QUE meme ee cb L'IMPARTIAL 1907 J'AI CRU QUE JE RESTERAIS PARALYSEE Que de peines et de souffrances je me serais épargnées si j'avais pris plus tôt les Pilules Rouges LETTRE DE MADAME HUBRRT BERNARD, STR JULIE DM VERCHERRES, QUR, La vie féminine traverse trois phases toutes également dange- reuses, la puberté, la maternité et le retour de l'age. A chacune de ces périodes correspondent des affections dif- férentes qui laissent, sur l'orga- nisme de la femme, des traces plus ou moins durables. La maternite est certainement la plus noble de ces époques, mais. quels ravages n'exerce-t- elle pas quelquefois ? la parole biblique: “Tu en- fanteras dans la douleur” est constamment vraie, et combien nos mères canadiennes, si vail- lantes, si braves, si bonnes mères l'éprouvent souvent! ous ne voulons pas, dans nos avertissements adressés aux fem- mes, prendre des cas supposés, des conditions imaginées; nous voulons nous en tenir aux faits et étudier chaque-cas suivant son propre mérite, en laissant à nos lectrices le soin de juger par elles-mêmes, si nous disons vrai, si réellement le remède que nous proposons correspond, vu les ré- sultats obtenus, aux affectins dont elles souffrent elles-merme:. Nous ne cachons riex, nous n'inventons rien. Madame Hubert Bénard, dont nous publions la lettre ci-après, a passé dix fois par les épreuves de la maternité, dix fois elle a subi cette épreuve où la femme qui vient de donner la vie est quelquefois bien près de laisser la sienne propre. Il lui est resté de ces épreuves successives une faiblesse, un dé- rangement de tout l'organisme qui la rend incapable d'un tra- vail suivi. Elle à essayé des Médecins, elle a essayé des hôpi- taux, rien n'y fait et elle décrit en termes saisissants les douleurs qu'elle endurait, que souffrait son pauvre corps meurtri. C'est alors qu’elle s’adressa aux Médecins de ia Cie Chimi- que Franco-Américeine et qu'elle prit les Pilules Rouges. Qu'arrive-t-5? Aussitôt qu'elle en pret, elle se rétablit, elle continue et elle se guérit. La voilà la preuve de l’effica- cité des Pilules Rouges, ce n’est pas nous qui la donnons, qui l'imaginons: c'est Madame Hu- bert Bénard qui la proclame sous sa signature, Lisez: Ste-Julie de Verchères, Messieurs, Taurais bien désiré pouvoir vous écrire plus tôt pour vous faire part de mon complet réta- blissement, maïs cela m'a été im- Mme H. BENARD, Ste-Julie de Verchères, Qué. pe parce que j'ai quitté, urlington, Vermont, pour reve- | nir au Canada et cela m'a causé | beaucoup de trouble. Le fait seul que j'ai pu accomplir ce dé- ménagement et encourir ces fa- tigues sans que mon état de santé en souffre aucunement ect bien la meilleure preuve aue j* puisse donner de ma complète guérison, MOiI qui, ii y A six mois encore, ne pouvais pas bou- ger et étais incapable du moindre travail demandant quelque force. @C'est que j'ai terriblement souffert. J'en tremble encore quand je songe aux terribles an- nées que j'ai passées avant de me mettre sous vos bons soins et de prendre vos excellentes Pi- lules Rouges! Que de souffrances n’'ai-je pas endurées des huit accouchements et des deux blessures qui avaient complètement ruiné ma constitu- tion. J'avais des douleurs dans tous les membres, des points de côtés, des maux de tête: les jambes me faisaient mal, l'estomac ne pou- vait pas supporter la viande ni rien de pesant. Je souffrais d'une constipation incessante et de vents d’estomac”qui m'épui- saient. Quelquefois je ressentais des engourdissements partout et j'a-; met-; vais des chaleurs qui me taient à terre; j'étais tellement nerveuse que j'étais obligée de marcher parce que le cœur me: suffoquait. Enfin, le dernier coup, ce qui m'a décidée à m'adresser à vous. c’est le jour où mes nerfs me fai- saient si mal que j'ai cru j'allais demeurer paralvsée. Je suis restée longtemps les bras et les jambes toutes tachées de jaune et de vert le long des veines. Alors j'ai compris que je n’a- vais qu’une chance de saînt, puis- que les médecins et les hôpitaux ne pouvaient plus me sauver et me condamnaient. Ah! que ne lai-je fait plus tât, que de malheurs et de peines je me serais épargnés ! Vous écrire plus tôt cela auraît été cinq années de souffrances de moins. Dès que j'ai pris vos Pilules Rouges, je me suis sentie heau- coup mieux; les douleurs inter- nes intolérahles ont disparu et tous les autres symptômes.” Ma santé a repris son assiette régu- lière, et maintenant, grâce à vous, : que: =" > je suis parfaitement bien, com- plètement guérie. Dh! comme je vous en remercie du fond du cœur ! Mme HUBERT BENARD, Ste-Julie de Verchères, Qué, CONSULTATICNS GRA- TUITES. Adressez-vous par lettre ow personnellement, au No. 274 rue rue Saint-Denis, si vous désirez avoir des conseils. Les Méde- cins de la Cie Chimique Franco- Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informa- tions nécessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et vous indi- queront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. DEFTEZ-VONS. — Les Pilu- les Rouges sont toujours ven- dues en boîtes de .50 pilules. Chaque boîte est recouverte d’une étiquette imprimée en rouge sur du papier blanc. Les Pilules Rouges que les marchands vous vendent à l’once, au 100 ou à 25c la boite, ne sont pas les no- tres; ce sont des imitations, car jamais nos Pilules Rouges ne sont vendues de cette manière. Ces charlatans qui se font ap- peler docteurs, passant par les campagnes, aHant de maison en maison, se disant envoyés par la Cie Chimique Franco-Améri- caine, sont des imposteurs tou- jours, car jamais nos Médecins ne sortent de leurs bureaux: pour soipner les femmes malades. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Cie Chimi- que Franco-Américaine, envov- ez-nous SOC pour une boîte ou $2.50 pour six boîtes, avant bien soin de faire enregis- trer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez par le retour de la malle, les vérita- bles Pilules Rouges. 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BURDOCK BLOOD BITTERS is constantly rocess of digestion, removing all el À £ Har Ameliasburg, Ont., : writes: “I have + A4 troubled wÉih d a for several years and after ‘ three bottles of Burdock Blood Bitters was vompletely cured. I cannot praise B.B.B. enough for what it has done for of dyspepsia | Do not accept a substitute for B.B.&B good.” : me. I have not had a sign There {s nothing “just as | Digest Well ? When the food is tr digested rom it by the body and the purpose of 2 is de- ood or adapted to the wants of the hus the dyspeptic often weak and debilitated, energy mr snap and vim are d in their place come dullness, lost , depression and langour. It takes e to know when one has | indigestion, some of the following symp- | joms generally exist, viz.: constipation, | sour stomach, variable appetite, headache, effecting cures of d because it acts in pen way upon all the organs involved in the easy the work o | | } le monde! Ce n'est pas énoimement ressemblant, mais pour le prix, on ne va passe mettre à exiger des sourires, d'abord que le nom y est, n'est ce pas on voit bien..! | LES CARICATURES. Une vieille dame, l'autre jour, sée, refusant de se nommér, de peur tombait sur letrottoir glacé et se fracturait l'épaule. Une jeune fille qui passait près d'elle lui vint en aide, disant aux personnes qüi la ‘N'ayez pas le malheur de mettre, pour cela, mon portrait dans les jourtaux ..! regardaie:it, Ca m'a donné l’idée de chromiquer un instant sur le plaisir de tant de gens qui voient leur binetie dans les jourmayx pour n'importe quelle pauvre petite raison—même s'ils u’eu ont pas! Et siencore on n'y mettait que les bivettes, mais la plus petite nouvelle fut-elle d’une insigaifiance inouie, est aujour{’hui accompaguée de son iliustration, art nouveau et souvent trop counu! Ou prend uu journal dans le but de le lire et au lieu de se plaire à quelque nouvelle sé:iense ou à une jo ie fiiée de caricatures; c'est bien amu- sant pour les infortunés qui ne sa- vent pas lire —ils peuvent toujours regarder les images —mais quand on veut lire pour apprendre et qu'on aperçoit que ‘‘le veau de M. Un Tel est né avec seulement trois pattes g1 que la terre de St-Hilaire a produit une patate qui avait plutôt la res- s emblance d'une carotte’’ et tout ça illustré, s’il vous plaît, on se de- man 1e si les journaux sont sérieux et ne prennent pas les trois quarts et demi de leurs lecteurs pour des petits enfants à qui on donne des valentins pour obtenir uu instant de tranquil lit >. , littérature, on aperçoit une C'est vrai que les gens ont besoin de réclame— la vieest dure, l'argent rare et les portraits pas chers, faut croire! Un individu est condamné à mort, vite son portrait! Un autre a le malheur d’avoir volé, —vite encore sa tête, son trous- seau de clefs avec une croix pour désigner celle qui a servi à ouvrir le coffre-fort... et tout avec accom- pagnement de détails plus vu moins identiques, de manière à ‘‘épeurer’’ les naïfs qui les lisent et À drnner des ‘‘trucs’’ aux voleurs à bout s'idées! —""M. B. a perdu sa jument —pauvre bête! ‘‘Un enfant a été égaré— l’autre trouvé; Madame X est reniue à son douzième enfant (!) Une vieille de 92 ans vient de s’éteindre. Une autre vieille de cent ans n'est pa: encore morte., M. Un Tel a été guéri par les Pilules Rouges—et ei avant les binettes des annonces sans compter celle des politiciens et des noces d’or. .’’ Pour un sou, on regarde passer toujours voyons! kt Remarquez que je ne critique pas lu tout les journaux, niles portrait les persounes, importantes ou non, condamnés ou non, vivantes où nn 2xtraordinaires ou mon, hourêtes vu nou qui s’y deomènent.— Cha -un de nous peut bien se payer le Inxe d’un petit plaisir ,et si vous ayez hotreur des réclames, n’empêchez pas votre voisin de se ‘promener de vant chez lui, les mains dans les po ches, et de clouer une grande plaque après sa porte pour attirer la clientéle | le même que vous ne dvrez pas riri le votre amie quia‘lore les chapeaux à plumes, si vous préférez :s petits riens de ve'ours sombre ju'orne seulement un oiseau dis ret.. grand: Il y a des gens quise font mal er sombant et qui hurl:nt de douleur— l'autres qui souffrent sans lire. riep Il y a aussi des personnes qui, es passant par là se portent à leurs se- couts, par chairté ou satisfaction per- ounelle, défendant qu’on pense seu- zment à laur dire merci—combien “en a t-il qui se dévouent par or- cueil, font des coups d'état par prose t seraient mal récompensés s'ils ne oyaient pas, sur quelque gazette Gpulaire, une série d'hommages à eur adresse avec surtout leur pho- -ographie, ue l’oublions pas..! —Que voulez vous? Tout le mon- | Cine mi sd de n’est pas la jeune fille de l'autre |" Preventics"” Will promptly check | jour qui secourait une femme - ble à ns e À ot plan taken Preventics cure seated colds as well” qu'on vienne à parler d’elle-- toutes | peventics are little candy cold cure. les fleurs ne sont pas des violettes, Ltablets, and Fe + Racine. vous savez: le printemps serait trop | Wis. gill gladly mail you samples: joli. ' ” F and a book on Colds free, if you. will write him. The samples prove- their merit. Check: early Colds with Preventics ” and s:op Pseumonia Sold in sc and 25c boxes by B. R, McFadyen. SH. Myrick &Cs Ÿ IMPORTERS AND DEALERS IN DRY GOODS MARGOT. ds POUR RIRE. X.... se bat régulièrement deux fois par semaine. Ce n’est pas qu'il ait un mauvais caractère mais il est vif. Après avoir prononcé plusieurs fois contre lui une simple amende, les juges y joignent maintenant uv peu de prison: deux jours, cinq jours puis huit, puis q 1inze. Les géôliers commencent à le con- naître. Un de ses amis, passant devant HARDWARE j Ne GE a l’idée de lui ser- BOOTS & SHOES Il demande au porte-clés ; S —M. X....est-il ici ? FINE 4 —Il est sorti hier, répond l'hom- me de la géôle. n Ah ! c'est différent. Gt{OCERIES —Mais si vous pouvez attendre. . 6 Il ne tardera pas à rentrer ! And Fishing Julou vient de perdre son oncle, capitaine de frégate. s — De quoi est-il mort, demande avec intérêt un petit camarade. Supp} les —De la rupture d'uv vaisseau... < . px AT TIGNISH —Epouseriezsvous quelqu'un pour son argent ? —Ma foi....si c'est le -eul mo- and : yen de l'avoir. É Tout récemment, Mme Adélina 4 Patti contait cette amusante anec- AJ, B E RTON | dote. Lors d’un de ses voyages en Ita- lie, elle reçut la visi.e d'un inconnu qui lui fait passer sa carte, —Mais je ne connais pas ce mon- sieur. — IL insisteaue coup pour voir mad ime. Il a pour elle une admira- tion exaltée.... C'est bien. Faite; entrer. La g'ande cantatrice voit péné- opened 4 full and | trer dans le salon; un vieillard qui 1 devint aussitôt rouge comme une : pivoine, balbutie et finalement reste COMP lete stock of coi. 4 En l’examinant, la Patti s'aper- N EW GO0NS çoit qu'une légère fumée sort de We are prepared We have just { son pardessus. Effrayée, elle court à lui, et sans crie gare, lui jette un verre d'eau qui se trouve à sa por- tée. On découvre bientôt la canse de ce sinistre en miniature ; c'est un cigare allumé que dans sen troubl: que le visiteur a mis dans sa poche avant dentrer. —-Monsieur, lui dit alors la Patti, reprenant tout son sang-froid, j'ai vu déjà bien des gens atteint d'en- thousiasme, mais jamais cela n'’a- vait été jusqu’à l'incendie !.... to upply the wants À of the farmer fish erman arid mecha«, Londres a son son juge, sir A. IC Rentoul. Et sa renommée nous parvient encadrée d’une mien bon- ue histoire. Un usurier demandait à un pauvre diable restitution d'u- ne somme se montant à d-ux cent cinquante dollars. $ir A. Rentoul s’enquit des caractères particuliers du plaignant et de l'accusé et, a- près cette facile enquête qui démon tra la parfaite honorabilité du pau- vre diable, il fut cécidé que l’em prunteur verserait deux sous par mois jusqu’à épuisement de sa det- te, par conséquent plus de deux ents ans. We invites inten ding purchasers to give usa call, and they will find oies a YOUR SUMMER OUTING. we can meet all If you are foud of tishing, can oeing, camping or the study of wild animals look us the Algonquin Nation2l Park of Ontario tor your summer outing. À fish and game preserve of 2000000 acres inter- speised with 1,200 lakes and rivers is awaiting you, offering all the attractions that Nature can bestow. Magnificent canoe trips. Altitude 2000 feet above sea level. Pure and exhilarating atmosphere, Just the place for a young men to put in his summer holidays. 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