UN JOURNAL CATHOCLIQE DANS UNE PAROISSE C’SET UNE MIS- SION PERPETUELLE, ZÆON X7/7 FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE | SEMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA Un AD oos ce 600 090 81:00 NE M. iii taie Pour LES ETATS-UNIS Un Minis etes so DU Six male: bi. x ie | POUR L'EUROPE HS AR Series $1.85 PS Mi. cod Ca SUD Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- na}, :1 faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonaement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Aïressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad L'IMPFARTIAI, - a —— nee CE : RENDRE EN EUROPE MGR. M. RICHARD Les paroissiens de Rogersville se proposent d'organiser une fête pa- roissiale et familiale le 27 et 28 de ce mois à l’occasion du départ de leur vénéré curé, pour l’Europe. L' Acadie fait des voeux pour que le voyage de Monseigacr Richard soit des plus heureux. Tignish, Jeudi, 15 août 1907. LES CULTIVATEURS SE PLAL. GNENT e — Bien que la fenaison soit -ommen- cée depuis près de deux semaires déjà, leS travaux en sont encore très peu avancés et se sont faits jus- qu'ici le plus péniblement possible vu la période de pluie constante que nous avons eue et l'excessive rateté de la main d'œuvre. Après avoir subi les exigences d’un manque presque complet de ce produit, causé par l'extrême re- tard du printemps, nos cultivateurs comptaient pour se racheter sur la récolte actuelle qui s’offrait sous les plus brillantes auspices ; et en effet plus belle moisson n'avait été anti. cipée depuis longtemps. Malheureu- sement, l’inclémence de la tempé- rature est actuellemeut un sujet d’une anxiété réelle et pour peu qu'elle se continue encore quelque: jours, la récolte sera presque nil. A l'heure présente même, en cer'ains endroits, le foin est par trop mûr déjà et devrait être engrangé sous le plus court délai, sous peine de perte considérable dans la qualité. D'autre part, la récoite lu grain et des graines en général a magnifi- que apparence et d’un médiocre ren- dement qu’on en avait d’abord anti- cipé, cette récolte, à moins de cit- constances malheureuses, at- teindra une juste moyenne. Les pommes de terre sont aussi abondantes et belles, tandis que | malheureusement s’e:t le contraire qui s'impose, sous le rapport des| fruits—notamment les pommes et | les prunes dont Ja récolte très | maigre eu maints endroits sera à peu près nuile où médiocre. 1 LA TEMPÉRATURE AU BEAU pe” Enfiu la température s:mble vou loir se mettre au beau. [a compa- gne, après avoir gémi sous les tor- rents de pluie qui la noient depuis | trois semaines, essaie de sourire, aux rayons d’un soleil mal assuré. La lune d'août qui commence le 9, est annoncée avoir un début très pluvieux, elle doit continuer plu: vieuse les deux quartiers suivants : mais son dernier quartier est prévu en beau temps. Les années se suivent mais elles ne se ressemblent pas ; l’année der- nière, tout le monde se plaignait de la sécheresse qui était trop grande, et cette année c’est tout le contrai- re. Et cependaut, l’une des deux an nées vaut certainement mieux que l'autre. L'Action Francaise et le Maroc Le gouvernement français, d’ac-|l’entente cordiale franco-anglaise ; classe instruite parlesonvent trois: et quatre langues. Ce n'est donc pas trop exiger que nos députés par- ent deux langue 11 ya aujour- d'hui certes une amélioration mais elle n'est pas encore satisfaisante. Je dirais à mes collègues de la pro- cord avec le gouvernement espag- uol, a fait, sur le territoire maro- cain, une nouvelle démonstration militaire. Le port de Casablanca est occupé cette semaine par des troupes franco espagnoles comme la ville d'Oudjda l'a été, il y a quatré la brusquerie de ses procédés n’a réussi qu'a amener le gouvernement de Paris à multiplier ses accords in- ternationaux avec des pui:-ances dont les sympathies peuvent lui être précieuses à une heure critique. Edouarä VII. lui, avait compris le mois, par des troupes française.' caractère français, et c'est parce Toute les puissance européennes | qu'il sut y mettre tout le tact et approuvent cette o.cupation mili | tout le doigté désirable qu'il put au La| lendemain même de Fachoda: pré- con |parer un rapprochement entre Ja enfin | France et l’Augleterre. taire, y compris l'Allemagne, presse de Berlin reconnait, à tre-coeur sans doute, mais elle reconnaît que l'intervention _ la France est nécessaire pour sau-} prince de Bulow, dans sonentretien vegarder les intérêts européens au | récent avec un rédacteur ju ‘‘Figa Maroc. ro"! a déciaré que 1 Allemagne en- Il y a évidemment quelque chose | tendait rester fidèle à l'es, rit et à la de changé à Berlin. On n'a pas lettre de l'acte d’Algésiras et qu'elle oublié fut maladroite, ne demandait à la France que de l'immixtion du gouvernement al- | pratiquer sincèrement la politique lemand dans la question marocaine. | de la porte ouverte. désir de briser le nou- C'est fort bien, et personne ne. veau groupement des puissances | pourrait en demander davantage à qui se formait en Europe, l’Alle-|l’heure actuelle ; seulement, il y a magne manqua absolutement de matière et manière d'interprêter tact à l'égard de la France. Elle | l'esprit et la lettre de l'acte d’Algé.- voulut lui imposer son amitié en la|siras, et au lendemain même de la rudoyant : elle voulut l’obliger à se | conférence, l'Allemagne ne parais- mett e à laiemorque de la poli-| rait guère disposée à laisser la Fran tique allemande d ans le monde. La | ce tirer de l'acte d’Algésiras, tous brusque apparition de Guillaume les avantages que logiquement elle II à Tanger à l’heure même où un | peut en tirer. Il est vrai que depuis arrangement intervenait au sujet du | lors, une certaine détente s’est pro: Maroc entre la France, l'Angleterre | duite et qu'on a pu constater beau- et l'Espagne constituait une de coup moins de parti pris de la part combien Dans son ses manifestations dont l'opinion pu | blique francaise ne pouvait que se froisser et qui, au lien de contri- buer à faire accepter par ia France l'amitié allemande, devait naturel- lement aéterminer un réveil des anciennes rancunes entre les deux nations. L'Allemagne voulait alors rompre: de l'Allemagne de coutrecarrer la pénué:ration pacifique de la France au Maroc. Les déclarations récentes du chancelier permettent de croire que ces bonñes dispositions subsis- teront et qu'un accord complet rela- tif au Maro: sera possible dans un avenir plus ou moins rapproché, — Le Quotidien. Parlons Francais M. CR. Devlin, député de Ni-| colet aux Communes, a donné l’au- | tre jour à nos compatriotes dans | un discours prononcé à Sainte-So-, paie de Levrard, d'excellents con-| seils : nous citons textuellement ‘Dans notre bonne province de! Québec, nous sommes accoutumés à | toutes sortes de moyens en temps d'élection. Un candidat se dira le] sauveur du tveuple ; un autre l’ami | du peuple ; au autre vous annonce- | ra gravement que nos iastitutions| sont en danger ; un autre vous cite- | ra quelques vers et il croit que tout est gagné : mais le peuple juge froi-| dement et ne se laisse pas prendre facilement. Uu mot, messieurs, un mot seulement, sur-cette question tant débattue de la langue françai. se. Est-elle vraiment en danger ? et sielle l'est, quels sont :es moyens que nous devrons employer pour la sauver. Dans la Chambre des Com- | muues elle n’est pas en danger, par ce que la constitution la protège. Nous avons le droit de la parler. Parlons donc en Chambre cette bonne langue française. On peut m'objecter que la majorité anglaise ne la comprend pas. Alors que cet- |te majorité l’apprenne. Autant que posible dans un pays comme le nô tre nos d'éputés devraient parler le deux lavgues. En Angleterre la ) vince de Quésec : Ju cha‘…ubre au- {tant que possible parlons français. C'est notre droit ; profitons-en. | Mais ce n'est pas de ce côté:-là qu'existe le danger. Il est ailleurs. Il y a des parents Canadiens Fran- çais dont les enfants ne parlent que l'anglais. Voilà le danger ; c'est plus qu'un danger, c'est une honte Peut être ces enfants n'ont-ils pas eu l'avantage d'écoles françaises —imais les parents peuvent suppleer dans une certaines mesure par l'é- ducation de famille. Il est bon d'apprendre l'anglais ; il est même nécessaire, mais il est infiuiment mieux de préserver la belle langue que ncs pères vous ont donnée. Je suis heureux de déclarer que dans le comté de Nicolet il n'existe pas un seul cas- --pas un seul où l'enfant ne parle pas le français— mais à tout bon enten- deur, salut. Les cas que je signale existent dans certaines villes du Ca- nada et sont plus nombreux qu’on ue le pense’’.—Za Presse Jour d'Action de Grace Le jour d'action de grâce vient d’être fixé au 31 octobre. es, Pas de Pelerinage Le pape vient d'in.erdir le pè- lerinage qui devait venir à Rome à l occasion de son jubilé sacardotal. Deux de ces pèlerinages devaient prochaiement partir de France. Îlest Catholique T,'admiral Togo qui a tant fait par- ler de lui durant la guerre entre le Japon et la Russie est catholique. Les Troupes Turkes Les incursions des troupes turkes sur Ja frontière nord ouest de la Perse, qui avaient été abandonnées Pour en revenir au Maroc, le depuis quelque temps, ont récom- mencé. Soixante-dix huit village ois. dont soixante femmes et en- fants presque tous des chrétiens ont été tué. QUATRIEME ANNIVERSAIRE DU COURONNEMENT DU PAPE Dimanche dernier, dans bon nombre d'église, on a rappelé aux fidèles que le quatrième anniver- saire du couronnement de Pie X tombait vendredi, le 9 août. Comme dimanche était #ussi l’anniversaire de l'élection du Sou- verain Pontife, du haut de la chair, dans les églises canadiennes, le prêtre a demandé aux fidèles de prier pour le pape et le triomphe de l'Eglise que ses ennemis sont à persécuter. - Aux messes basses on a invité les assistants à s’uvir an prêtre dans la récitation des prières qu’on dit à la fin du Saint-Sacrifice, aux intentions du Souverain Pon- tifie. Depuis l'avènement du cardinal Joseph Sarto, aujourd’hui Pie X, 264ième succèsseur du Prince des apôtres, nombre d'événements re- ligieuse se sont succédés. — Ze Quo- lidien La Defense Imperiale Le général J. W. Laurie, un vé- téran cauadieu. écrit au ‘‘Times’” de Londres que le Canada, en four- nissant les garnisons et en se char- geant de l’:ntretien des docks à Ha- lifix et à Esquimault, aide à l’An- que l’ Australie. Il ajoute que comme le Canada s’est anvexé toutes les autres pos- sessions britanuijues de l’ Ameri- que du Nord, les Antilles peuvent espérer que le Dominion vendra bien aussi se charger un jour de la respousabilité de les aëministrer. a Lax-ets 5 Ssvestie Eu A ns L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P.E., JEUDI 51 AOUT, 1907. MGR. M. RICHARD, CURE DE ROGERSVILEE, N. B. DOIT S SA RETRAITE Bien que le commandant Alfred! Drévyfus soit en Sussie et inabor- dable et que sa famiile, refuse! de donner aucun renseignent, sur, | demande faite par celui ci an min. | demisolde ; il est évident que Drey-| fus espérait, après le succè, de son ! j rang d ancienneté, j} ancicnt rri sonnier de l'île du Diabie, airait eu droit si l'Affaire ne l'avait pas 6: loigné, pendant de nombreuses an- nées de l’armée française, M. Francaisque de Pressensé, président de la Ligue des Droits de l’homme, appuie cette assertion, lorsqu'il écrit à Dreyfus ce qui suit : ‘Vous n'avez pas obtenu de com- pensation souffisante pour les tour- istère de la guerre d'être mis jé procès, avoir le rang de lieuten- | vernement. naut colonel ; grace auuuel, jar: ments physiques et morezux que | Le Commandant Dreyfus DE L'ARMEE vous avez eu lurés, qui vous don- paient le droit d'être réinstallé dans l'armée avec le grade adhérent à votre 1our d'ancienneté.’ Après la décision de la rour de Cassation, Dreyfus, par l'entre- mise de son avocat annonça qu'il ne réclamait pas de dommages du gou- Jl fut noumé com- vandant et devait passer peu après lieutenant-colonel. En même temps le colonel Picquart chassé de l'armée pour l'affaire Dreyfus, é- tait réinstallé comme général de brigade et devenait éventuellement ministre de la guerre. Il n'y eut jamais d'amitié person- Inclle eritre Dreyfus et Picquart, surtout, depüis le procès de Ren- nes et le ministre de la guerre re- proche à Dreyfus de ne pas s'être sacrifié aux ambitions millitaires de celui qui est son supérieur. Grand Pique-Nique a | St. Jacques, Egmont Bay LM REV. S. Aujourd’hui, les paroissiens de St fête nationale des Acadiens, par un soit la plus belle de la province. Succès au brave curé Boudreauit BOUDREAULT . Jacques, Egmont Bay, célèbrent la graud Pique-Nique, au profit de l’église, qui doit être construite dans cette paroisse, prochainement. Le père Boudreault, le zélé pasteur de cette b2lle et florissante paroisse, a se dévoue d'une manière toute particulière, pour que la nouvell: église #7 et à ses bor s raroissiens, fBardock . . diens n'avaient pas les yeux sur Jui s'esquiva ra}i lement, santa pai-des sus Ja clôtuie tt disprut dans le gleterre d’une façon plus pratique | De bois. Le garde Beckett se lança aus- sitôt à sa poursuite et {nt assez heu- reux pour le rejoindre : là, uue lut- te terrible s'engagea, au cours de laquelle le constible eut le dessus. Comme Cook refusait de marcher, . le garde lui tira une balle de revol- ittors, ver ét le blessa grièvement à la jambe, | {s the FOREMOST MEDICINE of the DAY. . It is a purely vegetable compound pos- | dant Clayton de Fernhill, accou- sessing perfect regula rut dans la carrière où travaillaient : ting powers over all the organs of the system and control. j.. condamnés, un revolver chargé à la main, et ne prévint une grave ing their secretions. mutinerie q': p+1 -on sang froid et Pendant ce temps, le surinten- t so purifies the blood that it cures all bi humors and diseases, and this combined with its unrivalled regulating, cleansing and purifying influence, renders Sa déterimi cn à r n it unequalled for all ce one of the skin. fuit : à “re os Mr. Robert Parton, Millbank, Ont. uite 1mpossihl , tout au moins writes* ‘Some time ago I was troubled dangereuse. with boïls and pimples, which kept break- ing out constantly. After taking two bottles of Burdock-Blood Bitters I am completely cured.” , Cook a été transporé à l'hôpital où sa blessure, qui n'offre aucun caractère dangereux, a été pan- sée par le mé£iecir de l'établisse- nr — UX\E REVOLTE DANS UN PE ment. PR | On assure, cependant, que l’un a des forçats nommé Mi:heal Cogs- Un commencement de révolte well, a la faveur de l'agitation créée s'est produit l’autre jour au péui- par cet inci , û incidert, ‘a prie la c! tencier de St-Jean, N. B. Une ban. 5 See rares de de forçats était en train de tra. vailler sur le Old Westmoreland : Road, sous la surveillance des gar Îdes Beckett et Michael Collins, .'orsque l'un deux Done Cook, sa plus grande supériorité, Achetez Vus Salsissant le moment où les gar- light Savon et suivez les directiona . nouveau. ms Le Sunlight Savon est supérieur aux au‘r—% savons, mais Cest lorsqu'il est employé suivant la méthode Sunlight qu'il démostre Champs et n’a pu être captrré de. pie KT, ie RES sie à Se 2 $ 4 # ; $ Fe # FES TE Pa RE MAR