f k _—_ ; ds, æ \ LLL LE CIE DE LIMPARTIAI, Proprietaire | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. Vol. I. No. 43. Nouvelle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 9 MARS, 1909 16 ANNEE. munication de la Chambre de Com- miscamingue. LES PILULES MORO Maintiennent la santé et guérissent la maladie. Nesouffrez pas inutilement, prenez le bon moyen d'être heureux et prospère. Au-dessus de la volonté, il y a la fatalité qui peut réduire à néant les plus légitimes désirs et les meil- leures aspirations. Si certaines épreuves sont inévitables, d’autres, comme la maladie, par exemple, peuvent, en bien des cas, être exemptées, ou, du moins, être abré- gées et rendues plus supportables. Un fait positif, c’est qu’un homme n’est malade qu’en autant qu’il se néglige lui-même. Libre à chacun de se conserver en bonne santé en prenant les moyens convenables. Et ces moyens sont si faci- les aujourd’hui depuis que tant d’heureuses expé- riences nous ont révélé l'efficacité des Pilules Moro pour les hommes. Voiià douc la force souveraine qui seule peut maivtenir la parfaite virilité, conserver et même développer l'énergie physique, aussi bien que cette mâle endurance qui assure à l’homme l’exclusive jouissance de la santé. Nous pouvons assurer que les Pilules Moro vous guériront d’une façon permanente et que vous n’aurez plus à vous plaindre du mal qui certainement cons- titue pour vous une entrave, non seulement à votre bonheur, mais aussi À vos succès et À votre avance- ment. Les Pilules Moro ont déjà fait bien des heureux. Que n’en serait-il de même pour vous qui, bien à tort, vous plaignez de votre milchance, si vous n'avez pas encore pris le bon moyen de vous gué- Er ‘ ‘“ Il y a deux ans j'avais été bien malade d’une fièvre causée par du mauvais temps que j'avais en- duré. Je guéris cependant, mais, resté faible, mon estomac ne pouvait plus supporter ce que je man- geais. Je souffrais aussi beaucoup de la tête. J'a- vais sans cesse des étourdissements et des engour- dissements dans tous les membres. Tous ces malai- ses me portaient à dormir tout le temps, même lors- que j'étais à l'ouvrage. C'était une véritable tor- ture qui me rendait bien malheureux et je travail- lais misérablement. Il y avait trois mois que je souffrais ainsi, lors- qu’un de mes compagnons, qui avait été guéri par les Pilules Moro, me conseilla un jour d’en faire l'essai. J'en pris quelques boîtes qui me firent un grand Fac-Similé d’une boite de Pilules Moro. ES PLT RES LTRLAN LL ET IIL ETES LIII EN ETEETTE Qui tu Ua 86 RAILS CRI Lo A LEE f'ittuu tt - | dures NI PAM EME SIM METRE LL Climate 1 tue, Ytten c CLR ELLE PRET TRAIT ET ECC LIEU LEE PAIX 50$ LA BOITE SIX BOITES POUN É 2.50 = d'sfribuees par /e { > CieMedicaleMoro Montreal (ansds. % Terres Disponibles même. (De l’ Action Scciale) campagne. Nous avons publié hier une com-|nous vantait |paraissaient empreintes d'un en- leurs désirs. Comme nos lecteurs ont pu s’en |thousiasme quelque peu débordant, |travailleurs se jlaignaient des che- spécialement, les éclaireront sufh- M. R. GAUTHIER, 685 rue Wolfe, llontréal. bien. Alors, je continuai le traitement avec une grande confiance, car chaque jour je devenais de plus en plus fort et j'étais très heureux de pouvoir tre assidu à mon ouvrage. J'ai employé douze boîtes de Pilules Moro et je suis bien. Je certifie donc avoir été guéri par les Pilules Moro et j'encourage tous ceux qui souffrent à se servir de ce grand remède.’ M. R. GAUTHIER, 685 rue Wolfe, Montréal. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi par la poste au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, soc une boîte, $2.50 six boîtes. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent tous les jours, excepté le dimanche, à tous les hommes malades qui s'adressent à eux, des con- sultations gratuites au No 272 rue Saint-Denis, Montréal. Les hommes qui demeurent trop loin et qui désirent des consrils, sont invités à leur don- ner, par lettre, une description de leur maladie. Ils auront tous les renseignements dont ils auront besoin. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MÉDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal, de savoir comruent les choses CE été parcourus de la même ma- | passent à moins d'y aller voir soi-/nière. Nous avons admiré des fermes | C'est ce que nous avens cru de- |imposantes, véritables petits do-|puisque les maçons se trouvent, en voir faire avant d'entreprendre cette | maines, mais c’est surtout dans les Depuis longtemps on le Témiscamingue sommes arrêtés ; ce sont les défri- camps de bois ronds que nous nous \ comme un merveilleux pays de co-|cheurs occupés à leurs premiers merce de Vilie Marie réfutant les |lonisation, et on nous suppliait d'a |abattis que nous avons interrogés, assertions du ‘ Canada’” au sujet |giter l'opinion en sa faveur. des terres encore disponibles au Té-! descriptions qu’on en donnait nous|lzurs griefs, leurs espérances et | maçon—les encycliques pontificales, Les | ce sont ceux-là qui vous ont confié Et lorsque ces rudes assurer, cette communication, que} mais après avoir vu de nos yeux | mins où nous avions été obligés de samment. nous n'avons pas sollicitée, confir- |nous nous sommes convaincus qn'- supporter notre voiture pour l'em- me absolument ce que nous avons) déjà dit à ce propos, et montre sous lelles n'étaient pas exagérées. | pêcher de se détraquer, et que nous | Maçonnerie américaine, ils trouve- Nous avons parcouru toute la ré-|songions aux belle; routes que nous | ront de très intéressantes informa- un joer singulier la manière dont | gion, non pas À ia façon des officiels |venions d'entrevoir dans Ontario, que les réceptions, les banquets, les tracées en pleines forêts, bien ar- les choses se passent aux ministères de la Colonisatien et des Terres. L'écart entre l'affirmation ofh ciclle et la réalité est considérable, il l'est même trop pour que le pu- état de choses. Eh ! quoi, dira:t on, voilà ce que valent les commu- nications des ministères ! Vatil ignorance ou parti pris ? Comment expliquer qu'on se trompe à ce point et au seul détriment du co lon ? Et ceux quine se doutent pas de la difficulté qu'il y a, pour “un ministre, de se bien renseigner. seront peut-être portés à être trop sévères. Mais il faut faire la part des cir- adresses empêchent de s'occuper de ! . . . , ‘rondies, bien nivelées et par les- choses <érieuses, meis en observa- , quelles le colon peut atteindre faci- teurs modestes et attentifs. Nous ilement son lot, nous ne pouvions avons voyagé sur le T. N. O. et | nous empêcher de faire des compa- blic ne s'émeuve pas d'un pareil | l’embranchement de Témiscamin- | raisons attristantes. gue, mis le pied sur presque tous les bateaux de ia compaguie Luims- den et exploré les recoins du lac et 1 s mines du côté ontarien en batean à gazoline. Nous avons passé par les belles routes de Ville-Marie, de St, Bru- no, de Lorrainville, mais nous a- vous failli aussi nous rompre les os davs les chemins à peine tracés de Nedelec, de St- Placide et de la Lou tre. Nous avons même poussé une constances et ne pas conclure à| pointe dans les forêts où le mar l'absence de toute boune volonté là où elle n’est souvent que paralysée. Tant d'intérêts s'agitent autour de nos forêts et de nos terres, tant d’intsigues se nouent pour ea obte pir la possession qu'il est difficile ÉD chand de bois règne encore en maî- tre, et ce ue:sont pas les marches harassantes sac au dos, ni les cour- ses en canot qui nous ont fourni le moins de renseignements. Le nord du lac et le côté ontarien SE SSRE uu | | Nos réflexions n'ont pas été plus | gaies lorsque nous avons entendu {tomber de la bouche même de l’a- | gent des terres les paroles :—Il n’y |a plus de terres disponibles au Té- nmiscamingue. Ceux-là seuls qui connaissent la compte de l'importance, pour la ra- ce canadienne française, de l’occu- per en nombre et le plut tôt possi- ble, comprendront pourquoi nous ne sommes pas restés indifféredts en face d’un pareil état de choses. Si nous négligeuns de mettre en valeur cette partie de notre hérita- ge, d’autres viendront qui l’utilise- ront mieux que nous et y établi- _ les assises de leurs fortunes. valeur de la région, et se rendent Pourquoi laisser les étrangers se tailler ainsi des domaines chez nous lorsque nous pourrions choisir les premiers ? Pourquoi laisser les on- tariens drainer le commerce de leur côté, au détriment des marchands de Montréal et d'ailleurs ? Il semble que la question est as sez importante pour qu'on la résol- ve en dehors des partis. La route que nous avous suivie jusqu'à pré- sent ne conduit pas où nous vou- lons all:r, ou du moinselle n'y conduit pas assez vite, c'est évi- dent. Il faut donc la changer. Le gouvernement aurait tort de prendre pour des ennemis ceux qui émettent sincèrement leur opinion sur le sujet ; nous sommes disposés à aider de toutes nos forces ceux qui favoriseront l’établissement des nôtres sur notre frontière de l’ouest, mais nous ne “raignons nullement d'engager la lutte contre ceux qui servent là d’autres intérêts que ceux du pays. C’est là tout le secret de la posi- tion que nous avons prise et que nous continuerons à soutenir. JULES DORION. M. Tait Macon (De L’Action Sociale) M. Taft vient d’être fait maçon, en grande cérémonie. Dès son accession à la présidence M. Roosevelt s'était lui aussi em- pressé d'enfourcher ie bouc symbo- lique. Il semble donc que le titre de franc-maçoa soit aujourd’hui l’une des Jjualités essentielles du prési- dent de la République américaine. S'il n’a point fréquenté les Loges avant son élection. il s'empresse de leur apporter son adhésion en pre- nant la direction du pouvoir exécu- tif ou même avant de franchir le seuil de la Maison Blanche. Pourquoi ? La Maçonnerie est- elle dans la grande République, voisine, devenu religion d’Etat ? Les plus indifférents doivent au moins consfâter l'énorme influence dont jouissent les loges, —une influ- ence telle qu'elle contraint des hoin- mes comme MM. Roosevelt et Taft à poser des actes que des millions de leurs concitoyens flétrissent et réprouvent. | Ils doivent aussi rechercher dans quel sens s'exerce cette influence, très grand nombre, dans les plus | hautes fonctions publiques. | Sur le caractère général de la Ma- | çonnerie, celle d Amérique *t d'Eu- Irope—nots ne parlons point des sentiments particuliers de tel ou tel | l'encyclique ‘‘Humanum Genus”? Sur les allures particulières de la; tions dans un livre ds: M. Arthur | Preuss sur lequel nous sommes: heu- reux d'avoir l'occasion de revenir. M. Preuss, qui est l’ua des écri- ‘vains les plus distingués de la pres- ‘se catholique américaine. n'a basé | |sou livre que sur les publication des | plus célèbres maçons des Etats-U- vis. Il donne la liste de ces livres, la date de leur publication, le nom de leur éditeur et celui de leurs au- | teurs. Son travail ne prétend ap- | porter aucune révélation spé ‘iale, il ‘analyse des documents dont l'iu- thenticité et l'autorité ne peuvent être contestées, il dit : Voici ce que, d'après ses interdrètes les plus ‘autorisés, croit et enseigne la Ma- çonnerie américaine. Et cette démoustration calme, d’allure exclusiv:ment scientifique, est l’une des plus fortes que l’on ait encore présentées. Elle ne peut laisser à personne le moiadie doute | \sur le caractère profondément anti catholique de cette société se- l } i crète. ‘‘A Study in American Freema- soury'’ a publié chez B, Herder, à St-Louis, Mo. HA, Élective 1.ecipe HoME MADE KiDNEY, BLADDER AND RHUMATISM MEDICINE FOR READERS Here is a simple home-made mix- ture as given by an eminent autho- rity on Kidney diseases, who makes the statement that it will relieve almost any case of Kidney trouble | if taken before the stage « f Bright’s; disease. He states that such} symptons as lame back, pain in the side, frequent desñe to urinate, es- pecially at night ; painful and dis- colored urination, are readidily overcome. Here is the recipe. | Try it : Fluid Extract Dandelion, one- half ounce ; Compound Kargon one ounce ; Compound Syrup Sarsapa- rilla, three ounces, Take a te1- spoonful after each meal and at bedtime. These ingredieats are all harm- | less and easily mixed at home by shaking well in a bottle. This mixture has a peculiar healing and soothing effect upor the entire Kid- ney and Urinary structur:, and of- ten overcomes the worst forms of Rheumatism in just a little while. This mixture is said to remove all blood disorders and cure Rheuma-; tism by forcing the Kidneys to filter and strain from the blood and system all uric acid and foul, de- | composed waste matter, which cau- se these afflictions. Try it if you areu’t well. Savethe prescription. PAS DE PROHIBITION | St. Jean, N. B., 2—J. Willard Smith, président de l'association dite ‘‘Fédération de Tempérance du Nouveau-Brunswick’’, a reçu hier du premier ministre Hazen du Nouveau-Brunswick nne réponse à la demande d’une loi de prohibition pour le Nouveau-Brunswick. Cette réponse comporte un refus d’accor- der la prohibition. La requête a déclaré le premier ministre, ne semble pas suffisamment appuyée pir la volonté populaire. Il a pro- mis toutefois d'amender dans un’ sens plas restructif la loi actuelle des licences. YOUR DANGER BE- GINS WHEN YOUR BACK ACHES. It is the First and the Sure Sign of Kidney Disease. Doan’s Kidney Pills cure the aching back by curing the aching kidneys beneath-—-for it is really tne kid- peys aching and not the back. They act directly o7 the kidneys and make them strong and healthy, thereby causing pure blood to circulate throughout the whole system. Mrs. Frank Foos, Woodside, N.B., writes:— ‘I was a great sufflerer with backache for over à year, and could get nothing to relieve me until I took two boxes of Doan's Kidney Pills and now I do not feel any pain whatever, and can eat and sleep well; something I could not do before. Doan's Kidney Pills are 50 cents per box or 3 boxes for $1.25 at all dealers or mailed direct on receipt of price by The Doan Kid- ney Pill Co., Toronto, Ont. TT AGENTS WANTED To sel: the Empire Cream Sena- rator on P. E. I. on salery or com- mission for fuil Perticulars write J. P. Tantou Sammerside. General Manager for the Empire Crean separator Co., of Canada Limited Toronto. Lax-ets 5 Ste = A VALUABLE SUGGESTION FOR RHEUMATISM, KIDNEY AND BLADDER TROUBLES CAN BE MADE AT HOME We are pleased to be able to publish for the benefit of our readers the prescription of a celebrated specialist. ‘This is the result of years of seientifie investigation and experience, #nd is taken from a reliable publication. This is an exact copy of the original: — | A os Een e/ Creure a ’ Eusposts 1 % Le Pare» par een cs | C4 Pur Le ne posupul ali eue The ingredients are vegetable and have a gentle and natural action, giving a distinct tonic effect to the entire system. It is a wonderful mixture in the treatment of Lame Back and Uriaary Troubles. It cures Rheumatie Pains in a few hours. The ingredients can be bought separately and mixed at home, or any druggist can fill the prescription. If not in need of it now we would advise our readers to eut this out and save it. Fe x 4 ad Ste REC Be 2 Pour Combattre l'Amaigrissement e— bia À [ Après une longue maladie, la faiblesse et l'amaigrissementspersistent sou vent d’une manière désespérantes. veilleux aliment liquide : L’appétit fait défaut, l'estomac ne suppor- te que difficilement les aliments solides. C'est la que vient apoint ce mer: Le Vin des Carmes dont la formule d’après le Code Français est connue et hautement approuvée par la profession médicale. rapidement l'organisme désemparé. gique employé. Il rend l’appétit, tonilie le système et reconstitue C’est un fortifiant actif autant qu'éner- Il est recommandé chaleureusement par toutes les personnes qui l'on En voici une attestation concluante : CERTIFICAT DU GOUVERNEMENT.—J'ai fait l'analyse du VIN DES CARMES et constaté que les principes actifs de la préparation sont conformes à la fort mule. rands services aux personnes faibles, peptiques, etc. Depositaires Generäux : Aa point de vue médical c’est un excellent vin, appelé a rendre de aux convalescents, anémiques, dys- Dr. M. Fiser, Analyste publie À. Toussaint & Cie, 194 rue Saint-Paul, Quebec Belles (Cartes Mortuaires a 25 cents la douzaine Mail Contract Sealed Ternders, addressed to the Postmaster General, wiil be reciev- ed at Ottawa until Noon, on Fri- day the 12th, March, 1909 for the conveyance of His Majesty’s Mails, on a proposed Contract for four years, six times per week each way, between Hunter’s River and North Rustico from the Postmas- ter General’s pleasure. Î Printed notices containing fur. ther information as to conditions of proposed Contract may be seen | and blank forms of Tender may be obtained at the Post offices of Hun- ter’s River, North Rustico and rou- te office and at this office. Post Office Inspector’s Office, Ch'town P. E. I. 1909 Joux F. WHEAR Post Offic: Inspector. 22nd January 1909 COLLISION DE PAQUEBOTS Marseille (Bouches-du-Rhône), 2.—Une violente collision s'est pro- duite, après de l'île du Frioul, en- tre les paquebots ‘‘Ville-d’Alger’’, de la Compagnie havraise péninsu- laire, et ‘‘l’Orléanais’”’, de la Com- pagnie général des transports mori- times. _ Le choc a été terrible et une pa- nique s’est produite parmi les 100 passagers de la ‘‘Ville d’Aiger’’. Ce navire a coulé avant d'arriver au quai. Des chaphandriè2rs ont trou- vé dans l'épave le cadavre d’un passager qui, blessé au moment de la collision, n'avait pu monter sur le pont. SEALED TENDÉHRS addressed to the Postmaster General, will be received at Ottawa until Noon, on Friday the 26th. February, 1909 for the conveyance of His Majesty’s Mails, on a proposed Contract for four years, six times per week each way, between Charlottetown aud Cherry Valley from the Post- master General's pleasure, Printed notices containing fur- th:r information as to conditions of proposed Contract may be seen and blauk forms of Tender may b: ob- tained at the Post Office of Char- lottetown, Cherry Valley and Route Offices and atthe Office of the Post Office Inspector at Charlotte- town. Post Office Inspector's Office Charlottetown 13th. January, 1909 .JoHN F. WHEAR Post Office Inspector de 2 à 3 :