CARRE + es AUS SAR UNS VON L'IMPARTIAL, JEUDI, LE 4 JUIN, 1903 | | Une Qualite Seulement el la Meilleure te d’une administration extravagante | d’être mis au courant des affaires et! Entendons-Nous de savoir ‘où en est rendu le parti! 1 8 L'IMPARTIAL, FONDÉ EN 1893 * D no SE 2 Rs es, A M pa Dan ou PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ‘ABONNEMENT Un an............000 + $1.00 RMS oi coco sie cs D TO ir coco Les abonnements sont payables Isemblée à Palmer Road aura lieu 1e Pape Léon XIII, vous détestez la d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d’adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Pri nce Edoua d COTTres- L'IMPFARTIAT, Tignish, Jeudi 4 Juin Question La société des Forestiers Indé- pendants, I. ©. F., a pour graud chef un franc-maçon haut gradé. L'église condamne la franc-maçon- nerie comme étant une société qui fait une guerre continuelle à notre religion. Or, pourrait-on nous dire comment il se fait qu’un individu qui appartient à cette société secrète est permis d'occuper une place pro- éminente au chœur et d'agir souvent . comme maître chantre aux offices dans l’église. Os. Encore des Platitudes Anti-Catholiques Le docteur Hutchinson de Lon- dres qui arrive des Indes écrit au London Times et dit que la lèpre est due à l’usage de poissons, et ajoute que les catholiques sont en grande partie responsables de cette maladie contagieuse. Dans les places où les missionnaires catholiques ont ré- ussi, dit Hutchinson, ‘‘la lèpre aug- mente, et c’est l’observance des jours d’abstinenc: qui cause l’aug- mentation de ce fléau.”’ Un autre esprit détraqué qui voudrait abolir la religion catholi- que. Pauvre insensé ! Portes raisons qui nous portent a de- mander des Pretres francais dans nos Paroisses Acadiennes Les écritures saintes nous disent que le Saint-Esprit ayant descendu sur les apôtres en forme de langue de feu, immédiatement ces Gali- léens qui ne parlaient que la langue de leur pays parlèrent toutes les uifférentes langues du monde connu « lors et purent aller prêcher l’évan- gile à toute les nations en leur lan- gue respective. Dieu voulut par là que chaque nationalité fut ins- truite dans sa langue maternelle, «e qui démontre l'importance d’a- *oir des prêtres français dans ies ] aroisses acadiennes. Lord Minto Lord Minto vient d’être informé que son terme d'office corime gou- verneur général est prolongé jus- qu’au mois de novembre, 1904. Cette nouvelle donne satisfaction généra le. Assemblees Politiques Comme nos lecteurs peuvent le remarquer par l’annonce qui parait d'ans nos colonnes depuis une cou- ple de semaines, MM. J. F. Arse- tau't, M. À. L,. les autres organi- sateurs du comté et J. A. Mathie- son, le nouveau chef de l’opposi- tion, se proposent de tenir une sé- rie d’assemblées au cours desquelles les grandes questions qui se rap- portent le plus directement à l'ad- zinistration de la ch_se publique de la province seront discutées. 1 y va de l'intérêt de tous les élec- tours et de tous Ccux qui sont sur- thargés de tâxes dues aux cb | tégnant pour se maintenir au pou- voir malgré la volonté de l’électo- SORTE Les amis dn défroqué Combs et rat. Donc, on a raison d'espérer, de ses complices, ne manquent ja- | que tous ceux qui sont les amis Mais de crier comme des sourds...|clique tyrannique, pas assez fine’ d’un gouvernement juste et écono- [voentaires, lorsqu'un catholique | pour comprendre la devise nationa- mique se feront un devoir d'assister tout court déplore ce qui se passe|le ou pas assez honnête pour la à ces assemblées. D ar France. mettre en yratique. i Comme on pourra le remarquer Vous n'aimez pas ce pays, di- | : . : par l'annonce d'aujourd'hui las- Sent-ils, et, malgré les conseils du le monde.. Mais nous ne saurions aimer une République !”’ S'ils croient cela bien fin et bien | coucluant, ils se trompent d’un bon tact à ses enfants l'héritage sacré bout. d'ancêtres vertueux. Respecte-t- ‘Quand ou bat manma, a fort on cette liberté-là ? Permet-on bien dit le grand patriote, le poète! aux parents de confier l'éducation, chrétien François Coppée, nous a-|de leurs chers enfants à des maîi- Mardi le2 juin, le Rev. Jean|vons le devoir de procester.’’ ties digues de leur confiance ? Chiasson, D. D., ci-devant curé de| Or, qui saurait le nier ? en ce! Jigalité !...La seule égalité que Palmer Road, mais actuellement moment ‘‘on bat maman,’ on la!l'on accorde aux religieux et aux curé de Rustico, célébrait le 25me. | foule aux pieds, on la saigne à religieuses est l’ordre de fermer anniversaire de son élévation à la! blanc, on chasse ses enfants les!leurs écoles et leurs asiles, de ces- prêtrise. plus digres et les plus respectables, !ser de faire bien en France de pren- Le Rev. Dr. Chiasson fut or-|on la prive de sts 1neilleurs défen |dre le chemin de l'exil. Les Soci- | donné prêtre à Québec, le 2 juin |seurs. étés secrètes et les Clubs révolu- 1868 par feu l'archevêque Tasche-| Et l’on viendra nous dire queltionnaires font ce qu'ils veulent, se reau. ÂAprès son arrivée sur l’île|nous ne l'aimons pas, parce que réunissent dans leurs antres et pa- il célébra sa première messe a l’é- | nous souffrons en la voyant souf- !radent dans les rues.. . Mais guerre glise de Tignish, sa paroisse natale, |frir, parce que nous crions aux !|à ceux qui se réunissent pour prier le jour de la Pentecôte. bourreaux qui la turturent cruel- |ou pour cxtendre la parole de Dieu Le Rev. Dr. est un homme de |lement : ‘‘Bas les sales pattes ! let recevoir des leçons de vrai pa- talents rares. Il s'est toujours! Arrière ennetiis de la liberté, es-|triotisme ! distingué par une exactitude et claves des loges, plat valets des| Fraternité !..Elle est belle, la une fidélité inaltérables dans l’ac-| banquiers juifs, de ces véritables | fraternité des Combes et autres a- complissement du devoir ; aussi est-|sangsues, pieuvres insatiables qui postats et libre-radoteurs ! Ils il respecte et révéré par ses parois-| auront bientôt fini de ruiner lalprivent de secours et de consola- siens et tous les autres qui ont fait | France si on les laisse faire !”’ tious des milliers de pauvres, de | sa connaissance. Mais, c’est parce que nous l’ai-| vieillards, et d'infirmes ; ils font: Ses paroissiens ont assisté à la! mons de tout coeur, que nous de- |saigner le coeur de tous ceux qui| messe en grand nombre mardi ma-|mandons : aimert sincèrement la France et tin. Les Revs PP. Burke et Mur-| Que l’on respecte la liberté ces désirent la reudre grande, prospère ; phy étaient présents. citoyens, des pères de fami!le sur- Les respectée, cn élevant une géné-| Le Rev. Dr. Chiasson est le do- | tout, la liberté de conscience sans ration chrétienne, croyante, | yen des prêtres acadiens de l'Ile du | laquelle aucun peuple ne sauraitlc'est-A-dire désireuse de servir la! Prince Edouard. AD MULTOS ANNOS. être fort et respecté ; patrie et de la défendre contre | Que l'on cesse de taire le jeu des |ses ennemis au dedans et au-des-| " ennemis de la France en insult:nt ! hors. \. Joseph UE. Arsenault | l’armée et en tracessant les officiers! Le mot Répubiique, ‘‘respu- blica,'" signifie autre chose que des biagues. Il n’excuse pas des folies M. Jos. Oct. _Arsenault vient de ser leur sang pour sa défense ; et des méfaits etilimpose des de- donner sa démission comme pro- Que l’on songe sérieusement à ce|voirs. fesseur au collège Prince de Galles. | énple fait : En chassant du pays | Bien aveugles ceux qui ne voient Par le départ de M. Arsenault le |jes religieux qui répandent autour | pas que le gouvernement français collège perd un homme qui sera | G'eux tant de bienfaits, on expulse | actuel conduit le pays à la ruine. difcile de remplacer. Nous féli- en même temps les capitaux fran-! ‘‘Maïis, dira-t-on, sa majorité qui citons M. Arsenault de s'être pro-| çais. On ne veut que déchristiaui- a voté la loi d'expulsion et plu- curé une position plus lucrative que ser Je peuple, mais on appauvrit enlsieurs autres lois critiquées par celle de professeur au collège P. ‘même temps la France. Les dé-!les....ultramontains, cette majo- Après le journalisme la profession Lôts à la caisse d'épargne dimi-|rité a été élue régulièrement. pédagogique est la plus ingrate nuent et les retraits augmentent | représente le peuple français ©” qui existe dans cette province. ‘d'une façon inquiétante. Hélas ! oui, elle aété élue, pour M. Arsenault, est nommé gérant, On nous accuse de ne pas aimer le malheur de la France. provincil pour la ‘’Mutual Life j; République. Nous acceptons la} Nous dirons sans détours, Assurance Co. of Canada”. C'est épublique comme nous accepte-|une prochaine causerie, qu’elle a une position qu'il peut, certes, rem- Tjons la Royauté ou l'Empire. La |été la cause de ce grand, on pour- plir avec honneuret dignité, de forme de gouvernement nous in-|rait même dire de cet irréparable sorte que la ‘Mutual Life Assu- quiète peu, pourvu que ce gouver- malheur, siles nations n'étaient rance Co.,”” gagne par l’admission ‘nement soit fort, sage et patrioti- | pas nées guérissables. de M. Arsenault dans ses rangs Ce que, honnête et juste envers tout JEAN DES ÉRABLES. que le collèg : perd par son départ. | La ‘‘Mutual Life Assurance Co.”’ ! ; ‘ est une des meilleures compagnies | L homme est ne pour le Travail du Cauada, et les personnes qui dé-| s sirent s’enrôler sous la bannière d'assurance feraient bien de con- | Tout lhorme est né pour le tra-j Une grande parti: de ce qu'on so le : font | vail, c'est la loi de Dieu 5 le pares- appelle ‘‘la chance’ n'est ni plus Eu passant. Nous allons voir si, €UX qui ne veut rien faire est un ni moins que l'application judici- les pères de l'éducation du collège fardeau pour la société, et Dieu ne | euse de cette qualité. Ce sont les P. G., vont appeler un Français en le bénit pas. Aïde-toi, le cielt'aidera, Fesses qui tiennent leurs yeux remplacement de M. Arsenauit. ja dit un Me Cette pensée doit se |ouverts et leurs mains hors de il est très probable que ce sera en- : S'aVEr dans ie cœur de chaque leurs poches qui arrivent le plus! homme. Le travail bien compris | promptemeut à la foriun-. Ceux 20, à 4 p. m., au lieu de 7,30 p. m., comme nous le disions la se- maine dernière. : DT 25me. Anniversaire de Pretrise SE RETIRE DU COLLEGE P. G. |et jes soldats fidèles à leur foi et par-là même, toujours prêts à ver- dans 0x0 rX Éllek ee I Alliston, I. P. E,. McLAUGHLIN CARRIAGE CO., LTD. Pt. Jean, N. B. Messieurs :— Je dois dire ici que j'ai acheté, l'été dernier, Liberté ! Egalité ! Fraternité !.. de votre agent à la rivière Murray, une de vos voitures et qu'elle m'a Liberté du père de famille qui a donné la plus grande satisfaction. J'en suis très satisfait et ne saurais eu le bonheur de naître de parents trop la recommander. Je crois que c’est la voiture la mieux fabriquée An . . . \ » mt À ns . £ 2 it . en honuêtes, chrétiens, aimant Dieu €t qu’elle est à meilleur marché q1'aucune ne voiture offerte en vente et la patrie, et désirant léguer in: au Canada.... Je suis prêt à prouver ce que j'avance. Votre, etc. E JOHN A. STEWART Toronto, Murray Harbor South, I. P. E. 24 Fév. 1903 McLAUGHLIN CARRIAGE CO., LTD. St. Jean, N. B. Messieurs :— J'ai achet une de vos voitures, il y a quelques années et considérais le prix élevé, dans le temps ; ma’s je ne m'en suis pas servi bien long- temps que J'ai constaté ce qui faisait la différence dans les prix et que votre voiture va plus aisément qu'aucuñe autre manufacturée ailleurs. Vos marchandises coûtent un peu plus, mais je sais qu’elles donnent meiileure satisfaction et coûtent moins pour réparages, durent plus longtemps, vont plus aisément qu'aucune autre voiture. Tous ceux qui ont acheté de vous sont très satisfaits et personne ne se trompera en en achetant une parce qu'elle est aisée pour les chevaux. Votre, etc. DANIEL BULI, LES VOITURES McLAUGHLIN sont vendues dans les districts français par les agents suivants : Tignisk, P. E. E. M. H. Gavin, Alberton, P.EÆ. f, Wilkinson & Dennis, Abrams Village, P. E. KE Jos. L. Gallant Sunuuerside, P. K- I. W. D. Bowness, Cocagne, Kent Co:, N. B. A. A. Goguen, Buctouche, N. B. A. M. LeBlanc, Kobichaud, N. B. A. C. LeBlanc, hMemramcouk, N. B. P. C. Legere, Bathurt, N. B. Jos. J. Roy, Campbellton, N. B. E. Sulliva, Saulnierville, N: 5: M. J. Bonnefant, Rivulet, ©. B. A. G. McDonald, Easterr Harbor, C. B. Aucoin & Au:oin. HAVE YOU BEEN TO THE ALBERTON MILLINERY STORE ? You ought to see their new Millinery. 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Employez ne su 4 E= . = ecrneen ren demon les clôtures de Page, ainsi que son tissu à volaille, La Page Wire Fence Ce., Limitéo, Walkerville, Ont., Montréal, Qué., St, John, N.B, 10a core à un Anglais que sera confiée : p Ie. < : n’est pas une peine, c’est un délas- |qui, sans énergie et sans perspica- | sement nécessaire à la santé dulcité voient leurs voisins réussir là. corps et de l’esprit. Qu'’y a-t-il de | où ils ont échoué s'excusent ct se! plus ennuyeux, de pius importun | consolent, en disant avec ‘résigna- | que l’homme oisif ? Il fatigue les !tion, qu’ils n out pas eu de chance. | autres ; les heures pour lui sont} En dehors du travail intelligent, | trop longues, la chaleur du jour }il faut, pour arriver au succ‘s, se | l’Ile trop dificile à supporter, le froid | tenir prêt à faire face à tous les re- trop rigoureux. Ces hommes sont vers. Les hommes treinpés de ma- | la plaie des sociétés. |nière à ne jamais admettre la dé- | Travaillez enfants, si vous vou- | faite, ou qui l’oublient sans regrets | lez être heureux, si vous voulez inutiles, prêts immédiatement à lut- | qu’on vous estime ; allez au travail | ter de nouveau sont plus que tous! le coeur gaï, contents, priez Dieu |les autres destinés à arriver. Com- | de vous bénir ; songez à votre beso-! bien d’orateurs célèbres ont échoué | gne et ne craignez jamais d’en trop à leur premier discours ; combien la tâche d'enseigner le français dans cette institution. Alors, nous pourrons ezcore entendre la pro: uonciation française à la mode (?) comme si on avait la bouche pleine de pois. Le Charbon sur En réponse à la question posée par M. Hackett, 1ly a quelques jours, à la chambre des Communes, Sir W. Mulock a répondu que pendaut le Dr. Ells avec un associé, avait fait par toute l’île des examens géologiques l’année dernière : . Ge tt faire. négocia è i qui avaient été satisfaisants no-| L : D ad de nég le avoir perdu à Ts e succés n’est attein 11 ce it | tamment sur la côte de Mimini- d | REP RE EE sb une fait | monde, qne par un travail |une seconde plus grande ; combien | gash, près de Summerside, à Gal- incessant, quelque soit sa nature : las Point et autres localités. D'’a- la fortune n’arrive pas sans labeur près les recherches faites rien n’in- et ceux qui l’ont trouvée, sans faire !breux essais ; combien d'-uteurs | aucun effort, sont faciles à compter. n’ont écrit à leur début que des! Les jeunes gens que l’on voit flà- œuvres insignifiautes. Tous ces: nant en atendant un changement travailleurs ont compris qu’il fai- de température avant de se mettre | lait lutter, que leurs échecs prove- à l'ouvrage, sont fatigués avant de | naient de leurs inexpériences et ils commencer et S’arrêteut au premier |se sont bravement mis à acquérir ce | d’inveuteurs ont trouvé le succès | après avoir échoué dans de nom- | dique, à la surface, qu’il y a du charbon, mais les géologues croient qu'ilen existe à une certaine pro- fundeur. Les endroits les plus fa- vorables pour y faire des creuse- ments, seraient Miminigash, Sum- merside et Gallas Point. A dé Abonnez-vous a ! cès. | fort tenté, c'est de vouloir l'atten- : L’'IMPARTIAL: jiserssesehssesséssiiis si11::... ) dre et le vouloir avec tenacité, TREES!I TREESI That's our business, We want men to sell TREES of all varieties, fruit and orna- mental. We are looking for a few hustlers. Are you one? If so, get our terms, CHASE BROTHERS COMPANY Nurserymen, COLBORNE, . 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