s . - : + Re s Es anti a age mor = “ M fon Sa qe E ! PE, L’IMPLARTIAIL JEUDI, LE 8 SEPT, 1898. a ——————— LA FEMME Quelle est cette noble figure qui, après avoir animé de son sang Ce nouveau né, le nourrit, le caresse, lui sourit, lui apprend à marcher et à parler ?...C’est la femme mère. Quelle est cette bell: figure, | gracieuse eharmante pas l'esprit et par le corps, et dont la pertec- tion révèle la toute-puissance de la création ; cette âme pure qui sacrifice souvent ses élans natu- rels, parce qu’elle croit ce sacri- fise nécessaire pour atteindre à la perfectiou?...C’est la femme vierge, Quelle est cette figure subli- me, tendre compagne de l’homme et dans l’adversité et dans joie, qui le conseille, le guide, l'en. courage, l’attendrit, le retient et l'aime ; qui vit en lui et par lui, faite d'amour et de dévouement? —C'est la femme épouse. Quelle est cette figure affec- tueuse qui s’installe au chevet du vieillard, soulage ses dou- leurs, adoucit ses longues heures de souffrance, remplace ses yeux qui ne voient plus, ses oreilles qui n’entendent plus, sa bouche qui ne parle plus ?—C'est la fe mme fille. Quelle est cette figure héroi- que qui traverse les champs de bataille, pareille à l’ang> de la paix, pour relever les mourants, sans se soucier pi des balles qui suflent, ni du canon qui gronde; cette figure qu'on retrouve toujours lorsqu'il y a des maia- des à soigner, des enfants à in- struire, des douleurs à soulager et des larmes à sécher ? —C'est la femme Sœur de charité. Quelle est cette fleur parfumée fragile, délicate, angélique, cette figure vénérable qui ac- quiert par la foi des forces sur- humaines at qui entonne les can- tiques du Seigneur au milizu des plus cruels supplices, sachant mourir pour sou divin Maitre, afin de renaitre pour l'éternité ? —C'est la femme martyre. Quelle est la seule figure pri- vilégiée qu'un Dieu ait daigné rendre consubstantielle avec Lui, cette figure que le même Dieu, en se faisant homme, a choisie dans l'humanité, par une mystérieuse antithèse, pour lui accorder l'honneur suprême d'être fille, mère et épouse de la Divinité?—C'est la femme par excellence. Mar Pinro DE Compos. Evêque de Para. UN PAYS DE VIEILLARDS Un pays de France où la mort ne doit guère trouver son com- pte, c'est assurément la petite commune de St-Menoux (Allier) où, sur une population d'environ 700 habitants, on a constaté la | présence, au commencement de DETAAIT TOUJOURS ETRE SOUS LA HAS. Pain Kite IL N'Y A PAS DE SOUFFRANCE NL DK DOULEUR, INTERNE OU EXTERNE, QUI NE SOIT SOU- LAGÉE PAR LE PAIN-KILLER, Gare aux contrefaçons et aux imita- flons. La bouteille véritable porte le nom PERRY DAVIS & SON. Jean Martel a De(L’'Echo de Montmagny) On a parlé beaucoup. ici et à l'étranger, des vertus prolifi- ques de notre race, et l’on a eu raison ; car dans l’histoire des peuples, on n’en trouve pas un seul qui ait donné des preuves de qualités prolifiques comparables à celles des peuples acadien et canadi n. Pour ne parler qne de celui-ci, j> désire citer le nom d'un vrai ‘“‘canayen” du bon vieux temps : Jean Martel. 1l était fils d'Honoré Martel, venu au pays vers le milieu du dix septième siècle. Cet Honoré Martel, qui parait être le premier de son nom éta- bli dans la Nouvelle-France, se fixa d'abord à Québec. En 1668, il se mariait, à Québec, avec Millie Marguerite L'Admiraut ou Lamiraud. 1ls eurent quatorze enfants, dont six naquirent à Québec, quatre à la Pointe aux Trembles, et les quatres autres à Québec même. Ceci me porte à croire qu'il revint à la ville après avoir été demeurer à la Pointe aux Trembles de 1680 à 1689. Jean, le sujet de cet article, était le deuxième enfant de cette famille de quatorze : il naquit le 4 janvier 1671. Il se fixa à Qué- bec, où il devint marchand et, en 1703, à l'âge de trente-et-un ans et quelques mois 1l épousa Marie-Anne Rouville. De cette première femme, Jean Martel eut neuf enfants, tous nés à Québec, et chose assez remarquable, tous des gar- cons, dont deux furent prêtres : François, né en 1706. et Joseph- Nicolas, né en 1721. Le premier fut ordonné en 1731. Il fut nom- mé, quelques jours après, curé de Saint-Laurent, ile d'Orléans, où il demeura jusqu’à sa mort, le 12 février 1762. 11 fut inhumé daus l’'égiise de sa paroisse par M. de Voble, curé de la paroisse voisine, St-Jean. La tradition veut que ce M. Martel ait été le grand ami du général Murray. (Voyez Recherches Historiques, v. 111,p 90.) L'autre fils de Jean Martel (Joscph Nicolas) fut ordonné prêtre vers 1756. 11 entra chez les Jésuites et passa en France. 11 revint au paye, en 1764, et fut chargé, la même année, de ia l'année 1897, de vingt-six vieil- cure de Saint-Laurent, où était lards comptant de quatr-vingts| mort son frère. 11 se noya, le 4 à quatre-vingt-dix-sept ans. août 1772, et fut inhumé à Con- La leuxième de ces doyens, | {recœur. qui est quasi centenaire et qui Vers 1722, Tean Martel, de- compte sn nombreuse postérité venu veuf, parait avoir quitté —68 petits-enfants ou arrière-| Québec pour aller. s'établir à la petits-enfants—se porte à mer-| Baje-Saint-Paul, où il se mariait veille et espère bien dépasser la | our la deuxième fois, à Anne | ? centaine. | Simard, en 1724 De cette deux- CE e sind d Bis . ° . D'ailleurs, il faut croire que jëme union naquirent cinq én- tout le plateau central est favo- |fants |les, nés à la Baie Saint-Paul. rable aux centenaires. Actuellement encore, on si-| gnale de Pontaumur [Puy-de | ;emariait en 1722 : trois garçons et deux fil- Redevenu veuf en 1731, ilse 132, pour la trois Dôme] ccm centenaire, Mme ième fois, à la Baie Saint Paul, veuve Carrias, aujourd'hui âgée avec Marie Josephte de Lavoye. de cent quatre ans, et qui jouit | le cette troisième union, il abeolument de toutes ses facul-|y ent cinq enfants. _ Ses forces physiques l'ont Veuf pour la troisième fois en | abandonnée, mais sa raison a|1741, j] prenait sa quatr ème crainte d’apprendre gardé toute sa Incidité. | femme, l’année suivante. Il avait | chose : | - Avis pour les gens...qui nont alors soixante-douze ans. Cette pas envie de mourir. Ripans Tabules cure liver troubles, Ripans Tabules cure constipation. Ripans Tabules cure flatulence. Ripans Tabules: for sour stomack. quatrième femme se nommait Marie-Clotilde Desbien, de l'Isle oux-Coudres. Elle n'était âgée que de dix-huit ans ! De cette quatrième et dernière union sortirent dix enfants : trois garçons et sept filles. La der- nière, Marie-Louise, naquit le 1er : {janvier 1761, et son père, à cette date était Agé de quatre-vint-dix ans !.. 11 mourut l’annéesuivante et fut nhumé à la Baie Saiu:- Paul. | Ce vigoureux Jean Martel eut, donc vingt-neuf enfants de ses! quatre femmes et faisait baptiser lorsqu'il n'avait plus que dix ans pour finir son siècie. Quelle est la nation qui peut montrer un exemple de vigueur séntie comme celui que nous offre Jean martel ! AUGUSTE RECHARD. SECHAGE DUTABAC Pour que le tabac acquière ben goût, la dessication dit être lente et durera de 10 à 12 semai- nes, suivant que la saison sera | plus ou moins pluvieuse. Dans! tous les cas, quelle que soit la darée de ia dessication, ilfaut qu'elle s'opère graduellement et également daus toutes les par- ties du séchoir. Les deux pre mieis jours qui suivront le transport final de la récolte au séchoir, on laissera grandes ou- vertes les portes d’entrée que l'on tiendra ensuite fermées. En temps humide, on fermera | les ouverturés ’inférieur.s ; on! fermera aussi, généralement, ces | mêmes ouvertures, tous les! SOITS. Si la température se main: tenait au sec, après que notre récolte est prête pour la mise en! “manoques,” on entasserait, près des overtures inférieures, de la paille mouillée ; l'humi- dité qui se dégagera de cette paille sera entrainée dans le sé- choir et absorbée parles feuiiles| qui pourront ainsi être maniées sans se briser. Pour aucune raison, ne jamais arroser le tabac, en l’empilant pour la fermentation. Bien prendre garde de ne ja- mais mettre dans ces tas, Îles feuilles réservées pour les robes de cigares ou de tablettes. Au bout d’un mois, on ouvre les tas et les arrange en tas plus petits, moins serrés, pour que le tabac se refroidisse peu à peu : un refroidissement subit gâterait votre tabac autant qu'une fer- mentation trep active. a FERMENTATION DU TABAC. La fermentation doit immédi- atement suivre la mise en ‘ma- noques ’. Pendant cette fermen- tation, qui durera un mois, la température dans la masse du tabac pourra s'élever jusqu'à 140 à 150 degrés Farenheit, mais eile ne doit atteindre ce degré que graduellement et très lente- ment. La température s’élève-t elle plus de 25 degrés par 24 heures, qu’il faudra défaire le tas et le refaire de nouveau, en plaçaut au centre les manoques qui se trouvent dans les rangs extérieurs. Plus le tas sera gros, plus uniforme sera la fermenta- tion. Inutile de dire qu'ilest impossible de bien régler la fer mentation sans l’aide d’un ther- momètre placé au centre du tas. Les tas doivent être soumis à une pression convenable et, pour les préserver de tout con- tact avec l'air sec et humide, on les entoure et les recouvre de fourrage n'ayant aucune mau- vaise senteur. On reconnaitra dans la bou: tade suivante certains types qui | ne lisent pas les jouruaux par | quelque | | | | —Pourquoi ne veus abonnez-| vous pas à un journal ? deman- dait-en l’autre jour à Dufour- neau. Pourquoi faire ? Mon père, qui est mort l’année denière en a laissé plein une malle, et je n’en ai pas encore In la moitié.! | Madame M. Chartrand. Pendant de long moi: a endurée d’atroces souffrances. Trois médecins la soignerent sans aucun succes ne pouvant même la soulager LES PILULES ROUGES DU Dr. CODERRE ONT FAIT PLUS QUE LES MEDECINS ET TOUS LEURS REMEDES, ELLES ONT TRIOMPHE DE LA MALADIE, ET GRACE À CE REMEDE SANS EGAL, ELLE JOUIT AUJOURD'HUI D'UNE PARFAITE SANTE. donnent du ton, de la force et de Un grand nombre de femmes endurent des souffrances atroces par leur propre faute. Souvent, elles pourraient se guérir ou préve- nir les douleurs les plus cruelles, mais par une coupable négligence elles attendent, elles retardent, jusqu'à ce qu'enfin une maladie grave et souvent incurable se soit déclarée. Pour prévenir ou faire disparaitre ces faiblesses féminines, rétablir le système nerveux et refaire la santé, il n’est pas de meil- leur remède connu au monde que les Pilules Rouges du Dr, Coderre. Voici ce que dit à ce sujet Mme, Chartrand, respectable dame de Montréal: “Depuis bien longtemps ‘ je souffrais beaucoup de faiLies- la vigueur, elles font le sang fort, riche et pur, elles guérissent le beau mal, les irrégularités, la suppression des règles, les règles douloureuses et abondantes, la leucorrhée, mal de cœur et nausées, douleurs dans la tête, la poitrine, les côtéset le dos se déplaçant souvent d’un membre à un autre, mauvaise bou- che, vertige, resserrement et irré- gularités des intestins, couleur jau- nâtre des yeux et de la peau, mains et pieds froids, palpitations du cœur, appétit variable, tantôt nul tantôt dévorant, migraine, bour- donnement dans Jcs oreilles, accès de chaleurs, sensations chaudes qui montent à la tête, perte de som- meil. Elles guérissent aussi toutes “ ses, gros mal de tête, violentes ‘“ palpitations de cœur, douleurs |‘ dans tous les membres surtout les jambes ; je n'avais “ de cœur pour rien ; pas d’appétit, mauvaise digestion “et j'avais complètement perdu le sommeil. Trois ‘“ médecins me soignèrent sans pouvoir me soulager. “ Je devins si faibleet si souffrante que pendant huit “ jours je fus incapable de me remuer ayant les deux “ jambes sur une chaise, Voyant que médecins ct remè- | ‘ des ne pouvaient rien me faire, je commençai à pren- “ dre les Pilules Rouges du Dr. Coderre, et c’est in- “ croyable le bien qu’elles m'ont fait. Je suis purfaite- ‘“ ment guérie, je fais mon ouvrage seul et sans fatigue, je dors bien, je peux toujours manger, et ma diges- “ tion est excellente, enfin Ja santé et le bonheur ont ‘{ fait place à la maladie et au désespoir. J'ai recom- “ mandé les Pilules Rouges du Dr. Coderre à plusieurs ‘ femmes et je les recommande de nouveau à toutes ‘ celles qui souffrent.” Mme M. CHARTRAND, No 253 Rue Rivard, Montréal, Nous n’exagérons rien. Ce que nous disons des Pi- | lules Rouges du Dr. Coderre est vrai. Nous ne publi- ons jamais le portrait et le témoignage d’une femme sans son plein consentement. Le portrait et l'adresse que nous publions sont ceux qui nous ont été donnés en même temps que le témoignage, S'il arrivait que pour cause de déménagement, vous ne puissiez trouver ces femmes chez elles, ou ne pas recevoir de réponse en leur écrivant, dans ce cas écrivez-nous nous ferons notre vossible pour vous mettre en communication avec elles, Notre honnêteté et les efforts que nous faisons pour bien vous prouver que les Pilules Rouges du Dr. Co- | derre guérissent, devront vous ôter tous doutes si vous en avez encore. Nous-ne prétendons pas que les Pilules Rouges du Dr. Coderre guérissent tous les ma:x. Non. Mais elles guérissent infailliblement toutes les maladirs c des femmes, elles agissent sur les organes affaiblis, elles | MADAME M. CHARTRAND, les maladies du retour de l’âge, les pieds, l2s mains, les jointures et le corps enflés, les ma- Jadies du foie, des ovaires, chute de la matrice, pros- trations nerveuses. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre peuvent être prises sans danger avant et après la nais- sance d’un enfant, elles donneront des forces à la mère et aideront à la formation du bébé. N'oubliez pas que nous avons un médecin spécialiste d’une grande expérience dans le traitement des maladies des femmes. Sans crainte, écrivez-lui une description complète de votre maladie. 11 vous répondra absolu- ment pour rien. Si vous le préferez, Écrivez-nous pour un blanc de traitement, nous les envoyons à toutes les femmes malades qui en font la demande. ‘Toujours le médecin s’empressera de vous répondre en vous disant ce que vous aurez à faire pour hâter et assurer votre guérison, Toutes lettres adressées au Departe- ment Medical, Boite 2306, Montreal. seront tenues confidentielles par notre médecin. En garde contre les pilules rouges que l'on vous offre à la douzaine, au cent ou à 25c. la boîte. Ces pilules rouges ne sont pas les véritables Pilules Rouges du Dr. Coderre,ce sont des imitations; refusez-les. Un grand nombre de ces imitations contiennent de la morphine, de la strychnine et de l’arsénic, et comme vous le savez, ces drogues sont dangereuses: Insistez toujours pour avoir les véritables Pilules Rouges du Dr. Coderre. 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