x GRR ÉTAT EP : L'IMPARTIAL JEUDI LE ! _ CASCUMPEC SES PREMIERS HABITANTS FRANCAIS «x si . SE Z mm LEURS DESCENDANTS ——— ZX — (suite) (Voir Jacques Gallant dans les fa- Gallant Cet homme, frère de Jos (Swap- %r), était marié à Clotilde Doiron. ‘ vinrent de Rustico. Après être plusieurs années à Cas- cnmpec ils s’en retournèrent à Rus- tico avec leur famille. (Sérénie) € Presper Pairier (Le Grand) Vint de Malpêque à Cascumpec en 1820. Ilfut un des derniers Acadiens qui laissèrent Malpêèque. Homme robuste et sans peur, il eut plusieurs batailles avec les Anglais qui l'avoisinaient ; mais jamais ils ne purent venir à bout de lui. Il était marié à Rose Arsenauit. Leur famille, 12 enfants : Laurent, Joseph, Bibiane, Alexandre, Pros- pre, Marie Rose, Barbe, Céleste, Dofine, Cola, Thaddée, et un mort en bas âge. LAURENT, FILS DE PROSPER SES DESCENDVNLS Laurent qui s'était établi d’abord à Egmont-Bay, passa plus tard à Cascumpec, et de là alla habiter Tiginish en 1849. Ïl était marié à Isabelle Arsenault. Leur famille ; 7 enfants : Hubert, Julie, Pélagie, Edesse, Thaddée, Narcisse, Eusèbe. (Pour plus amples détails sur cette famille, voir Laurent Poirier, dans les familles de Tignish). - JOSEPH, FILS DE PROSPER SEs DESCENDANTS Etabli d’abord à Cascumzec, Jo- seph alla à Tignish en 1841. Il était uarié à Marie Bernard. Leur Tr 6 enfants ; Pierre, Prosper, , Marguerite, Marie-Rose, 8 Le (Voir Joseph Poirier (Petit) nr” k pour détails, dans les familles de Tignish). BIBIANE, FILLE DE TROSPER = = lÉtait mäayié à Mélème Arse- pault, d’Egmone-Bay. Elle était la mère defeulé sénateur Arse- nault et la grand’mère du Rev. S. J. Arsenault, curé de St. Thomas, Dacotah-Nord, E. Unis, de J. F. Arsenault M. L. A. et marchand à Wellington, et de A. E. Arse- nault, avocat, Summerside (Voir Mélème Arsenault dans les familles d'Fgmont-Bay). ALEXANDRE, Fils de PROSPER Etait marié à Blanche Gaudet de Rustico. Point de famille. Ale- xandre se noya daus la petite ri- vière commumément appelée Gibbs’ Creek. PROSPER, FILS DE PROSPER SES DESCENDATS Etait marié à Marie Arsenault, 9 enfants : 1. Placide, demeure à Philadel- phie où il s’est marié. 2. Alexandre, marié à Usile Gallant, 1 enfant, décédé 3. Onésime, demeure à Phila- delphie. 4. Antoine, aux Etats-Unis. 5. Colostie, décédée non mariée. 6. Julie, décédée, était mariée à Cyriac Gaudet de Tignish. 7. Bibiane, mariée à Félix Ro- bichaud, décédé. 8. “Vital, aux Etats-Unis. … Octar ait marié milles de Cascumpec). BARBE, FILLE DE PROSPER Etait mariée à Jean DesRoches de Miscouche. Barbe est décédée en 1901, à l’Âge de 99 ans. CELESTE, FILLE de PROSPER Etait mariée à Fidèle Bernard de Tignish. Céleste est décédée à Tignish en 1899, à l’âge de 96 ans. DOFINE, FILLE DE PROSPER ae eee Etait mariée à Etienne Gallant. Ils s’en allèrent À Tignish. COLA, FILS DE PROSPER Marié à Marie DesRoches de Mis- couche. Ce vieux couple vit en- core. Cola est Agé de 96 ans et sa femme âgé de 92 ans. C’est le plus vieux couple acadien qu’il y ait sur l’île. (Cola demeure à Tig- uish depuis l’année 1849. (Voir Cola Poirier dans les familles de Tignish). THADDEE, FILS DE PROSPER Marié à Isabelle DesRoches. De- meure à Mont--Carmel. (Voir sa famille dans les familles de Mont-- Carmel). Prosper (ie grand) deven veuf épousa Divine Aucoin. Leur famille de ce dernier mariage, 7 en- fants : Jean, Théophile, Firmin, Sophie, Marguerite, Isabelle, Ma- deleine. nee JEAN, FILS DE PROSPER Noyé à l’âge de 7 ans. THÉOPHILE, fils DE PROSPER a SES DESCENDANTS Théophile, marié à Apolline Poi- rier, 6 enfants : 1. Arcade, marié à Judith Bla- quière, 7 enjants. 2. Jean, marié à Tortulie Bla- quière, 14 enfants dont 3 décédés. 3. Prosper, marié à Agathe Gallant, 10 enfants dont 1 décédé. 4. Marie, mariée à Joseph Poi- rier, 4 enfants. 5. Marguerite, mariée à Joseph Gallant, 8 enfants. 6. Joseph, marié à Caroline Botts, 5 enfants. FIRMIN, FILS DE PROSPER Marié à Marie Arsenault d’Eg- mont-Cay. Demeure à Rogersville, SOPHIE, FILLE DE PROSPER Décédée. Etait mariée à Louis DesRoches, décédé, de Tignish. MARGUERITE, fille de PROSPER Décédée. Etait mariée à Jean DesRoches de Tignish. ISABELLE, FILLE de PROSPER Etait mariée à Bruno Gaudet, décédé. MADELEINE, fille de PROSPER Etait mariée à Urbain Gallant, |‘técédé, A Suivre) pr La Soupe Je vis de bonne soupe et non de beau langage—s’écrie le bonhomme Chrysale. Et cette préoccupation d’un esprit fpratique est une des plus compréhensibles chez un bon bourgeois du dix-septième siècle, qui fut le siècle-roi de la soupe. Si le mets, en effet, est aussi vieux que le monde et se perd dans la nuit des temps historiques le premier pâtre qui fit cuire des fruits dans du lait fcomposa une soupe), puisque le mot ‘‘soupe’’, lui-même, semble dériver du celte ‘‘soubn’’ qui a formé le breton ‘‘souben’’, ce fut surtout à partir du treizième siècle que la soupe fut appréciée et donna lieu aux combinaisons savantes. Sous Louis XIV, cet art était À son apogée et notre ami Philéas Gilbert nous permettra de citer quelques recet- tes de l’époque. La soupe au chénevis était une des plus friandes. Klle était faite de moelle, de chénevis et d’amen- des pilées dans un peu de bouillon. On passait ce coulis À l’étamine. On faisait mijoter à feu doux et l’on ajoutait du sucre, du gingem- bre, du safran, des épices douces et de l’eau de rose. La soupe à la moutarde se prépa- rait avec des œufs frits, de la pu- rée, de la moutarde, du gingembre, des épices et du sucre, le tout cou- lé ensemble, puis bouilli et relevé d’un soupçon de verjus. Boileau décrit le potage au ci- tron mêlé de verjus et de jaunes d'œufs sur lesquels on posait une poularde bouillie. Louis XIV, ayant dû subir une opération douloureuse, fut mis au régime ‘‘s’abstenant, dit l'abbé Choisy, de tout aliment solide, à la dans un bouillon le matin et le soir ce qui n’empêcha pas que la goutte atteignit le pied gauche du roi. Lorsque le temps de la suppuration fut passé, c’est-à-dire après le 13, je commençai à donner au roi un peu de pigeon dans son potage, un chapon bouïlli et un poulet gras rôti. Et le soir, des œufs brouillés dans un bouillon.’ C'est également par des bouillons concentrés, par des consommés, qu’on avait essayé—sans y réussir —de prolonger la vie de son père, Louis XIII Dubois, valet de chambre de Sa Majesté, écrit dans ses mémoires : Le dimanche (10 mai 1643), le roy fut très mal, et lorsque l’on voulut passer des aliments, qui é- taient une gelée fondue, dans un certain verre qui avait un grand beo courbé, de façon qu'il pouvait prendre de la nourriture sans qu’il fallût lui lever la tête, tout le monde le pressait d'en prendre pour prolonger la vie et pour espé- rer toujours quelques soulagements, il leur disait : —Hé ! obligez-moi de me laisser mourir en patience. Le mardi 12, comme on le pressait à prendre cet aliment, il refusa de nouveau et dit :—Mes amis, c’en est fait, il faut mourir.”’’ En effet, il mourut deux jours a- près. Le ‘‘consommé’’ ne paraît pas cependant avoir toujours été com- pris par nos pères, de la même ma- nière que par nons.# Âu seizième siècle, on distillait littéralement le bouillon à l'usage des malades. C'était de la viande de boucherie ou de la chair de volailles, hachées par menus morceaux et distillées ensuite dans un alambic avec de l'orge mondé, des roses sèches, la canelle, de la coriandre et aes raisins secs. Palissy (Abus des Médecins) ré- | prouvait cette distillation : ‘“Prends une excellente volaille, fais-la cuire dans du bouillon restauree.—-Fais le distiller, au! en gouste, ettule trouveras insi-| pide, sans goût ni odeur que du brûlé. Lorstu jugeras que ton | | | l NS n’est bon et ne peut ren- dre bon duc au corps débile’’. | | réserve d’une légère soupe de pain def JANVIER, Aussi le dix-septième siècle, é- tait-il revenu à une meilleure com- préhension du bouillon de luxe. Mais son triomphe fut la bisque, bisque de pigeon, bisque d’écre- visse : la bisque qui, a depuis, ac- quis une telle célébrité qu'Alexan- dre Dumas lui-même ne dédaignait point d'écrire la recette de ce potage exquis. ..... Ces variations sur un thème connu nous sont inspirées par le re- tour des premiers froids et les pre- mières queues de miséreux aper- çues— mélancolique spectacle--dans la brume du matin, à la porte des grands restaurants qui distribuent aux pauvres hères des soupes ré- confortantes. Sans doute celles-ci sont moins succulentes que les po- tages ci-dessus dits : telles quelles, elles réchauffent l'estomac du mal- heureux en lui mettant un peu de cœur au ventre. RYP: ge Seul recours Contre le rhume, il n’y a de re- eours efficace que le BAUME RHUMAL. SRE Tremblement de Terre Une dépêche de Russie annonce que dans le dernier tremblement de terre qui a eu lieu Andijan, 2,500 personnes ont perdu la vie et 16,000 maisons détruites. . PERS Huitres Mons FUCUSCS Un journal qui traite du com- merce du poisson aux annonçait dernièrement qu'une huître des Iles Samoises mesurait 3 pieds 3 pouces de iongueur et 4 pouces d'épaisseur. [La plus grosse huître qu’on ait vue au Canada a été pêchée à l’Ile du Prince Edou- ard et mesurait 15 pouces de geur. On la conserve à l'hôtel Fairview à Bridgewater. Le prof Prince, commissaire des pêcheries Canadiennes, a la plus pesante et la plus massive huître qui ait ja- mais été pêchée dans nos eaux. Il l’a eue a l'Ile du Prince Edouard l’été dernier. Elle ne mesurait que 5 ou 6 pouces de largeur, mais avait tout près de deux pouces d’é- paisseur. On y compte distinte- ment 60 couches, tandis que la Ltate Tn<e Etats U nis à 8. quable et ceux qui s’y connaissent déclarent qu’elle doit être âgée d'au moins 23 ans. Mercredi dernier, l’Intercoionial livrait à St-Jean un train de 33 wa- gons chargés d'animaux qui était parti de Montréal la veille à dix heures du matin. Ce convoi avait franchi 741 milles en 3522 heures. C’est le plus rapide transport d’a- nimaux qui se soit jamais fait sur cette voie ferrée. Un autre convoi de 25 wagons était parti de Mon- tréal le même jour pour la même destination. À Boston, lundi soir, Caroline de Kingston, Kent, il : s’est chicanée av mirateurs et a pris une dose de son. mn Pi AUS a Cinq ans, ECUR GC ES A0 pot- l’hôpital les médecins sont parve- nus à lui faire restituer le Elle a quitté l'hopital peu Moniteur Acadien son r )OiS ANR ES | Dans toute ville et dans tout village tu trouveras en ce bouillon une grande | KE? odeur si tu l’adores, et une grande | E7 saveur si tu le goûtes, tellement que | ff << tu jugeras que cela est bastant pour | [77 contraire, puis prends de l’eau et! là Fariguie qui rend vos che- par IMPERIAL vaux contents. { OIL CO. » 1n- ai | 1903 Headquarters for the Farmers, EN Their Wives, LE Sons and Daughters. 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