online ge 200 ann ten ont eme + don eng me mine. ca a ma 2. at sans: ae dou Le ae à ie LU 408 DR AIS Le PE RS 0 CARS ARR me ppm ges eee z > à D bi M ÈS LÉ ARE sfr p en À Sa AD EUR de mas Pt: DA + OMAN PANNE MER DÉMETE LM NE MR ÉAREMNS, ac 2 tre DER ne Pile dre <'Etet dettes RHONE TN NE Rs. Le Prat Éaieerr RAT 6 die visu ali de, ARE Puce van an ds np. sie RL LAC AUS A MR As 6 Be: sa sr ee ne de 42 L'IMPARTIAL Æ ] FONDE EN 1893 Le seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : OT Re € CUS .50 re tir Le: ables d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion. 2 cents la ligne les insertions subséquentes. Toutes communications doivent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISEH, I. P. E. L'IMPARTIAT, TiGNisH DECEMBRE 3 1896 Les hons. Davies et Blair sont en tournée à la Colombie Anglaise. Judas Iscariote Tarte, te: est le nom que donnent actu- ellement au ministre des tra- vaux publics les catholiques de Québec qu'il a trompés. Le capitaine Douglas doit ar- river prochainement dans l'ile pour y entendre les plaintes des grits contre les conserva: teurs qui occupent des posi tions dans les départements de la marine et des pêcheries, . de la douane, des travaux publics et des pcstes. pa Uue dépêche de Manitoba rapporte quà une assemblée qui a eu lieu samedi dernier à Hargrave, les citoyens ont fait voir ieur mécontentement du règlement de la question des écoles en brülant en effigie M. Laurier et Clifford Sulton, le gouveau ministre de l'inté- rieur. M. Fraser, lieutenant gou- verneur du Nouveau-Bruns- wick, qui avait obtenu un con- gé de six mois à cause de mau- vaise santé, est décédé le 25, novembre à Gênes, Italie, L'h2n. Peter Mitchell est à Ot- tawa en vue de recueillir la succession, mais il parait que le sénateur MeCiennan l’homme SeTa Le “Watchman” dit que le “Guardian” a eu un accès de fièvre terrible lorsqu'il a appris que Mgr MacDonald avait de- mandé que les Dames qui en- seignent dans le couvent de St. Joseph fussent payées salaire comme les autres institutrices de la province, pourvu qu'eiles subissent leur examez. Le Guardian est toujours pris de tremblement lorsqu'il entend prononcer le mot (Catholi- que. La “Semaine Religieuse” de Montréal termire par les sui- vautes déciartiso2s,peu (qaivo- ques, un vigoureux article sur la presécution religieuse et sco- laire dans l'Ouest. On feit allu” siou aux révélations du R. P. L'IMPARTIAL Leduc sur le système d'écoles | | intronisé au Nord Ouest et ce: L ‘let anquel MM. Tarte et rier viennent enfin annoncé, et si ce n'était que des conséquences sérieuses “Si toutes ces accusations s nt vraies, dit-elle, et rien ne | prouve, bien au contraire, qu’-| elles ne le sont pas, il faut re- Î lever la tête, il faut organiser | 1° | pat la phrase méprisable qui (lui sied si lempruntons à uu auteur cClas- sique ; la lutte. Qu'on se le rappelle. et que l’on y réfléchisse: c'est un crime, pour les parents tholiques de laisser ainsi mener | leurs enfants à l'apostasie reli. | œ° | gieuse ; C’est un autre crime | pour les Canadiens-français de | Jaisser ainsi conduire tonte une génération à l’apostasie na- | tionale. | “Eh bien! ces crimes, ni les abonnements sont pay-| français, ne sont prêts à es | commettre. “ls aviseront, ils déjà: et quand leur patience des invincibles et justes reven- cuteurs d'aujourd'hui, les là- icheurs et les faiseurs de’ com- À . promis comprendront que ce n’est pas en vain que l'on foule aux pieds les lois de l'honneur et les droits de la justice !” FLAGRANT DISHONESTY “The Remedial Bill is no gcod. 1t is not worth the paper it is written on. 1t don't give the Manitoba minority half their rights. Laurier when he comes to power will give by conciliation all that the catho- lies were robbed of. What {conid you catholicsexpect from a Tory like Sir Charles Tup- per ?” S. F. Perry in last campaign. hes of Manitoba every right which they enjoved under the Constilution. This Bill does not half restore those rights. 1f 1 eaunot do this by conciliation, 1 will take the necessary steps {o vindivcate the Constitution.” — Wilfred Lau- rier at Quebec before th: elec tiou. ap inies, Wilfred Laurier is in since June and what has he po We Y in the most perfidious fashion recorded in our histcry. Re “We wish, in the firs the control of our schools; se. condly, catholic schooï districts everywhere ; thirdiy, our Ca- tnolic histories adinug place ana re our Catholic inspectors ; fifth}ls competent Catholic teach?rs in- structed by vus; sixthiy, our taxes and exemption froia taxes from other schools The reme- dial bill gave us all that in principle. OPPOSITION waAs MADE TO IT, BECAUSE IT DID NOT GIVE ENOUGH; BUT WHAT HAS BEEN GIVEN IN iTS PLACE ? NOT ONE OF OUR SACRED RIGHTS, NOT A SINGLE ONE— Archbishop Langevin in cathedral last Sunday, ing of new settlement. LES CATHOLIQUES DE MANITOBATRAHIS ANTICIPATIONS REALISEE: Le règlement de Ja question des écoles qui vient d'être ren- du public et que nous publions aujourd'hui justifie amplement | L’IMPARTIAL comme journal acadien indépendant sur l'atti-! tade que ous avons prise pen- dant la dernière session, contre | le parti libéral, en géneral, qui a fait échouer le Bill Remédia- teur et contre l’ex-député aca- dieu, S, F. Perry, en particu- lier, qui en cette occasion so- lennelie, a trahi ses coréligion- naires et ses compatriotes en s'alliant aux fanatiques et en refusant par ses votes les droits! de la minorité opprimée. Ce règiement, attendu avec tience, cepuis s1 longtemps Lau- souscrire est La de "il entraine.nous en finirlions bien, nous que “Parturiunt montes nascitur ‘r'diculus mus ”? Pourquoi tant de délai, pour- | quoi ce semblant de diilicultés à conclure un règlement tel que celui qui vient d’être annonc*, voilà ce qui fait j’étonnement ® e . | Qi ! £ »} sv n & = catholiques, ni les Canadiens- de tous. Si M. Laurier, no nobs \ À { avisent | sera à bout, quand le temps dications sera venu, les persé-| “1 will restore tothe catho | Remedial done ? Soid out his compatriote | books at the least; fourthly,) X7 ! his, speak- | DE : & IS comme tant sa profession de foi, mal- ses insidieuses caresses, avait formé une conspiration de livrer ses compatriotes de : Manitoba à la merci de leurs lors gTre ennemis, sans en rougir de ‘honte, alors quel besoin y avait jil de renvoyer à six mois le bill remédiateur afin de se \donn:r le temps de régler Ja (question à la satisfaction de PE raison de Jui faire toute l'oppo-, sition possible dans le temps. Assurément que ceux, même, qui en désobéissance à l’église et à leur conscience ont sup: porté M. Perrv en se reposant sur les fausses promesses que lui et son parti leur ont faites, ouvriront maintenant les yeux à l'évidence et se tiendront de garde de ne jamais supporter à itous, comme il s’en est vanté ? Le fait est que M. Laurier et) ceux qui se sont rendus coupa:| (bles d'un tel acte que celui M. Tarte étaient prêts à tro- quer honteusement les droits des catholiques pour satisfaire iles extrémistes qui leur donnè- rent le pouvoir le lendemain des élections. La province de | Quebec, honteusement trom. | pe aux élections, devait l'être davantage par les promesse |mensongères d’une commissic'i qui devait, Mowat en tête, se rendre à Winnipeg ct entrer sérieusement en négociations— négociations en réalité, disaient- jils, et non de faux contrats comme ceux dont on aceusait les conservateurs. Qu'est-il ar- irivé? Tarte est délégué avec pompe au Manitoba. 11 fait boune table avec l'ennemi ; lit un rapport dénué de fonde- |ment; diffame la position de la minorité et de ss écoles et | se prépare ses partisans à crier au triomphe pour ce qui en réalité, n’est autre que a plus | honteuse perfidie, la plus haute trahison. Tarte n’est pas encore sa'isfait. 11 exhale sa mauvaise humeur contre l'archevêque Langevin, contre le clergé, contre tout se qu'il y a de res- |pectable dans la minorité de Manitoba et pour comble de pertfidie, invoque la liberté pour ie peuple qu'il vient de sacri- e ler à la tyrannie de Green- AT VY l } “0 Liberté, que de crimes se commettent en ton nom !” l’efirontérie de Tarte est sans rnes, Mercenaire de Laurier ; iui qui Criait si fort contre l'in- uflisance du Remedial Bill : ui qui promettait de donner justice pleine et entière à Ja minorité, vient de un be par lequel la minorité ‘obtient rien, absolument rien. Faite ose dire que ses compa- triotes ont obtenu tout ee qui lait nécessaire et que M. Lau- rier a honorablement racheté promesses qu'il avait faites javant les élections!!! Tarte |après avoir conspiré contre ses tionaux—nous ne dirons pas ss coréligionpaires ; car la re- |:Ig:0n ne trouve pas où se re- | poser dans un cœur -i perfide | —vient demander l'approba- tion de ses compatriotes! Ce ‘n'est pas sans raison que John son a dit : “Le patriotisme est Je der- nier refuge du traite”! car Tarte et Laurier avec lui, ne après le co m- promis qu'is viennent de faire avec Greenway, être considér- ts autres que des iraitres de premier ord'e. La province de Québec va-t- -lle endurer une teïle infamie 2? honnêtes gens du pays vont-ils se contenter de ce bro- cvtage? Nous ne le croyons pas. Déjà M. Beausoleil, député liberal s’est prononcé de la manière la plus emphatique, et l'archevêque O'Brien l’a très bien dit: ‘ La flagrante ijastice qui vient d'être p:rp6. trée contre la minorité de Ma- nitoba servira d'écueil à faire ire na frage au régime con- u sous le- nom de gouverne- ment Laurier—Tarte. La ligne de couiluite qu’à suivie M. Perry, notre ex-dé- puté,en faisant alliance avec un parti qui avait tant promis et qui na rien donnée: les votes qu'il a donnés contre ses compairiotes et ses doivent Je! dre aussi méprisable aux | veux de tout catholique que Tarte et Laurier ; et le dénone- ont démontre que nous avious passer mar bé sauraient, o rcligionnaires, l'avenir des hommes comme d'avoir trahi une minorité de catholiques, faible et opprimée. Un fait résulte de tout ceci : le masque est levé et t ut ca- tholique qui à l’avenir consen- tira à supporter aucun de ces traitres, aura droit éêtre lui même compter, au nombre es traitres. ETES-VOUS CONTE'ÎTS MAINTENANT ? La question des écoles est enfin réglée. M. Laurier, en qui un si graud nombre de ca- tholiques français du Canada reposaient leurs espérances pour obtenir justice, les a tri- chés et s’est rangé du côté des fanatiques. Les français qui se sont battus avec tant d’achar- nement pour M. Laurier et les antres candidate qui étaient de son parti sur cette question sont enfin récompensés. Mais quelle récompense ! L'avenir des catholiques de Manitoba sous la dictée des MceCarthyi- tes " ! Quelle honte ! ! ! Assuré- ment la capitulation honteuse du chef libéral suflira à faire ouvrir les yeux à ceux qui se prononçaient si ouvertement lors de la dernière campagne électorale. La hiérarchie ecclé- siastique s’est prononcée dans le temps. Combien ont éconté ies paroles de leurs évêqnes en qui seuls reposait le droit de nous diriger en cette occasion ? Ici, même, lorsqu'un r:présen- tant de Monseigneur montait en chaire pour communiquer aux électeurs les ordres de leur Supérieur ecclésiastique qui les priait de suivre leur conscience et d'aider leurs co- réligicnnaires de Manitoba à obtenir leurs droits, les parti- sans aveuglés de Laurier — P'rry montrèrent leur mépris ;our leur évêque, de la maniè:. 1e la plus formelle. Où êtese vous maintenant ? Etes-vous satisfaits de Laurier ? Etes- vous satisfaits de Perry ? Lau- rier qui vous a vendus comme judis Judas vendait son maître, et Perry l’a secondé dans tout cela. Jù fléchissez un peu. LA QUESTION DES E- COLES Le Saint Siège et le clergé canadien n'approuve- rout jamais l: rè- glement. PRES" (De la Press ) —— M. J. P. Tardivel, éditeur et rédacteur de la “Vérité, ’ est de retour de Rome. Traitant' de la question sco'aire, dans son jour- ua}, il écrit : “Ce règlemeut n'a pas même la prétention de rétablir les é- coles catholiques séparées: :il vermet, seuiement, une demi- heure d’enscignement religieux et l'enseignement du français dans certaines conditions. 1] | permet aussi :’emploi d'institu- teurs catholiques. Et voilà tout. Pour 'e reste, c'est-à dire pour le choix des livres pour le programme des études, pour les exercices religieux, pour la direction générale des écoles, le système scolaire de Man:to- ba sera à l'avenir ce qu'il est d'puis six ans: un système neutre ou sectaire. Le droit des catholiques ma- uitobains à des écoles séepa- rées est donc froidement Sa: crifié par le gouvernement Laurier Cette trahison ne nous sur prend pas : connaissant parfai- tement, et de vieille date, le premier ministre de Ja Confé- dération, nous nous y atien- dions. “On ne saureit nous Ssoup- çonner d’être mu, en cette cir- constance, par l'esprit de parti. Nous avons assez blàmé les ter- giversatious et les faiblesses des gouvernements couserra- teurs pour que l'attitude que nous prenous vis à-vis du gou- vernement Laurier “e soit suspecte aux yeux de persou- ne. Nous protestons done, de toutes nos forces, conliie ce prétendu règlement, qui n'est que le sacrifice du droit. Sur cette question, nous som- mes et nous resterons étroile- ment uni à l'autorité religieu- se: c’est la seule position qu'un catholique puisse pren° dre. Nous arrivons de Rome, et nous connaissons exactement la pensée du Chef de l'Eglise et de nos évêques sur cette question des écoles du Mauito- ba : L'Eglise ne pourra jamais approuver un règlement qui ne donne pas aux catholiques la pleine jruissance des droits reconpus par la plus haute au- torité civille de l'empire. Voiià, nous le savons, la po- sition inébranlable que pren- dront, sur cette question, le Saint Siège, l’'épiscopat cana- dien. C'est la position que prendra la “Vérité”, et que dot prendre tout catholique sincère, tout catholique qui veut ob:ir à Dicu et à son E- glis: plutôt qu'aux hommes cet aux partis politiques. Sous le régime libéral, la “Vérité” continuera à deman- der que pleine justice soit ren- due aux catholiques manito- bains, comme elle n'a cessé de le demander sous le régime conserrateur.” Scientific American Agency for 2 ri Fr ARS ils ne, < CAVEATS, | dy TRADE MARKS, DESICN PATENTS, . COPYRICHTS, et For information and free Handbook write to MUNN & CO., %61 BROADWAY, NEW YORK. Oldest bureau for securing patents in Americn. Every patent taken out by us is brought before the puic by a notice given free of charge in the Sdientific American circulation of any scientific paper in the world. NES illusérated, A Pure man should be without it. Weeklv. 83.00 & CO« ears SLS6 six months. Address MENN Punrasuens 361 Broadway, New York GE AVEATS TRADE MAPKS x: COPYRIGHTS, CAN E NBTAIN A PATENTrEe ausxer and an honest opinion, write tC UNN & Don UE ad nearly fifty years i ress. Commun tions strictly coufidentig. A Handbeok ot in CE meme tee ) a CALAIOQUE Of me on cl and scientific -00ks sent free. : : Patents taken turonsh Munn & Co. recelx al notiseinthe Scieu fic American, ar brought -7id2iy before the public witz to the inventer, This splendii æ DE elegently :!ustrated, gr k 83 a year. Sempie BED sent free. ARE DE 1 “ in colors, photogra 1e — PR ensbling Du iders to LR UNN & CO. NEW Vorr. 362 PROAL% 5° Mrs. James Taylor, who resbdes at No. 82 Bailey avenue, Kingsbridge, New York, on the 14th of December, 1894, said : “My age is C5 years. For the past two years I have had liver trouble and indigestion, I always employ a physician, which I did in this case, but obtained no beneficial results, 1 never had any faith in patent medicines, but having seen Ripans Tabules recommended very highly in the New Vork Æeraid I concluded to give them a trial. After using them for a short time, I found they were just what my case demanded. I have never employed a physician since, which means $2 a call and £r for medicine, One dole lar’s worth of Ripans Tabules lasts me a month, and I would not be without them if it were my last dollar, They are the only thing that ever gave me any permanent relief, I taks great pleasure in recommending them to any one similarly affected. (Signed), Mes. J. TAyLOR.”? abules are soid ical Com mn 2 ple vial, 10eouie, + SPruce st, New À Ri T 80 druggi z gs the price (50 cents a cr te re Rial ns ork. » THE ALBERTON TION to be held on Tuesday the 99nd September promises to be EXHIB1- la great success. 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LoNcworrx Phothonotar y JOHN GAFFNEY, Sheriff ” Nov. 26, 1866—2i BARBERSS+ + SHOPS A1 shops are now beinx ftted with the latest. Climax Barber Chairs ——ond\d—— JONES BROS WALL CASES Send for price list .[JONES Bros & Co BARBER SUPPLIES TORONTO ONT P.E.L Agent : Mark Wright & Co. Charlottetown [a 4) PR PNR rer ranuarre mes st Bet ds 4e # PRE SOC EEE SAS dd Er Ads «4 étanche. Aa GE ie à Er