Une Sainte . ER TRUE QE RÉ AT M EN L'IMPARTIAI, JEUDI LE 21 MARS 1901 ÉoE '| Americaine | Le fait sort tellement de l'or- dinaire qu'on ne saurait trop le faire contiaitre au publie. Voi- ci ce que nous apprenons à ce sujet : Le très révérend P.8S. Me Hale, C. M. de l'Université de Niagara, a reçu instruction des autorités réligieuses de préparer sans tarder les documents pré- liminaires à la béatification de la Révérende Mère Eiisabeth Seton, fondatrice des Soeurs de Charité des Etats Unis, il est à remarquer que la fature bien heureuse était une femme dont la earrière a été entièrement consacrée à l'éducation de son sexe. Elle appartient a une fa- mille protestante qui s’est dis tinguée dans la révolution a rmaéricaine. “Elle est fille de M. Richard Bayley, un dis plus anciens et des plus célèbres médecins de New:York. En 1799, elle épou sa M. Seton, avec lequel elle eut quatre enfants. Eile re vint à New-York où elle ouvrit une école, afin de gagner sa vie et celle de ses enfants. Elle se converti en 1805, et alla s'éta blir à Baltimore, Janus le Mary jand. “C'est là qu’elle entreprit de fonder une eommunauté entiè. rement voué aux enfants. Grâ ce à la générosité d'un autre converti le Rev. Francis Conper, elle put faire l'achat d’une fer- me à Emmitsburg. Mme Se. ton se mit à l'œuvre et fonda alors la société des Sœurs de la Charité Elle consacra l'insti tution nouvelle à St-Vincent- de-Paul. De cet humble no- yaua grandi cette institution colossale dont les ramifications s'étendent danstoutes les par- ties des Etats-Unis. La Réve- rende Mère Seton mourut à Emmitsburg en 1821 Nous faisons des vœux pour que Sœur Seton soit canonisé au plus tôt et nous sowhaiton qu’- elle ait des émules en grand nombre au pays d Oncle Sam.— L'Estafette. DONAHOE’S MAGAZINE MARCH, 1901. Among the tributes paid to the life and work of Cardinal Newman. the centenary of whose birth was celebra- ted February 21st, is a beautifully illustrated article, opening the March number of DONAHOE's MAGAZINE. The writer, Rev. Francis A. Cunningham. reviews the life of the great church- man, dwelling particularly on the friendships he formed and the literary successes he achieved. Ju ‘The Annunciation in Florence." Anna Seaton Schmidt describes the devotion of the Florentines to the Blessed Virgin, and their beautiful custom of erecting statues to her ho- nor. Other illustrated papers that will find interested readers are ‘The Irish- Ameriean Ambulance Corps,” by Ma- jer Dudley Costello, and ‘The Clo- sing of the Holy Year in Rome,’ by Marie Donegan Walsh. With the feeling of spring in the air, there is a peculiar timeliness in ‘Going Baok to the Plow,” by Her- bert M. Sylvester. The abvantages of rural life are strongly presented in contrast to the difficulty of solving the problem of life in cities, and yet Mr.Sylvester makes no effort to idea- lize conditions. He simply states facts and lets his readers draw their | own conclusions. | In view of the irequently made as- | sertion that Catholic teachers are un. | fairly discriminated against, readers Will find much of interest in the paper | by James Connolly, who describes the | methods of school boards in C | nia. alifor- | Rev. L. W. Mulhane writes of «The | umor and Pathos of War,” and sup- | plies numerous anecdotes and tales of! the field. | Some good poetry and fiction#com. | p'ete an excellent number. | LA NOUVELL MONNAIE ANGLAISE. —— Les prochaines monnaies an- glaises seront à l'effigie couron- née da rei Edouard VIT, dont la tête, de profil, sera tournée vers la droite. 1l en a été décidé ainsi, parce, qu'une tradition anglaise veut. que l'effigie du souverain soit, d’un règne à l’autre, alternative- ment tournée vers ia droité et vers la gauche. La reine Victoria regardait à gauche ; le roi Edouard, sur les monnaies et le: timbres, regar- dera donc à droite. ie LE PRESIDENT McKiNLEY UNE OPINI N FRANCAISE | Au cours d'un article sur le! président MacKinley, le “Jour! aai des Débats” dit : “Personne | ne prétendra que William Mac. | Kinley est un grand caractère | où un grand homme d'Etat. On dit qu'il ressemble beauconp à Napoleon Ier ; mais cette res. semblance physique est tout ce qui rappelle chez lui le grand homme quia forcé les évène-| ments internationaux et quia changé le cours de l'Histoire.” | UN TRESOR TROUVE AU MILIEU D'ORDURES. DE JMOUTES SORTES Le jeune Carl Sanberg, en jouant suruntas d'immon lices| à West Point Hili, où l'on dépese toutes les ordures de Charleston, | Caroline du Sud, a trouvé an paquet de lettres contenant $5.- | 000 en argent et une liasse de! chèques. Ce paquet de jeitres provenait de Rockhil}l, loealité située dans le comté d'York du même Etat. Le petit garçon l'a. donc ramassé sur le tas d’ordu- reset a ouvert les lettres par curiosité. Dès qu'il eut trouvé le trésor, il est allé porter le tout à son grand-père, Charles Col-! sOn, qui à aussitôt remis Île pa. quet de lettres au directeur de: la poste. On croit que ce paquet: de lettres a été jeté par terre et. balayé sans soin à la poste et enlevé ainsi avec ies immondi- ces. Parmi les chèques, il y en avait un de $2600 et l’autre de $1,800. Les autorités de la poste ont ouvert une enquête au sujet de cette trouvaille. LA MISERE EN ITALIE Des troubles ont éclaté en Calabre, province m tisse | de l'Italie, par suite de la misère qui frappe les paysans. 1ls de- mandent le morcellement et le partage des terres féodales afin de pouvoir les cultiver. Le pré- fet a dû fermer les portes de la ville de Ravenne, capitale de la province du même nom, qui est protégée par des troupes afin, d'empêcher qu'elle ne fût en. vahie par des milliers de pay- sans sans Ouvrage. Le préfet a promis de commencer des tra- vaux pour leur venir en aide. « 6—Lorsque votre enfant pleurera, ne lui donnez pas de Sirop calmant ou de parégori- que pour le faire dormir, car | ces remèdes sont dangereux et ne font que le soulager | Pour quelques heures, mais dounez-lui les TABLETTES SAN. ‘toute la reconnaissance que je dois aux Médecins ‘“ Spécialistes et aux Pilules Rouges. Je suis par- devront donc eomme pes ke pa FRANCO-AMMRICALNS, st gr heswre baie, c'est be seal moyen Savoir 1 PILULZS ROUGES ct Ge se puéfir rmpièemert. Miles devront refuser comme ir: Guérison miraculeuse de deux Dames bien souffrantes et découragées, par les: Pilules Rouges de la Cie Chimique’ Franco- Americaine et les conseils de leurs Medecins Specialistes. Le BEAU MAL, chez les femmes commence toujours par une douleur soit F dans le côté droit ou dans le côté gauche et quelquefois même dans les deux côtés. Comme les femmes n’apportent généralement pas d'attention à cette maladie ; dès son commencement, cette douleur s'accroît et se change en une pesanteur, des ! tiraillements et des souffrances dans tout le bas du corps. Elles ont aussi mal aux reins et aux jambes. Le moindre travail qu’elle font les fait beaucoup souffrir et les épuise, Ces femmes souffrent aussi du mal de tête, de mauvaise digestion. Elles ont beaucoup de trouble avec leur vessie et sont obligées d’uriner souvent. Elles sont nerveuses et affaisées. Elles dorment mal la nuitet sont à peine capables de travailler pendant la journée. | | Nous rencontrons ces femmes qui souffrent ainsi principalement parmi celles qui travaillent fort comme les jeunes filles aux manufactures ; les mères qui ont beaucoup d'ouvrage à la maison et qui sont à la tête d’une nombreuse famille ; chez les femmes sur le retour de l’âge, qui n’ont pas donné à leur santé le soin qu’elles auraient dû, à cette époque critique de leur vie, et aussi chez toutes les femmes qui sont faibles en sang. C’estune maladie terrible qui a rendu malheureuses un grand nombre de femmes, mais qui est toujours guérie par les Pilules Rouges pour les ÿ Femmes Pâles et Faibles, si clles sont prises avec soin et avec patience. Les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine, tonifient ces organes essentiellement féminins et en assurant leur fonctionnement régulier, guérissent le BEAU MAL et les troubles qu’il occasionne. Elles guérissent les points de côté, les tiraillements et les douleurs dans le bas-ventre. Elles donnent appétit, | aident la digestion et donnent aux femmes faibles et nerveuses, la force et l'énergie. Elles guérissent le BEAU MAL et les maladies propres aux femmes parce qu'elles ne sont que pour les femmes et les maladies propres à leur sexe, et c’est de ce fait qu’elles tiennent leur force et leurs vertus. Le Témoignage qui suit de MADAME MALENFANT, ‘ est un exemple frappant de ce que les PILULES ROUGES peuvent faire pour la santé des dames qui souffrent : " ‘En réponse à votre lettre me demandant des nouvelles de ma ‘‘ santé il me fait plaisir de vous dire que je suis parfaitement guérie ‘des maux dont Je souffrais lorsque je vous ai écrit. Comme vous le ‘savez, j'étais affecté du Beau Mal au point qu’il m'était impossible } ‘‘ de faire mon ouvrage. J'avais mal dans le dos et dans les côtés, ‘‘ J'avais toujours mal à la tête et mes vivres me ur : ‘‘ raient pas. J'étais toujours fatiguée, nerveuse et dé- ki ‘ couragée, toujours prête à pleurer et le moindre trou |1 ‘“ ble m'affectait beaucoup. J'avais aussi du trouble avec ‘{ mon urine que j'étais obligée de passer souvent et ma ‘“ vessie me faisait beaucoup souffrir. s] ‘{ Quelques boîtes de Pilules Rouges et les bons ‘ ‘ conseils que vous m'avez donnés dans vos lettres m'ont ‘complètement ramen£e à la santé et maintenant, je ‘ suis forte et heureuse. Je fais tout mon ouvrage sans ‘‘ fatigue et enfin, je jouis de la vie comme toute femme ‘“ en bonne santé. Je vous en remercie ue L ‘11 y'a longtemps que je n'ai pas pris de Pilules |; ‘* Rouges et ma santé se tient toujours en parfait état. F ‘“ DAME VEUVE DÉLIMA MALENFANT, ‘ Mo. 26 Walnut Street, Willimantic, Conn.”* -” Témoignage de MADAME PAYEUR : ‘{ leurs et ont fait de moi, pauvre femme saus force et-” ‘{ sans énergie, une femme forte et courageuse. Douze. ‘‘ boîtes de Pilules Fee ont suffi pour accomplir : ‘‘ina guérison. J'avais dépensé beaucoup plus d'ar- ‘‘ gent que cela saus avoir eu aucun soulagement, ‘{ faitement bien, je puis faire tout mon ouvrage et je ‘‘ j'encourage beaucoup toutes les femmes qui souf- ‘ travaille toute la journée. ‘‘ frent de fmire ce que j'ai fait : de ceusulter les Méde- ‘ J'avais été condamnée par mon médecin à subir ‘’'cins Spéciælistes et de prendre les Pilukee Rou- ‘une opération qui meffrayait beaucoup et qu'on ‘ges. : 7 mm dit être très dangereuse. Vos bons conseils ‘DAME LOUIS PAYEUR, ‘et les Pilules Rouges m'ont guérie de mes dou- ‘““ Rroughton Station, Beauce, P, Q. ‘{ C’est un plaisir pour moi de pouvoir vous dire Nous recommandons aux femmes ct aux jeunes filles qui souffrent du BEAU MAL de porter une bande, de mettre cette bande le matin avant de $e lever de leur lit et de la tenir bien ferme et bien solide toute la journée et de la rajuster si elle se défait. Cette bande peut-être faite en flanelle ou en coton. Elle aura pour effetde tenir les organes à leur place et d'éviter aux femmes qui souffrent, beaucoup de mal et de douleurs. Ces femmes devront aussi tenir leurs intestins réguliers et si toute- fois elles étaient constipées, se servir des Tablettes Purgatives de la Cie Chimique Franco- Américaine. Nous conseillons aussi aux femmes qui souffre depuis longtemps, et qui ont pris les Pilules Rouges et qui se seraient découragées trop vite et les auraient aban- données après en avoir pris que quelques boîtes, de recommencer à les prendre, car ces femmes doivent savoir qu’une maladie qui dure depuis des mois, des années ne peut-être guérie en quelques jours ni même en quelques semaines. AVIS A NOS PATI de tous nos remèdes. Ni: PILULES ROUGEXS ce tn Ce : Fe F3 TES Nous attirons vot, > atteniion sr" le fait très im por- PR RS neus avons r.t'anché le nom du Dr, Coûerre PIULES FOUGESS, Jeront donc conmees À l'avenir sous le nom de : Se CHEQUE FRANCO AMDRICAINE 0t Ée roc pallier, mous avons ce laire ce éhancesment, elles pacte, et pins qe Fam, exiger qœæe te nom de fa CIE COIMIQUEE es véritsbies FHatlon, toutes Pour ie plus graur1 #6? PILULES ROUGES venûues de porte en porte et smmei cales vemêmes au 700 où à z5e. la boite. FAC-SIMILE BU PAQUET. Fous 1rvtens ausui nos tes à veuir vois 1es D sde. cins Soécialistes de la CIX CHIMIQUE MES O ATTE QE- CAIN, gi elies désirent avoir plus de srensetmmam-nts sur leurs malsdies où sur le mode d'ergploi Ces : iTZULES ROUGRS, eu &e leur écrire; les consuitmtions, per-onnciles où par lettres Gennées par nos Médec!ss nant absoliminent gratuiss et ne pourront manquer d'être utiles aux femmes qui sowffrest et veulent 2e ee Nos PILUIRS OU 3x ce verient 5pc fn boite ou 6 boites pour 82.50, envoyées par : la salle c1 Camada et an Etats-Unis s=r réception du Le papier est blanc eprhmé en enre rouge. Foottaut. Lame vos iettres ron.me suit: GIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINF Dépt. Méd. No. 274 RUE ST-DENIS, MONTREAL. TOMEL_ Pour les Vers et gué- rissez-le pour toujours. Ce Sont toujours les vers qui | donnent des coliques et font Pleurer les petits enfants. s-Unis sur récep. tion de asc. 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