Re Ur En RUE, “a ire | TRE ARTE LA rares < re = PR RE Rene pr rer 7. nant Eee MR prenne nes S'ARMEEPEE me TS CES ñ HER, PERS EMA meer, PR Te AE DT Ce met SPL IE shop RE RER PU est # x . Vs L'IMPARTIAL FONDE EN 1893 Le seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. ee — LA HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : es LT ie ORAN SUN NS ns con 308 Les abounements sont paya- ies d'avance. Annonces 10 cents la ligne, ire insertion, 2 cents la ligne les insertions subséquentes. Toites communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P.E. L'IMPARTIAIT, Juin 20 1901 Montpetit. TiGnIsx, La Serie Nous sommes heureux de cons- tater que l'opinion que nous avons formée à propos de faire usage de la série Montpetit dans les écoles françaises des provinces maritimes est appuyée et soutenue par la presse française de la Province de Québec. Le ‘‘Journal’”’ de Mont- réal de la date du 11 juin repro- duit notre article : ‘‘En avant le Français dans la Nouvelle-Écosse’; ce qui veut dire que lui aussi ap- prouve et enceurage Montpetit. Vivant au milieu d’une population où les livres Montpetit sont uni- versellement en usage, le Journal doit valoir quelque chose comme autorité à cet égard. Ainsi nous restons plus que jamais convaincu que nous avons raison de recom- mander la série Montpetit dans nos écoles. Lorsqu'il s’agit de l'avancement de l'éducation française parmi nos aoadiens, nous devons tous, en com- mun, faire des efforts pour arriver plus sûrement au but désiré, et nous devons surtout nous en rap- porter à ceux qui parlent avec con- naissance de cause ; ceux qui ont vieilli dans ia proession et qui ont eu occasion d'apprendre par expé- rience que les Montpetit sont les livres, par excellence, qui doivent être mis dans les mains de nos en- fants français, si nous avons à cœur que la jeune génération aca- dienne avance dans l’étude de la langue que leur ont apprise leurs pères. Situés comme nous sommes dans les provinces maritimes, o’-à-d, a- yant des Bureaux d'Education qui ne sont pas familiers avec la langue française, nous ne voyons pas la sagesse de ceux qui voudraient mettre des entraves au projet en vue, en insinuant que, quand on de- mande ce qui est le plus convenable à l'avancement de l'étude de notre langue, on veut dicter aux autori- tés. Ce n’est pas le cas; ce n'est nullement l'intention. Les bonnes dispositions que manifestent les Bureaux d'Education des provinces maritimes envers la langue fran- çaise, indique assez clairement qu'on nous accorde le privilège de demander les livres qui nous sont les plus avantageux : C'est ni plus ni moins ce qu’ont fait les A- cadiens de l’Ile du Prince Edouard et ce que font aotuellement les A- cadiens de la Nouvelle-Ecosse. Le gouvernement de notre province a reconnu l’à-propos de cette de- mande et, il n’y a auoun doute, le gouvernement de la Nouvelle-E- cosse accordera la même mesure de justice à nos compatriotes de la province sœur. I'IMPARTIAI,, JEUDI LE 20 JUIN 1901. Correspondance M. le Rédacteur ; Permettez-moi de vous remercier bien sincèrement de la part de l’ Association des Ins- tituteurs Acadiens pour le bel ar- ticle de fond que vous faisiez pa- raître par rapport à notre prochaine convention. Ce n'est jamais en vain que nous comptons sur l’Im- PARTIAL pour un appui; il sait toujours donner un élan qui acce- lère le mouvemsnt des affaires. M. Jos. Oct. Arsenault a déjà consenti à donner une leçon en mé- trologie : The Metric System.=.(Ce sera d'autant plus intéressant que le manque de connaissances en mé- trologie est une lacune qui se fait sentir tous les jours. M. Jos. $S. Gallant, B. A., pré- pare une étude qui ne manquera pas C'être pratique. J'attends des ouvrages volon- taires de plusieurs autres institu- teurs. Je ne prendrai zas pour ex- cuse que l’on pensait que le pro- gramme serait trop long. Nous ayons toujours eu le plai- sir d'avoir la présence des curés des paroisses acadiennes et des professeurs français du Collège St. Dunstan quand ïils ont pu se rendre aux conventions. Nous es- pèrons donc qu'ils ne nous oublie- ront pas cette fois, non plus. Nous nous attendons à avoir tous les membres de l’Association pour la raison que nous sommes revenus au point de départ, Egmont Bay, et nous voulons constater les pro- grès de notre société. Peut-être ne nous reconnaîtrons-nous plus. Que tous viennent, M. le Rédac- teur, et nous n’aurons qu’à compa- rer la convention de 1894 avec celle de 1901 pour comprendre que les Acadiens avancent à pas de géant. Votre humble serviteur, A. Dorrox. Ce 14 juin. P.S. Depuis que j'ai écrit ceci une lettre m'arrive m'annonçant uue. autre étude pour notre pro- gramme. À. D. Les Examens AU COLLÈGE ST-DUNSTAN Les examens annuels au collège St-Dunstan ont eu lieu mardi passé au milieu d’un concours nombreux de parents et autres amis de l’édu- cation. Le programme préparé pour l’occasion était excellent. Le chœur sous la direction du Rev. Père Gauthier, s'est exécuté d’une manière qui lui fait honneur. Le jeune Jean Pitre, fils du profes- seur F. Pitre d'Egmont-Bay, s'est distingné sur le piano et a donné des preuves évidentes que la pro- fession musicale a en lui un homme qui lui fera honneur. Le discours de congé prononcé par M. J. J. McGowan, a été un chef-d'œuvre d'éloquence, M. McGowan a passé en revue les grands services que le collège St-Dunstan à rendu à l'édu- cation catholique de cette province, depuis sa fondation ; du zèle et du CONVENTION DES INSTITUTEURS ANGLAIS Nos lecteurs trouveront aujour- d'hui dans nos colonnes le pro- gramme de la Convention des Ins- tituteurs anglais de l’ouest de la province. qui sera tenue à O’Leary, jeudi et vendredi, les 27 et 28 de ce mois. Le programme est tout à fait in- téressant, et nous ne saurions invi- ter trop/fortement nos instituteurs et institutrices français à y assister. Fiers, comme nous avons raison de l'être, des progrès, nous oserions dire merveilleux, que nous avons faits depuis le commencement de nos aonventions françaises, nous ne devots pas cependant rester indif- férents aux progrès de nos confrères anglais, et devons les appuyer, les encourager, les apprécier de toutes nos forces. La convention d'O’Leary sera instructive sous tous les rapports de l’instituteur : maisle sera da- vantage par l'adiesse du surinten- dant Anderson : ‘Present condition and future prospect of the teaching profession in P. E. I.”—La condi- tion actuelle et la perspective fu- ture de l'enseignement dans l’Ile du P. Edouard. Il va sans dire que cette adresse contient des ren- seignements d’une haute valeur pour l'instituteur---français comme anglais. Premiere Communion Lorsque les champs commencent à reverdir, que les petites sources se mettent à babiller avec les petits! cailloux, que l’hirondelle se hâte de chercher à ses amours un gîte, voici que, chez nous, les temples de Dieif s'emplissent de prières de blancheurs d’innocence. Dans la cantate qui s'élève de la Nature vers le Maître souverain, une harmonie à la fois plus suave et plus péné- trante, monte se confondant à l’en- cens de l'autel. Ce sont les purs accents qui s’exhalent des multitu- des de petites âmes ferventes et filiales pressées aux pieds du ta- bernacle dans l'attente du premier banquet à la table des anges. C'est le chant dela première Communion. La Première Communion ! Que de charme dans ce mot, que de sou- venirs il éveille dans l'Âme virile, que d’espoirs au cœur du tout petit enfant. C’est l'événement de toute une vie. On se rappelle à jamais ce frisson mystique de l'âme, cette ardeur, cet émoi du cœur tout en- tier, l’on sent que tout cela est uni- que comme tout cela est éternel. Ni l'ivresse du premier amour, ni l'orgueil du premier succès, ni la caresse du premier rayon de gloire, ni la joie très douce du premier sa- crifice volontairement accepté, n’ont pu faire oublier le bonheur Soiree Dramatique Tel que nous l'annoncions la se- maine dernière, et l’annonçons cette semaine encore, une ‘‘Soirée Dra- matique’’ aura lieu le 26 juin au soir à la salle St. Marie, Tignish. Comme cette soirée doit être pu- rement française nous demandons à toute la population acadienne de cette paroisse de s’y rendre pour y jouir du plaisir d’entendre, en français, le plus beau drame qui qui ait jamais été joué à Tignish. Les français ne sont pas sans s'apercevoir qu’il sont considérés, mais injustement, par certaines per- sonnes comme étant des gens d'une faculté intellective inférieure aux autres nationalités. On les ac- cuse de ne pas prendre d’intérêt à aucune démonstration. Est-on surpris de cette indifférence, quand on donne une tournure anglaise à tout et pour tout ? IL faut tou- jours que les choses se fassent en anglais. Tignish est pourtant en- core une paroisse essentiellement française ? Les français en sont pourtant encore le principal point d'appui ? Maintenant, donc, qu’une occasion favorable nous est donnée ; main- tenant qu'une troupe de vaillants Cauadiens et Acadiens vont venir nous donner une agréable soirée, allons-nous, en n’y allant pas, don- ner raison à ceux qui n'hésitent pas, à dire que nous n'avons pas de Sa- voir-vivre parce que nous voulons rester français ? Nous osons croire que nous exprimons les sentiments de toute notre population acadienne en disant d'avance que les français répondront généreusement à l’ap- pel qui leur est fait en cette ooca- sion, et qu'ils assisteront en masse à la soirée dramatique du 26 juin. Prix d'admission : 25et 15 cts. E ifants aämis à prix réduits. CONDOLENCE. St. Mary’s Br. 254, C. M. B. A. Kensington, June 14, 1901. P. C. Murphy Esq. M. D. Tignish, P. E, I. Dear Sir and Brother, At the last regular meeting of Branch 254, held on June r3th., the following resolution was sub- mitted and unanimously adopted : Whereas, God, in his inscrutable wisdom and infinite munificence, has removed from this world of care and sorrow, and taken to a life of eternal bliss, your devoted and beloved wife, Thercfore be il Resolved, that Branch 254 convey to you some ex- pression of the sorrow th: mem- bers experience and sympathy they offer, for the great affliction you now have to bear. Sincerely and Fraternally Yours, JAS. O. READY, Rec. Sec'y. ressenti au matin de la Première Communion. Pourquoi? Parce que, sans doute, ce bonheur vient plus du ciel et que c’est à dix ans qu’on le peut savourer. Rien n'est beau, touchant, ra- dévouement de ses professeurs et de ses directeurs en tout temps, mais tout particulièrement de la sollicitude dont ont fait preuve dans ces derniers temps, les Revs. Pères McLellan et Curran pour l’avancement de cette institution. Le discours du Rev. Dr. Morri- son a été un effort d’éloquence, plein de sages conseils aux jeunes étudiants qui laissent le collège aussi bien qu'à tous les citoyens | en général. Après plusieurs autres discours, par le gouverneur Mclntyre, le pre- mier ministre Farquharson, le surintendant Anderson, le juge Quant à ceux qui trouvent à re- dire à la série Montpetit en disant | qu'on n'y trouve rien quil parle de beautés naturelles, | ressources agrieoles, industrielles, | etc. etc., :1l faut bien qu'ils n'aient jamais étudié cette série, ou bien qu’ils aient perdu l'équilibre | intellectuel ; car une grande partie | des Montpetit est consacré à l’agri- | culture. | En somme, l'expérience qui en a été faite démontre d’une manière | incontestable que la série Montpe- tit est précisement ce qu’il nous] faut, | Warburton, le Dr. Taylor et autres, le Rev. Père Gauthier remercia tous ceux qui avaient assisté aux exercices, et parka en termes élo-! gieux de l’allocution du Rev. Dr. Morrison. Les étudiants dont les noms sui- vent sont ceux qui ont gradué cette année : MM. J. A. Gaudet et M. A. Ryan I. P.E.; Geo. Parent, P. Lagneux, E. Dion, C. Bourgeois, W. Moyson et J. Béllemare, Qué- bec ; J. J, McoGowan, Moncton, N.B, fraîichissant comme le spectacle de cette enfance dont on pressent l’â- me qui palpite sous la blancheur des voiles, telle une colombe qui veut prendre son essor. La foule est recueillie par toute l'enceinte sacrée. Ceux même qui ne savent plus prier et qui sont venus là par le désœuvrement, se sentent atten- dris. Chacun pense et se souvient, lui qui, en passant le seuil du lieu saint souffrait du doute, ce mal douloureux et si fréquent, hélas ! celui-là se sent, pour toute la durée du sacrifice divin, soulagé, presque | guéri. La foi des néophytes ra- | yonne autour d'eux et réchauffe ‘indistinctement tous les cœurs. Dieu, s’inclinaient longtemps. Le) . . . . . | Ft, chaque fois, j'ai béni le ciel! qui permet que malgré le froid po- | sitivisme de nos temps, se fasse | jour encore à certaines heures, ce | sentiment délicat entre tous, qui se | l’attendrissement. —Le | | Alberton, Cpposite Bank of P. 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Agents for the Perry Pictures STATISTIQUE INTERES- SANTE Petite statistique rétrospective et intéressante relative aux troubles de Chine. a Vent-on savoir combien de | militaires de toutes nations sont passés, l’annee dernière, dans Je canal de Suez, en route pour l'Extrême Orient ? 154 249 hom- mes au total ; et voici le contin- gent par nation : Russie, 47,324 ; France, 43,878 ; Allemagne, 26,167 ; Avgieterre, 112,097 ; Espagne, 4,951 ; Italie, 3,277 ; Hollande, 2,716; Etuts- Unis, 2,686. Comme on le voit, d'après es chiffres officiels, c'est la Russie et la France qui tiennent la tête, ayeo un nombre d'hommes presque double de celui da l‘Alle. mague et de ‘Angleterre. There is no form of kidney trouble, from a bachache down 10 Bright’s disvase, that Doan’s Kidney Pills will not relieve or cure. 1f you are troubled with any kind of kidney complaint, use Doan’s Pills. 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