none eo PMR ES PETER Torre ENEs CRT cp EEE TPE OT © EE ve a SUB Vous pouvez monter, mon neveu. Brülant d’impatience, je ne me le fis pas dire deux fois et, embrassant ma respectable tante avec une ardeur qui ne s'adressait pas absolument à elle, je me prèécipitai au dehors saus . couter les reccommanda- tions traditionnelles et sans le moindre souci de la neig- qui, tombait dru +t couvrait le sol à un pied d'épaisseur. Marié depuis le matin, j'étais | en voyage de noces chez une tante maternelle de ma femime qui, l'aimant fort et n'ayant pu assister a la e-rémonie, empê- chée par une intempestive at- taque de goutte, avait exigé que l'on vint à elle, puisqu'elle | ne pouvait venir à Nous. Elle nous avait fait aména- ger le plus coquettement du monde un charmant pavillon à cinq minutes d: sa demeure, | | | | | | | | | | ! toujours. Etson mari point ne venait comme chante Granier dans la Petite Mariée. Sapristi! il fallait trouver un moyen ! Lequel ? Retnurner à la maison. réveil- ler ia famille ? Je serais grotesque, on se mo- querait de moi. s Appeler ma femme pour qu'- elle descende m'ouvrir ? | Tout excepté cela! Et le temps passait. La neige commencait à tom- _ber pondrant mes habits de gros flocons. Je grelottais sur place, évo- quant vainement une idée, J'étais transi. —Maudite échelle ? m’écriai- je en poussant du pied cette | | cause première de mon mal- heur. vrai nid d'anoureux ca‘hé au mili-u des bois et ou pourrions recouler à notre aise, sans gêne et sans contrainte, parents etserviteurs demcurant au vieux châtrau. Refusant l’escorte d’un valet, je lui pris des maius la lanterne et ie dirigeai versie paradis qui m'attendait, guidé par la lueur tremblotante de la veil- nous | Je m'arrêtai brusquement. Le ciel m'envoyait une in- spiration. Puisque la porte m'était fer- | mée je passerais par la fenêtre. ! | l leuse, éclairant la chambre nup- tiale et brillant comme un point d’or à travers les bran- ches dénudées. Elle m'attirait comme jadis l'étoile des Mages, et le cœur battant, je songeais à la jeune C'était fou mais non ridicule, Et une jeune femme ne dé- teste pas les folies. Chargeant la malencontreuse échelle sur mon épaule, je m'é- lançai vers le pavillon, l'appuyai contre le mur, l’escaladai et frappais déjà au carreau quand je me sentis brutalement saisi par la mollet. Je tournai la tête. Un ombre noire se dressait à mes pieds tandis qu'une grosse | voix gr@emmelait. épousée qui ‘tait là blottie dans les dentelies de sen oreiller. Ah ! c'est que je l'aimais ma petite femme ! J’avan:ais en grandes —Veux-tu bien descendre polisson ! C'était un des gardes de ma tante qui me voyant prendre ce chemin peu usité des maris, | croyait avoir affaire à un marau- enjamb es, ‘âme en liesse, la tête eur u,nag:ant en plein ciel er ne regardant guère à mes pieds. Mal m'en prit ! Je ne vis pas une échelle cou- chée sur le sol et butaut dans les échelons, je trébu‘hai et ef m'étalai tout mon long dans la neige, au grand dommage de | F ! tion ferme de m'emmener à la gendermerie, sans autre forme mon individu. Ce contact glacé, peu apprécia- ble en décembre ne calma pas | mon ardeur et, me relevant prestement, je repris ma course à l’aveuglette, na lant-rne s’é- tant brisée dans l'accident. Heureusement étincelant dans la nuit sombre, la lumière bénie me disait : “C’est là.” J'arrivai enfin, je cherchai la serrure à tâtons, en fouillant dans mes poches, Je fouillais à droit, à gauche, passant du veston au gilet, au pantalon... Rien! Se tirai l’un après l’autre, mon mouchoir, gare, ma bourse et le flacon d’eau de mélisse emporté par précaution. Rien! ! Pourtant on m'avait bien re- mis cette précieuse clef en même temps que ma lanterne... Ce fut une brusque révé- lation... Dans ma chute j'avais lâché l’une et l’autre. —Et j'étais-à-la porte ! Quelle situation ! Si mes amis me voyaient ! mon porte-ci- l ! Î | | | | deur indiscret. J'essayai de me faire recon- naitre du brave homme. Il n’y avait à cela qu'une dificulté, c’est que je venais à Saint-Jean pour la première fois et qu'il ne m'avait jamais vu, Aussi, opposant une fin de non-recevoir à toutes mes ex- plications, manifesta-t-1l l’inten- de procès. Je me révoltai énergique- | ment, j'élevai le ton. —Taisez-vous, ordonna im- périeusement le garde, vous ré- veilleriez les mariés. C'était chose faite. Au bruite de la discussion, Jane, effrayée, s'était levée et | croyant reconnaitre ma voix, elle ouvrait la fenêtre et demandait tout tremblante : — Est-ce vous, Gaston ? —QOui, ma chéri, c'est moi votre marl. L'étau se desserra ét pendant que, confondu, le serviteur trop 1 Mes cheveux s’en dressaient sur ma tête. Enfin, faisant contre mau- vaise fortune ben cœur, je re- tournai sur mes pas et, arrivé non sans peine, à l’endroit fatal je r muai vivement la neige, Mais bah! Autant vouloir retrou ver une aiguille dans une botte de foin. J'‘enrageais, mes doigts en- gourdis se raidissaient prêts à m : refuser tout servie. Je me relevai découragé ! Ca ne pouvait pas durer comme ça | zélé bulbutiait une excuse, je gravis rapidement les échelons et arrivai près de ma femme qui, adorable dans son peignoir de dentelles, les pieds nus dans ses mules de velours, montrait son gracieux minois, rieur et effarouché à la fois. Juliette au balcon, tout sim- plement ! —Oh! mon Dieu, que faites- vous là ? que vous est-il ar- rivé ? Je vous prenais ponr un vo- leur. — Vous n’étiez pas le seule. Mais que voulez-vous, j'avais | perdu ma clef et dans mon im- patience... —Quelle folie! dit-elle con- | fuse et rougissante. Mais au fond, je vis bien qu’- elle était tournée de mon em- pressement. Je repoussai l'échelle, inutile, je fermai les rideeux, et°--- Et | ma 101 : je ne regrettai pas d'être | entré chez ma femme comme un voleur. ARTHUR DOURLIAC. Ripans T'abules relieve nausea. RÉ RS nombreux régiment, et leurs mystifications sont très sou- vent amusantes, quelquefois même spirituelles ; mais le métier de plaisant est parfois dangereux, surtout dans la carrière «les armes, ou le duel est autorisé, ou l’on tire le sabre à tout propos malson- nant. L‘anecdote suivant dé- montrera la vérité du fait. Mn 10hsveses DONS 1S- nions garnison dans hne charmante petite ville de Provence appelée Salon, et, | grace à une bonne récolte de raison, nous y menoins une vie assez joyeuse. Dans la compagnie on j'é- tais sous oflicicr, nous avions le sergent Armicux, un des plus grands farceurs de son époque, et le sergent Morel le plus naïf de tous les Bre- | tons que j'ai eu l'avantage de connaître. | Ces deux sous officiers | étaient voisins de table, c‘est- à- dire qu'il se paissait peu de | jours à la pension sans que le ques-unes de ces fameuses bourdes qu'Amieux savait si bien préparer. Armieux avait parie avec un autre sergent qu'il ferait croire à Morel, était devenu aveugle. La pretention était un peu forte; aussi le sergent en question n‘hésita-t-1l pas un seul moment à tenir le pa- ri, qui s'élevait à une assez forte somme d'argent à bœire à la cantine. Armieux lui de- mauda seulement la neutrali- té et le sileuce les plus com- plets ; puis il disposa ses bat- teries. La pension recevait un pe- tit journal de Marseille que les sous-officiers lisaieut à tour de rôle, mais qui n'avait pas l'honneur d'être regardé par Morel. Je ne crois pas aux blagues des jouaraux, répoudait 11 à ceux qui lui en demandaient la raison. Un matin à déjeuner, Ar- mieux dit, en fermant Île jou nal : IL paraît qu'une maladie des yeux vient de se décia- rer : voilà deux persounes à Marseille qui se sont réveil- lées aveugles. On discuta beaucoup à ta- ble les causes de cette maia- die ; les conclusions fureut que ce devait être le voisi- nage du port qui la predui- sait. Salon, n'‘etant pas sur le bord de la mer, n’avait donc rien à craindre, Mal- heureusement, le lendemain, toujeurs par l'intermédiaire d’Armieux, le journal signala trois autres cas de cécité sou- daine dans la ville d'Aix Ceci devenait plus grave, car on ne pouvait plus invoquer, dans cette circonstance, l‘in- fluence des miasmes salins. Les jours suivantes, le nombre des personnes deve- nues subitement aveugles augmenta dans de grandes proportions, et Salon lui même ne fut pas épargné. Morel, qui ne croyait ce- pendant pas aux journaux, ne douta pas un instant de la vérité du désastre, et il ne cessait de dire : Voilà une terrible calami- mité ! Chez nous autres gens de l'Ouest le pays n’est pas aussi riche que celui-ci ; mais on y perd moins vite la vue. J’ai oublié de dire que, bu- vant assex volontiers le gros vin de Province, notre Breton s’oubliait quelque-fois à table pendant que xous Jjouions aux cartes, et il arrivait sous vent que nous le laissions endormi sur ses coudes. Un soir, c'était dans la sai- son ou la nuit, arrivant de bonne heure, nous obligeait à allumer les lampes pendant le repas, un soir, dis-je, quand le diner, fut terminé et que tout le monde excepté le dor- , meur, fut sorti de table, Ar- Les farceurs sont toujours. les volets des fenêtres, s'assit avec un camarade qui était dans le secret et souffla les lumières : puis ils se mirent à parler comme s’ils avaient joué au piquet. Quinte au roi, trois as, fai- sait le premier. Ne vaut pas ; quinte ma- jeure, quatorze de dix, repon dait le second. crédule Morel n‘avalar quel- | Du carrcau, en voilà en- | core, Du pique. | À moi ; je retourne à car- reau, etc. etc. Ils crièrent si fert que ‘le sersent Morei s'éveilla. Ou diable suis-je ? murmu- ra t-il eu se trouvant dans les ténèbres. . Du trèfle, joueur. À moi, et du cœur conti- uua l'autre. Morel reconnut la voix d’'Arraieux, et, saisi par une pensée terrible, il s’écria : Armieux, ou est-tu ? Est-ce que tu te meques de moi ? répondit celui-ci. Non, Armieux, non, je ne me moque pas de toi ; je t'as- sure que je ne te vois pas. _ Allons donc, laisse-mei tranquille, je n'ai pas te temps de piaisanter. Du pique ! Armieux, je te jure que ce n'est pas une plaisanterie, reprii Morel....Je n'y vois plus ! acheva t-il d'une voix terrifice, Pas possible! firent en chœur lés deux joueurs de cartes d’un ton d'un profond étonnement. Mon Dieu, c‘est pourtant bien vrai! larmoya le pauvre Breton. Qu'est ce que cela veut dire ? Attends un peu que je te regarde, s’écria maître Ar- mieux. Et, s’approchant de l’aveu- gle d'occasion, il lui prit la téte dans ses mains. Ouvre bien tes yeux, Cama- rade, recommanda-t-il. Et après une minute d'at- tente. : C'est vrai, pauvre ami, tes yeux sont devenus tout blancs. Ah ! mon Dieu ! quel mal- heur ! continua l'infortuné Morel ; quelle calamnité ! Mes pauvres parents, que vont ils faire maintenant ? Pauvre garçon, exclama l’autre sergent, qui daus l’ombre se tirait le nez de toutes ses forces, peur ne pas éclater de rire. Veyens, dit Armieux d'un ton solennel, il ne s'agit pas maintenant de pleurni- cher comme des femme- lettes ; il faut agir. Nour al- lons te eenduire à l'‘infir- ‘merie, et nous ferons ap- peler le docteur, qui t'ex- eminera. Je le veux bien, répon- dit l‘aveugle ; comme ïl fait noir ! Mais, je vous en prie, ne me quittez pas, car je ne retrouverais plus mon chemin Je n‘y vois goutte. Ah ! reprit le farceur en se ravissant, j'ai entendu dire que, dans ces cas-là, il faut autant que possible é- viter le contract de l‘air frais ; viens, que je te cou- vre Îles yeux. Et le maïf Breton tendit som mouchoir à son mysti- ficateur, qui lui banda 50- lidement les yeux ; puis le prenant par un bras, tandis que le deuxième sergent s‘emparait de l'autre, ils sortirent de la cantine. Armieux dirigeait la mar che, et, pour censommer la mystification, au lieu d‘al- les vers la salle des ma- lades, il conduisit Morel dans cette partie écartée du quartier que l‘on devine de très loin et dont nme lan- terne éclaire les approches. Morel porta instictivement la main, à son bandeau et le sou- | leva : aussitot la vérité se fit à la fois dans ses yeux et dans son esprit ; furieux de l'aventure, il | se rua sur le mauvais plaisant, repondit un Morel était solide, mais Ar- mieux ne l'était pas moins. La lutte menaçait de téainer en longueur. quand l’argus du quartier, l’adjudant de semaine, attiré par le bruit, accourut sur le champ de bataille. Sa présence suffit pour séparer les combattants, qui furent collés l’un et l’autre à la salle de po- lice. Selon l'usage, le lendemain au point du jour, ils s’arrangé- rent militairement Armieux ti- rait bien les armes ; mais, par une passe de quarte mal parée, la polnte de Morel cloua le mystificateur à l’infirmerie pour quinz jours. Cependant le pari était gagné et, quand la blessure fut cica- trisée, nous trinquâmes gaiment à la santé... des aveugles. Depuis cette époque, Armieux fit beaucoup moins de farces, et Morel devint un véritable saint Thomas. EDMOND THERY LES CERCLES AGRICOLES Ils se fondent de tous cotés dans notre province. Partout le clérgé se met à leur tête, réchauffant le zèle des uns et des autres, prenant en main la direction de ce mou- vement qui mérite à coup sur d’être appelé national. Du choc des idées nait la lu- mière: c’est bien le cas de le dire pour ces discussions pacl- fiques qui apportent avec elles le meiileur des enseignements, qui s'appuient sur exp‘riences dont l'explication sera toujours profitable. L'émulation naitra forcément parmi les membres du même cercle. On ne voudra pas rester en arrière de ses collègues. On suivra avec attention les efforts des plus heureux et des plus intelligents et le pays tout en- tier en profitera. Ce n’est pas là un des moin- dres avantages des cercles agri- coles. La cause sacrée de l'agricul- ture en bénéficiera dans une mesure que nous espérons voir grandir de jour en jour. Peut-il en être autrement, dans notre pays dont la pros- perité réside surtout sur la mise en culture de son vaste terri- toire ? Peut-il en être autrement, quand on voit l'élan avec le- quel les prélats de notre Pro- vince ont recommandé et ap- puyé cette institution des cer- cles agricoles ? Peut-il en étre autrement quand tous les hommes compt- tents encouragent leur création. Notre intérêt bien compris nous fais un devoir de favoriser ce mouvement. L'hésitation n'est plus per- mise à l’heure présent. La nécessité des réformes à effectuer dans l'Agriculture s'impose : nul ne le conteste. On peut différer sur les pro- cédés à suivre pour appliquer ces réformes, Les cercles agri- coles porteront la lumière dans tous les esprits. Aussi nous saluons avec joie leur développement et avec con- fiance leurs heureux résultats. : A. B La Croix —— Au catéchisme,—Le curé : Octavie, combien y a t-i; le sacrements ? —Papa disait hier encore, qu'il n’y en avait plus que six, parce que Île sacrement de mariage, c'est le sacre. me t de pénitence. —]I] est un endreit ou jamais une fem. me ne se trouvera mal. 9. —C’est devant son miroir. Au téléphone. —Un journal pui s’oeeu- pespécialement de téléphone raconte la conversation suivante, surprise ces jours derniers dans un des bureaux de Montréal. —Lucie, dit ure employée à une de ses camarades, on vous demande au té- léphone. | —Est ce un monsieur on une dame ? —Un monsieur, —Oh ! ma chère, repondez lui. —Pourquoi donc, puisqu'il veut vous parler ? —Cela m’est impessible, je viens de mauger des échalotes ! Dites que je suis partie ! Un quidam tout malpropre se présen- te chez un pharmacien. — Vous désirez ? —Pour deux sous de poudre insecti cide, c'qui y a d’plus fort ! —Dans une boîte ou dans un Car- pet ? — Oh, inutile ! [tendant ses manches ] Jetez mei ça là dedans tout de suite ! Ripans ‘PFabules cure jauudice | ; ss | L'IMPARTIAL ZA ins enaeennt EN ARE ee AE Re - , EE mare es ee UN MARIE A LA PORTE Ma petite femme attendait L'AVEUGLE mieux ferma soigneusement | qui le reçut de pied ferme. HABILE ESCROC DES PASTILLES QUI Loerissexr LE MAL DE MER Il y a quelques jours, M. Cathe_ À lain, demeurant à Vincenes, avait pris à Douvres ie paquebot pour Caiais. La mer était mauvaise, et à peine le paquebot était il sorti du Lort que es cinquante passagers qe’i: transportait étaient pris du mal df mer, Seul, un individu se prome- nait tranqui. ement eur le ; ont, pui- sant de temps en en temps, dans une bonbonnière, une past e qui parais- sait le réconforter Parmi 1ss ma lades, une dame paraissait tout par” ticu ièrement souffrir. Son état était même tellement la- mentab e que l’homme à à bonbon nière s'approcha d’eile et lui offrit une de ses pa:tilles qui, dit-i', étaient souverasnes pour guérir et présesver du mal de mer. La dame en prit une, ‘avala et, immédiate- went, se décara guérie, tant et si bien qu’elle mangea une demi dou- zaine de sandwiches et but une bou- tei e de stout. Cette eu e instantanée tenait du mir.cle Chacun des pa-sagers souf- frant horriblement suppia l'obi- geant personnage de ui céder quel- ques pastilles _ J'en suis moi même ‘inventeur, répundit. ee monsieur : j'en ai quei- ques boîtes que je vous céderai vo ontiers au p ix de vingt francs. out le monde en acheta M. Gathelain comme es autrers- Mais tous eurent beau en avaler, aucun ne fut guéri. En arrivant à Cala's, M Cathelain fit aua yser ses ; asti es : c'étaient de vulgaires losanges de pate de jujube Les passagers avaient eu affaire à un habile escroc, don, la femme, soi di- sant malade, était la complice LECHANGE DES FEES UNE NOUVELLE SECTE RELIGIEUSE Nous avions céjà les m‘rmons, Nets avons mainteaant mi ux que les mormons. Il s'est tout dernièrement (ondé dans le D laware, une s:cte re i sic use ou se putiqie en grand l’écrange des femmes. Dans une seule petite ville d2 cet Eu, li communauté comprend plus de deux cen:s m®m- res, tous mariés, bien entendu. [ls ont fait él-ver un trè, j ii temple ou, sous égide d’un ministre d: cette in° vraisembiab'e religi n, se fon: l:s échang s riiuels. Le: fonctiv::s de cs singuliers p seu:s sont gratuit $, Tous les fidsies se disent saints o im- peccibles, Un des: saints ayant récemment ref. sé de grê er sa femm-, malgié le religieux consentement de c:ii- ti, s’est vu imrnédiatement exoulé. Mais on ne cite que ce renégat. RS DONS CRDI RER L'Imprimerie ‘ — DE— L'IMPARTIAXT.. L'IMPARTIAL cst le seul j»urnal frar.ç:is dans l‘Ile du P:ince Edou :rd Ayant trois bonnes Presses à notre dispositios, nous sommes en mesure d,exécuter, en français et en anglais, dans les derniers gonts, et à des prix modérés, toutes sortes d,ouvrages tels que Tete de Comptes, Te de Lettres, Affiehcs, Brochures, Cartes d'Affaires, Carteslde Visites, Envelopes, Blancs pour Magistrats, Blancs pour Avocats, Circulaires, Placards, Billets, Memorandums, Envoyez nous vos commandes nous gerantissons saiisfaction. F. J. 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