SA RE ss EL ct dé oi ea pa pee RU ES ecrans anidggantenere à 22 Den Doit sk : me si HS mt: CF RE rene us PR SERRE PENSER L'IMPARTIAT,, JEUDI LE 28 AVRIL, 1898. — Patent Report The following Patent Statis-| tics were prepared speclaily for this paper by Messrs. Marion & Marion, Solicitors of Patents & Experts, Temple building, Mon- treal. The last Report ofthe Com:- missicner of Patents furnishes an excellent comparative state- ment showing the number of Patents issued by the United States and fereign Govern ments, from the earliest periods of this work to Dectember S1st., 1897. In this, the total foreign product [from fifty-three coun- tries) amounts to 1,122,724 pa tents, while the United States alone has 606,423— more than one-halt of all the balance of the world's inventive product. Of'the foreign patents, Fran- ce leads with 286,081 : vtreat Britain has 252,690 to her cre- dit, and Belgium with 139,742, and Germany with 113,254, come next in eider of patent im- portancs. The smalles issues were in Siberia and the Baha- mas, each having 2, andin St. Helena, 4. It is stated that the number of applications for patents receiv- ed durisg the year 1897 was the largest in the history of the office, and that there is a steadv SOYONS CULTIVATEURS AFIN | DE VIVRE LONGTEMPS Un savant américsin, M French, quia étudié dans les “Annals of Hygienne'” les rap- ports eutre les occupations et la longévité, ematiré cet ensei gnement décisif : que pour vi vre très longtemps, il faut sur. tout se vouer au travail en olein Fe Ses recherches portent sur une periode de 43 ans, au cours de Jaquelle il a releyé tous les décès, par âge et par profession, sui\euns dans l'état de Massa- chusetts. En examinaut une liste de 258,792 individus, âgés au moins de 25 ans et ayant une occupatien déterminée est arri vé à cette soiutien que d'une manière générale, ceux qui tra- Vaillent en plein air et s’adon- nent aux travaux physiques vi- vent plus longtemps que les au- tres. La moyenne de leur vie, d'’a- près lui, dépasserait 66 aus. La Providence récompense- rait ainsi, dans sa justice, l’a. griculteur soumis toute sa vie à un dar jabeur par une plus lon- gue vitalité. Quel enseignement suprême contient cett: statistique de la longévite, Vous tous qui tenez à ia vie paisible ct longue, sem- ble-t-elle crier, lachez les occu- increase nm this branch of the work. Campbell Hotel! WATER ST. SUMMERSIDE, P. E. I First class Tab'e, Careful Attention J. R NOONAN, PROP. Guests and Baggage cenveyed to and from trains and steamers free of charge. Grande Reduction Afin de donner eccaslon à toutes les familles acadiennes de se procurer l'ouvrage intitulé: “L'Ecole aux apparitions mysté- rieuses”, nous offrons ces livres au prix réduit de 12 cents cha- que. L2 livre contient $1 pages de lecture très intéressante. Voici le temps de lire de bous livres. 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Que chaque membre se fasse missionnaire sous ce rapport.| Qu'il répande l'évangile de nos] boanes actions, de nos nobles! exploits. Qu'il le dise à sou ssre sin, à ses amis, jusqu'à c qu'il n'y ait pas une maison Catholi- que en Canada qui n'ait fourni un membre. Nous avons à peiue besoin de dire ic qu'iln'y a aucun élé- meut parmi nos membres qui nous procure une plus grande joie que notre nombreux rôle de Prélats distingués et de mem- bres du Clergé. Ceux-ci, nous le savons, ont cherché ;’admission dans nos rangs non pas tant pour leur avantage personnel que pour l'exemple qu'ils desi- rent donner au monde afin que d’autres le suivent. 11 nous ont bien pesés et re nous ont pas tronvés mauquants. Il ont sur- vuillé notre carrière, elle leur a plût, et pour marquer leur ap- probation ils ont joint notre as- sociation. Aucunes de leurs pa- roles ne pouvaient décerner une plus grande louan- ge que cet acte de leur part, aus- si c’est là le chapitre dont nous sommes le plus fiers dans notre histoire. Sous teutes ces circoustances avec quelle coufiance. l'A. C. B. M. peut faire appel pour son maintien. Fermeté, honneur, droiture, charité, justice, veila nos mot-d’ordre et parces signes nous devrons conquérir.—Le Cauadian. que notre noble association. Il n'y°na pas dans laquelle la! grande masse des gens ont une! confia. ce aussi iliimitée, pour la! quelle ils entretiennent une plus | grande estime. 11 n'y en a pas à. laquelle la Hiérarchie Catholi-| | 4 que et le Ciergé da Canada ac- cordent de telies marques d'une # . . , j faveur spéciale : il n'y eu a p.81. que les guides de l'idée Catho- lique soutiennent avec autant, # de zèle et aux rangs, à l’aide et à l'encouragement de laquelle l'homme d’affaires Catholique se rallie aussi généreusement. Voi- là ies s'gues, les bornes qui dli- sent notre succès, quiannoncent l'œuvre glorieuse que nous a:- vormplissons et ia haute disunc- tion à laquelle renus sommes parvenus. 1l n'y à pas un seul des elé- ments ainsi spécifiés dont le support n'a une signification spéciale. L'homme d'aflatres joint nos rangs parcequ'il sait très bien notre position finau-| cière solide, parcequ'il sait que! la base de notre prospérité est bien et soigneusement aësise, et parcequ'il s'est assuré lui-même | par uue étude soignée que l'ad- ministration de l'A. C. B. M. est sous tons les rapports sans re- proche. Soigueuse €t écenomi- que elle est de toute maniere, pas d'accoruissement anormal ici, pas d'effort pour faire de l'effet, pas d'absurdite mystique, | pas de crerémonies ridicule ; et cette évolutiou soi- | sa stabilité. L'homme d’affaires observe cela, d'où sa confiance, sen support Indivis. Les Catholiques comme corps aiment l'A. C. B. M. pour l'œu- vre quelle a accomplie, pour l'œuvre dirine de Charité ei de! fra'eruité qu'elle accomplit cha | que jour. Ces œuvre sont visi-| bles en tous lieux et parlent your elles-mêmes. Pourquei les | rappeler iei ? Pourquoi s'arrêter sur la 1oute quand celui qui pas- se peut ire ? Les Catholiques da Can:da cent ju Fhistoire de l'AC B. M. Onai:il l'ont bien ; u \ | üj j'ilse, ei | Lie Li. 0. Qh CZ EMULSION ( & re If you’ve trigÿ other Emulsions and find they don't agree with you, just get a bottle of MILBURN'S. le is pleasant to take, and won't turn the weakest stomach. It has combined with it Wild Cherry Bark and the Hypophosphites of Lime, Soda, and Manganese, and has wonderful restorative and flesh form- Ing properties. For Bronchitis, Con- sumption, Scrofula, Rickets and similar diseases it has no equal. Price 50c. and $1.00 à bottle at all dealers, La Reputation Ne pas faire à autrui ce que l'on ne voudrait pas qu'il nous füt fait à nous-mêmes. | | Voilà une maxime qui parait bien simple aux yeux de tout le monde et qui parait surtout facile à pratiquer, puisqu'elie | est l'essence de la justice. Je-| peudant combien peu la prati- quent !| ‘Faites diparaitre de la terre, a dit un philosophe, la mnédi- sance et la calomnie, et vous verrez aussitot disparaitre avec ces deux grandes calamités, la moitié des maux qui accablent l'hunanite.” Ah !si chacun se mélait de sa propre affaire, les choses 1i- raient bien micux. Voyez au- | tour de vous, ce sont précisé- ment ceux qui ont le plus à | dire des autres, qui sont géné- | ralement le pius depourvus et! de qui on aurait beaucoup à dire. Comme on a bien raison de dire : Bien à plaindre sont ceux qni essaient de connaitre ce qui bout dans la marmite da voisin, pendant qu'ils ne savent pas, ou :cunaissent à peine ce quil + bout dans leur propre marmite. maaude—hen t int: Te ci SR [aussi ils l’aiment, car c'est seule-| ment ce qui est vraiment bon L ‘rompaient ainsi le sermon. monté eu chaire, 1l dit : Beauty without Health | Bring Health, then Beauty follows. They clear the mudd complexion, chase away Sick Headaches and Bilious Spells, cure Dyspepsia and removeall poisonous matter from the System. Mrs. Addie Therrialt, 216 Brussels Street, St. John, N.B., says: ‘Laxa- Liver Pills cured me of Constipation, Indigestion and Bilious Hondectes They have corrected the irregularities of Liver and Stomach, and pe my entire nn system to healthy aa cependaut—que celle de déni- grer le prochain, dans l'espoir, sans loute de s'elever aux yeux de ceux qui neus écoutent ! | 1l existe une démangeaison | intolérable de vouloir tout con-! uaitre, tout savoir, et de tout dire. | Vous lancez une sil dans le public, c'est la chose la!: plus ordinaire du monde, mais suivez-la et biemtôt vous serez étonné de la proportion qu'elle aura prise, et si quelques jours! plus tard, vous interrogez une! personne sur les faits dent vous serez aiers porté à ne pas croire que c’est là la nouvelle que vous avez lancé”, tant elie aura pris de consistance et de propor- ton ! Prenez vne houle ds neige, et faites la rouler sur une neige douce et humide, elle devien- dra tellement grosse que vous finirez par ae plus pouvoir la remuer ; i0rs MÊME que VOUS Y mettriez toutes ros forces, vous n'y parviendriez pas. Que de chicanes, que de mé- vages brouiilés, que de procès, causés par cette maladie invété- rée de trep parler, de tout dire ce que l’on ne sait souvent que parce que l'on est venu à bout d’arracher des confidences. | à force de questionner d’une manière plus ou moins délicate, ou obtenues à force d'isdissré- ! tions d'un autre genre. Mélons-nous donc de nos af- faires, et comime disait un sage des temps auciens : ‘Les mou- tons seront bien gardés.” Celui qui prend le temps de s'occuper de l'affaire de son voi- sin, néglige nécessairement sa propre affaire. Ménageoas la réputation d'autrui si l'on veut être soi- même ménagé ; ne faisons donc pas souffrir aux autres ce que! nous ne voulons pas souffrir nous mêmes. | Est-il chose plus atroce que! de se voir caiomnié ; est-il une | position plus humiliante que de se savoir méprisé à cause d'une médisance. Laissons donc viv'e les autres en paix, comme nous voulons vivre nous même. Les épreuves de cette vie sont déjà assez nombreuses, sans y ajouter ce cortêge interminable de max, qui s'appellent les attaqnes a la réputation d'autrui, sous quel- que forme que ce soit. Que l’on garde chacun pour soi ce que l’en sait sur le compte de celui-ci ou de celle-là, et a- lors tout ira beaucoup mieux parce que bien des épines dis-| paraitront du ch>min de la vie. | — Le Saint-Laurent. | | Une bonne Anecdote | Le curé d’une église de cam-! vugne était fort eunuyé, le di- | imanche, parce que tontes les! fem mes, a chaque nouvel arri-| vant, tournaient l1 tête, inter- lls'avisa du plan suivant : Le diaanche arrivé, après être! 1 —Afin, que personne n'ait be-! sou de teurner latête, je dirai. ALBERTON HEADQUARTERS Great December Sale We mean business in this great End-of-the-year Sale. On grand stock of goods—the largest and best assorted in this part of the 1sland—i: to be reduced to a fraction of its present voiume To de this ” Special Cash Prices simpiy unapproacl ed by other stores havre been marked on the goods. Dress goods marked 18 or 14 cts. . ‘ 6 Fr ' 4. “2 " M" 8) ‘ 68 . Al] lines at equal reduction Mens Suits one third off VOS Boys Orercoats Chiids’ Suits “ Odd garmeuts one quarter off half price on third off haif price When it is remembered that we have The Clothing Store of West Prince This anuounceinent should mean something Jersey Cloth 55 cts up Grey Fiannel 124 cts up Fancy Lawus 6 cts up Eleven cent print 7 cts up Fine Boots & Shoes 20 per cent of] Ladies Jackets at Bargain Prices AIl our Ciloths at Bargaiu Prices Carpets at Bargaiu Prices. Crockery and Glass at Bargain Prices Remnants of Ribbons Remuants of Prints Rernants of Dressgoods Remnants of Silks Remnants of Trimmiags Remnants of Cloth: Remnants of Everything All at a fraction of their Value , À great stock of all kinds of Fancy Goods suitable for Christ. mas Piesents—all marked away down. 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LE ROI DES DETECTIVES Le numéio d'avril portant le no ôlde la Bonne Littérature Française, vient de paraitre. 1i contient trois pièces jiitéraires ; uue de C Morice, une d'un sa- vaut modeste qui signe d'une i nitiale, et la troisieme ‘*“Pech* d'orgueil de fsu Emile Kiche bourg, ce nuwére contient en outre une “hrouique de mois, de Jean Badreux, des mots pour zire et un Roman complet de Henry Ganvsin. “Le Roi Detectives” c'est une % mnt AB AT À Es 2 “y er meer da sur réception de 10 cents en argent ou ll cents en timbres canadiens on &mericains, La Guerre ———_———— Comme tout le faisait prévoir la guerre vint d'éclater entre l'Espagne et les Etats-Unis. A ce sujet la Maison Leprohon & Leprohon, toujours a l'aflut de l'actualités vient de publier une petite Brohure de Jean DBa- äreux iutitulée ‘La Guerre, l'Espagne ct les Etats Unis c'est uue préface indispensable à ceux qui voudreut suivre le cours des graves événements qui vout se dérouier. Prix 5 cents. M. Martial Leprohon vient d'écrire nue «charmante petite brochure portaut le titre sug- gestit de ‘‘l> moyeu de parvenir. Uu charmant petit ouvrage in. des |diquant les moyens de se con- | œurre)quérir une place houorable dans |très dramatiqne, écrite dans un|le monde, p.ix 5cts. Ces ouvia- style sobre mais élégant ct pur |ges sout eu vente chez tous 1 Ce qui distingue ce roman c'es’ Jibraires et ch-7 les Editeurs qu'il ue renferme pes ja cjassi | Lep que mais fatigante ex banale ii- | Not trigue, amoureux ce qui ne Que voulez-vous, C'est une « on ce: personnes qui entre- l'empêche pas d’étr: des plus &-| PÉTERIT LE Lt maladie ont dans l'éslis: pudant le mouvau:s. ronou & Leprohon 1529 Rue :e D me Montreal Can. é BINEXN JOEL ablettes ‘‘Laxaiive HBromo-CGuinine.' Prix 25 çents, rendu si elles ne guérissent pas. 70-n-z D nee — es reve D dé 00, ras DORA entorse das Ne me bn. rite rues dite, Di ’ Aa huit bhvactre troie sttiditéhtsttaitins