En ER RS nn RE DEC ne D CUS En TE RS re TPE TR mms - NOUVELLE SERIE mn Le Socialisme dans les Ecoles Publiques Une de ces protestations les plus | bonnes en elles-mêmes conduisent remarquabies vient d’être lancée | telles sont appliquées, à une sup- par un écrivain qui n’est pas catho- | pression graduelle de tous les de- lique l'honorable Bird S. Coler, an-| voirs de la famille dont l’état sem- cien contrôleur du ‘‘Greater New- | ble l'héritier universel. York’’, et président, pendant un | Ainsi l’âme de l'enfant est forgée temps, de ‘‘Brocklyn Borough'”. sur le patron ä’uné vie utilitaire, Monsieur Coler a exposé ses vues | matérielle et individualiste, n ayant avec une éloquence terrible dans | pas besoin de l’‘‘hypothése’”’ d’une un pamphlet intitulé : Socialisme | foi et d’une morale religieuses. dans les écoles. Les hommes réfléchis continue Ainsi M. Coler dit ceci: ‘‘Les|M. Coler ont compris cela : Eglise écoles publiques deviennent les tem- | Catholique Romaine l'a également pies d'une nouvelle religion. La | compris et à soustrait ses eufants à vieille religion est expalsée, et une | une école sans Dieu. Les autres nouvelle vient pendre sa place, | Eglises sont venus doucement à la sous les noms d'agnosticisme, d’a- | même conclusion. L'Eglise Protes- théisme, de socialisme, de culture | tante Episcopale seule maintient 6 éthique, etc. écoles dans la cité de New-York. Le système prédominant parmi| M. Coler finit son réquisitoire en ces nouvelles religions scolaires est | déclarant que la sittiation présente celui äu socialisme, d'autant plus | maintenant ce fait que la minorité que dans ses dogmes philosophiques il embrassent tous les autres systè. pe, socialiste contrôle le système d’édu- cation publique et que l'Eglise Ca- mes en s’assurant le rôle d’inten-|tholique Romaine soutient son rang dant général des doctrines. en se mettant à faire l'éducation de À ce propos M. Coier ajoute : |ses enfants et en demandant que “Vous trorverez que, dans nos éco- | l’impôt scolaire atteignant les ca- les, sous le couvent du manteau hn- tholiques romains cesse, ou que manitaire le socialisme est passé de l'Eglise catholique soit rétribuée la théorie à la pratique car les éco- les pubiiques de New-Vork appren- nent à l’enfant non seulement à li- re, à compter et à écrire mais aussi à cadre et à faire la cuisine ; cho- ses que la mère autrefois était sup- posée devoir enseigner. Le docteur de l'Etat examine maintenant l'en: fant sur ses dents sur ses cheveux, sur ses vêtements, prend en main la santé de l'enfant et récemment, | tions d’un écrivain protestant ; el- s'est même occupé de sa nourritu- | lès renfeiment la plus belle défense re”. de l’attitude de l’Eglise Catholique Ces choses inoffensives et même let de ses revendications. LA CHALEUR AUX ETATS-UNS Vingt personnes sont mortes à | vée jusqu'à 103 c'est-à-dire 7% de- New York de la chaleur, mais on ee de plus haut que celle enregis- croit qu’à ce nombre il faut en a-/trée le 7 sentembre 1881 qui avait jouter encore plusieurs autres. | été la plus haute température enre- Les cas d’insolation sont très nom- | gistrée jusqu'ici. Plusieurs maga- reux. Dans le carré Herald le'sins et manufactures ont dû fermer thermomètre a marqué 105 et à la/|leurs portes. Ie maire Collins a bâtisse du World il atteignit 110. |ordonné aux bateaux passeurs de Dans toutes les autres parties des | transporter gratuitement tous ceux Etats l'on rapporte la même chose ; | qui voulaient prendre un peu de à la station Cornwell dans l’Itha- | de frais sur les rivières ; dans tous que l’on a enregistré 107 degrés ce |1:s parcs l’on voyait des gens cou- qui est considéré comme la plus|chés et les affiches : ‘‘défense de grande chaleur enregistré depuis | passer sur le gazon’’ et de ‘‘défense au-delà de 30 ans. de se baigner’’, ont été sans résul- A St. Louis, Mo., le thermomè- 'tat. A Beverly l’on a enregistré tre qui a trois heures marquait 90198 degrés. degrés a monté jusqu’à 100 vers 6| Dans l’histoire de la ville de heures le soir. Au gouvernement Troy, N. Y., jamais le 3 juillet n’a l’on a enregistré 105. L’on rap- été aussi chaud. A l'ombre le porte qu'ilya huit cas d’insola- thermomètre a marqué 103 degrés tion. A 7 heures le thermomètre et au soleil le mercure est descendu marquait 98. Jusqu'à 130 degrés. Plusieurs ther- momètres exposées au soleil se sont cassés le mercure atteignant le plus haut point marqué sur le cadran et faisant faire explosion au tube. Il y a aussi plusieurs cas d’insolation. Cinq à dix personnes ont succom : bé à la chaleur de Chicago, deux les alentours. Les Montagnes Blan- autres se sont noyés et une vingtai- ches, du New Hampshire, fameu- ne ont été frappés d’insolation. La ses par la brise froide qu'elles ont coutume d'amener n’ont pas empê- cué le thermomètre de monter jus- qu’à 96 à l'ombre. A Burlington, Vermont, on a enregistré jusqu'à 100 degrés ce que l’on considère pour l'instruction donnée par elle. Les Eglises protestantes s’éveillent et commencent à comprendre ce que tout cela signifie et vraiment il est grand temps qu’elles cessent de ruiner la foi de leurs enfants pour satisfaire aux demandes socialistes d’une école sans Dieu.’’ Inutile d’insister sur ses déclara- Tous les records ont été battus par la grande vague de chaleur qui s’est abattue ces jours-ci sur la Nouvelle-Angleterre. Trois morts ont été enregistrées et plus de 50 cas d’iusolation à Boston et dans température est insupportable. Le thermomètre officiel a indiqué plus de cent degrés. La ‘Massey Harris Company’, de Toronto qui emploi 2,700 ou- vriers etla ‘ Rolling and Works comme la plus haute température Company’’, À Swansea qui en em- depuis 70 ans. ploie 375 ont clos temporairement À Boston la température d'après Jeurs établissements à cause de la le bureeu météorologique s’est éle- chaleur du 4. [comine an traître dans des assein- | blées publiques. Des centaines et des milliers, dit-on, des Canadiens- Oui triste spectacle, que celui au-| Français ont l'air d’ applaudir les quel nous assistons en ce moment. linsultcurs de cet homme éminent, Pendant que Sir Wilt rid Laurier de celui qui a tant fait pour l’hon- Un Triste Spectacle combat si vaillamment pour l’auto- |neur de sa race pour le prestige du nomie du Canada et jette tant d'é- |nom canadien. clat sur le nom canadien, pendant Oui, c’est un triste spectacle qui que pour nous ils’expose a ux coups | ne fait honneur ni aux insulteurs violents des impérialistes dont il | ni à ceux qui les écoutent. Ceux repousse toutes les séduction S ; pen [contre qui la lutte en ce moment, dant que ses adversaires , comme | les hommes puissants qu’il combat ses amis font l'éloge de son talent!avec tant de vigueur doivent le et ie placent au premier ramg des |plaindre et avoir une pauvre opi grands hommes de notre temps des|nion de nous, ils doivent se dire Canadiens-Français, ses compstr io- | qu ‘ils sauraient reconnaître autre- tes le méprisent et le dénonëa Lt ses services, s’il voulait être { su TT SRE AE A TRE PR COR É SRE ren —— — L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. Es MARDI 11 JUILLET 1911 avec enx. Quel est celui parmi ses insul- teurs quel est l’homme parmi nous qui pourrait sur l’un des st grands théâtres du monde, jouer un rôle si glorieux pour nous et ti uti- le au Canada ? Qui pourrait com- me lui, tous les jours pendant des semaines soutenir les assaults les plus formidables résister aux séduc- tionsles plus puissantes ; agir et parler avec une sagesse et une bha- bileté qui font l’admiration du mon- de entier? S'il existe quelque part cet homme capable de rempla- cer Laurier d'honorer, de glorifier comme lui notre race qu’on nous le montre qu’on le nomme. Hélas ! il n’existe pas cet hom- me et il n’existera pas de sitôt ; et c’est pourquoi les clairvoyants, ceux qui aiment vraiment leur na- tionalité et tiennent à son honneur, à sa conservation veulent que Lau- rier reste où il est, même malgré lui. Lorsqu'il sera parti iorsque ceux qui l'attaquent nous aurons jeté des crises dangereuses, ils se- ront nombreux ceux qui diront : Si nous avions Laurier pour nous conduire encore nous serions bien heureux. Ils sont nombreux heureusement ceux qui maintenant reconnaissent sa valeur et rendent hommage aux services qu’il rend à sa province comme au Canada tout entier et ils sauront le lui prouver lorsqu'il re- viendra de Londres fatigué, malade peut-être mais heureux fier de pou- voir dire qu’il a fait son devoir en- vers son pays. Alors les cris stri- Excursions to Western Canada The Grand Trunk Railway Syst- em announce that on Tuesdays, 25th, August 8th and 22nd, Sept- ember sth and 19th, 1911. Home- all Stations in Ontario and Quebec to Western Canada, via Chicago and Duluth or via Chicago, St. Paul and Minneapolis, at reduced round trip faces. of the Grand Trunk from the East to Chicago appeals to the traveller, and with the superior train service that is offered by this line, includ ing the famous ‘‘Internatioral Limited’ from Montreal daily at) 9.00 a. m., and which is the finest and fastest train in Canada, many passengers will be attracted this way. The route via Chicago is a most interesting one, taking pes sengers through the principal cities and towns in Canada and in the States of Michigan and Indiana. In addition to thisa :hoice of seven lines between Chicago and St. Paul and Minneapolis is offered. Owing tothe great number of Canadians who reside in Chicago, St. Paul, Minneapolis, Duluth and other citeis en route, there is no doubt that the Grand Trunk will take advantage vf the opportunity thus affo:ded them for a brief visit at the stations with their friends. Candian citizens are exempt dent de la jalousie et de l'envie se peuple et ils seront rares ceux qui rer en l’aonotant. UN LIBERAL, — De l’Union des Cantons de l'Est, ROAD SALES DIVISION NO. 5 À, PRINCE CO The undersigned will sell to the lowest bidder, the Repairs to Roads, Bridges, and Culverts in the above named district, beginning Tuesday, July 4th, at Simon Day'’s ; thence to John Goodwin's ; thence to Frank Gallant’s Corner, the Bar. low Road to Wellington ; thence Abram'’s Village Corner at noon ; thence to Egmont Bay Chapel ; thence to Rocky Point and all branch roads to Mc Nally's Mill. Wednesday, July sth, from Wel- lington to St. Raphael ; thence to Union Ccrner ; thence near Fifteen Point Chapel to Abram’s Village. Thursday, July 6th, beginning at Narcise Gallant, Si. Timothy, around Cape Egmont, and all branch roads. All sales commence at 8. a. m. Sale subject to approval of Com- missioner of Public Works. JosEPH GALLANT, Road Inspector. MAIL NT SEALED TENDERS, address- ed to the Postmaster General, will be received at Ottawa until Noon, on Friday, the 21st. july 1o1r for the conveyance of His Majesty’ Mails, on a proposed Contract for four years, three times per week each way, between Kast Point and Souris Eust from the 1st. October next. Printed notices containing fur- ther informations of proposed Con- tract may be seen and blank forms! of Tender may be obtained at the | Post Offices of East Point, Souris East and route offices and at the office of the Post Office Inspector, Charlottetown. Jon F. WHEAR Post Office Inspector. Post Office Inspector’s Office, Ch'town 6th. jnne 1911. ront étouffés par la grande voix du; ination, and there is no detention refuseront de l’acclamer, de s’hono- | quoique un peu timide, devant son ché, priez pour nous qni avons re- | pas me déranger.—Je voudrais bien from so-called Immigration Exam- at any point. June r3th and 27th, July 11th and Impotateurs et J. QUINCAILLERIE The well-known double track line CHAUSSURES, Tignish et Nou: venons de , Baggage is carried through the lUnited-States in bond wichout, reouiring any special attention ov the part of the passenger. Ins- pection is not necessary at auy of| the points at the Border. Another feature that will appeal to rhe homeseeker is the comfortab- ie transfer at points like Chicago, St. Paul and Duluth into freshly ventilated clean cars, avoiding the necessityo f travelling a long distance in the same car. In addition to the above :outes, the sale of tickets is also authorized via Sarnia, and the Northern Na- vigation Compauy’s magnificent Stearers across Lake Huron and Lake Superior. For further particulars apply to! any Agent of the Grand Trunk Railway System, or writeto Mr. J. Quinlan, Districk Passenner, ; Agent, Bonaventure Station, Mont- real ,or M. A. E, Duff, Distrsct Passenger Agent, Union Station, : Toronto. een à cettnent { UNE HEUREUSE NAIVETE) Cécile petite fille de sept ans seu- lement, ayant été conduite au ser- mon, en temps de mission, retwar- qua cette phrase du prédicateur : ‘‘Je crois pouvoir vous assurer que toutes les personnes qui réciteront trois fuis de tout leur coeur cette prière : ‘‘O Marie conçue sans pé ché, priez pour nous qui avons re cours à vous” auront le bonheur de gagner la missiou’’ Au retour à la maison, Cécile, qui s'était sans doute aperçue que son père n’était pas aussi bon chré- tien que sa mère, prit avec elle une médaille miraculeuse, se présenta, pèreet lui dit: ‘ Voyez qu’elle belle médaille les Soeurs m'ont donnée en récompense de mon ap plication ! Veuillez me dire ce qu’il y a d’écrit par dessus.— Mais tu sais bien lire ? —Je ne lis pas bien les petites lettres. —Eh bien ! il ya: ‘‘O Marie, ncoçue sans pé-. cours à vous ’.—Merci, papa. ”’ Un instaut après (Cécile rentra dans la chambre et dit : ‘*Mon pè- re, je viens vous demander de me dire une autre fois la petite prière de ma médaille, — Allons, ne viens graver celte prière dans ma mémoi- re.— Eh bien ! puisqu'il faut te con. tenter, il y a : ‘‘Q Marie, conçue mander. Marchands 19 ANNÉE a H. MYRICK & CD. V Generaux \. seekers’ Excursions will be run from M ARCHANDISES FINES, ErICERIES, Erc.,ETc. MARCHANDISES NOUVELLES Tout cs dont les Pecheurs et Culiivateursil ont besoin se trouve dans nos magasins a Alberton. recevoir nos Mar- chandises de Printemps et nous invi- tox,s .c public acheteur de nous faire juue visite, ce qui leur sauvera Je trou- ble et les depenses d'envoyer a Sum. merside et Charlotettown, pour leurs marchandises. t+ N'Oubliez-pas Votre Seul Journal Francais. Pour Trois Abonnements nous ontaine. Adressez : L'ImparTiAL, Tignish, I. P.E. sans péché, priez pour nous qui a- vons recours à vous.” Cécile se retira de nouvean en re- merciant son père, mais ne sachant trop comment elle s'y prendrait pour Ini faire dire trois fois la peti- te prière. Bientôt après, eile revint. Son père, la voyant, s'écrie : ‘‘Auras tu bientôt fini d'entrer et de sortir ? —-J'ai encore un plaisir à vous de- Je voudrais mettre cette prière dans mon livre. Ayez la bonté de me l'écrire en caractères bien lisibles et de m'en épeller tou- | tes les syllabes en les écrivant, afin que je les grave dans ma mémoire’. Le père tomba dans ce piège, et, désireux de se débarrasser des im portunités de l’enfant, il s’empres- sa d'écrire la yprière prononçant toutes les syllabes à mesure qu’il les écrivait. Quand il eut fini Cécile lui sauta 23 OF FULL SIZE OPEN, vous enverrons cette belle plume au cou en lui disant : “Q papa, que je suis h:ureuse ! Le mission- naire a dit au sermon que tous ceux qui diraient cette prière trois fois gagneraient leur mission. Or, vous venez de la dire trois, fois par consé- quent, vous allez gagner la mis- sion |, Le père, ému jusqu'aux larmes, ne dit rien ; mais il fit de sérieuses téflexious, et, la grâce de Dien ai- dant, le jour de Ja clôture, on le vi s’agenouiller 4 la Table M HOTEL BERNARD. Cette maison est favorablement Connue du public voyageur. Deux minutes de marche du dé- barcadère du chemin de fer. Belles et bonnes chambres, Cuisine de première qualité. THED. BRNARD, | TIGNISH, LP. En "Sa SD ner ie nt D RS nn ce Den en D ogg mt > Éue Bg*. “"