URE PAROISSE C’EST UNE MIS: SION PERPETUELLE. LÉON XIIT PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA On AD ssensens e « $1.00 Six MOSS. rsovesss ue se 08 0 + 50 Pour LES Erars-UNIs Un an... dns cccc 0t6e eee $I. 50 Six mois... soso 275 Pour L'EUROPE Un ADonossoo0000800 0. e°$1.50 Six mois. . cosessscesseesssl1,00 4 Les abonnemeuts sont payabie d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux. qui chaugent d'adresse devront nous donner l’ancienne aus- £: bien que la nouvelle. Adnmez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tiguish, ile du Prince Edouard L'IMPFARTTIAIT, —————— Tiguish, Mardi, 14 Juin 1910 Ja Pres j'ai cessé de croire mes contem-| pcrains—même les plus : grands penseurs—qui parlent volontiers de l’ancien temps comme d’une époque vraiment supérieure à la nôtre le jour où j'ai appris que Cicéron a fait la même réflexion. Cependant il faut bien admettre De ES Frs ". se RÉ. J. S. TURBIDE, CURÉ DE HAVRE-AUx-MaAIst NS. que chaque siècle a un caractère propre. Par exemple, la presse joue, particulièrement de nos jours, un rôle de première importance, grâce à La diffusion de l'instruction etàla perfection des machines. Malgré cette importance le penple— dont il faut s'occuper, répétons-le souvent—ne voit en elle qu’une boutique quelconque. C’est plutôt une boutique particulière puisque, par métier, on répond le désordre intestin. La presse est, en général, une entreprise commerciale. Et, pour recueillir —ou arracher, si vous voulez-le plus grand profit pécu- uiaire, il faut faire de belles façons et même plaire à tout le monde. Naturellement les idées sont relé- guées au second plan—quand il y en 4. Comme les annonces rapportent des fruits en proportion du nombre des lecteurs les journalistes — ter- me élastique !—fournissent à la cu- riosité du peuple des nouvelles et surtout des récits sensationnels, et, à leur cupidité, des concours anssi stupides que tapageurs. Ici, permettez-moi de vous dire qu'un quotidien de la métropole, à l'imagination féconde et à la pensée élevée, a jadis organisé, avec grand bruit, une course mémorable où des ouvriers, leur travail à peine termi- né, ont porté, pour gaguer des prix, de lourds sacs de sel à une distance très considérable. Tout dernière- ment une autre feuille, pour inté- resser ses lecteurs, jugeait à propos de leur présenter une grande photo- graphie représentant une assemblée socialiste en plein air, et au bas, elle avait écrit, encore inspirée par un nouvel élan de son patriotisme intelligent : wne grande réunion so. cialisie à Montréal. La réclame aux révolutionnaires est tacite, donc elle est inofensive. Pauvre presse ! Les causes du mal sont évidentes et les remèdes aussi. L'esprit et la conscience sont mal formés. Etu- dions donc sérieusement et respec- tons la voix de la conscience. L'humanité me le regrettera pas ; la curieuse, elle fera une découverte si étonnante, elle découvrira la na- tion du devoir. ANATOLE VANIER mes Use pommade délicate est la meilleure forme de toilette pour les cheveux. La Bearine remplit cet- te condition et fait mieux encoge : elie fait croître les cheveux, 50 sour le pot. Le Hayre-aux-Maisons fete le retour de Son Pasteur Lu Dimanche, 29 mai 1910. Monsieur l'abbé J. S. Turbide est de retour d’un heu- reux voyage d'Europe et de Palestine. A l'issu de la grand’messe, M. le Professeur J. B. Turbide s’avançant à la balusirade, lit au nom des paroissieus la magnifique a- dresse suivante, et M. T. Turbide présente une bourse bien garnie. A monsieur l’abbé J. S. Turbide, Curé du Hâvre-aux Maisons. Monsieur le Curé, Avonus-nous besoin de vous dire la raison de cette modes- te mais cordiale démonstration ? C'est la paroisse natale qui saisit avec bonheur, le retour de son Pastenr dévoué et qui saisit avec empressement, cette occasion tant attendue, de lui témoigner son attachement et sa reconnaissance, L'hiver dernier, nous apprenions avec tristesse, votre dé- part pour une absence assez prolongée. Dans le cours ra- pide de notre existence, la joie succède à la tristesse, com- me dans les saisons de l'année, le printemps à l'hiver. Et le joyeux printemps vous ramène à nos voeux. Nous vous soukhaitous donc la BIENVENUE de tout coeur. Monsieur le curé, nous n’étions pas sans connaître les notibreux dangers auxquels vous exposait un si long voya- ge. Aussi pour répondre au vif désir de votre dévoué Remplaçant, nos arientes prières et nos coeurs soumis -et affectueux vous ont accompagné durant le voyage entier. Monsieur le euré, veuillez accepter l'expression de notre filiale soumission et de notre gratitude, Depuis dix ans, nous vous avons vu travailler avec une ardeur toujours nouvelle, au salut de nos âmes, vous dépensant, vous mul- tipliant sans cesse. Le bien spirituel n’a pas été le seul ob- jet de votre zèle sacerdotal. Grâce à vos grand:s qualités d'esprit et de coeur, vous avez concouru au bien matériel, aux oeuvres sociales de vos chers ACADIENS. Monsieur le curé, vous nous revenez de cette douce France, pays de nos ancêtres, de la Ville Eternelle, de Ter- re-Sainte où vous êtes allé chercher un repos noblement ga- gné ; surtout affermir votre foi sacerdotale et puiser un renouveau de zèle et d’amour pour les oeuvres du Christ. Votre coeur de Ministre de Dieu est allé puiser aux sources les plus authentiques et les plus intimes de la chrétienneté. Vous saurez, nous l’espérons, en faire profiter nos âmes. Monsieur le curé, en ce jour béni de votre arrivée, nous vous assurons de nos constantes prières. Oui ! puisse le Ciel vous conserver longtemps à notre affection et vous permettre de continuer encore à nous guider par vos bons conseils et votre initiative personnelle. Daignez accepter ce petit cadeau, faible hommage de no- tre estime, comme souvenir de votre retour. Vous nous revenez, les mains pleiaes de bénédictions, et nous vous sollicitons humblement de faire descendre sur nous tous, les bénédictions du ciel. Les Paroissiens soumis et reconnaissants MADELEINE de Ste- HAVRE-aux-MAISONS, 29 mai 1910. Puis M. l’abbé A. D:2sRoches, desservant de la paroisse en l'absence de M. le curé, du haut de la chaire parlant du rôle social du Prêtre, rappelle les nombreuses oeuvres de M. J. S. Turbide PTRE, et en termes élogieux bien méri- tés le montre comme le modèle du Pasteur acadien ayant à coeur le bien matériel et spirituel de ses ouailles. KEt eu des paroles toute pleines d'émotion communicative 1l dit le bonheur goûté dans le ministère sacerdotal au milieu de ces chers Acadiens qu'il a appris à connaître et à aimer. — M. le curé visiblement ému remercie avec effusion du coeur M. l’abbé DesRoches et ses paroissiens de cette Sy n1- pathique démonstration, et rend hommage au zèle déployé par son Remplaçant. Ilse compte heureux de revoir ses bonnes gens et le pays natal. Après un récit succeint de son voyage, laissant parler son coeur, il donne ses 1m- pressions sacerdotales surf érusalem, Rome et Lourdes. Puis a lieu la distribution de suuvenirs très précieux appor- tés de Jérusalem. La cérémonie se termine par la Bénédic- tion Papale.—Les fidèles garderont longtemps le souvenir de cette fête paroissiale. L'instruction doit être, AVANT TOUT avant ———— CECTE Notre numéro du 7 de ce mois contenait un pressant ap- pel, de l’un des plus dévoués jeunes gens catho'iques de Montréal, à notre jeunesse acadienne. Nous avons trai té déjà ce sujet. Mais il y a deux ans, lorsque, songeant à tout le bien que l'Acadie peut retirer d'une Association de ce genre, purement ACADIENNE, mais nécessairement et logiquement affiliée à celle des aimables et vaillants jeu- nes Catholiques français du Canada, nos vtmes nos efforts enrayés immédiatement par ces raisons, bounes ou mauvai- ses, beaucoup plus mauvaises que bounes, à savoir : 1°—Que nous ne comptons pas assez de jeunes gens tnstruits, en Acadie, pour oser essayer d'établir une Asso- ciation de cette nature, puis ju’elle est surtout d é/ude ; 2° —Qu'il nous faut rester Acadiens, d'abord. Nous répondons à ces deux objections par le simple bon sens ; et le bon sens n'égare pas. 1°— Nous comptons, relativement à notre population, ut nombre très cousidérable de jeune gens non seulement des mieux doués sous tous les rapports, mais très instruits : ou- bliez-vous les succès des nôtres au Génie civil, à Frédéric- ton, dans les professions libérales aux Universités catholi ques de Québec et de Montréal, aux Universités des litats- Unis, de McGill et de Halifax—et nos biillants élèves à Rome même -? Mais presque dans chaque village d'Acadie nous pouvons, avec orgueil, espérer voir un beau cercle de l’A. C. 2: À. éciore et s'épanouir, avec l'appui, la coopération de notre belle Société Mutuelle de l'Assomptou :ces deux oeuvres sont connexes, qu’on ne s’y trompe pas, et elles seraient destinées à se donner une force mutuelle non à dédaigner. 2°—Qui a jamais parlé de ne pas rester Nous? Eït-ce que les Franco-Américains qui, eux, ent tout de suite com pris l'importance, au point de vue national, de ‘A. C. Fi grâce au zèle, au dévouement du vaillant jeune prêtre a- lors à bas, aujourd'hui attaché à l’Archevêché de St-Boni face, Man., M. l'abbé Denis Lamy ; est-ce que les Franco- Américains, qui depuis plus de deux ans, ont fondé quantité de Cercles de l'A. C. J. F..C., sont devenus moius Franco-Américains depuis, moins faiotes ? Vous ne lisez donc pas leur journaux français, à commencer de la vaillante Union, de Wonsocket, R. I.,du Canado-Améri. cain de Manchester, N. H, et tant d’autres ? Non, ce n’est pas quand on est et que l’on sait se mon- trer catholiques que l’on diminue son patriotisme : c'est ex- actement le contraire. Que dans nos villes surtout, et comme conséquence de la persécution incessante, acharnée, de l'assimilateur, aidé de toutes ses Sociétés mixtes et trompzsuses, Flibustiers Val- seurs ou autres ; que grâce À tout cela, dans nos villes on tout, chrétienne ; elle doit être chrétienne, parce que je ne crois pas aux écoles sans Dieu, à l'ins- truction qui fait les athées. Je sais bien que sous ce rapport, je suis en désaccord avec quelques personnes qui sont d'avis que la religion doit être baunie de l’école. Honor MERCIER. 7 — qui devaient ble ?—A nous de répondre. constate un apathie lâche et stupide, cela ne signifie polut que notre peuple soit apathique ! Nous avons vu tomber à néant, pour ainsi dire, dans le grand centre du Nouveau-Brunswick, une Ligue du Sacré. Coeur péniblement organisée par de jeunes prêtres acadiens lutter contre l'hostilité peu déguisée, dans une immense paroisse presque toute française un malheur public irréparabie pour cette population ! Mais cela n'a aucune influence surles Ligues établies partout ailleurs chez nos Français ! Nos frères de Québec nous tendent la main pour nous a der à nous relever : repousserons-nous cette main secoura- : c'est Troisieme (Centenaire Le 24 juin de cette année r910, sera célébré à Sainte-Anne de Resti- gouche, comté de Bonaventure, le 300e anniversaire du baptême des premiers Micmacs chrétiens, à l’ha- bitation de Port-Royal, par l’abbé Jessé Fléché, prêtre français du diocèse de Langres. C'est en effet le 24 juin 1610 que vingt-un représentants de la tribu des Micmacs, le chef Memberton en tête, embrassèrent la religion chré- tienne. Les Micmacs font partie de ia grande famille des Algonquins qui occupait jadis la moitié de l’A- mérique du Nord, à l'Est du Mis- sissipi et qui ne comptait pas moins de 90,000 Sauvages, A l'heure ac- tuelle, les Micmacs sont au nombre de 4,000 distribués dans cinquante réserves et répartis dans la pénin- sule de Gaspé, le Nouvesu-Bruns- wick, la Nouvelle Ecosse et l’île du Prince Edouard ; on en trouve mê- me quelques-uns à Terreneuve où les y a attirés la pêche à la morue. C'est à Sainte-Anne de Ristigou- che que se trouve la plus importan- te de ces réserves, 120 familles y forment une population d’envirbn 510 âmes. Tandis que le mélange avec les blancs, les guerres et la terrible eau de feu entraînaient peu à peu la décroissance et même la disparition Je m'inscris en faux contre cette | de plusieurs tribus, celle des Mic- proposition, et j'espère que, Dieu | Macs s’est toujours à peu près main- aidant, je la combattaai toujours. tenue au chiffre qu'elle atteignait au temps de Jacques Cartier. On L'Emulsion D. & L. prise dans les cas de débilité générale et perte | d’appétit donnera certainement les meilleurs résultats. Elle rétabli Ja | santé et donne une nouvelle vitali- } té. ne peut s'empêcher de voir dans ce fait la récompense providentielle de leur double fidélité à la France et à l'Eglise. Celle-ci en effet n’a jamais eu à déplorer la défection d’un seul Mic mac, malgré le scandale parfois CE 0 Le 24 juin 1610, vingt-un sauvages de cette tribu etaient baptises a Port-Royal par un missionnaire francais et des fetes sont organisees pour commemorer cet evenement — Q — au Pays des Micmacs donné par les blancs et les efforts la propagande protestante. Ils fu- rent, dès le commencement les amis et les auxiliaires constants des Français. La desserte de la réserve de Sain- te-Anne est faite par les RR. PP. Capucins depuis quinze ans et l’un d'eux, le KR. P. Pacifique, publie uu petit journal mensuel de quatre pages er langue micmaque. Il n’est donc pas surprenant que ces mission- naites aient songé À commémorer, par des fêtes solennelles et l'érection d’un monument, la conversion trois fois séculaire des Sauvages mic- macs. La mission de Sainte-Anne sem- ble être désignée pour être le thé tre de ces solennités, parce qu’elle est comme la métropole de la tribu et le rendez-vous traditionnel d’un grani nombre de pèlerins qui, ne pouvant se rendre à Beaupré, y viennent offrir leurs hommages à la Thaumaturge du Canada. Les Capucius qui en sont les mis- sionnaires fondèrent à Port-Royal, en 1632, un séminaire où les enfants indigènes devaient tous être accep- tés, quel qu’en fut le nombre. Le programme des fêtes qui du reront trois jours est le suivant : Venuredi 24 juin, jeur spéciale- ment réservé aux Micmacs : 6 h. 30 du matin, messe de communion générale ; 9 h., ouverture de la vi- site pastorale, arrivée de S. G. Mgr Blais, évêque de Rimouski, messe pontificale, sermon en mic- mac par le missionnaire et adressé par le Chef Denis, du Cap Breton : 3 h. de l'après-midi : vêpres, pro- cession, dévoilement et bénédiction du monument, discours, etc. ; 7 h. du soir, assemblée des chefs, capi- Samedi, 25 juin : Suite de la vi- site pastorale. Dimanche, 26 juin : messes, graud'messe et sermon de circons- tance, procession au monument et discours, Te Deum et bénédiction papale : 4 h. de l'après-midi, séan- ce dramatique, récrêative et musi- cale, avec pièce, conférence et chants en trois langues. Pendant les trois jours il y aura une exposition d’articles micmacs qu'ou pourra visiter entre les off- ces. Contre le Bronchite et l’ Asthme, essayez l’Allen’s Lung Balsam la meilleure préparation qui soit con- nue. ROAD SALES DISTRICT NO. 4, FRINCE COUNTY I hereby give notice that I will sell by Public Auction, to the low- est bidder, Repairs to Roads, Cul- verts and Bridges in the above nam- ed District. Commencing Satur- day, June r1ith, at 1 o'elock, p. m., Repairs to Goff's Bridge, Lot fo. Monday, June r3th, at 6 o’clock a .m., Tory Road, at Veo's Bridge ; next the 3eatou Road, commencing at the line of Lot 9 te West Devon Station, Ashton and Moreshead from Lot 6 line tb Inverness School- house, Goff's Road from A. Mc- Dougall’s to Portage Station, and Raferty Road. Tuesday, June 14th, at 7 o’clock a. m., the Western Road, from In- veruess School to Lot 13 line ; next the Road from Robinson's to Eg- mont Buy, Eumore Road, Moore’s and McArthur Roads, and Ballam Road. Fr Wednesday, June 1sth, at 6 o’clock a. m., the Rlack Bank Rod ; next the Road from Mc- Rhee’3 Feriy to the Lot 13 line : uext the Dystant Road and Road from Ellerslie Station to Western Road to McKinnon’s Mills : next the Road from Western Road, by Rob. Wiliiams, to Ellerslie Road ; uext the Road from England's Mills Roads; next the Western Road, - NX à Rue ss — = sal S ss Re pm ef TLC S F FENTE" pe i AT sa ns, À — . .. : nt NOUVELLE SERIE L’IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 14 JUIN 1910 17 ANNÉE ——————— = UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS taines et conseillers micmacs. J, H Myrick & Co: IMPORTERT AND DEALERS DRY GOOWS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIES And Fishing Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have ju:t opened a full and complete stock of NEW GUUDS We are prepared to Bideford Chapel, the Road from Lot 13 line to A. Williams, and Road to Bariow Road. Thursday, June r6th, at 7 o’- clock a. m., Aïdouse Road from Couway Station to Western Road ; uext North Junction Road, from Western Road to Barlow Road, next Lot 12 Point and Squirrel to supply the wants of the farmer fish- Creek Road, the Road from Pawe's to Milligau's, and road by little Channel to Lot 11 Road : by-roads sold as they come in. Friday, June 17th, at 7 o‘clock a. m., Conway Road from T. L. Murphy's to Station, Palmer Road and road from Conway Station to Barlow Road ; next the Narrows Road from E. Hardy's to Lot 11 Road, Shore Road ané Bulger Roai sold when passing. All by-roads uot mentioned in the above will be sold as they come in. All obstructions on the publics highways, such as fencing, mill lumber and rubbish from old fen- cing, etc., must be removed by the owner. Section 3, Sub. Sec. 56, of ‘The Publics Roadh Act’’ reads as follows : No person shall obstruct or inpede the water course of any draining any highway in order to facilitate his acces from his proper- perty to such highway, and it shall be the duty of every owner or occu- pier of land fronting on the high. way to see that such drains are Kept open at the point of approach through any gateway, land or other way from the property owned or occupied by him to such highway, and any offense against this provi- sion shall be punished by fine not exceeding ten dollars. I also call the attention of the o- verseers to Chapter 2, sections 26 and 27, of the Publics Roads Act, to see that they âre carried out. THOMAS BULGER, Road Inspector Lot 11, May 31, 1910. a TREMBLEMENT DK TERRE a La ville de Mexique a été secouée par un tremblement de terre Je 31. mai. Les pensionnaires des hôtels S esont sauvés dans les rues en cos- tumes assez primitifs. Personne n’a été blessé. Les sismographes de Washington et d’Albany oct si. gnalé lointaine une secousse tre, très violente, | terres- } eiman and mecha. nic We invite ins tending purchasers to give us a ça! and they will find we can meet aii competiters, them and save the trouble and expen- se of going to Summerside or Charlottetown. OVER €65 YEARS", EXPERIENCE 4 Taaoe Marxs ESIGNS CorPyriaurs &c. nxone sending & sketch an description may qu ckly ascertain our Gpinion free whether an veition {s probably tions strict] confid sent free. Oldest taken Patents special notice, without all ne MEL Co ets Ney York *