re ou ar 3 . cs " * ÿ > |. Sr oi æ F 1 3 it Vrsane dry en ee TR UE ss PRET em de — ——... + _ és NOUVELLE SERIE — = ———— — L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 25 AVRIL 1or1 La derniere alarme, c'est l'age critique et je remède souverain, c’est encore et toujours LES PILULES ROUGES Comme l'épée de Damoclès, il est toujours un mal quelconque qui menace et peut compromettre fortement la santé de toute femme, depuis son enfance même jusqu'à sa vieillesse. Mais ce qui semble exercer sur son tempérament et sur ses nerfs uae plus forte pression, c’est bien la crainte de âge critique. Pour plusieurs c’est un réel cau- chemar que l'approche de cette période tant re- doutée. Il faut avouer aussi qu'il y a souvent lieu de s’a- larmer car, la plupart du temps, les troubles qui surgissent à pareille époque sont très variés et en quelque sorte dangereux, du moins quand on n'a pas su s'y préparer par un traitement convenable. Il n’est pas de moment précis pour tomber dans cette dernière phase de la vie de la femme. Géné- ralement, c’est peu après la quarantaine qu’il faut s’y attendre. Mais celle qui est sur le point d'’at- teindre cette dernière limite en est toujours avertie par de nombreux avant-coureurs qui viennent trop brusquement sonner la grande alarme. Quand une femme observe chez elle un ou plu- sieurs des symptômes connus, c'est plus que jamais le temps de prendre des Pilules Rouges de la Com- pagnie Chimique Franco-Américaine, car le danger est déjà menaçant et il faut l’éliminer aussitôt. Toute autre tentative serait nulle et c’est perdre un temps alors bien précieux, puis jeter son argent à l’eau que d'essayer n'importe quel remède qui ne pourrait même pas, mesdames, vous soulager d'une manière suffisante et encore moins vous gué- rir. Si vous avez peur, et avec raison, de certaines complications qui peuvent réellement mettre vos jours en danger, n'allez jamais tenter de faire des expériences hasardeuses avec des médicaments et surtout des remèdes liquides, dont l'efficacité est plus que problématique en pareil cas. Vous êtes déjà suffisamment affaiblies et votre santé est trop egmpromise pour risquer d’empirer et d’aggraver votre maladie. Allez-y donc plutôt à coup sûr, prenez immédiate- ment un remède qui a fait ses preuves et qui vous procurera de suite beaucoup de soulagement et vous guérira en peu de temps. Oui, prenez des Pilules Rouges. Il arrivera alors qu’au lieu de péricliter, vos forces augmenteront graduellement et que tous vos malaises, même les plus fortes douleurs, disparat- tront peu à peu, car l'influence des Pilules Rouges est telle qu'elles agissent presque subitement sur tout le système. La transformation physique qui doit nécessaire- ment s’opérer chez toute femme, à une certaine époque, se fera alors tout naturellement, sans fati- gue et sans souffrance. Votre sang reprendra bientôt sa vigueur, car les Pilules Rouges l’auront |. fortifié et purifié. Dans une telle condition c’est la santé parfaite. Les lignes suivantes finiront peut-être par vous convaincre. Méditez-les bien attentivement. Mme H. Martel, La Baie, Que. d’une oppression telle que toutes sortes de remèdes que j'avais essayés n'avaient pu me faire de bien, Les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Francc-Américaine m'ont tout de suite apporté du soulagement. Dès les premières boîtes mes forces ont augmenté et j'étais moins étourdie. A mesure que j'en prenais mon état s’améliorait; enfin, après un certain temps mon oppression était disparue, j'étais forte et remise de toutes ces indispositions dues au retour de l’âge.” Mme N. MOUSSEAU, 101a rue Ste-Emélie, Montréal. “Depuis quatre ans les Pilules Rouges de la Compa- gnie Chimique Franco-Américaine sont mon seul re- mède, Lorsque je commencai à les prendre je ne pesais que quatre-vingt-dix-sept livres et aujour- d’hui, elles m'ont tant fait de bien que j'ai atteint le poids de cent quarante-cinq livres. J'étais très faible, mais elles m'ont donné de la vigueur et aussi du courage. Comme j'élève une famille, j’ai besoin de refaire mes forces de temps en temps. Chaque année donc je prends quelques boîtes de Pilules Rouges et toujours elles me réconfortent.”? Mme HERMENEGILDE MARTEL, La Baie, Co. Yamaska, Que. CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6heures du soir, au No. 274 rue Saint-Denis, Montréal. Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- ception du prix, soc une boite, $2.50 six boîtes. de Québec, l'acte d'Union, et, en particulier, dans l'acte de la Confé- Èg dération, en 1867.) gées lors de la confection du code 1866. d'en faire la rédaciton le déclarent expressément. Donc à la lumière de ces faits his toriques-juridiques il apparaît clai prêtres, curés, ministres sont com pétent; à célébrer les mariages, leurs fi ièles comme la chose, en vertu des lois, s'était toujours faite jusqu’à l'adoption du code. | Par conséquent, conclu le confé- le prêtre catholique 1e droit exclu- sif de célébrer les mariages de ses coreligionvaires, nous ne mendions pas une faveur ; mais nous exigeors seulement l'exécution de contrats sacrés, nous nous réclamons ,de la constitution de notre pays. Les mariages mixtes célébrés de vant un ministre protestant sont nuls. Et M. le chanoine Roy le prouve en donnant les raisons ca- noniques de cette nullité. Le conférencier se demande en- suite ce que valent devant la loi du pays ces mariages mixtes contractés devant un ministre protestant, et répond que M. le juge Bruneau a accepté l’an dernier la sentence de l'Ordinaire de Montréal déclarant nul un mariage de ce genre, et dé. montre que monsieur le juge n’a fait qu'appliquer la loi et en par ticulier la disposition de l’article 127. Pour le catho'ique, fc'est un empêchement direct de coutracter un mariage mixte devant un minis tre protestant : c’ést là la règle de son hglise. (Or cet empêchement doit être reconnu comme les autres. Sans doute c'est le catholique seul qui tombe directement sous le coup de la loi prohitive de son E: glise ; lui seul est frappé d’incapa cité. Sila personne non catholique se trouve aussi atteinte ce n’est qu’indirectement et par suite de l’indivisibilité du contrat qui, con- sidéré dans sa nature même, exige soit valide ou invalide pour l’unet l’autre des contractants. L'inha- bilité d'une partie à un contrat doit nécessairement amener, relative- ment à ce contrat, l'incapacité de toute autre partie, fut elle par ail leurs habie. Or, dans le cas qui nous occupe, le partie catholique n'est pas apte à contracter mariage pays, par l'autorité royale, (L'acte i (l Ces lois relatives à la célébration | < des mariages n’ont pas été chan-| actuel de la province de Québec en = Les commissaires chargés|\X rement que, par l'article 129, tous |? mais seulement les mariages de |? rencier, quand nous réclamons pour À L'IMPARTIAL ee SSCO0OE Aux non RE de saison il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inanimé. Le Vindes Carmes est un tonique reconstituant quia faitses preuves. Ilest prescrit aux personnes faibles, aux convales- cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET CERTAIN. A. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux Quebes, P. Q. Entêtes de Lettre Entêtes de Compte Cartes de Visite Cartes de Deuil Lettres de Faire Part Billets de Rafle Ordres de Danse Bons de Pain Programmes Circulaires | Pancartes Rs Placards Reçus, etc. etc. A Vendre! DDR man PUT PCR PM TTE ET SRCMPETEENAIRE AN IE De A > ERP ve L Toutes les lettres doivent être adressées: devant un ministre protestant et ‘€ J'étais sans cesse étourdie, faibl avai " Le a J Lo. 1, AIDE EEE AVAIS PAS | COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE par consé juent elle se trouve à appétit. epuis au-delà de deux ans je souffrais e 274, rue Saint-Denis, Montréal. î Le SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guérit la colique, la diarrhée, les dérangements d’estomac chez les bébés et leur donne un sommeil paisible, communiquer indirectement cette incapacité à la partie protestante, bien qu’en elle-même cettefdernlè- LE MARIAUE CL LES PR TESTANTS, Certains journaux et certains ministres protestants d'Ontario ont voulu contester à l'Eglise le droit de légiférer en matière de mariage. Ils se sont même insurgés contre les dispositions du décret Ve femere, niant ainsi au Pape le droitide dire |séculiers ; vec Léon XIII: Cessaire qu'il soit doit être fait} entre catholiques ou entre une partie catholique et une partie protestante, pour être valide. Afin de mettre les choses au point | de l'Eglise. credi soir à l'Université Laval une: Canada. conférence sur cette question : L'on doit donc conclure encore, a- né, nou par l’autorité des principes mais par la divine auto- daus quelles conditicns un mariage | rité de l’ Eglise qui seule a le ma gistère des choses sacrées. ”? Les formalités relatives à la célé- ‘Comme le ma- réglé et gouver- positions du Code. traits. ainsi. à célébrer [seulement les mariages de ceux quisont de leur foi reli- riage est, de son essence, de sa na-|gieuse ? ture et en lui-même sacré, ilest né-|] Pour saisir le sens et la portée de cet article, il faut tenir compte des faits historiques juridiques anté-, rieurs au code et aussi d’autres dis- D'abord il faut tenir compte de C’est donc un sacrement ei com- faits historiques-juridiques absolu- me tel il tombe sous !a juridiction | ment incontestables. D'ailleurs le pouvoir M. le chanoine Roy a donné mer-/ civil l’a reconnu de tout temps en Ces faits, le conférencier les expose à grands Nous pouvons les résumer serait apte à contracter devant son ministre. Fumez et Chiquez le Tabac LABOR KING En Torquettes Manufacturé par la Rock City Tobacco Co. QUÉBEC P. ©. MORPHT, D, Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P.E J. A. JOHNSTON, M. D., C. M Engin a Gasoline QUATRE FÜRLES ne GHEVEANX, La plus complète liberté de la re- bration des mariages se trouvent au |ligion catholique de même que les chap. 2 titre V., livrer, du Code |jois françaises existantes lors de la civil de la province. de Qu“bec ; | cession du Cahada à l'Angleterre mais c’est l’article 129 surtout qu’illet, comme les autres, les lois suivant faut examiner. En vertu de.cet article, tous prê- tres, curés, ministres....sont-ils Prix Reduiït; Condition Facile. ‘Le mariage, comme le proclame Médecin—Chirugien Léon XIII, a Dieu pour auteur... il existe en lui quelque chose de re- ? ligieux, non surajouté, mais inné et qui n’est pas l’effet des conven- tions humaines. mais qui découle de sa nature même. Puis quand il s’agit des chrêtiens, : HE | compétents à célébrer tous les ma- été élevé par Jéou-C! tistäla di-|;jces, les mariages de tous ceux gnité de sacrement, il est devenu | qui se présentent à eux, quels qu'ils |ranties dans les diverses constitu- tue source de grâces surnaturelles, | soient ; ou bien, sont-ils compétents | tions qui ont été données à notre TIGNISH. ILE DU P MCQUARRIE & ARSENAULT AVOCATS, NOTAIRES PUBLICS, Etc. SUMMERSIDE, P. E. I. Argent à prêter lesquelles les mariages devraient ê- Ds tre célébrés devant le curé des par- t Adressez-vons au Bureau de L’'IMPARTIAL ties ou un prêtre catholique par lui antorisé, ont été maintenues et ga , NEIL MCQUARRIE AUBIN E. ARSENAUL* |