ETES. RO The APT OR LL LEUR hi, ‘à M. 2. ne « : Gran a ne = = T " —#+ NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL TIGNISH,_I. P. EH, MARDI 6 OCTOBRE 114 j 21 ANNÉE — Octobre Tignish , 6 L'heroisme du ‘Star par le “Star! ! Quand Turenne perdait une ba- taille, il disait: ‘‘J'‘ai perdu‘. Si la fortune le favorisait, il s‘empres- sait de dire: ‘Nous avons gagné.’* Le ‘‘Star'‘ est plus modeste et plus courtois, Si l‘aile gauche fran- co-anglaise se replie, il déclare que: ‘Les Alliés ont cédé”. Au conu- traire, si la même armée remporie uu avantage, il crie: ‘‘Victoire pour }es Anglais. Eu Angleterre, un pareil journal serai: tué.—Icçi, le ‘‘Star‘‘ est le grand oracle: s’il ne donue lui-mè- me les certificats d'héroisme, rien ne vaut, T'as d‘imbéciles ! mms en mens Le pont Haywood Il y à trois mois que le pont sur la chaussée Haywood est ouvert, causaut un graud iucovénient au public, surtout aux personnes qui demeurent à St Félix et au Lot 2. Pourquoi cet état de chose ex- ist-1? A-t'on peur de protester contre cette criante injustice ? Que fait ie gonvernement dans cette affair? où sont les députés, l’hon Chas. Dalton et M. S. T. Gallant? Pourquoi ses personnes ne forcent Ils pas le gouvernement de donner fusticc au public? Assurément il ya quelque chose de louche à quel- que part; soit que le gouverne- ment a peur de Haywood, ou soit aue le gouvernement se fich= des gens. En 1911, nous faisions des dé- marches pour un pont traversant la rivière, vis-a-vis le chemin qui conduit au village de Tignish, en bas de la chaussée Haywood. L'hon Ben Gallant, qui était membre du Conseil exécutif, favorisait ce pro- fet, et sile gouvernement libéral avait revenu au pouvoir en 1912, le pont serait coustruit maintenant et le public n'aurait pas à dépen- üre des bêtisses de Haywood. De: puis rieu n’a été tait quoique les éiecteurs conservateurs du Lot 2 ont fait tout en leur pouvoir pour obtenir le consentement du gou- vernement de construire un pont. Jusqu'à présent, rien. Messieurs les électeurs du Lot 2, que vous soyiez conservateurs ou libéraux, aussitôt que le partit liberal viendra au pouvoir, qui sera à la prochaine élection espérons-le vous aurez un pont qui vous fera honneur, aussi qu'au nent qui le construira. 1914 L'EXPOSITION DE CHARLOTTETOWN Un grand nombre d£: personnes sont allées à l'exposition de Char- loitetown cette année et sont reve- nues dégoutés des représentations que les directeurs de cette exposi tion avaient permis sur le terrain. Un nombre de ces repré- sentations étaient des plus immo rales ; entres autres la grande tente, à l’intérieure de laquelle, pour la somme de 25 sous, des scènes les lus dégoutantes, intitulées scènes ds rues de Cairo, étaient exposées. 1! est difficile de comprendre com: ment le président de l'exposition, M. Frank Heartz, a permis de telles saletés d'être exposées sur le terrain de l'exposition provinciale. Le public va t-il continué a patro ner les expositions à Charlottetown } our y voir que des saletés et des scènes ls plus désonhêtes ? Une exposition agricole et industrielle es! pour l'éducation du peuple et son pour introduire des saletés comme il y en avaient à Charlotte: iwn cette année. À part cela, l'exposition était de première classe. EXPOSITION À ALBERTON L'exposition d’ Alberton a eu lieu iardi, le 29. La température n'é tait pas très agréable, ce qui à em- gêché, sans doute, un grand 1ombre de personnes d'assister. 1.-s exhibits à l’intérieure de la pb. sise étaient de première classe, quais pas très nombreux. Les ani auaux, du petit nombre qu'il y a- taent, se montraient avec avan- faze. Les marchands et agents « iustruments aratoires avaient de gouverne- } malgré le manque de jugement de quelques uns des juges. Aïberton, viile incorporée, a ob tenu $5co de bon du gouvernement pour , l'aider à l’organisation de l'exposition. Le teiritoire renfer- mé est du Lot 1 au Lot 11. L’an- née prochaine nous espérons que le bon sera donné à Tiguish et que l’expositiou aura lieuici L'année suivante le bon pourra être donné à O’Leary, et l’année suivante en- core à Alberton et ainsi de suite, ce qui fera que les trois principaux villages des onze lots que renferme | le territoire qui à droit aux bons du gouvernement, profiteront de ces avantages. Nous sorumes certains que l’hon. Chas Dalton et son collègue, M. S. T. Gallant, feront leur devoir, à la prochaine session, pour obtenir un bon de $500, pour Tignisb, pour l’année prochaine. Nous avons tous les avantages position, et nous sommes certain que les cultivateurs seront réjouit d’epprendre que des démarch:s seront faites pour avoir une bonne exhibition à Tiguish, l’année pro- chaine. en LES ELECTIONS Selon le dire de quelques jour- naux, l’hon. Bob Rogers voudrait avoir les élections fédérales cet au tomnue. M. Rogers croit que des élections, en ce moment, seraient plus favorable à son parti que plus tard. Aussitôt que les différents conutingents canadiens seront envo- yés en Europe, le gouvernement décidera si nous aurons des élec- tions ou non. Eu donnant la nouvelle ci-haut mentionnée, nous voulons faire remarquer à n05 lecteurs que l’hon. Bob Rogers se sert d’un mensonge des plus injuste envers les libéraux, eu disant que le parti libéral n’a pas donné son entière approbation au projet d'envoyer du secours à la mère patrie. C’est le contraire qu’a eu lieu. À l'ouverture de la session extiaordinaire, qu'a eu lieu à Ottawa, cet été, les libéraux, à la tête desquels marche leur vénéré chef, Sir Wilfrid Laurier, out don né leur appui unanime à toutes les propositions faites par le gouverne- ment pour aider la mère patrie dans cette terrible guerre qui sévit eu Europe. Nous croyons même que les libéraux étaient plus anxieux de secourir l’ Angleterre que les con- servateurs, car jugeant par les actes du passé, le parti libéral a toujours été plus pratique dans ses démar- ches pour montrer son amour à mère patrie, que l'a été le parti conservateur. De plus le parti libé- ral a toujours voulu retenir l'auto. uomie du Canada, ce qui a toujours plut à l'Angleterre. Quant à nous, nous d'accord de voir lesélections cet au- tomne, sachant bien d'avance que les libéraux reviendront au pouvoir avec une écrasante majorité, mais d’un autre côté, dans ce temps de conflit en Europe, serait-il propice d'amener des divisions politiques chez nous ? Non. Attendous que la paix soit proclamée et alcis nous pourrons entrer dans l’arène politi que les mains libres et la conscience uette. Nous sommes presgne cer- tains que dans l’un ou l'autre cas, que nous feront disparaître le parti conservateur, tout comme les alliés feront disparaître les Allemands. S. E. LE CARDINAL BEGIN S. E. le cardinal Bégin sera bien- tôt de retour à Québec. Sa santé est très bonne. Au cours d’une lettre adressée à Mgr l’Auxiliaire de Québec, il dit de Benoît XV : ‘Le Pape, est maigre, de petite taille, l'oeil très vif, alerte, aimable en ,conversation, très intelligent, d'une étonnante vivacité d’esprit, travailleur infatigable, très au cou- rant des affaires de l'Eglise. Il était adoré de son peuple de Bologne. On le dit excellent orateur. Le pe- tit discours latin qu’il a prononcé après le courorrement, en réponse au beau discours du vieux cardinal Agliardi, a été justement admiré. [à M. George” Beckwith, qui était! occupée par un gioupe d'ouvriers! travaillant sur un chemi” de fer, Parmi les édifices détruits se troue vent celui de la Banque de la Nou- velle. Ecosse, l'Hôtel Burt, un ma- gasin de quincaillerie et deux mai-| sons de M. George Beckworth. on ee ee nm Un joli trait de bravoure et d’amitie Au couis de la bataille de Char- leroi, un bataillon de chasseur à. pied est terriblement engagé. Sou-, voulus ici pour tenir une bonne ex-, daiu, sur la ligne de feu, un ser. | | gent tombe, la jambe fracassée par uu éclat d'obus. | Il se troune vers trois de ses amis trois cyclites de son bataillon, et leur dit . — Mes amis, je vous en conjure, ne me laissez pas vivant aux mains des Allemands. Les trois hommes lui dirent : —Sois trauquille ! Nous te le ju- rons. Ils l'emportent dans un petit bois le recouvrent de branchages, —Nous reviendrons, sur l’hon- ueur ! Au soir, il a fallu céder du ter- rain. La bataille a pris fin. Les trois amis se rappellent leur ser- ment. Ils partent dans la nuit à bicyclette parcourent le champ de bataille, retrouvent enfin le bois où répon- ils avaient denosé leur ami blessé, Il est là, vivant, attendant avec au- xiété le secours dont il désespérait. —Nous voici ! Tout bouleversé d'émotion et de reconnaissance, il leur crie : Merci ! Il s'évanouit, pendant que ses trois vaillants amis le relèvent et, pendant 18 kilomètres, le portent avec des soins iuouis jusqu’à une ambulance où on le recueillit. À nm 1 ane + A venons | Büifiants anecdotes sur l'espionnage Allemand Un des faits, dit un correspons dant de l’‘* Echo de Paris’”’, qui ont frappé le plus la population des t1é- gions du Nord, c’est la présence parmi les premières pairouilles d'occupation d'uu certain nombre d’Allemands qui avaient quitté le pays quelques instant à peine avant le commencement des hostilités. —(Chez moi, dit un mecbilisé, des ulhans arrivent et s'intallent à table. L'un d'eux interpelle ma femme et lui demaude si sa ma- chine à coudre fonctionne toujours bien, Stupéfaction de celle-ci, qui reconnait aussitôt dans le ulhan qui lui pose cette question le placier d’une grande maison de la région. la |mand, qui, souriant annonce à une sorumes | Alleurs, voici un fantassin alle l'ancienne ciieute qu’il reviendra prochainement lui apporter du ca. fé, comme par le passé, A côté, un touriste resté longtemps dans le | pays, où il était très estimé, sert &e guide aux Allemands et Icur dé- uonce les familles hostiles aux ene- mis. Les gens du Nord s’aperçotveni qu'autour d'eux des quantités de voisins ont disparu, et ils compren- nent à quel point ils étaient, sans s'en douter, environnés d’espions. A dm ES JEANNE D'ARC M, Paul Vergnet écrivait le 14 septembre, dans la ‘‘Libre Parole‘: ‘‘Comment les esprits ‘‘éclañés'? pourraient ils admettre l’interven tion du surnaturel dans les guerres modernes où la perfection des mé- |thodes diverses du carnage atteste avec tant d'éclat les seules réalités et les seules supériorités de ia scien- ce ? Laissons là ces rèveries, n’est ce pas....Et pourtaut.... Pourtant laissez-moi, à tout hasard, vous con ter ceci: le jour où les Allemanäs dans leur marche victorieuse parvin rent jusqu'à Compiègne—à Com piègue, vous entendez bien—celu; qui chaque jour choisit et donne à nes svidats leur ‘‘mot d’ordre’’ eut l'inspiration de prescrire aux trou- yant sur la Divine Bonté, persua- -où nous voyions une sifgrande par —___—————……—————— Benoit X\ A tous les catholiques de l'univers À peine étions-nous placés dans la Chaire du Biemheureux Pierre, que, bien convaincus de notre in suffisance pour une fonction si haute, hous avons adoré profondé- ment le secret dessein de la Provi dence, qui avait élevé la bassesse de notre personne à ce degré de sublimité. Que si, tout en nous sentant dépourvus des qualités re quises, nous avons accepté néan- hortons et Nous conjurons tous les enfants de l'Eglise surtout ceux qui font pattie de la sainte hiérar chie, comme l'a fait avec tant d’in sistance notre Vénéré Prédéces- seur: qu'ils agissent sans cesse, qu'ils redoublent d'efforts, soit dans l'humilité de ia prière privée, soit dans la so'ennité des supplications publiques, demandant à Dieu, l’Ar bitre et le souverain maître de moins avec confiance l’administra- tion du Souverain Pontificat, nous ne l'avons fait qu'en nous appui dés que nous recevrions la force et l'assistance opportunes de Celu qui nous avait imposé la charge d’une telle dignité, mais, dès le premier regard jeté du haut de ce Siège Apostolique sur le troupeau du Seigneur remis à nos soins, nous avons été saisis d'horreur et d’amertume, en con- templant cette guerre épouvantable tie de 1, Europe dévastée par le fer et le feu et toute rougissante du Sang des Chrétiens. C’est en effet Jésus Christ, le bon . Pasteur, dont uous tenous la place dans le gou: vernement de l'Eglise, qui nous confie les agneaux ut les brebis, pour que nous Jes ccmprenions tous quels qu'ils soient, dans les étrein- tes d’une même charité paternelle. Puis donc qu’à l’exemple du Sei- gneur nous devons être prêts, comme uons le sommes, à donner jusqu’à uotre vie pour leur :alut, nous sommes dans la ferme et cer- taine détermination de re rien né- gligea de ce qui sera en notre pou- voir, pour accélérer la fin d’une si funeste calamité. Pour le moment, avant même d’envoyea à tous les Ordiuzires des lettaes Encycliques, selon l'usage observé par les Pontifes Romains au début de leur Apostolat, nous ne pouvous nous dispenser de répéter les paroles de notre Prédécesseur, Pie X, de très sainteet immortelle mémoire, paroles qui furent mises sur ses lèvres mourantes, au pre- wier fracas de cette tèrrible guerre, par sa sollicitude pastorale et sos amour pour le genre humain. C’est toutes choses, qu'Il se souvienne | de sa miséricorde, et dénose enfin le “ fléau de sa co'ère'”, par lequel ildemande raisor aux peuples de leurs iniquités. Daigne nous as- sister et nous favoriser dans nos communs désirs la Vierge inère de Dieu, dont la bienheureuse nais sance, objet de la fête de ce jour, brilla sur le genre humain épuisé de fatigue comme une aurote de paix. KE le qui devait enfanter Ce- lui en qui le Père Eternel a voulu réconcilier toutes choses, ‘‘pacif ant par le sang versé sur la Croix tout ce qui est au Ciel et sur la Terre (1)'’. Quant à Ceux qui soni poéposés aux destinées des peuples, Nous es | prions instamment et Nous les con- jurous de £se laisser fléchir et de fire céder leurs propres dissenti- ments au salut de Ja société hu- maire. Qu'ils considèrert combien de misères et de Jenils accompa gnent déjà cette vie mortelle, sans qu’il faille la rendre encore plus malheureuse et pis “ésolée. N y a t-il pas assez de ruines amoncelées, assez de sang répandu ? Qu'ils se hâtent d'entrer dans des pensées de paix et d'en venir à se donner la main. Ils obtienäront ainsi de Dieu une récompense éclatante pour eux-mêmes et pour leurs pernnles, et ils auront bien mérité de la société civile toute entière A Nousenfin, qui éprouvous au début de Notre Pontificat des dif ficultés bien graves, du fait d'une perturbation si considérable, ils piocurerotit en répondant à nos prières la satisfaction la plus douce et la plus désirée. Douné au Palais du Vatican, le 8 septembre 1614, en la fête de la pourquoi, tandis que Nous-même, les yeux et les bras élevés vers le ciel, Nous adresserons à Dieu de Nativité de la Sainte Vierge. BENOIT XV, pape. ferveutes supplications, Nous ex- (1x) Coloss, 1,20. v ne fut rapportée sur les glacis d’un des forts avancés de Paris, ceiui qne l'ennemi se disposait à attaquer le premier et dont les batteries domi- nent un immense horizon de plaines et de collines. On me montra un point vers la droite, tout proche jusqu'où l'ennemi avait poussé ses avant. gardes, ; puis un autre point, plus éloigné vers la gauche, où s’é- levsient, de loin en loin, des colon- nes de fumée noire marquant l'em- action D'un peint à l’autre, la distance représentait ces premiers kilomètres de recul où toute la l Allemands. Ceux qui sont restés sont paralysés dans leurs finances jet ne peuvent rien pour le moment. | Du reste l'argent n’a ‘pas cours en ces tristes temps. [Le papier mon- naie est refusé partout et cela crée une grande gêne. Un grand nom- bre assistent l’oeil morne au spec- tacle de leur ruine et les autres qui étaient pourtant à l'aise se deman- dent ce qu’ils pourraient bien faire pour exister et nourir leur famille. placement des batteries en pleine | La situation est loin d’être rose. Les Allemands ont fait de Bruxelles } PE , (un véritéble camp retranché et {d'importants travaux de terre ont France reconnaît aujourd'hui la/été accomplis tout autour de la première étape de notre victoire. | ville. 0 a miné un grand uombre Alors je vous l'avoue sans honte, | de chemins et de ponts et de nom monsieur le général Percin, je vous breux pièges sout tendus entre l'avoue, Monsieur le recteur Payot Berchem, Saint Abathe et Grand je vous l'avoue, monsieur le préfet Bickard. ‘Un de ces pièges ne du Let, qui refusez d'entrer dans | manque pas d’ingéniosité, mais {a une églises quand on y dit les der- cavalerie belge eu est au courant. nières prières pour un petit soldat Le voici : après avoir creusé la de France mort à l'ennemi, je vous Srande 1oute sur un espace assez l'avoue, ‘esprits forts'”, j'ai laissé considéranle les Allemands y ont avec ces fumées lointaines qui|placé, debout, 300 barils sans fond s'élevaient dans le ciel bleu, malet les ont ensuite recouverts de pensée toute chargée d'une recon- branches et de terre, Ou devine naissance fervente, monter vers la|Ce qui serait advenu d'une charge Sainte*de la Patrie”, de la cavalerie belge dans de telles circonstances. BRUXELLES VOIT VENIR L'HIVER AVE CRAINTE DR. PURDY, Bruxeiles, 26.—La population de | DENTIST : Bruxelles envisage avec crainte la | ALBERTON, P, E, ISLARD venue de l'hiver, Le commerce #1 Will be iu Tignish the last Tues pes qui allaient défendre Fari;, ce mot de ralliement et de reconnais- sance: ‘‘Jeanne d'Arc’. Le lende- muain, les Allemands faisaient demi- tour dans des conditions si inatten- La langue latine lui est familière et le français aussi.’’ ES Re | Le village de Centreville, N. B. est ravage par les fiammes Centreville, N. B., r.—Le dues et si étranges que l‘on en est encore. à chercher ïies raisons de leur volte-face. ‘Cette anecdote, dont je garantis l'authenticité, ue manquera pas de les auspices des smwassades espa- gnoles et américaine et grâce à la| générosité des conseils municipaux on distribue tous les jours dans des pros- | faire sourire les esprits forts, qui ne |endroits publics une chopine de! sent dedrap, tweed et étoffe da père village de Centreville, comté|sont pas toujours, comme l’expé-|soupe très nourrissante et une livre | l’industrie sont complètement à . : terre et la population ouvrière Wednesday of compte sur ce que pourta faire une! month. organisation humauitaire seule ca- pable d'empêcher une révolte et le pillage eu règle des magasins. Sous! F. 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Nous avons pas encore reçu Le dis sr ri n aps ‘ |intrépides préfets, ni les plus dignes | puisse continuer, mais les riches} € an n eres Ing Ja liste des prix, mais nous croyons | $#0,0 Se € 4 A |recicurs d’Académie, Pour moi, je [sont rares à Bruxelles, la plupart | TE nish P EF I P gavoir que toussort assez Aer pris dans une maison appartement | n'oublierai jamais la misère où elle [ayant fui la capitale à l’arrivée des | g ? TOST amme ’ | ‘ ss” t4 tn GES de