RO ARRET PROS PR A 2 ER 2 MAO à RU 6 ene u É ‘ RL | AU ARR AP 6 mn TL d LUE. ML. nn es ARDEAS TE FA ee “ » "4 #: RS eNÉ re: LS W'RS et . at su t8 2 . “y og à # LL: L'IMPARTIMAL. | mms ne) re ml donc à payer $1.33 en ache- 1 tant à credit pour $1.00 que #. nous aurions à payer au temps 1 de l'achat. Quelques amis lec- teurs diront, mais c’est incroy- able, c’est exagéré ! Pas du tout. i vous avez l’eccasion de voir 4 des factures venant de diffé- É rentes maisons commerciales + En en L'IMPARTIAL. Le seul Journal Français dans Vlle da Prince Edouard. ——— ( Publié le Jeudi de chaque frapper le rocher aride, et,Brayer du produit d’une récolte, chaque fois, des sources vives#dont bien souvent nous ne pos- sedons même pas la semence Dee Aqui doit la produire. Si nous èr »febvre : té Fe . ; Le Père Lefebvre a fai Actudions sérieusermment cett ci 5 collège. prêtres, tant de la province du ‘ Le corps sera exposé dans leÆN. B. que des: provinces parloir du collège jusqu’à jeu-Bvoisines, ainsi quuu gran di matm, jour des funérailles ombre des personnages le Le Très Révérend Père Ca-plus distingués de la magistra- mille Lefebvre, C. S. C., D. Dture, des profes sions et du commerce y assistaient. On e Memramcook depuis se fon-Bestime que plus de 4000 person dution et curé de Memramcook®nes ont pris part au convoi depuis 1864, pnquit à Sain{Bfanèbre. Philippe, comté de Laprairie, PQ A février 1881, M DEUIL NATIONAL. Leuis Joseph Lefebvre, culti- Du Moniteur. autant, tont seul, sous l'œilé imanière de transiger nos af- de Dien, pour l'Acasie fran Bfuires, nous comprendrons fa- Guise, que tous ses Con-Écilement qui c'est non seule- temporains réunis. dineut ruineux mais même ridi- qui vendent à credit, vous ver- # ide Son arrivée à Memramco®k Bcule. dé rez sous l’entête de compte de- 3 n 1864, marque pour nous La manière d'agir de beau- ipuis “5” à “10” par pu” d'es- une ère nouvelle. Cest deM°ouP parmi nous peut à PeUSéGmpte pour l'argent comptant : Ébres se résumer € “ci : À là que date la fondation dugires se résumer vonme Cet set ce n’est que pour 3 à 4 mois 4 k 1 éronique À ." She voici au commencement de; rateur, et de Marie Véronique collège St-Joseph, et c'est dau plus. Vous comprendrez a- 1 “#lors qu'il n’y a pas d’éxagéra- $ . Li + # ‘ wa é je “ 7 t: r3 € 5 + ” à Rs grd L'Acadie teute entière est®de ce collège que sortent la aan 1895. _. ne de : des religieux de Salnt-Uroix eus à deu à œrandi + a De : “, Pau dernier est Lon cpensé, #: + «des reug .fdans le deuil. Le plus grandé plupart des prêtres et tous: PEPS6; Stion 4 : bus: ses 1259 :1 fi: s: essi + | 41; m'a laliu le douner tout pour£o, :. mises, etc. doivent ètre adressées£1852, il fit sa profession religi-# je. rs CRT. 1 à a Îe Le pourÉo0 :. : d'entre les siens, le plusiles laïques instruits qui eon-Ërendre ce qne j'avais emprunté PURE. Ts ABONNEMENT: UR an TT Tontes communications, Te- ; euse le 1er Novembre 1854 etk.,.. " 5} ; ; | Là . y F J. Buort fut ordonné prêtre le 29 juilletfillustre, Le plus aimé, leéstituent l'espoir de l'avenir Sdurant l'anuée 1894 et il resteÿ (à suivre] à D nu ce 1855. Il arriva à Memramcoekf meilleur, vient de mourir. 1 Dans l'ordre civil nousfencore quelques choses que je IVIS. à RE d = dite =“ Tiguish, 1 PE. De 7 juin 1864 et ouvrit le coi@ La nouvelle s’en Catfcommes devenus nn facteurgu'ai Pu remettre: mais c'esté | lège St. Joseph le 10 octobrerépandue comme Péclair, ctéconsidéré dans la Puissance $62%1 J'ai fait bonne chère, j'aif(Grreat Opportunity de la même année, laquelle fe-Ë partout l’on entend desädans l'ordre religieux tel tenu aussi …. table que mes É 4 ‘histoire … lei bise Pre eo vOisiis, mes habits illeuré ra époque dans l'histoire de la8h leurs et des gémissements®130 000 Acadiens dent sel s. mes hubits de meilleur£te buy your oods renaissance de l'Acadiefrançaisel ‘ Le . NORMES ; drap et iaillés plus à la mode; g Ï1 n‘est pas une habitation £compose l'Eglise des Pre-Ëque ceux de ” cénrilité. AS = L’IMPARTIAT. TianisH, 7 FEVRIER 18948 En effet, c'est à proprement}, » 4 : ' Lil n’est pas une chaumière Eine RE ais DS 6 ne : CE parler de cette époque que date}. à ©® re.” a au à. vinces Maritimes, ne sau-Ëmes co-paroissiens; mes voi-à cheap. “Le journal, c’est la grandell]e mouvement de progrès in- qui ne se sente frappée ŒUlEraient plus longtemps étreftures sunt des mieux perfection-É 4 one ; 7 Hi: : ; D - : k chaire ds jour. Du haut de! tellectuel au sein de nos popu- S! and malheu:. En S dignorés, sans qu‘il el régulte puceset es harnais sont des plus cette chaire, l'apôtre, le prédi- lations. Le collège St. Josephabordant les SP: re-Kdes conséqueuces facheu-es. Sbrillants &e. Ü'est gai cela, età | cateur se fait entendre, non plus est la première institution quibgardent, frappés de stupeurË Grace surtout à l‘œuvre duf)*. P'on0se de coutinuer. auil Our whole Magnificent 4 | d’ ve éclise R°t donné aux Acadiens le pri-let disent: le libérateur dePire Lefebvre, lavenir n'esg} "ee l'année prochaine SL ihrown on the market at 4 entre les murs une eg 1se vilège de l'enseignement fran- Acadie est. mort ! ë plus benigl hat nbassi sufls H1l est vral que je reste el dette.Ë arket a mais à tout le monde. Laluis sur un pied d'égalité avec Le Père Lefebvre mortel l'était il v : Es Le Rais la dernière récoite a étéflower prices than were over presse est immense pour lella langue anglaise, dans les pro Bt à n'y pas croire :c'es _hdief y à trente ans.ési petite ei comune disaient lesé, ; 1 É : D. En est dans RE Les issues en étaient fermée Ævienx, “en ne tne pas son chieng{tr0#med of. “4 , mal ; il faut qu’elle soit plusg'inces Maritimes, et c'est anse devenir fou de deuleur'à} ; Ince ; ne tne pas son chienÿ . Su es murs que se sont formés lai des . ‘Jil y a trente ans, Aujourd'huiBfpour une mauvaise année” etf Some Goods 20 per cent off puissante pour le bien . . « . Ce matin cenme il ne sSeË |: . À : . : . 4 . 4 à ? Ÿ — pe cen Oo - à plupart des Acadiens qui diri, 1 dla voie est libre: le phareËmoi je ne prétends pas rabattres ———————— - de uotre peuple ordinaire, et qu’il ne répon-Best donné. À Jlest vrai qu'il no me reste} Some Goods 30 “ D. ‘4 Cent ans après la dispersionS En 1871, le Rév. Père Lefeb-Bdait pas À l'appel, les PèresS Cher et bien-aimé Pere" de moyens, mais j'iraif E des Acadiens, le jeune CamilleEvre fut nommé provincial deMdu collège pénctrèrent dansËLetcbvre! Aussi lonrtonl 7 le marchand, Toud-Courté Suine odd lines aud remnants : à l à * dé . : S* : : Fe ü Es LS s àche- . “ so Lefebvre était admis à lalson ordre au Canada, ChargeRS: cellule, et trouvèrent sonBque la Religion Catheliqu E7 Séche-Tout, il me prèteras,; } rétrise. C'était à lui qu'était qu'il a remplie jusqu'au Prin ,;davre, L'ame de leurg.er | 1 bien le thé, le sucre, le tabac, P e. UEt q emps de 1880. . Ssera professée en Acadie:Bles souliers, les étoffes et lesË Great Bargains in all kind of ts io E : 3 . 1 04 6 Éyient séhtoità ° . . à “ 6 Some (roods nn cé ‘4. : alf price. F goods. ” . fonder, dans le pays d'Ellfrance afin de recruter des su- vnvolée, comme la la N PEBpeup le que tu as tant et siMsoin. Le charron fera les ré-B° % vangéline, la première institu-Mjets pour sa communauté. du sanctuaire laisse envole héroiguement aime, scBPparages necessaires à mes VOI- Sale for Spot Cash only. tion qui a si fortement contri- Eu 1876, il fut nommé mis-B°a flamme, quand l'huiléunira, le soir, au coin dubt"!** machineries, &ce ; le ior-k c : st a : : "He 2 dus Sc ne 37 Â 17: Fe a A8 ome n ÿ j sionnaire apostolique par lells’est épuisée. feu, pour se raconter ené"° me prétera le fer et ferak ow and buy while Q ces FE. : : FT AC sp C3 ai ie 1. 3 Saint Siège. Il souriait coinme ul) Nangue française les malheurs = ouvrage dont J #0T al besoins the Assortment is here. bué à ramener le peuple acadien sur un pied d'égalité : ave En 1880, les anciens élèvesnfant qui vient d'entrevoi de ses aieux, ton nom ser Fp'ur la ferme. Et surtout je nef | les autres nationalités qui lesDqu collège, se sont rassemblés, vision d‘anges dans soul; ER Séläfmanquer:i pas au mois de marsÿ BENG. ROGER*. entourent. En 1864, le Rev.pour célébrer avec lui ses no cit La mort lui avant jprononce avec venération elBon d'avril prochain . d’allerÿ béton Tibit Père Lefebvre arriva à Mem-es d'argent à l'occasion de Été à d . Mo ta memoire sera vénérée. trouver mop ami M. Paie Comp Ton Headquarters. | remcook et fonda le collège" 25mè anniversaire d’ordi- } . du : . mare : cà I ASCAL POIRIER. Stant et le prier de me prèters “Æ : Shation et en 1889, ils sont reve-CoIRMe IUi-meIRe avait EtÉSShédiac, ce 23 janvier, 1895. 8° dont j'aurai besoin de sa A silleur ; St. Joseph. Par sen énergie, nus célébrer les noces d'argent doux et bienfai-ant pendant ibulle semeuce de blé, d'avoine meneur marche son dévouvment et les servicesMqu coilège Saint Joseph. sa vie. Sr dpatate, &c;ilest si obligeant que jamais immenses qu'il a rendus aux) 11 fallait un homme tel queR De tous les bicnfaiteursl POUR L'IMPARTiAL Bien certain, je devrai lui en _ à Acadiens, le Père Lefebvrelle Père Lefebvre pour assurerMe J'Acadie, le Très Révé a à APR dr preudre eu espèce ou en argenth le succès d'un coilège au mi-e,4d Père Camille Lefebvre ESSAI SUR LE CREDIT au taux de trois pour deux@ L'hiver approche. Les fer- “ *: à « c . : à Ve NE Jqu'il me prêtera, mais vous! soi ’, e lieu de nous à l'époque où ill. 1e plus grand. 1 Fi , s_ vous#miers ont besoin de s’approvi- Ar s’est, à juste droit, acquis re n h ail SE ut fondé. Prédicateur entrai Moïse tirant son peuplt Monsieur le Rédacteur. “omprenez ca vant bien celalionner. Nous les invitons à aujourd'hui, l'Acadie pleure su issions dans les diff, ” - | ‘pete Maintenant que les fétepour atteudre jusqu'à l'au-$ J Inant, ses missions d que k AD Jusq venir voir notre THE, SUCRE, sa tombe. Sa mort, comme lelférentes parties du pays ont de ia terre d'Egypte et du sout passées et que chacun automne. D'autres me prêteront ELASSE HUILES dit le sénateur Poirier, est unBtoujours porté des fruits abon-Bservage,; Jui frayant unBparticipé aux récréations ét ré- its autrès choses dont je pour-WM ASSE, HUILE, ete. “deuil national.” Bdants, et les fidèles qui le peu-Bpassage libérateur à traver-Bjouissances convenables ; qu'onjfral avoir besoin, et comme la# Souvenez-vous que nous rent ne manquent jamais de srÈles flots étennés, à la vue de s'est souhaité mutuellemencBfrecolte de cette année serallavons du sucre de première donnantune bonne année et que cha-boune, elle s'flira à r' gler mesh ualité fun à aussi pris de bonnes ré-Baflaires et tout 1ra bien. D Not PRES solutions pour l'avenir, il serait lllusion ! et la pire des illu#, —. assortiment de Bottes, - lui peut être à propos de s'occuper#stons | Qu'elle garantie avons- pSouliers, Rubbers, (Claques) ‘ongtemps que Dieu ue moyens à prendre pour laÿnous que la récolte de l'annéelfést maintenant au complet prêta vie, du côté de la terreBcalisation de ces souhaits auMProchaine sera meilleure queñlet à des prix aussi bas qu'- LE PERE LEFEBVRE. rendre là on l'on sait que le PÆSes ennemis; lui ne Lefebvre doit prêcher. des lois; lui préparant des TROUVE MORT DANS son Liz Aimant la jeunesse il s'inté Big et s'entrainant, aussi resse constamment et avec unk? zèle qui ne se dément point au Le Père Letebvre est mort cell/€ ec # bien être et à l'avenir des élè- matin ! , 1 remise Voilà le Pérek l l duolie de la à jé L | + : » Saut x 1G . ‘ + , Mie lr , 2 EU eo e 2 ‘ e ,1C +: ré > ue ’, Cette lugubre nouvelle estVes du collège et son coeur lesEPT® #2 a FRIRROFRS OU MOINS. HEC" | <-3A MOTRICE. ne réco'teon peut les trouver n'iuporte venue comme un coup de fou- suit à chaque pas dans les com- Lefebvre, voilà sa mission Nous considérons l'anuéeB.les deux dernières anuées u'ONtS nt conviennent àt L bats et les luttes de la vie. bénie au milieu de nous. qui vient de finir la plus mau-Belles pas été successivement FOMNT Le dre jeter le consternation sur 1 toutes les figures. Personne ne Le nom de Père Lefebvre oc4Æ Comme le libérateur du | des” , : 11S-S | voulait, personne n'osait yjjeuPe une grande place dans peuple de Dieu, il fut plein longtemps et ce n’est peut étreftoire se repèle; ce qui e61arrivée Du Fer de toutes description croire. Hier encore, il avai l'histoire du pays, et la somme je nithousiasme et d'intrépi- jpas saus raison. Mais avant def par Je passé arrivera à 1 avenitjustement ce qu'il faut aux fait les annonces à l'église et de bien qu’il à accomplie an és au-débat de sa a la blâme sur le hasard @lgtnéralement parlant) maisg is avait paru bien ortant. sein de l’Acadie à déjà gravé sa “ur la contrariété des élémentslluous ne sarons à quel tempsk Quoique d'une santé depuis mémoire dans Je coeur des pa- —il n'avait que trente-trelSfy sur n'importe quel autre} Donc en centinuant ainsi nousË De bonne Furine toujours en longtemps ruinée par les sacri triotes reconnaissants. pe quand il fonda le collège jnauvais génie, nous devons} pouvons être sûrs que, avec : pe et RENE chaque us- fices. malgré les soixante-qnatre . Cette éloquente biographie Saint-Joseph—et certaines examiner d'une manière 1m- uelques exeeptlons, nos dettesmaine. Nous avons le grade . aus qui avaient grisonné 8 tirée de l'illustration du ‘Moni- de ses entreprises, la cou Bpartiale si nous ne somines pas Raugmenteront d'année en an-$ “Beaver” la meilleurs farine teur Acadien'’ donne une justelstruction en pierre de lalpour une grande part la causelee et qu'à la fin nous Por rles marchés, vaise que nous ayons ene deBaudessous de la moyenne? b'his-facheteurs. tète, le père Lefehvre paraissaith*t?t 7 — É Die D 1: irôns la plus fort en encore plein de vie. Nous é- idée de la carrière si bien rem- ouvelle université, parÿjdu malaise ont onse plaintl ns la plns forte partie. sinon ee naoasin : tions loin de croire que l'impla-plie du Père Lefebvre exemple, lorsqu'il n'avait généralement. Sans doute, laBentièrement le fruit de aosk | magasin est remplie rxemple, récolte n'a pas été abondante-Mtravaux et de nos sueurs. nde toutes Les marchandises dont cable mort viendrait ravir si tot Homme énergique, saint prêtre, our r rces visibles quek. : ; L cet illustre et sénéreux vieiilardi habile théologien, “prédicateu pour ressource q probablement un tiers moins Il est sans doute consolantäles fermiers ont besoin. à l'affection de tous les Aca- ntrainant” ce grand coeur. né x confiance ne bornes dane que la récolte ordinaire-et leshjde vivre sur l'espérance et nous Si vous voulez acheter des ne. ur les bords du Saint-Laurenthles desseinis de la ProvidenceBbrix à peu près égaux à ceuxBjouissons orditiairement plus. rchandises à bas prix Cette fin tragique, cette ter-Wa sacrifié les trente-une derni-Jsur les Acadiens, parurentdes deux dernières années : parfde l'espérance que de lurealité EL or PTS rible apparition de la mort ve-Bères anuées de sa vie à l’avan-Baux yeux des sages du monde Étonséquent, les fermiers n'ontfa2is il n'est pas prudent dej N M: nant briser d'une seul coup uneffcement du pays d Évangéline Des actes de folie au moinspu réalisé d'aussi fortes sommes jcoulier notre avenir au hasard) ous payons l'argent pour Carriére glorieuse, ce spectacle Plus que tout autre, il a faïtliussi irréalisables que Lau ils sy s'attendaient. La De DOUÉ POUFENS Énie ENT AT DER" de tant de charité, de bonté marcher 1 Acadie dans la voie lbassage de Ia mer Rouge aux pêche r’a certainement pas éték . | J. B. POIRIER; de sagesse évanouies en un in-Juu progrès et plus que tout au-W x dés Pliarsons pe bonne que de coutume. 4 70e ÉRReRE EE et quel- ÊTignish. stant sous le souffle glacé de laMtre ila droit à la reconnais QE lle patience inalté- es deux choses ont contribuéfque lois la misére que causes grande exterminatrice, font defsance des Acadiens. C'est lui q L Be are pour beaucoup à diminuer :les la mauvaise méthode que nous 5 la mort du père Lefebrte enfini 2 formé les hommes qui rable, quelie dignité sérieuse, Éresources des habitants de cetteBsuirions. | HE NEW deuil des plus émouvants de ont défendu et défendent en-ket surtout quelle prudence! province, et ces circonstances Voyons maintenant ce que DONAHOE'‘S notre histoire. ore nos droits oprrimés. C’es Nul ne saura jamais ceksont de celles auxquelles per-Bnous perdons en ne payant pask. bat: . : Voici les courts: details dellluiquia peuplé nos provinces deBqu'il Jui fallut de diplomatielfs nne ne peut remédier. Nous jargeut compiant. Lie + one: Pot cette triste mort : prêtres, de médecins, d'avocats] our conduire à bonne fialf-0uvons pourtant être assurés) Les manufacturiers vendent@ à helpi Catholic RES Le Rev. P. Arsenault remar-Mde marchands, de députés aca-j uvre de notre réhabilita fque ces évènements arriveront@leurs marchandises aux impor-®.. LE ai pis and Prot- qua ce matin que le père Supé-diens. C’est à son collège quel; ationale. La diplomatie jde temps en temps à l'aveni tateurs ou marchands en gros or D re understand each . rieur n'avait pas dit sa messe àlnotre sénateur et notre juge a-j, tuic cs la ssl : dl comme par le passé. Pour une grande partie à cré+ . 1 six heures. Craignant queique cadiens ont reçu leur éducation tb oo! érité à j Je ne crois pas. cependant, it. Ces derniers vendent cesÈTHE NEW indisposition, il se rendit à laÿCertes, le nem du père Lefeb-l absolue v rite dans SeS£fque nous puissions attiibuer la effets aux marchands de cam DONAHOE'S chambre du R. Père LefebvreMvre occupe une grande placekrapports avec 6es Supérieure moitié du mauvais état de no-Bpagne on des village à creditle Lilliant without bei qu'iltrouva encore couché.Alor dans l’histoire acadienne, maisket autres Contemporains, unekire économie domestique, auxMaussi, et ceux ci à leur tour lesh fil D : "ns , ne voulant pas l’éveiller, il alla combien plus belle, combienBorande fermeté tempéré différentes causes citées plusfdébiteut aux fermiers et autresk} ;, ds n she ca < là credit. Que s’ensuit-H? 1] 8 vy, popular without à dire a R. P. Cormier que lelplus glorieuse est la place queld'uue grande douceur et 14 haut. being trivial pêre Supérieur devait être ma- Sa grande âme doit occuper au- sainteté de sa vie. il existe une autre causels'emsnit que le manufacture HE N lade var il n'était pas encorekprès du Très-Haut ! Cependant® Les traverses, ies jalousiesBP lus dangereuse et plus désas-Bréné Au marchés eu gros NN. levé. “Ilest peut-être mort P’Mn'anticipons pas et av lieu de LS Contr: . dès hiftreuse parcequ'elle est pluslpour $1.10 au moins l'article; oh _. répondit le père Cormier. Surjile louanger, offrons une fervente x € Pn e UM “constante ; une que nous avonsÿPour leqnell il accepterait. gai Cath ler à ds orge ce, ils se rendirent auprès déffprière pour le repos de sonBiurent pas eépargnees. MAISELe bouveir de contrôler et don 2 AM ca 6 EPS outifel Proteint thoughtfui Protestant. v lit du supérieur et, fatale vériteljàme. rien n‘ébranla _ jamais s6nÉnous pouvons arrêter les effets. dernier revend cet article à 10 On se trouvèrent ni pus ni moins L. E. A. B. Hinaltérable confiance, ni sonËCette cause, c'est la cause dubPar cent de plus à credit qu’il w: y #2.00 a year. en présence d'un cadavre! Collège St. Joseph inépuisable charité, I1 avaitkcrédit.Nous mangeons, nous bu- le vendrait pour argent comp- ” rite for sample eopy. Quelques minutes plus tard 1e Le 28 Janv. 1895. accepté la mission d'être Lefvons,nous nous assujettissons ant. Et enfin le marchand à Ft ta a Dr. E. T. Gandet déclarait que Élibérateur de l'Acadie fran-Ben grande partie, (quelques uns détail doit lui aussi ajouter 10 RE Lin 16 + (" fe Fr , ra + \ AU " : Le . . . . 1% » 2. A à ’ n C £ ’ . ñ oh . Lefebvre avait suc-® Les funérailles ont eu lieu icaise; il se sentait l'envoyé exceptés) à une année dellPar cent pour intéret et prime fan TRS DE sm .….. “ . : ; dns Sais mn ni x nmravinrp din Nnnvwrau. …— + À £ com. n dormant à une mala-fjeudi, #1 janvier, ssenc : . : . &crédit. S ons « Md'assurance (:ar ceu 1 aché- al #1 Janvier, en presenG£e Dieu. Rien ne put jamais$ Nous buvons du thé La 2 ceux qui aché-} ie d: «œur et qu il avait ren- d'un concours de peuple inoui #du sucre, fumons du tabacMftent à credit doivent se consi- us Rs } } ile détourner de la terre pro Gus nous éclairons d'huile -Bdérer mutuellement comme pa- ï [awsnnann CAONINN PATAINEM