L'IMPARTIAL 19068 ce dem sg a UR JOURNAL CATHOLIQUE DANS jun tarif minimux au lieu d'un tarif UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- | maximum comme cela existe actu- SION PERPETUELLE, ZÉON XZ/|tllement. jeurs. FCNDÉ EN 1893 PugLift LE JEUL: DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un an... 00.000 °°$1.00 Six mois.......000..00 + +50 Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- ual, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Aïressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign advertisers, L'IMPARTIAL can be scen and rates obtained from the follewing agencies : Montréal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. A. McKim& Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Sprice Street. London Evg.: E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. Lord &. Thomas Chicago Ill. Pour rour ce que vous désirez dans n’importe quel pays, pour en- trer en relations avec les étrangers adressez-vous à C. MULKAY, Pub liciste, 16 Rue des Minimes Bruxelles (Belgique). Reçoit sans frais les communica- tions, anronces et abonnements à L'IMPARTIAL. us L'IMPARTIAT, Tignish, Jeudi 29 mars ! On mentiomme le nom de Sir Fre- derick Bordes comme lieutenant- gouverneur de :a Nouvelle-Ecosse, en remplacement de feu M. Jones. Les membres de la législature du Manitoba recevront, cette aumée, pour la session, une indemnité de $200 en sddition à leur indemnité erdinaire. La législature de l’Ile du Prince Edouard est en session. Elle en est rendue à sa cent trentième ses- sien. Le discours du trôme a fait allusion?à la mort de M. Préfou- taime et de Mgr O’Brien. Une dépêche de Victoria, C. A., annonce que l'en. M. Wilson, pro- cureur général de la Colombie An- glaise, a déraissionné comme mein- bre du gouvernement McBride et qu'il a été remplacé temporaire- meut par M. Fulton. Sur refus de sir Mackenzie Bo- well de continuer la direction du parti conservateur, au Sénat, un successeur lui sera nommé le pre- mier mardi après Pâques. L'élec- tien se fera pars lettre et l'officier rapporteur choisi au caucus est le sénateur McKay, et Truro. Les neuvelles du Nord Ouest sont bonmes. Les gouvernements des deux nouvelles previnces sont animés d’iutsmtions dioites et paci- fiques. La législature d’Aïlberta vient de s'ouvrir. Cette province a pour lieutenant gouverneur M. Buleya, l’un des auciens collègues de M. Haultaiu. M. Rutherford, le premier ministre, est un homme de grand sens. Les catholiques ont confiance que le système scolaire leur donuera satisfaction: v Le gouvernement allemaud 2 pris les mesures nécessaires potr qu’une entrevue 'ait lieu avec l’homorable M. Fielding, ministre des fitäwces } afin de voir s’il n’y aurait pas mo- yen d’étabiir des relations de com- merce amicales entre le Cauada et l'Allemagne. On sait, d'après des autorités biem au courant de la question, que le goyvermement al. Jemand offre de donner au Canada ( ht” star mn ner em - correct. Le successeur du regretté prélat L'eutrevue avec M.isera Éle choix des autorités Fielding aura lieu d'ici à quelqueside l'église du Camaña et ce Il semble ne pas y avoir de limite à l'augmentation du commerce é- tranger du Canada. Durant les huit premier mais du présent exer- cice financier, il s'est monté à $358, 277, 966, soit $51,517,264 de plus que’la période cerrespendante de l’anmée précédente Les exporta- tions d'articles domestiques accu-\ sent une auginentatiow de $30,000, 600, et les importatioess de $16,000, 000. Pour l'expertation, les pro- duits agricoles ont augmenté de $:4,840.733 ; ies auiinaux et leurs produits, de $4,362,207. Les au- tres classes d'expertation nt été presque aussi saiis aisantes. un 1 Le Siege Archiepiscopal Les jouruaux discutent, de ces temps-ci, la grave et imnortante question ‘‘qui succèdera à feu le regretté Mor. O'Brien au siège ar- chiépiscopal d’'Halifax ?”’ Quoique ce m'est pas de la domai- ue des jourmalistes à décider une affaire d’une aussi haute imper- tance et puremeut exclésiastique, cepemdant nous croyons que l'occa- sion est propice et que nous sots- mes dams .les bornes de la couve- sance, comme jourmal cacholique et acadieu, de faire enteudre notre voix, pour demander très respectu- eusement, aux autorités religieuses de bien vouloir considérer, peudant leur sages délibérations les requê- tes légitimes et les représentations qui leur ent déjà été faites, d'’éle- ver à la sainte dignité épiscopale, us membre du clergé acadien pour représenter au cosseil de la hie:ar- chie catholique la population aca- dienue, qui compte 147,080 âmes tous emfants soumis de l'Eglise. Un Sénateur Acadien Il parait que le Z7ranscript de Moncton ainsi qu’um correspondant du 77mes se font un devoir de vili- peader mos hommes acadiens les plus eu vue. Nous ne voyous pas le 7ranscript mais nous avous lu la correspou- dance publiée dans le 7imes, si- guée ‘Un Electeur de Keat, N. B. Nous y voyons un peu de malici- cieuse jalousie. Tovjours la même vieille chan- sou—Uun Acadien couït-il des chances de parvenir à une boune position ; aux honneurs, que tou- tes sortes de vile calotauie et de ma- chivation sont heurdies pour tacher de 1= perde et nous regrettous d'a- voir à le dire, ment #0S ennemis trouvent quel- que fois des nôtres pour se prêier à cette besosne méprisable. Nous n'avons pas ie plaisir de conuaître intimement l'hou. O. J. LeBlanc, mais neus sommes con- vaincus qu'il ne serait pas parveuu à la position houerable qu'i! oc- cupe, <’il s'était rendu ceupable de tous les méfaits dout l’accuse le correspondant du 77m"es. Nousjosons espérer que malgré les entraves que quelqu'un se plait à mettre lo:sque vous voulons re- vandiquer nos droits, que mous au- roms, sans plus tarder, la douce sa- tisfaction de voir les noms de deux des uôtres figurer sur la liste des nouveaux sénateurs, uu pour la Nouvelle Ecosse et un auire pour le Nouveau Brunswick. Par cet acte de justice enversifla uatioualité acadieune, Sir Wilfred Laurier, premier mimistre du Cana- da se gagmera ia gratitude des Aca- dien qui m'est pas à dédaigner et qui pourrait compter pour quelque chose à l'avenir. Le Successeur de Mgr... 0 Brien Les informations du ‘‘Sta:’”’ de Montréal, au sujet du successeur du regretté -Mgt.-O'Brien, arche- vêque d’'Halifax, sont loius d'être en, comiormité avec les coutnmes qui se pratiquent dass les diocèses des Provinces Maritimes ; donc ce que le confrère avance m'est point que malheureuse-| A 0, NL ot CT lee TVR LS sims à Re ES LR choix tombera sur celui qui sera le plus digne de la haute position, \ mais ce sera un irlandais. PA LIL SET PORNRER ERP Ou Pousse la Folie Il y a des hommes qui peussent le ridicule jusqu'à la folie. M. MacDonuell de Toreuto, député au parlemeut fédéral, par exemple— Il a veulu préseuter ume résolution de condoléauce eu chambre, déplo- raut les massacres des juifs eu Rus- sie ; nrais M. Bourassa a protesté conire cetie folie et a invité les dé-| putés à ne pas se reudre ridicules | comme ils l'avaient déjà fait daus la cause du Tramsvaal. Pacte armani ten elle its Universite du College Saint-Joseph Vendredi soir le 16 mars, les membres de la Société Saint-Patrice préseniaienut, à ux auditoire trop peu nombreux, la belle pièce inti- tulée ‘‘’The Irish Hoxor Viudica- ted.”’ Les différemis rôles ont été interprétés d'ume mauière digne d'éioges. Des félicitations sent certaivemeut dues aux jeunes ac- teurs irlandais aimsi qu’à leur chef, leR. P. FitzHenïy, peur le succès qu'ils ont remporté daus la repré- semtation de leur drame. Le 17 de ce mois, jour de la Saint-Patrice, uos frères irlawdais ont aussi fêté leur grand patron. D'ahord il y a eu, le matin, une yrand'messe célébrée par le R. P. Boylan. Le sermou de circonstan- ce fut prouoscé par le père Fiiz- Heury. Avec sou éloquence forte et enrainante, sa diction pure et facile, et son patriotisme ardent et réel, il a su reïdre justice à la tâche qu'il avait entre les maius. Vers les deux heures de l'après- midi, il y avait, daus le 1éfectoire du college, un graud basquet dou- né également par les membres de la Société Saint-Patrice, et auquel assistaent des pères de la maison ainsi que d’autres invi.és. Après le repas, plusieu:s éloquents dis- cours ont été pronoucés en répouse aux toasts proposés par le père Fit:Heury. Les étudiants de iaugue française omt montré encore une fois que la Saint-Joseph me passe pas inaper- çue. Ceriainemewt le 19 mars est uue fète générale pour le collège, car c’est la fête du patron de notre université. Mais, à cette occesion, il incembe pour ainsi dire à l’aca- démie Saiut-Jeau-Baptiste de pré- parer, pour le soir, um programme varié et iutéressant, et cette année, comme d'ordinaire, elle n’a pas manqué à sou devoir.” ‘‘Le Forge- ron de Strasbourg’”, drame eu cinq actes et rempli d'incideats propres à éveiller et à soutenir l’atteution de tout auditeur, a été la pièce pré- sentée au public en cette circons- tauce. Inutile de mentionmer que la grande salle du monument Lefè- bre était remplie ; du reste, la sé- auce du 19 mars attire invariable- ment de nombreux spectateurs, et cetie année u’a pas fait exception. La pièce a été rendue d'une mani- ère tout à fait exceptionnelle. La convemauce et le naturel respiraient dans le rôle de chacun. Bref, la partie dramatique a été un plein succès, La fanfare ’a pas peu contribué à l'éclat de la soirée en exécutant ses merceaux les plus choisis et les plus variés. Au reste, le père Le- Blanc m'avait rien épargné dans l'exercice de la partie musicale, et le résultat eu fut des plus heureux. Ce 23 mas 1906. e |FERROVIM Mzrque de commerce Un Vin Tonique, agréable au goût DONNE DE LA FORCE FAIT OU SANG NOUVEAU REFAIT LE SYSTEME CHASSE LA FAIBLESSE Un bienfait pour les personnes con- valescentes à la suite de fièvres et de longues maladies. En vente chez tous les marchands de || médecines Davis & Lawrence Co., Ltd., Montréal | à ee | PT NOS FORETS —— 0x0 — Dawus notre Canada l’on a cru bien lungtemps Que nes bois, nos forêts étaient bons teus au plus ( Peur la hache et le feu ; jamais de metre temps Nous pourrions épuiser, leur Ôter leur surplus. Après de tels succès !... Aux bonnes geus on dit Doit se mettre à geuoux Heureux s’il réussit, de Peur prendre 05 terres Dermoss encore un peu, Qu’au Forum je siège... En pillard on coupa, es vandale ou brisa ! Et voilà qu'aujourd'hui coutemplaut le désastre, Tout bas ou demeude comment on parviendra A combler la perte, remédier au massacre, De nos Gouvernements les ministres envieux Ne pensant qu’à l'argent, jamais sûrs daus leur barque, Peur plat de lentille, du pouvo:r si soucieux, Ils vendent ues forêts croyaut faire leur marque... avec ce même argent, On bat la campagne, de grands discours em fait. : “pour vous il est urgent vous piller tout à fait ! Et le pauvre colon pour un seul lot de terre plaidant la pauvreté. par le secrétaire, A obtesir uu lot... de bois teut emporté ! Eu sages députés !... et avec nos écus, D'au leiu on fait vexir des balayeurs de rue : et nos ges tout déçus S'en iront aux Etats eu bien à la morue !... laissons la surveiliance Aux oies du Capitole—avant biem des anuées De nos vastes forêts seulement l'apparence Restera pour quelques fauvettes éca:iées. Dans (eus nos Parlements beaucoup de lois sont faites : Rarement &u colon le nom est mentionmé, À moius que ce ne soit pour des taxes surfaites, Des impôts accablauts ; et on est étonné !.. De balais armoas-neus et de puissanis encor, Balayons parlements de tous ces fourbes là, N'y laissant que les uo2s aux trouses du major, Repremant la chauson sur l'air du tra, la, la !... Notre malheur à mous, au temps des électious, C’est de sotre framchise abdiquer le pouvoir ; Bonunement mous disent Le courage et l’houweur Pour dîmer on la vemd, pour viles décoctiors, Quelquefeis uw dollar sn guise d’abreuveir. Les députés élus au prix de leur argent : ‘‘un valet bieu payé Son maître doit servir sans aucun groguement.?? Pour quatre aus vous direz : ‘c'est fort bien mérité !... Ce n’est plus le peuple, c'est l'argent qui gouverne. Bonnes gens abusés, reprenez de vos pères ; eu ces temps la taverne Ne peut que vous gagner le mép:is de vos frères. X. Presentation a M. A. J Samedi soir, le 24, au delà de 150 prsommes se réunissaient dans la salle Tiguish, pour présenter à M. A. J. McFadyeu, présideut de la fremagerie d: Tiguish, use a- dresse et une jolie cauwe à pomme d'er, sur laquelle est juscrit les mots suivauts : Présenter à M. A: J. McFadyen, par les actiommai- res et patrons de l'associatien laiti- ère de Tignish et Palmer Road. Le Rev. D. M. MacDouald pré- sidait à l’assemblée. Après la lec- ture de l'adresse et la présentation de la canne, M. McFadyeu, en des termes émus, remercia chaleu- reusement les bons amis qui lui a- vaient mamifesté leur estime d'une mauière si taugikle. M. A. J. McFadyen est le prési- dent de l’associatien {laitière de Tignish depuis la foudatiuu de cette industrie ici, c-a-d, depuis huit aus, et c’est dû en gramde partie à son intérêt et sou ben jugemeut que cette industrie est devemue [a pre- mière de cette province, sous tous les rapports. Pendant la soirée, plusieurs jo'is petits discours fureut prenoncés par MM. E. Hackett, Dr. Johxs- ton, Dr. Murphy, Dr. Mcdosald de Summerside, Chas. Dalton, J. A. Brennan, Rev. D. M. Macdo- mald et autres. Après des remerciements et des félicitations de part et d'autre, la soirée se termima par le chant de Dieu Sauve le Roi. ADRESSE Les actionmaires, officiers et pa: trons de l’associatien laitière de Tignish et Palmer Road, presment cette occasion pour vous saluer et vous témoigner d'une mamière tau- . McFadyen, President de la Fromagerie de Tignish (XL OQ—— mières awnées. Loïsqu: nous avons ergamisé cetie associalion, mous avions be- soiæ d'une main sure pout £ Aider l'escreprise, et d'un commun acord aeus vous demandions de vous met- tre à la tête.’ Pendant les aumées qui sent passées vous avez été no- tre guardien et votre main a tou- | jours gouverné l’organisation pour nes plus grands intérêts. (Cet ou- vrage, vous l'avez fait, sans espoir de récompeuse, pour cette raison, nous veus devons une detie de gra- titude, il est domc de notre devoir, ce soir, de montrer notre estime ainsi que netre haute appréciation de vos services. Ilest impossible pour nous de vous récompenser comme vous le mérilez, mais mous pouvons, au moins, émettre nos sentiments de recomnaissauce d'ume manière pu- blique, ex vous ldemandant de bien vouleir accepter ce petit cadeau, que nous espérous démoutra, quoi- que le dicton soit le contraire, que toutes les corpora:ions ne sent pas sans des sestiments de reconnais- sance. Eu vous demandant d'accepter ce petit cadeau, comme marque de notre estime, nous osons espérer que cet objet sera uu lien qui nous uuITa, non seulement dans la vie commerciale, mais dans toutes au- tres manières qui va pour l’avance- ment et le bien être de notre com- munauté. Sigué pour l'association de Tig- nish et Palmer Road. P. C. Murphy, M. D. J. A. Brenuan J. J. Morrisey Johu Christopher T. M. Neligan James M. Nelligan Com gible, leur appréciation de vos ; . . services pendant les huit der- Tignish ce 24 mars 1906 Correspondance Mou cher Rédacteur : — Votre estimable correspondant de Ment Carte! demande, daus sa dernière correspondance, si ‘Pau. tif au sujet d'un collège acadien daus cette province. Voici, selon mon humble opi- nion, un plan qui pourrait réaliser le prejet de fonder notre collège, qui après tout me demande que Ja bonue volosté des nôtres pour Ja réussite de cette entreprise, Eu premier lieu il sous faudrait avoir uue réuuiom de nos amis de l'éducation et du progrès, afin de s'orgauiser ; former un bureau de direction qui consisterait d’un ipré- sident, um Secrétaire-trésorier et di- recteurs. Cela fait, il faudrait ou- vrir ume liste de souscription où chacuw pourrait souscrire pour Je meutant, disows de $10. payable dans deux ans. Chaque souscrip- teur deviendrait actionnaire de la corporation et son moin serait ins. |crit sur un tableau d'honneur, com- me fondateur du collège acadiet{p ce tableau serait exposé daus le col. lège même pour perpétuer la mé. moire de ses bienfaiteurs. Je ne doute pas que cette liste se. rait vite remplie. J'ose même croire que nous pourriens facile- ment obtenir la sigvaiure de deux ceuts personmes daus un court temps, ce qui signifirait la jelie somme de $2000.00, et nous voilà en mesure d'acheter ume ferme sur laquelle mous y jetterens les bases de notre monument uatieuale ; use bâtisse qui serait modesie à son dé- but. Pendaut le cours de la cons- trrctien de cetle bâtisse que chaque paroisse acadiewne s'organise pour avoir um graud ‘‘Tea Party’’, cem- me ceux du père Pierre, par exem- ple, et le montant réalisé mit au profit du collège. Qu'eu dite veus, bonus amis de l’éducaiion ? Avec de l’union, de l'entente tés ; la même règle s'applique à notre collège tant désiré, De plus, M. le Rédacteur, permettez-moi de vous assurer de la générosité de plusieurs personmes de matiomalités étrangères qui me dommeut ]l'assu- rauce de leu: contribution pou une si moble entreprise. Em termi- saut je puis vous dire que des a- mis de nos provinces soeurs, æ’omt siguifié jeurginiention de délier les cordens de leur beurse pour nous aider daus motre projet pat: iotique. Ne croyez-vous pas qu'avec tant d'encouragement de la part de ceux qui peus sont que des étraugers, mous acadieus, intéressés, ne devraient pas nous effercer de faire des eforts gigamtesques pour fonder une insti- tution qui nous serait d’une si grande utilité ? Vous rermerciant, M. le Rédac- teur peur Je bienveillant accueil que vous faites à mes peiits écrits, je me souscris, comme par le pass. ‘““PauL’ Remerciement M. et Mme. Paul PE. Perry de Rogersville, N. B., prensent cette OCCasion pour remercier les mem- bres de la société Artisans Cama- dien Frauçais, dont leur fils, Jean Polycarpe, faisait partie, pour les services et les honneurs que les membres de cette Société leur ont rendus aux funérailles de leur en- fant, ainsi qu'à la société même, pour la promptitude avec laquelle elle à payé le montant de l'assuran- ce et aussi le montast de bénéfice pour la traladie du défunt. l'Evangeline est prié de reproduire Eure à + Nouveautes Nous venons de receyeir un bel assortimemt de Chapeaux et quettes pour hommes dames % fants. Les dernières modes, Voi- ci le temps de venir faire votre choix. JAMES A. SHARP Wellington Sta. (2 ins) veut bien donuer son plan coo È et sai uu peu de boune volonté, on par- 24 vient à surmonter bien des nm ? É AE 1 RE a à ST - th Lars ie ki s tn re ds ass me RÉ les RES HA Ad VAT sp LTÉE i pese EE ES. + 5 k w” es. A Der HE. “ 3 * AT - à ME ab 4e rs