- + ET? 4 ner a L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., JEUDI 25 JUILLET, 1907. ie ‘étai j i ” lheur, à force de le partager, UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS} C'était quelque chose d'extraor-|renl qu'une partie de ce qu'its bre de cultivateurs des Etats. Unis | dinaire car à l'ordinaire, le: aug- ‘produisent. viennent au Canada pour devenir Vacances! : Si du palais nous entrons au UNE PAROISSE C’EST UNE MIS-\ SION PERPETUELLE, ZÆON XZ/1 FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA Un AU. oocososossee + -$1.00 di iii cor anis PoUR LES ETATS-UNIS Un RH Six mois... —— POUR L'EUROPE UE sde ce s rs ..$1.85 RE MS side …ssssss.s...75 Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- ual, ‘i faut donner avis au moins un mois avant l’expiration de son a- bonaement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d’adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Aïdressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL mentations de salaire dans cette maison de cominerce n'étaient que de cinq doliars par mois tous les six mois. L'employé savait à quoi s'en te nir, c'était à cause de ses connais: sances de la langue française qu'il devait s3n avancement rapide. Aujourd'hui, la correspondance française forme la plus grande partie du travail de cet employé. Au lieu d’être perdu parmi le mon- de des petits employs, il est en re. lation journalière avec les chefs de l'établissement y compris le prési- dent. Aujourd’hui, ii a une position honorable, agréable et des plus sta bles et cette position, comme il est facile de le voir, il la doit unique- ment à sa connaissanse du frau- Çais. Pères de familless ne négligez point notre langu<s dans vos famil les remercieront. Jeunes gons, cultivez la langue française. Vous verrez que même dans le commierce, elle vous sera du p'us grand secours. La Source de la Richesse Dans un deses discours l'hon.M. Roblin dit un jour: Tignish, Ile du Prince Edouad L’'IMPARTIAT, Tignish, Jeudi, 25 juillet 1907. LA LANGUE FRANÇAISE ET LE COMMERCE Malgré la place prépondérante | que ia iangue anglaise occupe dans le commerce, il ne taut pas oublier que ia langue française n’est pas seulement la langue de la politesse et de la diplomatie, mais qu’au contraire les gens d’affaires en font aussi uu grand usage. C’est une chose que nos jeunes gens ne comprennent peut être pas assez bien. Voici comment un canadien fran- çais, qui fut à l’emploi d’une gran- de compagnie manufacturière amé- ricaine de l’ouest, dut, à ses con- naissances de la langues française, un emploi iucratif et honorable. Un matin, à peine assis à son petit pupitre, le surintendaut vint le prier de passer au bureau du président. Comme cette maisotien question est une des plus considérables de, l'Ouest, le président n’est pas un pe:it personnage et ce n’est pas tous les jours qu'il daigne appeler wi de ses employés. Aussi, quelle ne fut pas la sur- prise de l’humble employé invité à se rendre dans le bureau du prési- dent. Le surintendent, ayant remarqué le tiouble que l'invitation avait causé chez le jeune homme, rassu- ra ce dernier en lui faisant connaï- re le but de l'invitation. Une lettre très importante était écrite en français. Le surintendant, ne connaissant pas le français, l'avait envoyée au président. Le président qui, Ini, n’était pas très sûr de son français, avait de- mandé une liste de ses employés et après l'avoir parcourue en quêt d'un nom français, s'était arrête à celui du jeune cauadien-français. C'est alors qu'il le fit appeler et e lui demanda s'il savait lire et écrir | . : - _ SEE vrai que le travail des artisans con- le français. En répondant affirmativement, le jeune homme fit cette courte ré- Hexion, daus un moment de légiti me orgueil et de juste espérance : ‘‘Je remercie mon père pour m'’a- voir fait suivre des cours où j'ai pu étudier à fond la langue française. Ii traduisit ensuite en englais, la leitre française, ainsi que la ré- ‘Je défie qui que ce soit de dé- | montrer que les banques, les mar- chands de gros ou de détail, les magasins generaux quelque consi- dérables qu'ils soient, ajoutent un seul dollar à la richesse de la com muauté. Mais le ferm'er qui cultive le sol et produit un minot de blé ajoute à la richesse de la n:tion.’’ En ces quelques mots, M. Roblin énonce. les véritables principes économiques que des gouverne- ments sages devraient toujours avoir présents à la mémoire. | En effet, le seul producteur de Ja Frichesse est le trauailleur du sol, | celui qui en tire les grains, les mi- [néraux, les bois, puis les pêcheurs, les chasseurs et ceux qui se livrent à l'élevage. Une bangne ne fait que recevoir en dépôt de l'argent pour lequel elle paie trois ou quatre pour cent d'intérêt et qu’elle re- vand au commetce à six, sept ou huit pour cent. Il en est de mê ue des marchands ou commerçants. Tous prennent un profit sur les articles pui passent par leurs mains. Ils n’ajoutent par un sou à la richissent eux-mêmes, et prennent cette richesse sur 1Ls procuits de la ‘terre et de la mer, produits qu'ils ,achétent et revencent. Il en est de mêmes des ouvriers et des artisans. Ils transforment seu- lement la matière première. C’est là cette transformation que l'artisan gagne son salaire qui lui est ainsi payé sur le production de l'ouvrier (agricole, minier ou forestier. En effet, la terre produit au-delà de la subsistance de celui qui la surplus que travaille, et c'est sur ce sont pris les salaires de l'industrie et les profits du commerce que sont bâtis les villes, que sont cultivés | les arts, les lettre et les sciences, lenfin que s'appuie toute l’organisa- tion sociale. Il est donc facile de voir que celui qui tire une richesse de la terre produit son propre sa- [laire et en outre, le revenu qui sert à salarier la classe des artisans. | Tous les métiers, tous les spécula- |teurs vivent sur le travail de l’ou- On ne s’étonnera donc pas si le cultivateur ne peut Il est vrier agricole. qne rarement devenir riche. tribae à donner à l'humanité plus de confort et de bien être par la transformation qu'ils font des pro- duits de la terre, maisiln’en est Î pas moins certain qu’ils ne font que vivre à même un capital et ne pro-| duisent aucune richesse. Si les biens que le cultivateur fait produire de la terre au-delà de | ses besoins est le fond du salaire de pouse que le président fit à la let- tre. Une semaine plus tard, quand le jeune homme alla toucher son en- veloppe, le caissier lui apprit que son salaire avait été augmeuté de les ouvriers, c'est aussi le fond des fortunes colossales des millionnai- res qui première spéculent sur la matière} , Sur sa tiansformation ou . . . . } sur sa livraisou an public. Ces for- | rois doilars par semaine, tunes sont produites par le cuitiva | teur et par l'ouvrier à qui on nel Plus tard, vos enfants vous enr richesse de la nation, mais ils s’en-: vit le reste du genre humain, que! Il est “ouc juste de dire que la vraie richesse vient de la terre et qu'uve nation n'a de prospérité stable que si cette prospérité est fondée sur les ressources naturelles d un pays. Ce sont les senles qui ne changent pas. C'est au dévelop- pement de os richesses naturelles que nous devons toujours recourir pour faire progresser notre pays. Nous pourrons ainsi faire vivre l’industrie et le commerce et faire encore plus pour toutes les autres classes de notre société. —Ze Quotidien. gr : PREMIÈRE COMMUNION La première communion des eufants a eu lieu mardi matin à l'Eglise de cette paroisse, 46 en fants ont participé au premier banquet à la table des anges. La première Commuuicn ! Que de charme dans ce mot que de souvenirs il éveille dans l'âme virile, que d’espoits au coeur du tout petit enfant. C'est l'événe- ment de toute une vie. On se rappelle à jamais ce frisson mysti- que de l'âme, cette ardeur, cet emoi du coeur tout entier l’on sent que tout cela est unique-coemme tou- cela est éternel. Rien ne peut fai- re oublier le bonheur ressenti au matin de la Première Communion. Pourquoi ! Parce que, sans doute, ce bonheur vieut plus du ciel et que c'est a dix ans qu'on le peut le savourer. Rien n'est beau, touchant, ra- fraichissant comme le spectacle de ette enfance sous la blancheur des voiles, telle une colombe qui veut prendre son essor. La foule est recueillie par toute l’enceinte sa- crée. Chacun pense et se souvient Il y a de la ferveur dans l'air. La foi des néophytes rayonne autour deux et réchauffe indistinctement’ tous les coeurs. Chaque fois qu’il m'a été donné d'assister à une Première Communion ; j'ai vu des pleurs noyer d'’altières prunelies tañdis que des fronts puissants, sous ie souffle de Dieu, s’inclinaient long- temps. Et, chaque fois, j'ai béni le ciel qui permet ce sentiment delicat en- tre tous, quise nomme l'attendris- sement. —— x vu Belle demonstration à Saint - Antoine, N. B. Dimanche, le 14 courant, la pa- roisse de Saint-Antoine était en liesse. Le Révérend Père Dufour, curé de Notre Dame, et desservant cette paroisse, était l’objet d’une ib:lle démonstration de la part de ses paroissiens de Saint-Antoine à l’occasion de son retour d’un | voyage de quatre mois en Europe let en Terre Sainte. De bonne heure, le matin, les pa- Jois-iens s'en allèrent à la rencor- |tre de lenr curé et l’escortèrent en voiture jusqu’à l'église, qui avait _é:é décorée de verdure et de flleurs pour la circonstance. Des pavil- lous avaient été placés sur les rési- dences leflong de la route, ainsi qu'aux alentours de l'église Immée Ciateinent après lamesse, qui com- mença à dix heures, M. Juddus N. LeBlanc, instituteur, s’avança à la balustrade, accompagné de deux petites tiiles, Miles Laudia Dionne et Aibertine Langis, qui lui pré- sentèrent, l’une une bourse en or, et l'autre un bouquet de roses, et suivis d'une adresse, LE ROI À L'EXPOSITION DE BUDLIN Le roi Edouard et la reine Alex- andra, qui sont arrivés à Dublin le 11 du mois sont allés visiter l’expo- sition. Iis sont passés par le pavil- lon canadien où l'hon. M. Fisher montra au couple royal une collec- tion de spécimens de nos f'uits. Ils étaient si gros que la reive a d'a bord pensé que c’étaient des jmita- | ui vit au milieu des merveilles de lui ressemble par sa bonté. tions en cire. Elle fut grandement surprise quand elle apprit que ces fruits étaient vieux d'une année et qu’ils avaient été conservés dans des entrepôts frigorifiques. Le roi a exprimé à M. Fisher sa satisfaction de çe qu'un grand nont- | suite ies rues de Dublin en proces- citoyens des grandes provinces du No:d.Ouest. Il a aussi beaucoup admiré les échantillons de produit miniers et agricules qui donnent une haute idée des ressources du Canada. Leurs Majestés ont traveres en- sion pour se rendre au chateau vice- royal. La population massée sur le parcours de la procession a fait au roi et à la reine la réception la plus cordiale. Sur l’ordre du roi, Lord Twee- month a écrit au monte d’Aberdeen lettre pour lui exprimer sa gratitu- de pour la reception très cordiale et très enthousiaste dont il été l'ob- jet de la part d'un aussi grand nom- bre d’Irlandais et d’'Irlandaises. À Une Question d'Eeducation (DU CANADA ) On a beaucoup parlé depuis quel- que temps des choses qu’on devait enseigner à la jeunesse, soit à l'é cole, ou à la maison, au collège, partout, même dans la chaire. On a dit avec raison qu’outre la religion et le patriotisme où devrait lui incul- quer le sentiment de l'honneur le respect de soi-même et des autres etc., etc. On devrait bien aussi apprendre à l'enfant, au jeure houwme, les règles de bienséance, de politesse et de savoir vivre qui distinguaient nos pères, lui enseigner tout ce qui est nécessaire poursavoir comment se conduire et parler dans toutes les circonstances de la vie, dans les places publiques, les hôtels, les ba teaux et les chemins de fer dans la famille ou devant le public. Combien de jeunes gens sortent des collèges et des écoles, des sémi- naires même sansisavoir mauger, saluer, se présenter? Combien de fois nous avons été mal jugés à canse de la mauvaise éducation, des écarts de langage et de Ja conduite un peu valgaire et tapageuse de quelques-uns de nos compatriotes? Nos gens sont naturellement po- lis et bienveïllants; il faudrait peu de leçons pour leur faire éviter des] fautes et des erreurs que la biensé- | auce condamne. Nous devrions te- nir à conserver la réputation de po- litesse et de savoir vivre dont nos pè- res jouissaient, Aux pères et aux mères de famil- le comme anx instituteurs et aux directeurs de collèges et d’univer- sités il incombe de faire ce qui est nécessaire pour obtenir ce résultat patriotique. | Ces remarques me sont inspirées par l'humiliation que j'ai éprouvée en entendant certaines personnes | dénoncer ce qu'elles avaient vu et entendu daus certaines places publi- ques. Vraiment iles’ temps de réagir si nous ne voulons pas perdre la ré- putation de peuple gentihomme. L. O. Davip. est probable aussi que jamais elle Joyeux mot, et réalité plus joyeuse encore! Oui, mais pour qu’elles soient bonnes, ces vacances, il faut qu’elles soient chrétiennes, et que Notre Seigneur y préside, comme il préside dans la chapelle du collège aux allées et venues des enfants, les amis de son (Coeur. C'est pourquoi, chers enfants, soyez fidèles à vos exercices de piété, obéissants toujours, vigilants au milieu des dangers; fuyez les mauvaises compagnies; la compa- gnuie de vos parents est bien meil leure ainsi que le foyer de la famil- le. Enfin, évitez l'oisiveté, et après les jeux innocents, aidez vos bons parents, rendez service autour de vous, aimez lire et écrire: il y a tant de bons petits livres qui meét- tent le calme dans l’âme et la lu- mière dans l'intelligence. Celui qui ne travaille pas du tou’ ne devrait pas manger. Celui qui aime le travaille dès sa petite enfance l’aimera toute sa vie, et outre les biens de la terre il gagne- ra cenx du siel. La jeune ES Fille Chretienne Au lieu d’être lectrice insatiable de romans, esclave de la mode et du monde, fine jeune fille doit sa- voir se rendre apte aux soins du ménage et s'y complaire. Rien n'est vil dans ce modeste ministère, quis’exerce au profit de tous. La grâce, l’empre:sement d’une jeune fille alerte et aimante, l'ennoblit et la poétise. En s’occupant sans cesse d’as- sister ceux qu'elle aime, en se fai- sant le bon ange visible de la mai son où elle est née, elle obéit à la plus touchante vocation de son sexe. Elle n’a point à crindre les déceptiou*, les rivalités et l'envie qui s'attachent à l'exercice des ta- jents qui ont pour but d'éblouir ou de charmer la foule. Qu'il est doux pour une june fille de sentir qu’elle est utile à son père, secourable à sa mère! Ce bouheur qu’elle éprouve est le symptôme précurseur du dévoue- ment. L'enfant qui oublie ses goûts per-onnels pour satisfaire les goûts de ceux qui lui sont chers, s'exerce à devenir plus tard la fem me selon le coeur de Dieu. Elle apprend à goûter les joies pures ct élévés qu'éprouvent les belles Âmes en se donnart aux objets de leur amour, et en s’ingéniant à les ren- dre heureux. Voyex Marie, le résumé de toute grandeur, le type de toute beauté: rien ne nous dit qu'elle sut danser, peindre, ou jouer de la guitare. Il ue fit de livres. Mais ce qui est in dubitable, test qu’elle savait cou die, laver, faire le ménage et trico- ter. Elle connaissait si bien ce der- nier art, que notre divin Sauveur dut à sa tendresse ineffable et in génieuse sa robe sans couture ! Bouquet de Pensees a La vie u’est pas uniquement un un réseau d'épreuves, de souffran- ces et de luttes; elle se tisse à volon- té de mille maille brillantes: amitié, compassion, sérénité, ;harmonie: au- tant d’aumônes®et de sourires d’À- me qui attachent et retiennent les coeurs. JEAN D'AZUR. La sympathie est un des secrets du bonheur ; elle éloigne l’amertu- | me, éclaire la route et irradie la vie. BFRTHÉ D'IBERVILLE. La gaîté est [au foyer ce que le gazouillis est au nid : elle charme, subjugue et se fait l'écho des senti- ments intimes. ZDURANDAL.. —L'homme des champs est un : facilement malheureuses, vous êtes | plus touchant. lard, c’est l'amie des délaissés, la jeune mère des orphelins, ou de ceux qui pleurent Jeunesfilles, qui vous cruyez si les enfants gâtées du bon lier, soit dans l’ordre de la nature, sot dans l’ordre de la grâce. La jeune fille vraiment chrétien- ne est toujours le lis pur embau mant la demeure, la chaste et déli cate figure.dont on ne peut s’empê- cher de respecter la présence, l'an ge du ciel qui emcellit tout de sen Sonrire, et laissa tomber de son coeur des trésors de douceur, de dévoument et de teudresse. Si Dieu l’a fait naître dans la :i chesse, alors c'est l'apparition ra vissante de la charité e à sa grâce la plus délicieuse et en son charme le ; Cace. Sans ce dernier pauvre foyer. où l’on travaille tout lie jour et où l’on dîne d'un peu de pain, comme elle no's paraît belle encore la jeune fille honnête et labo- ieuse ! Qu'elle est belle avec son grand coeur et son grand Courage, avec sa vie pleine de dévoument et de priè. re | Ses jours semblent couler tristes et monotones, mais il y a une dou- ce lumière qui les éclaire, la joie de la conscience et le regard de Dieu. Pendant que les maius travaillent l'âme est en fête, et dans son heu- reuse simplicité, elle peut dire au monde: ‘‘Garde ton or et tes promesses, car avec mon Dieu je suis plus riche que toi. ”? Que de parents devront leur salut à la piété candide d'une fille bien-ai- mée ! Dans la famille, elle est encoïe la douce créaiure qui s'oublie, se sa- crifie et s’immole. C'est la servante de tous; elle est à son père ce que les anges sont À Dieu. Elle remslace sa mère pour la boune tenue ds: la maison. On la voit même souvent, dans le malheur, faire face seule à l’ora- ge, et sontenir père, mére, frères, soeurs, par son infatigable tendres- se. DU BULLETIN FUCHARISTIQOE Demonstration Grandiose Jeudi dé la semaine derniere, Sir Wilfred Laurier est arrivé à Quebec à dorb d‘Embpress fo Brittain’' de re- tour d'Europe etde ;a conférence im- périale. Des Semonstrations gran- dioses o t été faites en son honneur, Pes milliers de personnes s'étaient reudies au débarquadaire pou: l’acclamer. mess Incendi desastreux Un incendie, que l’on prétend avoir été allumé par une main cri- miuelle, vient de causer pour envi- Trou $250,000 de pertes, à Hart- land, comté de Carleton, N. B. Le feu s est déclaré après minuit le 15 du mois, dans la pharmacie de W. F. Thorton. On dit que l’appar- tement où l'incendie a originé, avait été saturé de pétrole. Les édifices détruits sont ceux de Tkornton, Keith et Plummer, McMillian, Orsen, marchand de fer, Nixon, épicier, les bureaux de journaux Chat, le bureau de l’a- gence Massey-Harris, F, H. Her- kins, Sephir et Miller, D. W. Ler- son, le bureau de l'avocat May- ward McCormick, McLavwghlin Carriage Coy, le bureau du télé- phone, le magasin de provisions Montgomery, le magasin de G. C Watson. Une douzaine maisons ont été en iommagées. Ja grard pont qui traverse la ri- vière a subi lui aussi quelques dom- mages. Rhumatismes. > trouvé et fait l'expérience d'un remède des boiteux chroniques ni ossifiés à leur état dy Te mais je puis maintenant avec certitude Anéanti les douleurs et les angoisses de ces deplorables maladies. C'est avec un chimiste À Darmstadt en allemagne, que j'ai découvert le dernier iugré- ent au moyen duquel le remède du Dr. Sho: devint une Prescription pa ue et toujours in ient, j’ succès de nombreux cas de nome met enfin aujourd’hui il &uérituniformémenttous les Cas, encore curables, de cette terrible maladie. Ces matières granuleuses et comme du suble, trouvées dans le sang rhumatisant semblent se issoudre et raître sous l'action de ce remèe aussi facilement que le sucre dans l'eau pure, Bientôt, étant *insi dissoutes, ces matières erne re disparaissent et débarrassent À I1 n’y a plus maintenant de nécessité ni d'ex- cuse pour souffrir plus lon gtemps sans être sou- a Nous vendons et recommandons sincère LE REMÈDE DU DR, SHOOP C’est l’irrésistible avocat du pau vre; c’est le rayon de soleil du vieil- roi, c'est Un monarque nourrisseur Dieu. Tout dans les champs racon- | te la bonté infinie du Seigneur et sa libéralité inépuisable, Sore Nipples and Chapped Hands Are quick1 y. cured by applying Chamberlain* salive, Tryit: itisa success, Price 23 ceuts Elle fait croire en Dieu, tant elle Et elle se fait pardonner son bon- CONTRE LE RHUMATISME, B. R. McFADYEN. Ready-made Clothing. —_—_—— I have just openei a fine Stock of Ready-Made clothing eng Tam selling at prices to suit all. I want Wool for which I wil PATERSONS Nouveaux Biscuits délicieux, faits de crème de blé, exquis, lents, fri e En been ue es ents, friables, frais. Te c seulement de bons nom. exchange for Reaa pay the highest price, in cash orl y made clothivg Call and see the Fine stouk. Bring your wool. rs. Achetez par CAMBRIDGE WAFERS y 4 pe gs" ape Re d'autres # # # ss LL PRES Écrits + HER Bees Din NT ESPION TER à À s bel ao cr Es