mens née GS L'IMPARTIAI, JEUDI LE £ FEVRIER, 1899. meet tree 3 sommes fiers d’avoir l'honneur PPT AAA AAA AAA AAA AAA ES La L'IMPARTIAL Une Belle Adresse de recevoir le digne successeur À Prominent Phytetan. | An Mona Fordhata des personnages célèbres qne A prominent New York physician Heights, a art of New York City, —00X00 — nous venons de mentionner in discussing the merits of Ripart d who was known to bo & War FONDE EN 1893 & | incés db: la Grande Ecli 1) Tabules with a brother M. D. said : pe = of Ri Tabules for any Le seul Journal français de) PRESENTEE À SA GRANDEUR MGR. {ünit les siècles comme son Divin | à ifone died to becomo à philan. | cage of Hiver ton ae her 107 : : | S, C à : icent deed— a . EE BEGIN, ARCHEVEQUE DE Fondateur, la “même hier, au-| à hd Ldp hols bu | tbe parpos 6 learning he Paru r, Lis | ; jourd'hui et dans les siècles des | man race—nothing could be boites vo) Éd De an and did 80 0n HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. QUEBEC ciècles”, Nous prions donc Votre! % than to procure the Rooseve v the last occasion I had for one, buë ABONNEMENT : RD. ti to Re Do Te mis héis Les abounements sont paya- les d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion, 2 cents la ligne les in- sertions subséquentes. Toites communications «oi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P. E. L’'IMPARTIAIL., TIiaNISR Feb. 1899 CENT ANS 9 ee La suggestion que nous avons faite daus notre avant dernière édition à propos de célébrer le centi- ème anniversaire de la fonda tion de Tignish a été chaieureu- sement accueillie. Plusieurs des plus anciens et principaux cito- yeps de la paroisse, tels que MM Thomas Bernard, Théophile Bernard, Prospère Gallant, Ur. bain Gaudet, Jean Chaisson, Maximin Chaisson, Maximin Doncet, Sosime Richard, jerôme Buote, Philippe Gaudet, Jean Jude Arsenault, Onésime Chais son, Sylvain KR. Richard dont nous avons pu obtenir l'opinion personnel, et plusieurs autres que nous n’avoss pu veir, ont pris la chose au sérieux et jeté les bases vréliminaires de l’en- trepriss en nommant une délé- gation quis’est reudue auprès de monsieur le curé afin de :ui soumettre le projet et le prier de l’annoncer de la chaire. 1] va sans dire que le Revd. M. mc- Donald a denné son approbation sans mélange et dimanche, au prône, il a annoncé une grande assemblée à la salle Ste. Marie, pour aujourd'hui. Comme nous allons sous presse, la salle est remplie de monde—vieillards et jeunes gens—qui rivali. sent d’ardeur de célébrer, en honneur de leurs ancêtres, cette belle fête dont le souvenir de- menrera ineffaçable dans la mé- moire do tous teux qui en se- ront les heureux témoins. Nous tiendrons nos lectenrs au courant de tout ce qui se passera tonchant la célébration de cette fête, au fur et à mesure que les choses ‘se deveioppe ront. Àu prochain numéro nous rendrons compte de l'assemblée d'aujourd'hui. LES MALLES Le bouleversement des malles est encore à l'ordre du jour. Tantôt, nous recevons des 6: changes 10 jours en retard. Tan- tôt il nous en arrive un plein char—ensuite nous sommes une sémaine sans en recevoir. (Qie font les officiers postanx au Cap Tourmentin ? De grâce, vou drait-on nous dire entre quelles mains sont les malles pour Ja partie ouest de l'ile ? 60 YEARS’ EXPERIENCE. PAIE TRADE MARKS, DESICNS, COPYRICHTS &c. Anyone sending a sketch and description may quickly ascertain, free, whether an invention is Probably patentable. Communications strictly eonfidentia]. Oldest agency for securing patents 1m, America. * We pere ° D RER office. s taken throug unn & Co. receive Special notice ju the , SCIENTIFIC AMERICAN, beautifully ilinstrated, largest circulation cf TR scient 2e Journal, weekiy, terms $3.00 a year; six months. Specimen copies and HAND KE CN PATENTS sent fre AGdress MUNN & CoO., 561 Broadway New Yurk. Une remarquable adresse pré sentée le 17 janvier, à Sa Gran- deur Louis Nazaire Bégin, Ar- chevêque de Québec, par ie Revd. O. E. Mathion, D. D., Di- recteur du Séminaie de Qué- bec, au uom de notre diocèse, donne occasion à la presse de la vieille province française de parler de nous d’une manière tont à fait flattense. Voici ce qu’en dit le “Courrier du Cana- da,” du 19, sous le titre : ‘‘Sou- venir du voyage de Mgr. Bégin à l'ile du Prince Edouard ” Sa Grandeur Mgr. Bégin vient de recevoir de Charlotte- town, ile da Prince Edouard, l'adresse que lui ont présentée l'évêque et le clergé de ce dio- cèse durant sa visite là bas. Ce témoignage d'estime et de véné- ration, marqué au coin de la délicatesse la plus exquise, nous fait voir non seulement l'adini- ration et l’aflection dont notre digne archevêque est l’objet de la part du ciergé du “jardin du golfe,” où il a passé ses va- cances l'an dernier, mais ex- prime aussi en terraes non équi- voques l'amitié indéfectible qui unit les deux églises de Québec et de Charlottetown, la mère et la fille. De tels échanges de sen- timents affectueux sont, pour ainsi dire, le sel qui assaisonne les relations sociales entre ec- clésiastiques.'Bien que Charlotte- town depuis longtemps travaille avec persévérance à l’accem- plissement de son œuvre parti- calière, ce dizcèse n'oublie pas ‘ontefois i’église de Québec d'où il tire son origine, et se plait à raconter en des termes ansi délicats qu'élégants ce qu'il doit à Quéhec. Cet aveu fait d'autant plus honneur à l'an qu'il est congolant peur l’autre. 1l doit en être ainsi. 1l est bon de taire revivre les témoignages des gloires du passé et on doit ren- dre la vie, même la vie ecclési- astique, avec son cortège ordi- naire de croix et de sacrifices, aussi agréable que pessible en entretenant ces sentiments mu- tuels d'affection et de vénéra- tion. Nous regrettous ne pouvoir, dars notre tradactien, interpré- ter le langage ciassique et le choix d'expression des senti- ments délicats d'affection filiale contenus dans l'adresse origi- nale, mais nous traduisons aussi correctement qu'il nous est pos- sible ; suffisamment, nous cro- yons, pour donner au moins un aperçu général. Mgr Bégin a été aussi réjoui de recevoir cette aimabie adresse que l'évêque et le ciergé de Charlottetown l'étaient de la présenter. C’est certainement un honneur et pour ceux qui l'ont | présentée et pour celui qui l’a |reçue. | Nous devons aussi ajouter que | cette adresse est décorée avec | beaucoup de goût et d'à propos. | Eu eflet on y voit les armes de Mgr. Bégin ainsi que celles de | Mgr McDonald, avec un croquis de la cathédrale de Charlotte- town ; le portrait de Mgr De- vaut, qui visita l'ile da Prince- | Edouard en 1803, celui de Mgr | Plessis, qui s'y tramsperta en | 1812, celui du Cardinal Tasche- reau, qui visita Charlottetown en 1885 et enfin celui de Mgr | Bégin lui-même, portant le mil- lésime 1898 Un des coins infé- | Par le Reverend Dr. Mathieu, D. D. Au nom du clerge du Diocese de Charlottetown rieurs moutre un joii presby- tère, ceiui d’Alberton, 1. P. E. Toute l'adresse est travaillée et enjolivée avec délicatesse goût. En voic: la tradaction : À Sa Grandeur le Rérérendis- sime Louis-Nazaire Bégin, D. D, Archerêque de Québéc, Assistant au Trône Pontifical, Chancelier de l'Université- Laval etc., etc., etc. Qu'il plaise à Votre Grandeur,- L'évèque et le clergé de Char- lettetowu, qui doit tant à la mère église d? Québec, sont heureux non seulement de sa- luer en votre personne le digne repr:seutant de ce siêge métro- politain, mais aussi de rendre hommage à votre mérite et à vos éclatantes vertus. 1]s vous sou- haitent la bienvenue la plus cordiale à votre arrivée sur ces plages. 1l nous est impossible de ra conter tous les services et Jes bienfaits que le diocèse de Char. lottetown a reçus du siège il- lustre que vous gouvernez avec tant de faveur at d'éclat Nous étions autrefois sous la houlette de l’évêque de Québec, alors que son autorité s'étendait de- puis le Cap Breton jusqu'aux Montagnes Rocheuses et depuis les Gran is Lacs jusqu'au golfe du Mexique Parmi: les premiers missionnaires qui out évaugéli- sé nos parages, les uns ont été recrutés parmi ces prêtres zélés qui se glerifiaieut à juste titre d'appartenir à la vieille église de Québec, les autres sont ve- nus d'auties diocèses de l'En- rope, mais toujours à l'invita- tion et sur de l'ordinaire de la mère église du Canada. Grâce au dévelo)- pement rapide cette dernière, de nombreux rejetons, détachés de l'arbre principal, ont été plan- tés dans cette terre fertile et sont devenus à leur tour des arbres forts et vigonreux. Mailgre notre séparation d'a- vec Québec, Nos Seigneurs les évêques McEachern, McDonald et McIntyre n'ont jamais cessé d'être l'objet de la généresité et de la biemveillance sans bor- ne des prélats de Québec. Même aujourd'hui est-ce que nous ne leur sommes pas rederables pour la formation de nos pré tres et de nos religieuses ? Nous n’espérons donc pas pouvoir sa- tisfaire à toutes les obligations que nous avons Contractées en- vers Québec, mais an moins nous pouvons reconnaitre, et neus reconnaissous en effet tout ce que nous lui devons, et 1l est doux pour nous de lui exprimer les sentiments de-gratitude qui remplissent nor cœars. Déjà cette lointaine province a été honotée des visites ofli- vielles de quelques prélats dis- tingués de Québec. Quand neus étions sous la juridiction de votre siège qui réveille tant de souvenirs historiques, alors que es difficultés de voyage, dont on ne peut se faire ne idée de nos jours, étaient si considéra- bles, n’a-t-on pas vu le saint et intrépide Denault, av prix des plus grands sacrifices, ainsi qu? le magnanime Plessis, cette âne noble et patriotique, affronter ies rigueurs d'un climat sévère, ainsi que les dangers de naviga- tien sur une mer orageuse et avoc un courage digne de l'A- pôtre des Gentils, visiter cette partie éloignée de leur troupeau et y répan'ire les bienfaits sa- lataires de leur apostolat ? Plvs tard, lorsque nous noas fûmes dépouillés, pour ainsi dire, de cette rudesse primitive propre aux pays missionnaires, nous recumes avec joie et enthou- siasme votre illnstre prédéces- senr le premier cardinal du Canada, l’archerèéque Tasche- reau. Et aujourd'hui, Monsei- gueur, nous sommes enuchantés de vous veir au milieu de nous, vous qui êtes un autre prélat distingné de Québec. Nons et| la recommandation ! melle de la grande joie que nous Cause rotie arrivée dans le diocèse de Charlottetown et fonde admiration ponr les nobles qualités d'esprit et de cœæar dont vous.rvez fait preuve au service de la religion an Cana- da, et à la plus grande gloire du siège confié à votre sage di rection. Après avoir refait votre santé et renouvelé vos forces dans nos parages vous ne manquerez pas, nous l’espérons, de retour a votre cher vieux Québec, de dire à votre clergé que les liens d'amité qui nous unissent avec serreut de plus en plus, que l’église fille s'efforce, autant qu. particulières où elle est placée, de marcher sur les traces glo rieuses de la tendre mère qui lui a donné le jour. Agréez, Monseigneur, les sen- timents d'affection et de véné ration avac lesquels les soussi gnés se reconnaissent, de Votre Grandeur les très humbles et très | dévoués frères en Jésuss Christ. t J. C. McDonald, Evèque de Charlottetown William Phelan À. Mcaulay Jean Chaisson, D. D. Et plusieurs autres Prêtres Charlottetrwn ler oct 1898. Citte magnifique adresse ar- tistement enluminée et enca- drée a été mise à la place d'hon- nueur Jdaus le grand salon de l'archevêché de Québec. Club de Debais DE ST. LOUIS Les gens du vilage de St Louis ont réorgauisé leur Zlub de Débats, cet hiver. Les offi- ciers sont : M. Joseph Ancoin, president ; M. Syivain M. Ri- chard, vice président et M. F. : H. DesRoches, sec trés. 36 mem- bres sont enrôlés. À lenr der- nière séance, jeudi .e 19 du cou- rant, il y avait foule et les dis cussions furent vives et aui- mées. Y prirent part : MM. J. MeGrath, P. C. Buote, Vital Maillet, Jean Maiilet, P. N. Perry, F. Martin, C. Dalton, J. M. Arsenault, J. B. Gaudet, N. Perry et J. B. Arsenault. Nous donnons en abrégé le compte rendu de cette séance que nous a euroyé M. ie srecré taire DesRoches. Etant écrit en anglais, le temps que nous a- vons à notre disposition ne nous permet pas de le traduire “in lextenso” M. le secrétaire voudra bien, à l’avenir, nous écrire en français, et nous nous ferons un devoir de rendr:un compte f- dèle de tout ce quise passe au club de St. Louis. Nous félicitous les Erave. ceus de St. Louis d'avoir eu i'1- dée d'organiser cette association où, de temps à autre, 1ls s'as semblent pour y discuter des sujets agréables et en temps instructifs Nous aimerions a voir da telles réunions existe: dans tous nos villages —R:4 iui permettent les circonstances à «2 | pi ec) Q bg m p ; FE es =) LEA E à AS il { ! "à 2 a 7e “ C4 HOBTENUES PROS Hnvoyez un timbre pour notre “ Guide des In- venteurs.” Nons obtenons plus de patentes pour les inventeurs que tous les autres ingé- | nieurs ensemble, et nous faisons une spécialité des applications, que les autres agents n'ont réussi à obtenir. Pas de patents, pas de paye. MARICN & MARION, EXPERTS. Ha, 185 ruse Sc. Jacques, Montréal. Tel. 2398. Montir + 04 Jourrel ñRipans Tabules assist digestion. ! Ripans Tabules cure nausea. Ripans Tabules. | Grandeur d accepter cette a-; dresse comme l'expression ‘{or-!. h i comme le gage de notre pro- l'église mère de Québecse res-: ital prescription, which ts #he basis D the Rens T'abules, and cause it to be put up in the form of a ketchup pr distributed among the poor. Sales Increasing. The largest retail drug store in America is that of Hegeman & Co. on Broadway in New York City. 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