| | TIGNISE,"I. P.E., MARDI 23 MARS tors RTE EN pee y RP REP NN RE Us Te Te « à je : t} 3 * S Vin + . { < L« . À 2 Ÿ # k Le ; c ENST 4 à Fr + Li : À re ei CR CEE vi) + - ‘ &s KT Ru + à we” vu ss Ms où * à 2 9 | ve + ? edltulémiiis —- des se attentat mn 4 z _ ms . ns + - — NOUVEL LE SERIE L'IMPARTIAL 21 ANNÉE ———— Mme H. LANGIAULT, souffre pendant des années. E essaye peut-être dix, vingt sortes de remèdes, mais est complètement guérie par Îles PILULES ROUGES Mme TREFFLE CHAPUT, consulte plusieurs médecins, dépense, mais inutilement, beaucoup d’argent pour se soi- gner.—A la fin, elle consulte les médecins de la Corpe- : gnie Chimique Franco-Américaine et revient à la santé. t de la Compagnie Chimique Franco- Ï1 y a des femmes qui croien qu’elles doivent souffrir ; elles se trompent, et si elles ont des dou- leurs internes, si elles souffrent Américaine, car j'étais épuisée et je n'avais plus n1 le courage ni la force de supporter plus longtemps riodiquement, si elles sont fai- les et languissantes, c’est pour ainsi dire leur faute. Si elles voulaient se rndre à l'évidence, consulter leurs voisines, voir les femmes qui prennent les Pilules Rouges, elles constateraient que, bien aisément, elles peuvent se débarrasser de ces maux, revenir à la santé, devenir fortes, vigou- reuses et joyeuses. Mme H. Lanciault et Mme T. Chaput sont des jeunes femmes qui souffraient depuis des années, qui avaient essayé bien des méde- cins, mais qui étaient toujours malades. Voici ce qu’elles disent maintenant qu’elles ont pris des Pilules Rouges : “Je fus sérieusement malade pendant plusieurs années et je ne pus jamais en définir la cause. C'était de douleurs internes que je souffrais ; j'avais parfois peine à faire mon ouvrage et à marcher. Des digestions difficiles accompagnées d’aigreurs, de contractions douloureuses de l’esto- mac, d’étourdissements, de palpitetions, m’ané- mièrent et mon teint gagna cette blancheur de cire qui caractérise l’anémie ; mes yeux furent entourés d’un cercle noir, puis survinrent tous les symptômes auxquels est exposée unefemmefaible. Je m'étais mise sous les soins de médecins, et des remèdes de toutes sortes, combien en ai-je pris ? De dix, vingt sortes peut-être. Décidée à ne plus laisser le mal s’aggraver, je me procurai, pour en faire l'essai, quelques boîtes de Pilules Rouges dont bien des fois on m'avait parlé. Ce remède fut vraiment miraculeux, mon état 8 améliora si tôt que j'en fus moi-même surprise. Me voici maintenant revenue à mon état normal ; j'ai un peu engraissé, je n’ai plus aucune douleur, je me sens forte et je dois tout cela aux très bonnes Pilules Rouges.’’—Mme H. LANCIAULT, 144 Wofkman, Montréal. ‘‘Après la naissance de mon premier enfant, je demeurai très faible et, malgré cet état, je dus m'occuper de mon ménage. J’espérais toujours qu'avec le temps et toutes les précautions que je pænais, mes forces reviendraient, mais il n’en fut pas ainsi. Je m’affaiblissais de plus en plus ; j'avais des étourdissements, des maux de tête, de reins et parfois des douleurs internes si grandes que je pouvais à peiñe marcher. Bien des fois je m'étais adressée à un médecin, puis à un autre ; j'avais pris des remèdes de toutes sortes et pendant les dix ansqu’avaitduré cetétat, toutes les dépenses d'argent que j'avais faites pour mesoigner avaient été inutiles. En dernier lieu, j’aiécrit aux Médecins à At 0 HER Po LR *'OTT ’ à CA Mme H. LANCIAULT les mêmes souffrances. On me donna beaucoup de conseils, on m’enseigna comment prendre 80in de moi et on me prescrivit les Piiules Rouges. Je puisbien dire que ce remède est sans égal ; il est supérieur à tous ceux que ] al employés et, grâce à ses bons ef- fets, mes forces se sont vite aug- mentées, les étourdissements, les maux de tête, d'estomac, de dos sont disparus ; tout rentra dans l’ordre et les douleurs internes n’existaient plus. J’ai pris de l'embonpoint, mon teint s’est éclairci, enfin jy ai gagné sur tous les points ; ma santé est A fait bonne.” Madame TREFFLE CHAPUT, 1rueTaît, Northbridge, Mass. Le Dr E. Simard, qui a passé près de trois années en Europe, à étudier les maladies des femmes, sous la direction des célèbres docteurs spécialistes Capelle et DeVos, est maintenant de retour et continuera &e donner des consul- tations. Comme par le passé, ces consultations 8e donneront tous les jours, dimanche excepté, et seront absolument gratuites. L'expérience acquise par le Dr Simard, du- rant son séjour prolongé en Europe, est une sérieuse garantie de succès; nous espérons donc que toutes les femmes qui souffrent, sau- ront profiter desavantages que nous mettons à leur disposition, en venant le consulter ; celles qui en seraient empêchées, peuvent lui écrire en lui donnant une description complète deleur maladie et elles recevront des conseils qui leur seront de la plus grande utilité. AVIS IMPORTANT--Les Pilules Rouges pour Femmes Pâles et Faibles sont en vente chez tous les marchands de remèdes, au prix de 50c la boîte ou six boîtes pour $2.50; elles ne sont jamais vendues autrement qu’en boîtes conte- nant 60 pilules, jamais au 100; elles portent à un bout de chaque boîte la signature de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE et un nu- méro de contrôle. Lorsque vous demandez les Pilules Rouges, n’acceptez jamais un autre pro- duit que l’on vous recommanderait comme étant aussi bon. REFUSEZ CATEGORIQUE- MENT, DEFIMZ-VOUS DES COLPORTEURS : les PILULHS ROUGES ne sont jamais vendues de porte en porte. Rappelez-vous que les Pilu- les Rouges sont la grande SPECIALITE pourla femme, celle qui guérit tous les jours un grand nombre de personnes ET QUI VOUS GUEBRIRA AUSSI. Si vous ne pouvez vous procurer dans votre localité, les véritables PILULES ROUGES pour Femmes Pâles et Faibles, ECRIVEZ-NOUS, nous vous les ferons parvenir FRANCO. Adressez toute correspondance: COMPA- GNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, Alt se «Ê (Limitée), 274 rue Saint-Denis, Montréal. ter un grand effort sein des alliés au sujet de Constan e Victoria”. Voici les noms : Dr. A. P. BEAUBIEN, Dr. P Dr. O. RAYMOND, Dr. L Dr. A. P. DELVECCHIO, telles que: Rhume, Etc. CODERRE et n’en acceptez jamais d’autre. SIROP DU Dr CODERRE POUR LES ENFANTS. Est offert aux mères de famille, tel que préparé par le Dr. J. Fmery Coderre, et pee le seul recommandé par tous les médecins de ‘‘l’Université et du Col- èg . MUNRO, ° . B. DUROCHER, Dr. D. W. ARCHAMBAULT, Dr. HECTORPELTIER, Dr. Ths. E. D’ODET D'ORSONNENS, Dr. A. B. CRAIG, Dr. A. T. BROSSEAU, Dr. G. O. BEAUDRY, Dr. Alex. GERMAIN, Dr. ELZEAR PAQUIN, Dr. E A RO, Dr. J. B. BIBAUD, Dr. E. H. TRUDEL, Tous ces médecins ont certifié que :e Sirop du Dr. CODERRE pour les enfants est préparé avec les médicaments propresau traitement des maladies des enfants Coliques, Diarrhée, Dysenterie, Dentition douloureuse, Toux, Insistez auprès de votre marchand pour qu'il vous donne le Sirop du Dr Evitez les imitations. Vendu par tous les marchands âe remèdes, à 25c Is bouteille, tholiques de chez nous et amenter! les ultra protestants et les jaunes d'Ontario. Mais celà a pu prendre en 191: : aujourd’hui la mèche est éventée et la corde, tisée.” | ————— la gere | Le grand événement de la guerre est l'attaque heureuse des Darda nelles par une flotte anglo française Peu à peu les puissants canons des | uavires 1éduisent au silence ceux des forts et avancent dans le dé troit. La panique règne déjà à Constantinople. De son côté, l'Allemagne va ten diplomatique pour créer des complications au | tinople convoitée depuis des siècles par la Russie. | Le premier contingent canadien est allé rejoindre le régiment Patri cia dans les tranchées, en France. Eu Belgique et en France la situ ation ne change guère : une batail le assez importante a été livrée près de Notre Dame de Lorette où les Allemands ont définitivement été repoussés. Les Allemands se pré parent à reprendre l'offensive dans les Flandres. Hn Pologne russe et dans les Car pathes les Russes se tiennent sur la défensive. Le blocus des côtes anglaises a été un insuccès pour les Allemands qui n’on pu avec leurs sous marins le rendre effectif. LE CLOWN La gaieté française ne perd jamais ses droits. C'est, le plus souvent, le sourire aux lèvres, et, dans tous les cas, toujours avec une crânerie superbe que les héroïques soldats de France vont au combat et à la mort Dans une série d'anecdotes que pu- blie un journal parisien, on trouve le joli ‘‘tour’’ que voici. Ils'‘agit d’un Lyonnais, nommé Durez, dit William’s, qni, ayant exercé le métier de clown, ne peut se défaire du fantastique accent an glais nécessité par sen art. Le commandant demande un hom me pour grimper sut une cheminée d’usine fet...Durez l'entend, s’ap proche et dit simplement : ‘ Moû.’ — Il enlève son sac, sa capote, $es souliers, enfonce son képi isur son crâne et, par le seul concours des sallies de la façade, grimpe sur le toit mieux qu’un chat. Là, il dé roule sa ceinture de laine et nous en envoie une extrémité.—Ettachez moû ma fiousil et des cartouches. dit il. —On obéit.—Il se hisse sur une cheminée, s’assied posément sur un ‘‘mitron’’ à la hauteur d'un troisième étage, puis, la main en abat jour sur lesyerx, nous ren- seigne, dans son icharabia extraya gant, avec une précision merveil leuse. Sur ses indications, on dé ploie la compagnie {en bonne posi tion, et on lui dit de redescendre. 11 refuse, malgré la grêle de balles qui sifllent autour fde iui.—D'je volé tiré mes cartouch's ‘sû mon L'homme d'esprit ne ricane pas, il rit de bon coeur. Il n’a pas l’in- tention deSblesser, et il n’y a que les sots qui se fâchent de ses sail- lies. Prendre tout au sérieux est im- La malveillance (Dans !’ Echo du Goffe) Il n’y a pas un seul homme en ce monde qui n’ait éprouvé, au moins une fois dans sa vie, les effets de la malveillance ; mais il y en a bien peu aussi qui n’ont pas été malveil- lants ou complics dela malveil- lance. On dirait vraiment que l’homme semble avoir un goût naturel pour la chair humaine, Si les loups ne se mangent pas entre eux, onu ne peut eu dire autant des enfants d'Adam. Quel bonheur de faire du mal ! de démolir un homme, de combattre ses projets, de diminuer sa gloire ! Que d’honunêtes gens font ceci, et s’en vont, le sourire aux lèvres, l'eeil rayonnant de joie raconter leurs exploits à des amis dignes de les ent-ndie Ra ti.ser, dénaturer, tourner eu dérision, soupçonner, ricaner, baver bevarder, insinuer : voilà la défini. tion de la malveillance. Ily a loin delà àla critique franche, loyale, à visage déceuvert, possible. C'est Luc de Montfort qui disait : ‘‘Il y a bien peu de choses sérieuses en ce monde, et bien peu d'hommes que l’on puisse prendre au sérieux”? Le malveil!lant prend les choses au sérieux : il augmente, grossit el soulève des tempêtes pour des riens Il écrase les faibles et s'attaque jau lion lui même. L'agneau suc. combe; le lion Frugit et se {venge ; mais lesennemis disparaissent, ils deviennent invisibles. Ily a des trous obscurs où ils se cachent : le lion finit par les prendre en pitié et son mépris est pour eux un acte de charité. Amédée LACASSE. LE DR, LED DANS LE ST. LAURENT ‘‘’Mercredi soir, pas de séances saus méchanceté, sans arrière pen- sée, qui fait rire et ne blesse pas. : Etrire n'est pas mépriser. Il; faut : oir supporter la plaisanterie ' Les malveillants, eux, ve plaisan- | p'autie, aù uecliicut; | ils ne rient pas, ils ricanent, tent pas « avec leurs maris. aux Communes, Pourquoi, s'il vous plaît ? Parce que les femmes des ministres voulaient assister à 1» grande réception à Rideau Hall, Et c’est de voi les jouraaux, au lendemain de !. 4 icle, donuer force délaiis des io: neur. Comment, à cette heure où l’on taxe le peuple de ce pays, parce que la guerre sévit en Europe et que nous”y avons pris part ; à cette heure où les nôtres, pris dans les tranchées au front, souffrent de tout, on ose aller afficher tout un train de vie qui est un contraste trop fort avec les obligations et les nécessités de l'heure trouble et de misère noire par laquelle nous pas- sons. On crève de faim, dans les graudes villes, et ces dames de mi nistres vont afficher leur luxe et leurs diamants dans les grandes fêtes mondaines, en plein Carême, Le peuple réalise que c’est de sa misère que l’on se moque, et que c'est encore lui qui paie pour tout celà. Qu'on prenne garde au ré veil, car il pourrait être terrible pour un grand nombre, mais on l'aura voulu et bien mérité en cer tain quartier. ‘” ‘‘Voulez vous une preuve de plus d'élections prochaines, ouvrez les journaux bleus de Québec et d’On tario, L'Evènement commence à atta quer Laurier comme ayant trahi sa race, sa province, les siens ; dans Ontario, c'est l'anti loyal, l'âme damné du mouvement pour restau rer le français et le régime du pape ‘hez les protestants : double jeu, olitique à double fonds, à bascule espère sitt , + à VA veut, bai AUYULAIR (a lettes de reception chez le gouver | tromper les canadiens français ca cheminée.—Et il se met à tirer tant qu’il peut, abattant son homme à chaque coup, car c’est un excellent INOURE AND BE ON THE SAFE SIDE For a few dollars you may save hundreds Call at my office and get full particulars for Insur ance on all kinds of Animals. BEST COMPANY IN CANADA. F. J. Buote, LIFE, ACCIDENT, FIRE, MARINE, PLATE-GEA59, ANIMALS, OILHNESS. 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Je vas t'en f....du saut de ja mot, dit le capitaine... bougre d’imbécile ! de nous avoir fichu la frousse avec tes\tours d‘idiot !—Le même soir, il a proposé Durez pour la médaille mililaire. F, J. Bernard, MARGCHAND- TAILLEUR A toujours en mains un assort ment dedrap, tweed et étoffe de dermière qualité PRIX RAÏSONNABLES ET Telephone 30 TT R. H. 210SCTS LR RE E. Barrister, Solicitor Notary Publi Money to loan ALBERTON P. E. ISLAND POUR des Emprunts d'argent POURÂachat la vente et ou exchange de terres. POUR assurances surtoutes sortes de propriétés, pour hypotêques tes tamerits, deeds, etc., etc, allez voir W. D. Sumner TIGER: LL 7... WP. Mcbrie, M. D Bureau: Pharmacie Gallant Résidence: J. Albert Brennan Corsultations nuit et jours DR. PURDY, DENTIST ALBERTON, P, E, ISLAND OUVRAGE GARANTI Will be in Tignish the last Tues Ti nish P E î day and Wednesday of each 8 ? month, i P. O. BOX 37 Le ll d'en haut C'était un beau matin de septem- bre. Toutes les prairies scintillaient sous la rosée qui les recouvrait, et [les fils de la Vierge, brillante com- m2 la soie, se balançaient dans les airs. Ils venaient de loin et se diri- geaint loin. Un de ces fils aborda sur ia cime d’un arbre, et l’aéronaute, une pe- tite araignée noire et jaune, quitta sa légère nacelle et se posa sur le sol plus résistant du feuillage. Mais l'endroit ne fut pas à son goût et prenant une rapide résolu tion, elle fila un nouveau fil et vint s’affaler directement sur un grand buisson d’épines. Ici, il y avait suffisamment de pousses et de branches en brous- sailles pour qu’elle y fi'ât une toile. Et l’araignée se mit à l'ouvrage, en laissant le fil le loug duquel elle était descendue supporter le coin [supérieur de la toile. Ce fut une grande et belle toile. Elle avait quelque chose de parti. culier, cette toile ; on eût dit qu'elle s'elevait dans le vide sans qu'il pût être possible de voir ce qui suppor. tait son bord supérieur. Car il faut de bons yeux pour décrouvrir un fil d’araignée, Les jours vinrent, les jours pas- serent. Les mouches commencèrent à se faire rares et l’araignée se vit obligée d'agrandir sa tuile afin de pouvoir les prendre en plus grand nombre. Grâce au fil d'en haut, elle put élargir son piège au delà de toute attente. Elle augmenta sa toi. le en hautaur et en largeur, et le fin réseau s’étendit bientôt sur toute la haie. Lors jue dans les matins hu- mides d'octobre, 1l pendait, recou- vert de gouttes brillantes, il ressem- blait à du tulle perlé. L'araignée était fière de son oeu vre. Elle n’était plus le pauvre pe. tit rien se balançant dans les airs sur un fil, sans un sou dans sa po che, pour ainsi dire, et sans autre fortune que ses glandes fileuses. Maintenant, elle était une grosse ronde dans sa toile pour constater si elle n'avait pas besoin de la ré parer. Elle tira chacun des fils pour voir s’ils étaient bien fixés. Mais quoiqu'elle ne pût trouver aucun défaut, elle n’en demeura pas moins d'une insuppcrtable humeur. Au bord extérieur de son réseau, elle finit pourtant par remarquer un fil qui lui parut complètement inconnu. Tous les autres se diri- geaiént ici ou là, et l’araignée fcon naissait chacune des branches aux quelles ils étaient fixés. Mais ce fil tout à fait inexplicable n'allait nulle part, cela veut dire, qu'il al lait directement en l'air. L’araignéese dressa sur ses pat tes et se mit à regarder en haut avec tous ses yeux. Mais elle ne put comprendre où ce fil aboutissait, Il avait l‘air de s’en aller dans les nuages. L'araignée devint de plus en plus rageuse, au fur et à mesure qu’elle regardait fixement sans arriver à rien découvrir. Klle ne se rappela plus qu’elle même en un jour clair de septembre, était 4escendue par ce fil. Klle ne se souvint pas da vantage de quelle utilité ‘justement ce fil lui avait été lorsqu'elle avait filé, puis agrandi sa toile. L'araignée avait oublié tout cela, elle se borna à remerquer que là il y avait uue bête de fil qui ne ser- vait à rien, qui ne se fixait À aucun endroit raisounable, mais qui monu- tait seulzment dans le vide. — À bas ce fil, dit l'araignée. Et d’un seul coup 4e deut, elle le coupa par le milieu. Au même moment, la toile céda, tout ce réseau si artistement cons truit s’effondra, et lorsque l'insecte revint à lui, il gisait sur les feuilles de la haie épineuse, la tête recou- verte de sa toile, qui n'était plus qu'un petit chifion mouillé. Un seul instant avait suffi pour détruire toute la magnificence de sa maison, tout simplement parce qu'il n'avait pas compris l'utilité lourde arraignée bien à l'aise, et elle avait la plus grande toile de tonte | la haie. ès Un matin, elle s’éveilla d'extra- un peu gelé pendant la nuit, et il, |u’y avait pas le plus petit rayon de} soleil pour égayer la terre; pas la| | moindre petite mouche ne bourdon- {nait dans l’air. L’araignée resta af | famée et inoccupée tout le long de ce jour d'automne, ordinaire mauvaise humeur. 1i n) Pour tuer le temps, elle fit une]1e rhumatisme.’ du fl d'en haut ENTENDU DANS UNE REUNION DE FEMMES "Il est difhicile de dire ce qu'il y a de plus dur à supporter chez un mari : l’'égoisme, le: pessimisme, ou ff. "4. BRAS IUT er à ? es