À NOUVELLE SÉRIE a Notes Locales et Provinciales M. Pierre S Perry ancienne- | ment de cette paroisse, mais depuis plusieurs années demeuiant aux Etais-Unis, est revenu avec sa fa- mille, à Tignish, mardi éernier. M. Perry doit demeurer déf- uitivement à Tignish. Nous avons eu une agréable vi- site de M. Jean M. DesRoches de Kiidare cape jeudi dernier. à. Pierre C. Gallant de St, Louis et sa fille, Mme. Joseph VWalls, nou: honoraient d’une visite ven-' dredi. MM. Arcade Poirier du Lot 2 et; Etienne Arsenault nous faisaient une très agréable visite lundi der- nier. Nous arons eu une agréable vi- site de M. Joseph M. DesRoches et de M. Jérome Arserault mardi. L'hon. B. Gallant est éln avec une majorité de 99 voix. M. John Agnew avait une majorité de 67 voix. La majorité que ces deux députés ont eue, est très belle, con- sidérant les actions désagréables, surtout ici à Tignish, de quelques uns des électeurs pour le succès de M. Dalton et M. Syl. Gallant. Un fait que nous avons remarqué. Une classe d’électeurs, comme tou- jours, disaient : élisous notre hcm- ime, never mind the other, et cette classe d’électeurs ne sont pas fran- çais. M. PierreC. Gallant, St. Louis, employé sur ia ligne du chemin de fer, a eu la malchance de s'écraser un orteil du pied gauche, qui l’empêchera de travailler à son oc- cupation ordinaire pour quelque temps. : Mme. Sylvain Gallant et ses deux enfants, sont embarqués pour Rum- ford, Falls, Me., mardi dernier. Le Bazar uu couvent de Rustico, les 9 et 10 du mois, a été un beau succès. Nous avons besoin d’un jeune homme pour apprendre le métier d’imprimeur. Après quelques mois de service, si le métier lui est agréable nous pouvons lui garantir de bous gages. Adressez-vous au bureau de L'IMPARTIAL. 4 ins. SN L’Autel * Le 5 novembre, avait lieu à Rox- bury, Mass., le mariage de Mile. Joséphine Gallant, fille de M. Pier- re C. Gallant de St. Louis, à M.! Joseph Walls de Bathurst, N. B. Mme. Wallsest maintenant eu vi- site chez ses parents à St. Louis, où soa mari devra la rencontrer au printemps pour se rendre soit au Nouveau Brunswick où aux Etats Unis. Bonheur et prospérité à l'heureux couple. Necrologie Est décédée, au Simon Road, vendredi le 6 nov., à l'âge de 23 ans, Mme. Joseph A. DesRoches, née Marie Arsenault. Elle laisse pour la pleirer un é- poux et une petite fille. railles ont eu lieu à l'église de Ti- guish, dimanche, le 8,au milieu d'un grand coucours de parents et d'amis. Les porteurs étaient : MM. Joseph M. DesRoches, Gil- bert Buote, Joseph Richard, Fidèle Arsenault, Sylvain DesRoches et Jean C. Arsenault, Elle appartenait aux sociétés Suirantes : Ligue de la Croix, Ro- saire Perpétuel et la Ligue du Sa- cré Coeur. LES Sir Wilfrid Laurier Ou télégraphie d'Ottawa que Sir Wilfrid Laurier, quoique remis de Ü ASt. Pierre Miquelon St. Pierre Miquelon, 17—Novem bre, La démonstration que la po- pulation a commencée ici hier cou- tre les autorités, s'est continuée aujourd'hui. La police est incapa- ble de maintenir l’ordre mais aucun dominage n'a été causé. Cette manifestation de la part de l2 population est due à la question des écoles. La population de St. Pierre demaude des écoles gratuites dans lesquelles la religion catholi- que sera enseignée. L Une délégation composée des contribuables et de pères de famil- les, de l'endroit a été envoyée au- jourd'hui auprès de l’Awministra- teur qui a promis de referer leur demande immédiatement aux auto- 'rités à Paris, Hier la situation est devenu cti- tique. Deux maîtres d'écoles ent comparuen cour, sous accusation d'avoir violé la loi en ouvrant des écoles gratuites. Ils ont été con- damnés à 200 frs, d'amende chacun et les auto:ités ont ordonné de fer- mer les écoles. Cette affaire de la part des auto- rités enflamma la population qui s'était assemblée, dans la rue et dénonçait le Gouvernement Fran- Sais. Un homme, ayant pris un Pavillon Américain, se mit à la tête dela population quise rendit an Bâtises du Parlement et ft une tu- multueuse démonstration. Durant plusieurs heures les autorités poli- cières furent incapables de mainte- nir l'ordre et la manifestatien conti- nua dans les rues. St.-Jean Terreneuve, 17—n0 vembre, Des dépêches reçues de St. Pierre ce matin annoncent que la situation devient de plus en plus grave. Il n’y a que 30 hommes de police sur toute l'île, et la popula- tion est d'environ cinq mille âmes. Les dépêches rapportent qu’au delà de 1000 personnes se sont ren- dues aux bâtisses du Parlement hier et ensuite au consultat améri- cain. Des placards portant les mots ‘‘La liberté ou la mort’ ont été placés sur les portes des écoles fermées par les catholiques. pt La Session Federale La date de l’ouverture de la pro- chaine session fédérale sera proba- blement fixée cette semaine, avant le départ de sir Wilfrid Laurier, pour la Floride. On s'accorde à croire que la rentiée aura lieu dans la première semaine de janvfîèr. A London, Ont M. Charles Marcil répondra au toast ‘‘à l’Empire’ au banquet au- nuel de la Société St André de | London, Ont., le 30 novembre À |J’hôrel Tecumseh. | L'hou. G. W. Ross, ancien pre- 'mier ministre de l'Ontario, sera aussi l'un des orateurs de la circons- tance. Ce banquet promet d'être l'un des plus brillants de la saison à London rm L’hon. M. Aylesworth noncé, 1 honnorable M. Aylesworth ne retournera pas maintenant à Vienne pour continuer son tiaite- ment contre la surdité dont il souf- fre depuis un au. La condition du méliore tous les jours, et il est, en ce moment, à préparer plusieurs projets de législation qu’il soumet- tra lui-même au Parlement à sa pro- chaine session. — | FATALE COLLISION | Nouvelle-Orléants, 12.—Une er- ‘reur d'employés de chemin de fer a coûté plusieurs vies humaines. | Un train rapide du ‘‘Great North ern'' est venu en collision avec un train local du ‘‘New Orl:ans and | North Western’! à Little Woods, à douze milles d'ici. Douze sersonnes ont été tuées et Contrairement à ce qui a été au- | } } militant, at L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 24 NOV. 1908 16 ANNÉE L'Absurde Esperanto (POUR L'IMPARTIAL) Y avait-il primitivement un lan- gage uuiforme et universel? Nos linguistes, dont le tyre +st Michel Bréai ; nos Orientalistes, en tête ‘Max Müller, nous l'ont affiriné : d'autres, à la fois moins confiants et hardis, !’admettent ; ijnelques- uns n'y croient guère ei plusieurs ‘“Saint-Thomas'' n'en veulent point du tout. Nous nous faisons les acolytes de Bréal et Mülier, puisque rien empêche qu'il y eût, à l'aurore du monde, un jargon, universellement compris et parlé, autérieur au projet babylonien. Babylone arrive, elle veut maté- risllement atteindre Dieu ; mais déjà les coustructeurs de son ‘‘s#y- scraper' nese comprennent plus entre eux, ils parlent diverses lan- gues. F4 Les cervelles renovatrices et so- cialistes de notre siècle, se basant sur la probabilité d’une langue au- trefois comprise de tous, préten- dent réformer les conditions socia- les et les relations diplomatiques des diverses puissances, par le moyen de /'Æspéranto. Le gros des Espérantistes veu- lent nous imposer ce langage inter- national, sous prétexte qu2 les hom- mes, tant jaunes que blancs, sont nés pour se comprendie. ‘‘Nous sommes nés pour nous compren- ble, car l'homme, étant animal rai- sonnable, est naturellement fait pour communiquer à ses sembla- bles, au moyen de la parole, ses propres idées. Tout nous paraît. jusqu’à présent, très logique ; et d'Espéranto universellement rêvé, loin de nous apparaître chimérique, recevrait notre encouragement, si Dieu, Qui seul peut changer l’ordre établi, n’eût pas, par la confusion des langues, visiblement et perpé- tuellement frappé son peuple. et ne serez pas compris ;’’ et les so- cialistes on! beau crier à l'injustice, jamais il ne feront mentir la parole d'un Die. Mais ceux-ci ne sont que la première classe de réforma- teurs. ke Une autre catégorie ‘‘d Æspéran- tistes'’ nous font sourire. Ils veulent qu’il y aît un langage universelle- ment compris et parlé, et pour- quoi ? ‘‘Chaque espèce animale a son langage commun, disent-ils, excepté l’homme : le cheval à Pa- ris ne henuit pas différemment du cheval arabe ; le chat américain miaule comme le chat canadien’’ etc. Nous admettons tout ; mais quel iciot veut, pour un moment, chat ? Tout homme a ses idées, ses coutumes, son caractère qui de- mande nt chez lui une manière par- ticulière de penser et d'exprimer. Voudrait-on croire le cheval intelli- gent? et puisqu'il ne l'est pas, pourquoi le cheval africain parle- rait-il différemment du cheval an- glais’” ? Mais passons. + Eu troisième lieu nous répoadons Ses funé- ministre de la Justice, du reste, s'a- jau sot disciple de l’Espéranto : chaque peuple a ses moeurs, ses coutumes, ses traits essentiels et caractéristiques, ses caprices et ses volontés ; chaque nation est indus- [trieuse à sa façon et a donc besoin de sa terminologic spéciale. L'a- méricain est ‘‘sport’’, le parisien l'est moins ; le ‘‘yankee'' joue ar: football, le parisieu dans ses ma- nières gracieuses et polies n’aime pas à se tirailler : il-a'a donc nulle ment besoin d’inventer un mct pour signifier le jeu d'onze ; mais veut-il en parler, il lui faut se tourner la langue, tant bien que mal, autour du mot américain (footbail). Ii est évident que Paris a ses ambitions, il lui faut donc ses locu- #F% L'univers regorge d'illétrés. L'Italie sur un total de 35,000,000 d'âmes, nous en fournit 10,000, - 000. Untiers des ‘‘mangeurs de melons’’ parlent à peine leur langue maternelle. Pour eux l'Italien n'est plus qu’un jargon confus. Or substituer, à leur langue natio- nale qu'ils brédouillent, une langue internationale, ce serait. il me sem- ble, compliquer les choses davau- tage. Ces hommes qui balbutient un langage qui leurest naturel, vont ils apprendre un langage im- porté, exotique ? C'est chose peu probable. se Concluons : l'Espéranto univer- sellement rêvé—ou si vous le vou- dre ;'’ voilà ce qui est fort proba-, ‘Vous et vos descendants parlerez, ' comparer l’houime au cheval ou an lez le volapuk de Johaun Schle- yer—sera goûté comme le sot-l’y- jaisse chez les Acadiens : il trouve- ra quelques licheurs, mais sera dé- daigné du grand nombre. ANTIESPERANTISTE Shediac, ce 9 novembre 1908 SRE Au Senat Les journaux d'Ontario suggè- rent la nomination de l'honorable James Young, de Gait, à la succes- sion de feu l'honorable sénateur Merner, de Berlin, Ont., décédé il y a quelque. mois. On fait obser- ver à ce sujet que le nom de mon- sieur Voung est peut-être peu con- nu de la présente génération politi- que. Et cependant, il a siégé dans l: parlement fédéral durant vingt ans, c'est-à-dire, depuis la Confé. dératioe jusqu'en 1898. Subsé- quemment il fut trésorier provin- cial dans le cabinet de feu sir Oli- ver Mowat. Il vient de publier un livre trés intéressant intitulé : ‘‘Mémoires politiques et person nels’’. C'’esr, de plus, un vieux journaliste, ayant rédigé pendant plusieurs années le ‘’Reformer’’, de Galt. Il n’y a pas de doute que notre distingué confrère serait un ornement dans la Haute Assem- blée. OVONOL” pour les Enfants Donne de la vie à la petite GIL.- BERTE BEAUCOAIRE, qui était pâle et chétive, GILBERTE B£EAUCAIRE, 338 avenue de l'Hôtel-de-Ville, Montréal: ‘Je n’espérais pas avoir le bon- heur de garder ma petite fille, qui est âgée de deux ans, car, depuis sa naissance, elle avait toujours été malade. ‘‘Elle était pâle, maigre et d’une grande faiblesse. Klle ne prenait que très peu de nourriture. ‘“Je lui ai donné de l'OVONOL et j'ai été heureusement sur- prise du prompt changement qui s: faisait chez elle. Dès les pre- mières doses l’enfant s’est mise à manger. Après la première bou- teille, elle avait beaucoup aug- menté. Je continue encore à lui en donner. ‘‘Ma petite fille est sauvée, je le crois bien, et j'en suis si contente que je recommande, avec plaisir, aujourd’hui aux mères, de donner de l'OVONOL à leurs enfants chétifs.””? Madame BEAUCAIRE, 238 avenue de l’ Hôtel-de-Ville, Montréal. Vous pouvez vous procurer de energique du regent “le Prince Pekin, 16,—La Chine commen- ce à réaliser la perte qu'elle vient de subir par ia mort de son empe reur et de son impératrice. Les Chinois ont été tellement ha- bitués à envisager la personnalité de :ette deruière sous son angle au- toritaire, que la première annonce de leur deuil n’a semblé produire sur eux qu'une émotion relative. Mais une sorte de réaction s'est produite et la réflexion a apporté un changement marqué dans leur attitude. Le prince Chuu, le régent de l'empire, craignant de voir s'accen- tuer l'excitation populaire et redou- tant le rèveil du mouvement révo- lutionnaire, a adopté dès le début, des mesures énergiques susceptibles de maintenir la paix du moins peu- dant quelque temps. A midi, 3,000 gendarmes effec- tuaient la patrouille dans les rues de Pekin et des détachements de soldats étaient tenus en réserve, prêts à faire face à toute évantuali- té. Les légations étrangères ont été placées sous la garde de pelo- tons spéciaux de gerdarmes chinois qui en défendent l’accès. Cinquan- te soldats écossais ont été adjoints à la garde de la légation anglaise, Hier et aujourd’hui, des courses ayant le caractère de la panique ont eu lieu sur les banques, et quatorze institutions locales ont dû fermer leurs portes. Les déposants ont manifesté une excitation intence et la police, en maints cas, a dû in- tervenir pour maintenir l'ordre. Il est probable que la jouruée de demain verra la fermeture de plu- sieurs autres maisons financières et l'ont croit que le gouvernement se- mouvement revolutionnaire ——.0 — ON PREVOIT AUSSI DES REFORMES AU PALAIS [Ja Situation À Pekin [s) Les troupes font la patrouille dans les ruces de la capitales Chinoise. Attitu- Cyum”. On craint le reveil du le mouvement de panique parmi la chisse pauvre. Les représentadts de plusieurs puissances étrangères ont envoyé leurs :ondoléauces personvelles au ditecteur du bureau des Affaires E- trangères à l'occasion de la mort de l'impératrice douairière. I,a nouvel J transmise aux légations. On n’ac- corde aucun fondement à la rumeur indiquant que la mort, dans l’un et l'autre cas pouvait n’avoir pas été produite par des canses naturelles. Le gouvernemer.t entretient des craintes au sujet des réaffirmations de Keli-Ning-Tang qui d'après cer-: tains rapports se sont rassemblés dans le but de tirer profit des événe- ments qui viennent de se produire et de la situation très embrouillés où se trouve actuellement le pays. Des symptômes d’hostillités se mauifestent ici et là à l'égard de la demi douzaine d’aspirants au trône et à l'égard du gouvernement lui- même. En certains quartiers, on émet l'opinion que l'héritier légitime du trône impérial est non pas le prince Pu-Yi, comme l'a voulu l’impéra- trice défunte mais le prince Pu-Lun. Le choix dä premier ne serait qu’un accroc de plus à la Constitution mis au compte de l’impéiatrice douai- rière. Il semble entendu que le prince Chun effectuera beaucoup de réfor- mes au sein du palais. Quelques- unes des principales seraient le ren- voi des Ennuques et l'adoption d'un système spécial pour la conduite des affaires. La population de Pékin a revêtu sa tenue de deuil. Les édifices sont ra forcée d’intervenir pour enrayer peints en noir et en bleu. quer une grande convention de tous les libéraux de la province voisine, en vue de préparer un programme, et, aussi, de leur donner l’occasion de se choisir un autre chef, s'ils le jugent à propos. L'honorable M. Mackay a pris la direction du parti libéral dans On- tario, après la nomination de l’ho- norable George P. Graham, an mi- uistère des cheruins de fer et ca- uaux. Les élections provinciales du 8 juin dernier ne lui ayant pas été son mandat de ‘‘leader’’ à la dispo- sition de ses atxis. Ce mouvement wrouve beaucoup de désintéresse ment ch: l'honorrble M. Mackay, mais ilest bien certain qu‘ sera maintenu à son poste, à cause de sa grande popülarité personuelle et de l’sstime dont il jouit chez tous. ge TREMBLEMENTS DE TERRE EN EUROPE Londres, 9.—Le centre et le sud de l'Europe sont secoués par de violents tremblements de terre de temps à autre. C'est ,la région de Voightland, dans la Saxe, qui a été le plus affectée. Le choc le plus violent a été res- senti, samedi à Plauens en Allema gue, » Les maisons ont été ébran- lées et les gens, pris de panique, se sont enfuis dans les rues. , La se. cousse, qui a duré plusisurs minu- tes, était accompaguée d'explosions et de bruits souterrains rassemblant au grondement Âu tonnerre. Envi. roun soixante à so'xante-dix secous- ses se sont fait sentir ici depuis une semaine. La température des sour- ces thermales du voisinage a aug- menté de quiuze degrés. Dresde, Freiberg, Halle, Erflert et plusieurs autres villes ont aussi été secouées par les tremblements de terre. ! favorables, il croit devoir mettre, culée à l’homme par l'intermédiaire } d’un moustique, comme cela se pro- duit dans la fièvre jaune ou la ma: ladie du sommeil, est-ce au contrai- re une contagion plus cimple, ana- logue à celle des maladies micro- biennes comme la diphtérie, la fiè- vre typhoide, le choléra, etc? La question est importante À élucider, car, sachant quel est l’agent de pro- pagation, on pourrait prendre des mesures pour enrayer l’extention de l’affieuse maladie. ‘‘Je crois, continua le professeur Ehlers, que la propagation se fait par l'intermédiaire des punaises. Ce qui me le fait supposer, c’est que la lèpre se produit surtout dans les milieux où l'hygiène fait com- plètement “défaut. Une puuaise a- yant piqué un lépreux viendra fai- re une nouvelle piqûre à un bom- me sain. Pendant la succion ne peut pénétrer dans l'organisme, mais si le dormeur frappe la punai- se et la broie, il se peut que les mi- crodes renfermés pénètrent dans Ja plaie minuscule faite par les suçoirs | de l'idsects. “C'est donc pour étudier ces di- vers modes de propagation que je partirai, vers le commencement de janvier, pour l'île Sainte Croix, dans les Antilles, et je suis en ce moment À la recherche d'un colla borateur français, un médecin ou un savant de l’Institut Pasteur. La mission franco-dahoise fera des ex- périences à Sainte-Croix, où il ex- iste deux graudes lépioseries, sur des singes piqués par des punaises, puis nous nous rendrons en Colom- bie, où il y a de nombreux-lépreux et où nous sommes appelés par le gouvernement colombien. ’? Une Anecdote Voici la réponse que fit Mérÿ à sursaut pour lui demander de l'ar- le officielle du double décès a été | un créancier qui vint l'éveiller en, nd tirer le troisième. —Rien non plus. —Eh ! bien, regardez sur minée. —Pas plus d'argent sur la chemie née que sur la commode. —C'est incroyable ? Avez-vous la che- | vu sur la table ? j —Oui, monsieur. Rien. —ÆEt dans le secrétaire ? —Comme sur la table. —Mes vêtements? — J'ai fouillé toutes les poches, —Eh ! bien, reprit Méry, avec le plus grand saug-froid, s’il n’y a dé l'argent ni dans la commode, ni sur la cheminée, ni sur la table, ni dans le sercétaire, ni dans mes po- ches, comment diable voulez-vous que je vous en donne ? J. H. 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Il en est aussi | Pour ajouter à l'horreur de la si- . . | ponr chaque pays, qui ayant ses tuation, le fen se mit daus les débris ‘industries propres demande un vo- et le travail héroïque des survivants Li loire s nécial. #} travail ardu de la campagne électo- a seul empêché les restes des victi | L'impossibilité d’une langue u- | 1 niverselle, commence à se faire! E mes #'être incinérès. jour. Mais faut-il s'en convaincre lOVONOL chez tous les mar- chands de remèdes. Prix, $1.00 la bouteille, Pour toute autre in- formation, s'adresser à la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO - AMÉRICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal. CRE ————————.s La Lepre Propagee par les Punaises son indisposition, ira achever de se rétablir en Floride, où il doit partir vers la fin de la semaine. Cela lui procurera en même temps quelques jours -de repos après le trouble and expen- Le professeurs danois docteur Ehlers, de Copenhague, qui se trouve en ce moment à Paris et qui se propose de partir prochainement pour les Autillesdanoises dans le se of going to Dans Gaspe rale. png avec sipeu de preuves? Le fat} Congention Liberale dans Ontario {but d'étudier le mode de propaga-|n'y a rien. S id “0 ‘9 @.m qui me bave sur l'épaule m'en sug: | — tion de la Jèpre, a fait à un journa-} —Vraiment ? Alors, tirez telui| M UMIMErSIUE Or La majorité de l’hon. Rodotphe d), A. Johnston, M. D., L'honersble A. GC. Mackay 16/liste une intéretnnte déciarstion. |de-dessous. |sère une autre, elle me paraît si! Mé Chirugien simple que je ne puis vous la ca- | chef de l’opposition dans la législa- Pa ILE DU P. cher. ture d'Ontario, a décidé de convo- Lemieux, dans le comté de Gaspé est de 1492 voix, Son adversaire, M, Flynn, a perdu son dépôt, - On ne sait-pas, dit-il, comment la lèpre se propage. Hst-elle iuo- —Il n'y a rien non plus, —C'est drôle, Ence cas, veuillez Charlottetown. #