RE . 4 x ; : : ; : ; Le (M: PARTIAL JEUDI LE 9 OCTOBRE. [ss : fe “Prince Edward Island Ma PICHON ALIAS TYRRELI, Le P. E. I. Magazine pour le comimandation même du comte de mois de Tue nous est parve-| Raymond au “ avait ze es à nu. Le numéro est aussi intéres-| Beauséjou: sant, sinon plus, que ceux qui ls!ment sollicité la disc précédent. gué de l'intendanit à l'ile Saint- Nous avons pris un vif intérêt | Jean, il obtint celle de commis saire surtout dans l’article intitulé : des vivres au fort Beauséjour. Ii ‘Old St. Jean'’ Cependant rous sut s'attirer les bonnes grâces de ne croyons pas que ceux qui s’occu- !l’abbé LeLoutre, très puissant a- pent d'écrire l’histoire des premiers! lors, et tout entier à l'exode des temps de l'ile donnent la note Acadiens de la Nouvelle-Écosse. juste en citant comme autorité | Instruit de tous les secrets de la recommandable, Pichon alias|politique française, il en proñta Tyrrell, dont les renseigments sout | pour se faire valoir auprès des offi- généralement incorrects, et dont la | ciers anglais du fort Lawrence, et conduite ne sert guère à rehausser |s'offrit À eux comme espion. La le mérite de l’histoire. | proximité de ce fort de celui de Voici ce que dit de cet indi | Bes auséjour, rendait facile la beso- vidu un auteur français bien reu-|gue de traître, et les Anglais furent seigné :— F bientôt informés dë tout ce qui se ‘‘Le voyage de Pichon à l’île St. | | pa issait à Beauséjour. Fait prison- Jean, qu’il en fiten 1752, moins uier ostensiblement à la reddition d'un an après celui de Franquet, de ce fort (1755), il fut conduit à et donutilafait le récit dans ses! Halifax où il continua son espi Mémoires, offre plus d’un détail intéressant mais qu’il faut accepter ! çais. Il se refugia à Lonûères en sous toute réserve ; car Pichon est 1758, et y publia un des personnages les plus mal- = honnêtes et les plus vils qui soit res sur le Cap-Breton””, dans les- paru à cette date dans la région du quels il inséra son voyage à l’île golfe Saint-Laurent. 11 était né en Saint-Jean. Il prétend avoir fait France d’une mère anglaise nom- le tour de l’île, en s’arrêtant daus mée Tyrrelil, dont il prit le nom les principaux ports, depuis le fort dans la seconde moitié de sa vie. |Laj oie jusqu'à la Pointe-de-l Est, et Il était intelligent, instruit et intri- | de es à Malpec, d’où il traversa l'ile gant. Protégé par le comte de | | jusqu'à À Bédèque, Raymond, successeur de M. Des- herbiers daus le gouvernement du Cap-Bretou, et devenu son sécre- | | t T i nage Nrèc d : Driz nriare fran- c 28e auprès es prisONHIeTs iran {J'anonyme ses pour revenir au fort Lajoie’’ Ce n’est pas en se servant d’un |tel butin comme autorité qu'on peut taire il a pris plaisir à le dénigrer. L prètendre dans ses écrits—conduite d’autan pr écrire l’histoire impar- tiale d’un pays plus honteuse que c'était à la re-, Missionnaires et Cures de l'Ile Saint-Jean gazine” | DE sous le voie de! Lettres et Mémoi-|! mess Leman JE SOUS LÉ REGIME FRANCAIS Le} PORT LAJOIE | L'abbé ce Breslay, du 21 avril | Fr. Elie Kvielze, du 16 août 1741 1721 AU 29 avril 1723. L'abbé de Métivier, du 25 ui Ï 1721 au 14 juillet 1723. 11 INaÏ 1744. r. Patrice Lagrée, du 23 sep- tembre 1749 au 25 sep. 1752. Fr. Louis-Barbet Dulonjou, du | Fr. Alexis du Buron, du 15 jan-| 19 août 1723 au 11 juin 1724. vier 1751 au 24 janvier 1751. | Fr. Félix Pain, du 1er juillet} Fr. Isidore Caulet, le 16 août | 1725 au 8 septembre 1726. | 1752. | Fr. Léonard Patin, le 26 juillet | fr. Ambroise Aubré, du 9 octo- | 1725. |bre 1752 au 16 juiliet 17: | Fr. Pierie-Joseph de Kergariou, | û 754. L'abbé Cassiet, le 7 août 1 L'abbé Pezes, le 25 août 1754 Fr. Gratien Raoul, du 15 sep- tembre 1754 au 30 mai 1758. É PS H. Laforce, lé 16 du 24 janvier 1726 au 22 mars 1726. | Fr. Ignace-Joseph Flamant, du! 24 juin 1727 au 27 juin 1727. Fr. Félix Pain, du 26 novembre 1727 au 10 juillet 1731. Fr. Mathieu-François Lepaige, du 3 déc. 1731 au 25 oct. 1733. SRE abbé de Bierne, le 10 octobre | L'abbé Girard, de 1752 à 1758. 1733- } : Sanr-Louis-pu-Norp-Esr Fr. Athauase Guégot. du 26 oct. , 1733 au 20 août 1736. Fr. Mathieu-François Lepaige, dr: du 20 oct. 1735 au 230ct. 1735 tr. Félix Pain, é 27 septeinbre 1730. : Fr. Angélique Collin, du 11 oct-| tobre 1736 au 21 juillet 1737. Fr. Gabriel Le Moign, du 24 sept. 1737 au 28 juillet 1739. 1 Qn ee on 5: #ÿ 4 F: POIN FE Pr 1ME: L'abbé Perronnel, de 17 abbé Cassiet, de 1753 à 1758. SAINT-PIERRE-DU-NORD « L'abbé de Biscaret, de 1753.98 | 1758. u La SAINTE-FAYMILLE DK MAzPEC L'abbé Cassiet, les premiers mois après son arrivée en 1753. L'abbé Dosque, de 1753 à 1758. | | . | Fr. Mathieu-l'rançois Lepaige e, | | le 13 nov. 1737. | Fr. Ambroise Aubré, du 28 jan- | vier 1739 au 30 juin 1741. | BATH, MH. , Tandis que M. Joseph Poirier, | Pascal, était à travailler à un bati- | ment de fer chez ‘‘Sewall'’ mardi, (De Notre lun des supports tomba et lui infi- M. Thomas Gallant qui était en gea une blessure À la tête et à l'é- promenade à Bloomfield Correspondant Spécial) | + depuis pauie. LL SRE LE TEZT 1! “LES ROUGES ct comme vous Îe voyez, ee mére mms mars pin TS ie en empemanienie ue serv ial-à CRNRCEt a Pen LT CRETE 3 ae ne RES rt RE ALT PES EM LT OR ON EAT EN remet 0 c RE E | e . .»$ | a out t. til | Mous renroduisons aujourd’hui us arkicie QU ii a pariwaur « La Presse ” de Monfrési, a Ë 50s d’une guérison miracuisuse Gbie: à êre ns ? œ K ar l'effet des ‘ Pilulec Kous 28 ct | aisant, nous croyons rendre fn | ] service à nos fectrices qui ponf- ‘ rrient souffrir comme Melle. Sauvé, et ; qui veutent se guérir. Nous atiesions i de la véracité de ce qui suit, parceque La _ v Le E ë le reporter de « La Prose” ” à interviewé JE Le > us reprodul- sons fidèlement ce que Piel ie Sauvé lui ‘4 J'éprouve, monsieur, ‘ beaucoup de plaisir à ‘ parler de mon passé, “car réellement il me ‘e semble que je nais de ‘ nouveau, et comme je ‘6 sais qu'il y en a d’au- ‘tres qui souffrent com- ‘ me j'ai souffert, je veux | ‘ les convaincre du bien k TR “que les PILULES ji RE RS ‘ ROUGES m'ont fait, gt \ RAS ñ \ \ \l ART ‘comme moi-même j'ai b \ A AN À ‘6 étéconvaincue parles té- ua. LA TUE ‘t moignages que j'avais D v ja | ER Mezce. Leozé SAUVÉ ‘lus dacs les journaux ‘et aussi par l'exemple ‘ que mes amies m’avaient ‘ donné en prenant les «4 PILULEZ ROUGES, et en me disant le bien qu’elles en ‘ avaient obtenu. C’est dans le seul but d'ouvrir les yeux 4! aux incrédules que je vous donne mes impressions et le récit ‘4 de ma maladie. ‘ Donc, monsieur, s’il vous plaît de dire par la voix ‘ de La Presse, que moi, Léoze Sauvé, native de Vaudreuil, et ‘ résidant au No. 500 rue St-Denis, en cette ville, depuis le ‘ mois de mai dernier. Il y a six ans, je fus saisie d'un malaise ‘ qui d’abord me paraissais peu de chose, mais s'aggrava au ‘ point de devenir sérieux. J'avais des Lémorragies euntinuel- «4 Jes elles s’arrêtaient aujourd'hui pour reparaître de nouveau ‘le lendemain. Il en fut ainsi durant la première année, ma " vigueur précédente se dépens: it et faisait place à une faiblesse ” Se m'accablait. avait vite disparu ; un masqu recouvrait mu figure, ma peau DELLE NEC TERRE TER INSEE PP IRAN TETE" CELTRERTENTT CETTE NOTION TETE e ï vide semblait porter une coi che de vernis, tant ee était ‘t tendue ; mon estomac ne fon: tionnait plus, scisttait les mets Bi ‘123 plus légers ; je souffrais de mes reins, ma êète ne faisait Î ï ‘4 mal et des douleurs ne me qu ttaient ni le journilanuit, Je ‘ n'étais qu’une épave de moi-: ême, mon ces était terrible et HAUT à ‘ exceptionnel, 1 4 J'ai traîné cette existence pénible pendant jongtemps, Re tosoie d'abandonner tout tra ail et de retourner aux soins de Hi ‘‘mes bons parents. J'ai eu un médecin régulièrement perdant b) ‘dix longs mois, vous savez ce que coûtent les remèdes et les ni ‘‘soins des médecins, mes parents se dénuaient ce tont pour É ‘subvenir à mes dépenses ; si au moins i:5 eussent 7Cçu G'eux à; *‘ quelque espoir pour les déd'mmager, n.2is au contrai:e, a Ë} ‘bout de dix mois, c'était j'opération et rien autre chose, | 4 disaient-ils, qui pouvait me g érir. 3 | ‘4 C’est alors que ie chang'ai de médecin, et en repassei É] ‘‘six autres, Je vous assure, monsieur, que j'étais Lien Gécou- ; ‘fragée ; d'autant plus que j'affà blissais de jour en jour; Jois- que Madame Paul Chevrier, €: Vaudreuil, maintenant domi- F1 ‘“ciliée en la paroisse de St-Vicior d'Alfred, dans la Province ‘t G'Ontario, me raconta avoir été guérie per les FILULES ‘ROUGES. Depuis longtemys déjà ma mêre me parlait ces : -H NUVUUUTEII à | ‘* nombreuses attestations accompagnées de photographies, 1 ‘4 noms et adresses qu’elle voyait publiés sur les journaux, mais | ‘je me disais t ujours : : Ces fsmmes-la rerdent leur témci- 1 2. Je ne pesisais jamais que la reconnaissance seuic it leur motif. ‘* Un beau jour, l’heureux jour, je me décidai moi-même ‘€ à faire usage de ces Pilules. Si j'eusse eu l’idée de me servir 1 ‘# avant, de ce remède si simple et si peu coûteux, que de trou- “bles et d'ar gent j'aurais épargnés |! C'était au mois ce ‘ Novembre 1899 quand j’achetai ma première boîte de PILU- ‘4 LES ROUGES et consultai le médecin en charge; il était ‘6 temps, car ina maladie se compliquait et je ne pouvais plus ‘“ me servir de mes jambes, je ne pouvais plus vriner qu avec ” 2 MER de peine et les douleurs que j’endurais ans l’abco- ‘ men ne peuvent se décrire. Je me considerais finie et sens ‘ aucune confiance, mais sur les sollicitations de mes parents ‘et de mes voisins, j’essayai encore ce remède. ‘{ En février 1900, mes douleurs avaient disparu, mer 4 appé:it était revenu, mon estomac était en fonctions, & cs ‘* jambes me supportaient, mon mal Ce tête m'avait Césriée, ‘! mes reins semblaient à leur état normal, et pour la première ‘ fois depuis trois ‘ans, je mangeai de la viande. Oh! iln’ rA ‘# que ceux qui ont passé par là, monsieur, qui peuvent 2p{'é ‘“ cier le plaisir que je ressentais de ce mieux éviden it, et ceyen- ‘* dant, je n'avais usé que quelques boîtes de PILUS. ES RGU- “GES. A partir de cette date, j'en pris deux après chique ‘ repas et au mois de mai 1900, je revenais à la ville prercic ‘ Ja position que j 'ocEupe, au No. 500 rue St Denis; au mcis ‘ d'octobre dernier ; je.cesszi complètement l'usage des F1: 1 je suis aussi Lien ‘* portante que vous l'êtes vous-même, 4 ‘« Ce que je vous raconté est de plein gré, car je cuis ben. ‘* reuse de faire publier mon témoignage et je sns qe je iL ide ‘* plis là un devoir qui aura sa récotmpente, Je voudrais pou- ‘4 voir ouvrir les yeux à ces pauvres malades, qui mettent en « doute ces assertions de guérison. ‘« Je sign e cette déposition prenant Dieu à témoin et attes- ‘{ tant que c'est de mon propre vouloir, sans promesse de rénu- ‘ mération aucune et dans le seul but de rendre service 4 mes ‘ semblables. é ‘ MELLE. LEOZE SAUVÉ, ‘° «09 rue St-Denis, Montré:]."” se, tr remis BISIU F JAP SAT RNENES OMR FR C0: REC CINERESLE VMRS PTT Lo Z RONA EE LEE" D ee Een Inutile de v. us dire que le rose de mes joues A ATEN SEE EEE PGA ER NE TR ETES A REC TESTE ASIN AAC RTE LRO NE SP PELTAT 7879 rt CRIE TT PPT ARENA LÉ + PCT SIRRRMREATIIREE 02 RCE EX =. = CAPACITÉ “CLEIITEU MERS" S 7 peut Le made. mac à MAD R Ad 0 np es 2 Pat D LAETITIA Pr ASS ix PRES AMEL ES RE on trois semaines est revenu dimanche! 3 oct. .02 NOEL de: nier. | { s 3@ # el. | e M. Lucien Arsenault est actuel- | s. gte ; De opaard lement en visite À Boston et Law-| té ui rence. —X— | This r ira 4 1, eu | bis honseis thoroughly fitted up : M. Joseph & G allant, ae sum- | with in 2 ininute 3 w aik fre m d: ‘pc sf a is mersicle, qui depuis plusieurs jours | condueted on first ciuse prine ples, every attention being given to the comfort 04 était ici en visite, s’en retournait euests. hier, passant à Moncton chez M. Onesime Arsenault. M. Gallant! est le frère de Mme Nap. Pineau. Térms are reñsouable LA » Theo. Bcrrard Tigniah PRrôoP Qct 12—6:a. | MM. Gélasse et Joseph Arse- nault ce St Jacques, Egmont Pay | Abonnez-vous a | nous ont rendu visite cette semaine | | et sont partis pour Bethel, Me. | hier wmatiu. ÿ PI mpartial, } f Préparation sans égal pour augmenter la frat. cheur, l'éclat et la beauté du teint. PRIX 25 Cents boutons, éruptions, taches de rousseur, etc. sd AE L: Franco par la Maille ADRESSE : | La Cie Chimique Orientaline, Montreal, Que., Can, ROUE ES ie BE Blanchit et parfume la peau, l’entretient souple, dissipe les M 4 NT 1902 senc mer en mm , come. cmmsemntsetemmrntere rimes. Not necessary to go ‘out of Tignish for your Spectacles and Eye Classes . I have just imnorted one of the ,£nest assortment of Spectacles and ‘Eye Glasses ever brought to the ; Island. 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