Fe N° - Pr MNT RE HAE Pen se AE, AN ; | OS Emme — + L'IMPARTIAL, JEUDI LE 13 SEPT, 1900. L'IMPARTIAL Le 1898 Le seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, 8 PAGBS. ABONNEMENT : DES lé ER Rd ct D io E Les abonnements sont paya- ies d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion, 2 cents la ligne les in- sertions subséquentes. Toites communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P. E. L'IMPARTIAT, TianisH 13 Sept, 1900 Francais, Marchez Ensemble La semaine dernière, nous avons démontré assez clairement qu’elle espèce de traitement les égoistes et les fanatiques voudraient nous servir. Nous avons exposés les opi- nions des Âmes viles et mercenaires qui, malgré l'assistance indispen- sable à leur bien-être et à leur a- vancement social et pécuniaire que leur fournissent les Acadiens, pré- tendent, cependant, lorsqu'ils sont en lieux sûrs, dédaigné: ceux qui leur ont prêté secours. Nous avons prouvé jusqu’à l'évidence comment ces sots gonflés d’un fol_ orgueil honnissent tont ce qui a une appa- tout son éclat ce principe noble qui tend à aider, à faire réussir. C’est alors que se discerne de la manière la plus apparente le carac- tère de l’homme juste, franc et sin- cère qui fera servir les succès qu'il a déjà obtenus lui-même avec l’aide de ses compatriotes, à l'avantage des siens. Ceux qui courent après les innovations et veulent importer d’ailleurs ce que nous possédons dé- jà chez nous, ne sont pas les vrais patriotes ; ceux-là, disons-le, ne travaillent pas dans l'intérêt dei leur pays, n’ont pas à cœur l’avan-| cement de mos Acadiens. La grande convention aoadienne( qni a eu lieu dernièrement, à Ari- chat, et dont le but principal est de travailler à l'avancement de nos A- cadiens, nous exhorte à nous snp- porter les uns les autres. La con- vention des institnteurs tenne à Mont-Carmel à traiter plus forte- ment sur ce point important que {sur tout autre. Donc, lorsque nous avons les ad- monitions paternelles de nos com- patriotes les plus éminents, lorsque nous constatons que notre clergé veille de si près à nos propres inté- rêts et se donne tant de peine pour nous faire avancer dans la voie du progrès, il est du devoir de tout véritable Acadien de travailler à l'avancement des siens dans son propre pays au lieu d’entreprendre d'importer d'ailleurs ce que nous a- vons déjà chez nous. La Campagne Electorale Les mouvements que se donnent nos premiers hommes politiques depuis quelques semaines annon- cent assez clairement que nous sommes à la veille du grand com- bat qui doit décider du sort des deux grands partis qui se dispu- tent la suprématie de la chose pu- \blique du Canada. On peut dire même que nous sommes actuelle- ment en pleine campagne électo- rale. La nomination des candidats renoe française. Enfin nous avons démontré d'une manière sufhisante à convaincre qui que ce soit, que nous ne sommes pas toujours trai- tés comme nous le méritons par les autres nationalités qui règnent au milieu de nous. En nous exprimant ainsi, il ne faut pas croire que nous entrepre- nons d'établir l'impecoabilité des uôtres. Il ne faut pas s'imaginer que nous nourrissons la fausse idée que le peu de cas que font de nous certains esprits arrogants et fastu- eux dépende entièrement d'eux. Beaucoup de ce manque de respect qui est entré dans l’esprit des étran- gers à notre égard est dû au man- que d'unité qui, malheureusement, n'existe pas parmi nous. Nous ne nous sapportons pas les uns les au- tres tel que nous devrions. Trop éouvent nous nous méprisons, de là le peu d'estime qui retombe sur nous de sources étrangères. Comme nous le disions la semaine dernière, pour gagner le respect des autres, il faut nous entre-respecter, nous entre-aider. enfin, être nnis et mar- cher d’un commun accord. Nous ne voulons pas dire par ce- là que nous sommes tous obligés d’avoir la même opinion sur toutes les questions qui se présentent. Il y a des cas où il nous paraît bien légitime que chacun soit laissé li- bre d'agir selon ses goûts. Dans les questions politiques, par exem- ple, nous devons respecter les opi- nions de nos semblables et les lais- ser libres d'agir comme il l’enten- dent, dans les occasions bien enten- du, où il m'y a pas de question re- ligieuse en jeu. Dans toute circons- tance où il s’agit de questions qui touche à notre religion, en enfants dignes de l'exemple que nous ont montré nos pères, nous devons nous ranger sous l'égide de l’église et suivre, en tout, ce qu’elle nous enseigne. Dans tous les autres cas neus devons exercer notre droit de citoyen selon nos convictions et ne jamais nous rapetisser en nous lais- sant entrainer par ceux qui tâchent de nous gagner par des promesses. Respectons-nous et nous serons rospeotés. C'est surtout lersqu’ih s’r@g >de 4 d > d , # FR queläue ind” ” se poursuit avec activité ; les as- semblées se succèdent sams reli- che ; l’esprit public devient re- muant, enfin tout indique que le conflit entre les deux partis est proohe et qu’il sera le plus sérieux dont nous ayons jamais été témoins depuis le commencement de la con- fédération. En effet, jamais l'électorat n’a été appelé à user de plus de pru- dence et de sagesse que dans la lutte qui nous arrive. Trompés par une administration qui, après qua- tre ans de règne, n’a pour bilan qu’une série ininterrompue de pro- messes violées, d’un état de cor- ruption moustrueuse et d’une ex- travagance sans précédent, il y va du devoir le plus solennel de tous ceux qui ont à prendre part à Ja lutte de bien réfléchir avant d’aller déposer leur scrutin. Il est agréable de constater que dans toutes les différentes parties du Canada il s’opère un revirement général en faveur du parti conser- vateur. La provinoe d'Ontario se prononoe carrément en faveur de la politique de Sir Charles Tupper. Dans la province de Québec, l'or- ganisation libérale est compléte- ment démoralisée et Jes conserva- teurs sont fermes. Jamais un chef conservateur n'a été salué aveo autant d'enthousiasme par le peu- ple, que l’a été Sir Charles Tupper dans les provinces maritimes lors de sa réeente visite. Dans les provinces de l'Ouest, l’hon. Hugh John McDonald qui vient de résigner son mandat pro- vincial pour entrer dans l'arène) fédérale assure cette parti du Cana- da aux conservateurs. Sitoutes les autres provinoes sont ainsi sur le qui vive, l'Ile du Prince Edouard n’est pas en ar- rière et veille avec un œil vigilant à ses meilleurs interêts. Jamais Les conservateurs n’ont été si bien or- ganisés qu’à présent dans cette pui] vinoe ; jamais.ils n’ont été si una- nimes et jamis non plus ils ne se sont trouwés en face d’une pers- pective plus brillante pour RE ter la victdire. Kings est concédé aux Cconséryateurs. Dans Queer pe k es d ans ia personne de, * Et: Sir LH. Davies a un rivi y craindre dans son Riding. M. À. À. Lefurgey, le candidat populaire de Prince- Est, qui, à l'élection partielle fut privé de son siége de Ja manière peu honorable que l’on sait, mar- cher sûrement à la victoire. Dans Prince-Ouest, les conservateurs M. E. Hackett, leur porte-éten- dard, n’a jamais été aussi popu- laire qu'il ne l’est aujourd’hui, tandis qu’il existe dans les rangs libéraux un méoontentement géné- ral qui ne peut que tourner à l’a- vantage du parti conservateur. De tout en tout, les indices sont que le pays, de l'Atlantique ou Pa- cifique, est déterminé de se débar- rasser du régime d'’extravagance et de corruption qui nous accable depuis quatre ans. Entrevue Un reporter de L'IMPARTIAL a eu l’entrevue suivante avec le Revd. A. E. Burke, qui arrive d'un voyage aux Iles de la Made- leine : R—Avez-vous joui de votre voy- age, et comment vont les choses aux Iles dela Madeleine ? Revd. À. E.B.—Nous avons fait un très beau voyage quant aux îles, mais peu satisfaisant quant aux moyens de transport. Le vais- seau actuellement en usage, le str. Amelia, est d'une qualité tout a fait inférieure et est 100 ans en ar- rière du vapeur St. Olaf. Le capi- taine de l’Amelia est un brave homme, mais il ne possède pas le savoir vivre du capitaine Lemaître, Imaginez-vous, par exemple, de son peu de courtoisie quand il nous fit débarquer à l’Etang du Nord dans un vieux bateau de pêcheur. Le capitaine Lemaître n'aurait pas fait cela, mais aurait commandé à ses hommes de mettre à l’eau une des chaloupes de son vaisseau. Les gens des îles ne s’attendent guère à un meilleur traitement tant que durera le régime actuel à Ottawa et tant qu'ils n’auront que le Dr. Delaney pour voir à leurs intérêts. Les braves gens de ces îles veulent un changement et feront tous leurs efforts pour l'obtenir à la première occasion. R—La pêche a-t-elle été bonne aux îles, cet été ? Rev. À. B, B.—La pêche au ho- mard n’a pas été bien bonne. maquereau et Ja morue ont été abondants, mais en somme la sai- son a été assez rémunératrice. Les gens sont confortables et font des progrès dans l’art de l’agriculture. R—Comment se porte le Père Turbide ? Rev. À. E. B.—Ilest très bien. Il fait preuve d’un dévouement sans bornes pour son peuple. Il est à faire finir une magnifique église au Havre aux Maisons, et se pré pare à en faire construire une au- tre à Grande Entrée. C’est un vé- ritable apôtre bien-aimé de son peuple et ce que nons avons perdu, ici, par son rappel, les gens des Iles de Ia Madeleine l’ont obtenu en le recevant au milieu d'eux. Le Père Turbide parle toujonrs de ses bons amis de Tiguisk où, dit-il, il a lais- sé une bonne partie de son cœur. Le Père Blaquière est aussi à bâtir une grande église à ‘‘Grindstone’’ et le Père Thériault en a bâti une très jolie au Bassin. Les gens des Iles de la Madeleine pourraient donner une leçon salutaire aux ca- tholiques de l'Ile du Prince Edouard dans.la manière de con- tribuer aux églises. Le grondeur chronique ou l'éternel critiqueur est une quantité inconnue aux îles de la Madeleine. R—A ce compte, vous avez ren- contré une chaïeureuse réception partout ? Révd. À. E. B.—Une chaleureu- sa réception ! Il paraît. Notre visi- te a été aussi joyeuse à ceux qui nous ont reçus qu'à nous-mêmes. Le Père Boudrault, comme de rai- son est un visiteur bien-venu aux îles. Nous étions très contents de Vavoir avec nous. Il est si plaisant peragnon, Hu beg marin ét aw sont pleins de courage et d’espoir. ! Le mieux renseignés, n'hésitent pas à :son connait tout le monde aux îles, du temps Le fermier qui est dire que le ministre de Ia marine|mais n'est pas si bon marin que le|le soutien du pays est l'homme et des pêcheries vase tronver sur! Père Boudrault. Le Père Boudrault une mer orageuse qui pourra bien prêcha un beau sermon au Bassin l’engloutir. M. Martin n'a rien à ‘le ditnanche. Le Père Chaisson chanta la grand’ messe à l'église de St. François Xavier, et je res- tai avec le Père Turbide à AlRight où j: célébrai la messe et prèchai en français et en anglais. L'église était remplie de fidèles et quelques ‘familles anglaises qui n’avaient ja- mais entendu prêché dans leur lan- gue étaient aomblées de joie. Je profitai de l’occasion pour remar- quer la négligence qu'exercent les autorités à l'égard des Iles de la Madeleine, sous le rapport des com- munioations, en été comme en hi- ver. Je leur conseillai de protester contre ce traitement injuste. Nous sommes partis des îles très satisfaits de notre voyage empor- tant avec nous une magnifique a- dresse qui nous fut présentée avant notre départ et à laquelle nous ré- pondîimes en termes pleins de sen- timents de reconnaissance envers ces braves insulaires. La Dette ET LES LIBÉRAUX. = La convention libérale déclarait solenneflement en 1893 : ‘Nous ne pouvons envisager qu'avec alarme l'énorme accroisse- ment de la dette publique et de la dépense contrôlable annuelle du Dominion.”’’ Qui parlait ainsi ?.., C’étaient les Laurier, les Cartwright, les Pater- son, les Davies, les Mills, etc. Ces mêmes hommes sont au pou- voir depuis quatre ans, et eux qui voyaient avec tant d’æhjarme l’aug- mentation de la dette, qu’ont-ils fait ? Ouvrez les Comptes Publics de 1899 à la page XXVIII, et vous trouverez les chiffres suivants : Dette nette, 1899 $266,273,446 le plas heureux et le plus indé pendant de tous les hommes Ja construction du pont sur la rivière de Little Tignish s'en va presque terminée. C'est un travail magnifique et durable qui fait honneur aux contrac- tants MM. James et Michael O,., Gaud.t AEIOUS. Comme nous allons sous presse, on nous apprend que deux barges de Caraquet sont venues à la côte aujourd’hui, à la côte à James Shea entre Tignish et l’ Anse. On suppo- se que les équipages sont perdus. Un cadavre qui roulait à la lame a été ramassé près de ces mêmes em- barcations. Enseignement Mais l’instituteur, quels que soient, da reste, ses aptitudes et son dévouement, ne peut se flat- ter de mener à bonne fin ce grand travail de l'éducation, s'il est laissé à ses propres ressour- ces ; 1} a besoin du concours é- clatré des parentset de l’autorité religieuse. 11 ne faut pas oublier que dans une école, où les élèves ue sont sous la surveillance im- médiate du maître que six ou sept heures par jeur,il est très- difficile d'exercer un contrôle Rourke, Peter Cah Il et Pierre | à refaire tous les aus le travail de l’année précédente ! Si les pères et ls mères vonloisnt bien méditer les principes et ivs devoirs de l'éducation, ils ne tomberaivnt point dans ces fau- tes qui rendent inutiles ?e dé- vouement du maître. 1ls ne sau- raiept s'imaginer quelles con+0o- lations ils dounent aux éduca- teurs de leurs enfants, queis concours ils leur prêtent, quand ils veulent bien paraître, je ne ‘dis pas reconnaissants, mais ap- préciateurs de leur zèle. Si les maîtres voient que les parents pensent somme eux, qu'ils Par- lent et agissent comme eux, le plas amer de leur calice leur est épargné, et ils se livrent à leur grande mission avec le cou- rage que donne Ja délivrance des appréhensions les plus dou- louteunse à la fois et les plus fa- tales aux succès. (à suivre) Ux AMI DE L'EDUCATION CHOSES ET AUTRES —— —— La ville de Rome a été fondée 753 ans avant J. C. Les Anglais ont été vaineus par César, en l'an 55 avant J. C. La plus grande forteresse du monde est celle de Gibraltar. Les premiers omnibus ont été absolu sur toutes leurs actions. Ce n’est pas avec son autorité re- latiyement restreinte etses pou- voirs himités que l'instituteur réussira toujours à substituer des habitudes d'ordre, de tra- Vailet de piété aux habitudes d'oisiveté et de vagabondage qui se rencontrent malheurease- ment un peu partout où les en- fants sont laissés à eux mêmes, saus surveillance ; il faut néces- Dette nette, 1896 258,497,432 Augmentation $ 7,776,014 Ainsi donc les Laurier, les Cart- en 1893, ont augmenté la dette de près de $8,000,000 depuis qu'ils sont au pouvoir. Que les électeurs pèsent bien ces chiffres ! ——_——— Le gouvernement Laurier a fait voter, durant la dernière sessiou du Parlement, les dé: penses enivantes : Premier budget... $49,068 391 Deuxième budget... 7,244,185 Troisème budget... 338,776 Sub. anx chemw. de fer 3,493.000 Or, en 1896, sous les conser- vateurs, les dépenses totaies du Canada y compris les subsides aux chemins de fer, ont été de $41,702,000. Et à la session de 1896,sir Ri Chard Cartwright s'écriait: “Je dis que c'est une honte et uu déshonneur pour le gou- vernement auquel on a confié le soin de nos affaires de venir uons demander $38,300,000 par annéè pour les fins fédérales. Le chose est absolument injusti- fiable.‘ S'il était ivjastifiahle pour un gouvernement conservateur de demander $38 000,000, que de- vra-t-on dire d‘un gourerne- ment libéral qui demande vingt et un millions de plus ? NOUVELLES DE TIGNISH Tout le monde est oceupé dans les champs à leurs mois- sos. Le bruit des fanchenses se fait entendre de tous côtés: L'activité règne partout. Quelle prefession est plus honorable que celle du- fermier ? Abattre | wright, les Mills, qui voyaient avec, alarme l’augmentation de la dette! LE BUDGET DE %€c0,000,000! $60,144,302 :sairement tout le poids de l’au- torité paternelle pour appuyer |son enseignement, et la discré- tion morale qui est la base de l'édueation. | À lors on pourra espérer beau- coup de l'éducation, parce qu'- | ane même inspiration chréti-n- ne déterminera le but,auimera livs eflorts, réglera le langage chez l'autorité religieuse, au fo yer domestique et à l'école. Ces jeunes entants, tendrement ai- més du divin Maitre, l'objet d'une culture de même sagesse prévenus des mêmes bénédic- tions, bénéficieront des Inmières de ces ouvriers successifs, sans que l'opposition de vues en trou: ble la discipline en en paralyse les progrès. Malheureusement, il arrive {rop souvent que l‘instituteur est laissé à ses propres ressour- ces, lorsque le concours et l‘ap- pui des auterités religieuses scolaire et paternelle, lui se- raient s1 précieux. Un simple regard sur le passé éveille en mon âme de tristes souvenirs. Jombien de fois n'‘a-t-on pas contredit les principes du mai- tres, dénigré ses intentions, in- criminé ses aotions, tourné sa discipline en ridicule ? Ne va- t'on pas même jusqu'à encoura- ger l'insubordinatiou, la paresse, les absences non motivées ? Quand les parents 1espeoctent l'autorité du maitre, la soutien- vent ils par leurs actions ? Ne les surprend-on pas à solliciter pour leurs enfaats des exceptions mal justifiées, à les retenir dans la famille, leur faisant par là trouver le séjonr de l’école in supportable ? En effel, ces en- fants soumis à l'écoie à une dis- cipline douce et ferme à Ja fois en ont profité pendant quelques nois ; ils sont devenus laborieux et obéissants ; une absence non motivée da quelques jonrs vient tout renverser. 1ls reviennent tristes et découragés, et l'œuvre avec le tranchant de sa fans, ces épif dorés qui ondoyaient çà et 3 comme les vagues de l'océdn et s'empresser de les esttout à recowumencer. C’est un travail plus ingrat qu'on ne pourrait le dire. Combien peu Aggants épareent-qjinerie construits à New-York en 1828. Le choléra asiatique a été dé- couvert par le Dr. Koch, 1883- Le coffre fort a étéinventé par Enos Wildes, en Angleterre, en 18435. Chsque mille carré de la mer; est supposé contenir 20,000,080 de poissons. | La première coutellerie en A- |mérique, a été établie à Green- field, Mass., en 1824. La ville de Jérnsalem a ét6 prise par Nabuchodonosor, en l'an 588 avant J. C. Le premier inenbateur a été |inventé par Napoléon Gaérin, à New York, en 1843. En 1890, il y avait aux Etats- Unis, 17 journaux qnotidiens et 200 heb lomadaires. | Les revolvers ont été fabri- iqués pour la première fois en A- mérigve, à Hartford, Conn., en 1835. La première filature de coton en Amérique, à été établie dans le New Hampshire, en 1816. Le sérum pour la guérison de larage,a été déconvert par Louis Pasteur, de Paris, en 1857. Les plus grands arbres poue- sent en Californie ; il yen a qui mesurent ju-qu’à 300 pieds de hauteur. MARCHANDISES DU PRINTEMPS —X — Voici le Temps arrivé d'acheter vos Marchan. dises d’été. Nous Avons déjà reçu et recevons chaque jour des Marchandises pour sa. tisfaire tous les goûts. Nous Vendons toujours au plus bas prix et garantissons nos Effets. Nous Avons Aussi à notre monveau magasin, à Peterviile, un bon assorti nent (de tont ce qui «st convenable aux gens de la Campagne. Venez Nous Voir. Vous serez satisfaits. F. Chaisson & Lie 1 ’ L | | _æ: ee ‘ « æ . + C2 ; 8 % $ à 4 ë ? % LS rx $ M. A Le 4 . à 20 S “M 4 be 4 4 E 7 j à 4 ‘4 4 , N | 4 4 | I 1N 1 ‘a i 7 ee \