Dur names NOUVELLE SERIE ——— PART Qt # cp nie etage er : + R 7 om op € RATER NET ST SENS de LL L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 17 AOÛT 1909 ep FER DERE ' pese ca Lû di r6 ANNÉE Notes Locales et e Provinciales Est décédée jeudi le 12 du mois l'enfant chérie de M. et Mme. Leo _ —On diminue la taille des sta- tues en s’en éloignant, celle des hommes en s'en approchant.—Al- phonse Karr. | — Quand une alliance n'est pas, fondée sur une confian xe mutuelle, c'est une chaîne pesante qui ne peut tarder à se rompre.—Duc de Bro glie, - nt Le Cabine’ Briand Paris, 28—La déclaration minis. térielle a été commuuiquée hier à la chambre des députés. J. Murphy, à l'âge de trois mois ct demi. Nous remettons à la semaine prochaine le compte rendu de la fête de l' Assomption à Tignish. M. Firmin Pi ard, zouave ponti fisal est actuellement en visite à l'île St. Jean. D'nrim-h: M. Pi- card donnait une conference à la sa'l: St. Marrie, Tignish, qui fut hautement appréciée par le nom . breux auditoire quis’y trouvait. M. Picard sera à Paliner Road di wmauche prochain. Hier il était à St. Antoine de Bloomfsld et de là il est allé à Mont Carmelet à St Jacques. | Nous croyons devoir rappeler à nos compatriotes que les lois de l'Eglise interdisent formellement à tout catholique, quels que soient son rang et sa positiou, d'envoyer ses enfauts dans des écoles non-catholi- ques sans aucune exception, à moins que le père de famille n’ait deman- dé et obtenu de son évêque une au- torisation spéciale pour chaque cas, A plus forte raison ces lois sont de stricte obligation pour les pères de familles occupant quelque poste éle- vé dans la Société Nationale LAs- somption ou dans les administra- tions civiles quelconques. Les chefs doivent l'exemple de la plus entière soumission aux lois de l'E. glise. Le Naturaliste Canadien, excel- lente Revue Scientifique de Québec dirigée par le savant et très modes- te prêtre, M. !’abbé V.-A. Huard, amitrès sincère des Acadiens, don ne un moyen infaillible de dégeler les membres gelés et que, si souvent, il faut amputer. Il suffit de les fai. re tremper une ou plusieurs heures dans le pétrole (huile de charbon) pour être radicalement guéri sans rien couper. Le pétrole doit être à Ja température de l'habitation con fortable. Les gens du Nord n’em- ploient que ce moyen. Les instituteurs et les institutri | ces acadiens de Tignish, Palmer Road et Bloomfield qui doivi nt as sister à la Convention à Egmont- Bay les 2, et 26 août sont priés de se rendre à Wellington par les chars de l'après midi mardi ie 24. Ceux venant des stations à l'est de Wel- lington arriveront par les chars du soir le même jour. Des billets à prix réduits seront émis À ceux qui se rendront à la Convention. Irs- tituteurs et institutrices n'oubliez pas la date du congrès et ne man- quez pas de vous y reudre. Le Sénateur Pascal Poirier de Shédiac sera présent à la Conven- tion des Instituteurs de l'Ile à St. Jacques Egmont-Bay les 25 et 26 du présent mois et donnera une conférence. Le public est cordia- lement invité s'assister aux séance de la Convention. Nous regrettons d'apprendre que M. Sylvain F. Gandet est retenu à la maison, depuis deux semaines, par ne grave indisposition. _. ES Le Berceau Est née, le 1 août, à M. et Mme. Sylvain Gallant, Berlin, N. H., une fille, baptisé sous le nom de Marie Cécile. Parrain et marraine M. et Mme. Emmanuel Gallani. GE MOISSON D OR — Soyez certain que toute femme qui réclame son émancipation n'a jamais trouvé la douce servitude de coeur que sa nature réclame. —A ‘Fournier. —-Quelle mère pense sans trem- bler à la femme que rencontrera sou fils et quel père songe saus fré- mir au mari que peut épouser Sa fille ?—A. Tournier. Les hommes sont comme les vagues, ils se font souvent un pana che de leur écume. __La vie qui n’a pas un but no- ble ne vaut pas la peine d'être vé- eue, -=Arvéde Barnie, Il yest dit que le nouveau cabi. net est animé du plus grand dési de suivre une po'itique de paix, de réformes et de progrés, qu'il désire rester fidèle à l'alliance franco rus. ] se et aux ententes avec les puissau ces amies, enfin qu'il a l'intention de suivreie programme politique du précédent minisière. Le gouvernement est prêt à faire les sacrifices pour la marine. Ceux qui out critiqué la situation de la marine au point de vue de la cons truction n'ont px rien relever con tre le patriotisme et la dévotion du marin français à sou pays. La déclaration se termine par les paroles suivantes : ‘‘Avänt tout, la principale préoc- Cupation du gouvernement est le vo- te du budget. En ce qni touche la législation sociale, le gouvernement fera tous ses efforts pour que le par- lement actuel vote la loi sur les pensions ouvrières.’’ Evufin, le gouvernement affirme qu’il fera tous ses efforts pour le développement et le bien être de la démocratie. : La chambre, par 306 voix contre 46, a approuvé la déclaration mi- uistérielle” ee LES ,ONGLES ET CE QU'IIS VEULENT DIRE Jeunes filles qui pensez au maria- ge, écoutez bien ceci : Avant de donner votre petite main blanche à celui qui vous la demandera, regardez-lui bien Îles ongles, et vous saurez même si ce- lui qui soupire après vos jelis yeux est digne de les avoir ... Si lies doigts sont longs et effilés, vous avez affaire à nn rêveur ou un poète et souvent un paress:ux. Une Convention Nationale ———0 Nos compatriotes de l’Etat du Maine, auront leur pro- chaine convention nationale, dans la petite ville de Bruns- wick, les 4 et 5 octobre prochains. Nous ne connaissons pas encore le programme de cette réunion, mais il est facile de prévoir qu'il comprendra sü:tout la continuation de l’oeu- vre entreprise par les congrès de Lewiston et de Waterville. tôt, —le plus entier succès. mune. leurs premières luttes. nationales. toutes ses craintes. épreuves auraient pu émousser rio le comprennent mieux. congrès du mois de septembre. tent !”’ de notre vie nationale. S'ils sont lougs et plats, il est doux et fidèle. Larges et courts, c'est un brutal. Fortement colo- rés, notre ‘‘homme’’ sera coura- |geux et fort. Durs et cassants, la : colère lé connaît, celui !à ! Ougles re:ourbés, c'est un hypo- crite. —Mettez-le à la porte. Ongles mous,—ce n’est pas un homme, c'est une femmelette ! Si votre prétendant se ronge les ongles, ce n'est pas un mari, c’est | un rat : refusez le ! Ii seralvolage et libertin. Maintenant, en garde ! | La Fortune de la Recluse New York, 2.—On vient de dé- couvrir dans un appartement de la maison sise 426 Ouest 47e rue, le : cadavre de Mille Marie Olémeniine | |S grist, Âgée de 60 ans. La mort | |iceintait à quatre ou cinq jours | «1: lorsque le ‘‘janitor’’ de la maison a pénétré dans l'appartement de Mile Sigrist, dont le corps était déjà en pleine décomposition. Le cadavre a été transporté à la | margue et le ducteur Shankenburg a déclaré que la mort était due à des causes naturelles. Mlle Sigrist vivait très reiirée et elle exerçait ostensiblement le mé tier le couturière, mais elle jouis- sait en réalité d’une assez comfor- table aisance, puisque l’on estime à $50,000 la fortune qu’elle laisse à ses hé;itiers. Depuis dix ans qu’elle ozcupait l'appartement où elle a renäu dernier soupir, Mile Sigrist n’'ava jamais frégenté ses voisines. Elle vivait à peu près en recluse, se mon- avec personne. Cette attitude avait fait d'aborq jaser quelque peu les curieus?s com- mères du voisinage, mais ou avait La part considérable que le clergé franco-a‘néricain ne manque pa; de prendre à ces réunions leur assure à l'avance ce caractère que 1015 aimons à leur souhaiter et que nous retrouvons, du reste, dans toutes les grandes réunions pa- triotiques de franco-américains, nos compatrio'es du Maine sont des hommes éprouvés, des patriotes qui n’en sont ni à leurs premiers sacrifices, ni à On les retrouvera là animé des mé- es intentions, poussés par le même désir de salut national qui les tienaent au premier rang depuis vingt-cinq ans. Nous nous rappelons qu’à la conventiou de Waterville quelqu'un exprima des doutes sur l'utilité des conventions le spectacle qui se déroula sous ses yeux dans les quelques jours qui suivirent eurent vite fait de chasser Il est bien évident que si les conventions nationales ont produit d'immenses résultats ailleurs elle ne pouvaient pas avoir d’autre offet dans un état de l'étendue du Maine où la distance qui sépare les grands centres de population, rend plus impérieux pour les nôtres le besoin de se réunir à des dates fixes pour étudier en commnn les problèmes, parfois très graves, de leur vie nationale et 1eligieuse. prend peut-être moius dans la province de Quebec tout ce qu’il y a de réconfortant, pour ceux qui luttent, dans ces réunions intimes où tous les groupes viennent discuter gra- vement leurs projets d’avenir, leurs épreuves du présent, retremper leur courage dans l'enthousiasme commun de toute la race et rafraîchir dans l’ardeur rajeunie de leurs frères les espoirs que de trop longues ou trop persistantes On le verra bien à leur prochain Quelqu'un a dit : ‘Ceux qui vivent ce sont ceux qui lut- Cette vérité nous est prêchée par deux millions de compatriotes restés fidèles aux traditions de la race dans cir- constances parfois difficiles. Et le moins que nous puissions faire c'est bien dz: saluer joyeusement par dessus les frontières tous ces efforts sublimes où ii entre encore tant de nos gloi- res et ou se retrouve toujours de si précieuses parcelles de Nous avons assisté à trop de congrès franco-américains et nous en avons rapporté de trop précieuses leçons de foi na- tionale et religieuse pour ne pas souhaiter à celui-là, —com- me à celui du Connecticut, qui se réunira un mois plus Et quaud nous parlovs de suc- cès nous voulons surtout dire que nous nous atterdons de - retrouver dans ces assisses nationales le trait caractéristique qui a fait la beauté de celles qui les ont précédées ; harmo- nie complète, dévouement inaltérable aux causes saintes é- pousées et défendues par tous les groupes, dignité dans la discussion des questian les plus épineuses, et surtout, union - absolue, complète, pour le plus grand bien de l’osuvre com- D'autre part, les chefs de On com- Nos compatriotes d’'Onta- J. L. K.-MAFLAMME. nes, mais l'adresse de ces dernières est inconnue. Plusieurs lettres écrites égale ment en français, ont été trouvées, l'une d'elle adressée à Mme Marie Lault, 231 Ouest 67e rues. Mme Marie Lault a déclaré qu’el- le counaissait Mlle Sigrist seule- ment pour l'avoir employée com- me couturière il y a plusiens an- nées. Mme Lault croit savoir que la céfunte avait deux neveux mais elle ignore leur adresse. Les lettres trouvées'chez Mile Si- ! dos. trait rarement, ne recevant jamais de visites et ne liant conversation | grist vont être traduites et peut-ê- tre y trouvera t-on des indicrtions permettant de retrouver les héri- tiers. 0 Vengeance Chinoise New-York, 3. —Le docteur Luk Wing, vice consul chinois à New- York, diplômé des universités Le- high et Vale, et marié à une Amé- ricaine, a été blessé mortellement, hier après midi, dans ses buieaux, situés dans Broadway, par uv de ses compatrictes qui a donné des explications contradictoires de sa conduite. Le docteur Wing est mort un peu après huit heures, hier soir, à l'hôpital Saint-Gregory. Il avait reçu u 1e balle de revolver dans le Madame Wing, q:i est eile- même uialade, s’est fait transporter à l'hôpital à temps pour être au chevet de son mari quand il a reu- du le dernier soupir. Le docteur Wing n'a pu prendre assez de force pour faire une déclaration ante mortem. Michael McDonald, quiest de- puis 20 ans gardien spécial au con- fui par s’habituer aux façons mys térieuses de 1 vieille fille et on ne temps. Une visite dans l'appartement a amenée la découverte de nombreuse lettres, payiers d'affaires et d'un li- vre «le banque montrant que Mlle Sigrist, avait, en 1901, une somme de $22,600 déposée à la New-Vork Security Trust Coy. Depuis cette époque elle a retité la plus grande partie de son dépôt. sultat chinois, a reconnu le meur- trier comme étant Wong Bow s'occupait plus d'elle depuis loug- }Cheung qui, dit-il, était autrefois commis aux vivres à bord du cui- rassé américain ‘Indiana’, On croyait d'abord que l'assassin était jun Japonais. Il a dit à la police se nommer Matuda Woung et habiter Philadelphie, mais que i . . + en qualité de cuisinier en français, daté de 1891, par lequel /de petite taille, porte ses cheveux Mlle Sigrist lègue sa fortune à ses | coupés court et s’habille à l’améri- deux soeurs, Marguerite et Joséphi- }caine. | |jocataires du septfème disent qu'ils _s’ercfuit et ne fut arrêté qu’en arri- On n’a découvert aucun mobile rationnel du meurtre. Personne n’en a été témoin, Le docteur Wing avait ses bureaux au cinquiè, me étage du No 18 Broadway. Les ont entendu un coup de feu, se sont précipités en bas et ont aperçu le vice-consul et l'assassin qui Irt- taient sur le palier. L'assassin vant dans la rue. On a trouvé en sa possession le revolver dont il s'était servi. L'interprète chinois, Quong Vick Nam, a questionné le prisonnier, et de son récit embrouillé et souvent contradictoire il résulte qu'il avait un grief cont.e le vice-cousul, qui lui avait refusé de l’aide. Meme les personnes qui géneral- ement sont en bonne santé ont besoin parfois d’une nourriture tonique qualconque. Le Ferrovim cette combinaison supérieure de boeuf, de fer et de vin de Xèrès pris lorsque le corps est épuisé par un surcroît de travail ou par un léger froid, prévient une maladie | plus sérieuse. Le Ferrovim donne la force aux convalescents et à tous ceux qui ont le sang appauvri. $51.00,]Ja bouteille. "he 4 ENTHO GPL asret Guérit toutes sortes de douleurs musculaires telles que la Sciatique, Points de coté, crampes, Tic, Contraction des muscles, Lombago et Maux de têtes. 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Iln'est venu |s'écarta pour laisser l’invalide ac- On a trouvé un testament écrit|à New-York que vendredi, Ilest|compagné de deux amis afin de le IN THIS NUMBER the Lungs ium Association. me on account of my disease. Articles on the Open Air Treatment of Tuberculosis of Attractively Illustrated. TORONTO, CAN. NOV., 1906 10e. copy 81.00 7ear Facsimile Cover Page (reduced in size) sew Monthly Magazine of The Mational Sanitar- Full size of page 10x 7. No Father, No Mother, No Home— Worse Than a Prisoner GARFIELD BRACEY, BERLIN, ONT.: Enclosed please find doctor's certificate and examination papers. Hope you will secure me a place in your Sanatorium. You will notice that my circumstances is a hard one ; no father, no mother, no home—worse than a prisoner. Hoping you will have the Charity and consider my position, and give me a position at once in your Sanatorium, I ever pray. NOT A SINGLE APPLICANT HAS EVER BEEN REFUSED ADMISSION TO THE MUSKOKA FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES BECAUSE YF HIS OR HER POVERTY FORWARD STEP IN THE INTERESTS OF Muskoka Free Hospital for Consumptives culosis, . and the 1906. tives. Fe An Orphan, Nobody wants The National Sanitarium Association of Canada has undertaken to publish a monthly magazine devoted to the Outdoor Treatment of Tuber- Methods of Living for the people generally. The first number was issued in November, All profits from this magazine — from subscriptions and advertising—will go to the maintenance of patients at the Muskoka Free Hospital for Consump- Aay one contributing one dollar a year, or more, to the funds of the Hospital will become a subscriber to CANADIAN Ovur-Door Lirg for one year, Dr. A. E. HANNA, PERTH: I have a patient here, a young fellow in whom 1 am greatly interested. He has tuberculosis. He is a poor young fellow, an orphan, out of home, without any means. If we sent him up would vou take him in and do the best you can for him? I know how difficult it is to accommodate all who require treatment, but this is a special case. inculcation of Hygienic without Home or Means Itis always encouraging to have a letter from friends who rar d convenience of those who have not time to write, the following b ank may be used : contribute. For the “DO IT NOW” Dear Sir, Name... HON. SIR W. R. MEPKDITH, Kt.. SUBSCRIPTION BLANK. sussosssoseceseseures...190.... I have pleasure in enclosing the sum of.....,,.......... sonde sos en ), as a contribution Lo the maintenance of the MUSKOKA FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES. ere enter. Address..... fist CONTRIBUTIONS MAY BE SENT TO Chief Justice, Vice-President Nat. San. Assoetation Toronto, 0» W. J. GAGE, Esq., Chairman Executive Committee, Toronto. x 00000000 Is a business motto of this strenuous age that applies with tremendous force when it is a good act you should do. “A child's kiss set on thy sighiag lips shall make thee glad. “A sick man helped by thee shaî make thee strong. “Thou ge be served thyself in every sense Of service which thou renderest.” à 84 All Subscriptions received wil! be acknowledged in the Toronto “Globe” and ‘‘News.” Anyone subseribing one dollar or ER a subscriber to the Canadian Outduor Life or one year. “DO IT NOW” “I WA3 SPECIALLY PLEASED WITH THE ATTENTION PAID TO CONDUCT THE INSTITUTION CAR: FULLY AND ECONOMICALLY.”—Dr. R. W. Bruce-Smith, Government Inspector Hospitals and Charities laisser approcher des saintes reli-" ques. Il y avait trente ans que le vieil- |l’annvlation de son mariage. + Une femme de New-Jersey vient de s’adresser à la cour pour obtenir Elle lard n'avait pas été à Sainte-Anne |se plaint que son mari ne parle pas de Beaupré ; ses jambes étaient re- tournées sousson corps. Lorsqu'il avait Jouze ans, il eut une blessure à l’épine dorsale. { 1 assez souvent. Pourtant, bien des femmes se- raient contentes si leurs maris les Dipuis ce temps- |laissaient jacasser sans jamais les là, il avait perdu l'usage de ses | interrompre. ambes. Il était neuf heures du matin, | Les maris . alors le prêtre s'approcha du visil- lard, lui fit embrasser les reliques et appliqua ces dernières sur ses jambes. A l'instant même, le pauvre vieil- lard trausfiguré se leva, et sortit de l’église ex traînant sa petite voiture derrière lui. Cet homme guéri par | un pouvoir qui sort des limites du paturel, demeure dans les environs de Saint-Alban, Vermont. STATISTICS IN MEDICINE OLD REMEDIES RETAIN THEIR POPULARITY JInvestigations oi French Physicians Show that Large Production of Synthetic Medicines is Not Crowding Out the Old Favorites. A late despatch from Paris says:— Prof. Grimbert presented a notable paper before the Academy of Medi- cine on therapeutic tendencies in the last ten years. Basing his figures on medicines furnished to 219 large asylums and hospitals by the State Pharmacy, he finds that the old- fashioned medicines retain their popularity. An expert authority on being in- terviewed states that the tendencies of the medical profession in Canada are along exactly the same lines. He gives the following old-fashioned vegetable mixture as the safest and best treatment for all stomach and liver troubles, constipation, disorder of the kidneys and bladder, and states that many of the leading physicians use these ingredients in some form, often by some fancy and expensive name: Fluid Extract Cas- cara, 3 0z.; Compound Syrup of Rhubarb, 1 oz.; Fluid Extract Car- riäna Compound, 1 oz.; Compound Syrup Farsaparilla, 5 oz. Take one teaspoonful after each meal and at bcitime. This acts in a pleasant way, and is free from the bad effects of strong purgatives :n@ synthetics. We advise all our readers to cut this valuable formula out and use it. Any druggist can supply these in- gredients at a small expense. You can mix them at home if you prefer. Dre higolaues mm ent Curieux prétexte à divorce, —Mon mariest exquis...ilse me du coton dans la bouche la nuit pour s'empêcher de ronfler !—Et le mien il est si bon que quand je! m'enrhume il tousse pour moi !... Simple quiproquo : —]Je vous apporte ma petite note.... — C'est bon...vous savez que je paye le vingt ? — Parfait alors, moi, je paye les huîtres. Les enfants terribles : —Ton papa est-il là ? — Non, monsieur, papa est chez le dentiste à faire arranger les dents de maman. —Ah ! —Qui, mais maman est là ! remet Notre fete à Moncton Nos braves Acadiens de cette ville vont fêter, dimanche prochain, no- tre grande fête mationaie, Le ser- mon de circonstance sera fait à la grand’messe par le Rév. Père P.! Chiasson, Supérieur du collège de Ste. Anne, de Church Point, N. E. Un grand nombre recevront la Sainte Communion ce jour-là. Le soir, il y aura assemblée pu blique dans la crypte de l'Eglise. | Les orateurs seront les Rév. Pères : Chiasson, Robichaud et LeBlanc, l’hon. Sénateur Poirier et quelques |orateurs de la ville, Ir A. L. Purdy, Dentist ALBERTON Will be at Tignish, until further notice, the 24rd. and 25th. of the month and every last Tuesday and Wednesday of each month. Ps Lavez les plats, les casseroles ou ]os pota avea le Savon Bed de Lever (une poudre) et la gralsse Aixparaltrs euraité Ar ehchañtémé * | M. L’ABBE LANDRY A LYNN, MASS, Un correspondant de Lynn) Mass., envoie la communication suid vante au ‘‘Courrier de Salem’’. La grand’messe, le premier août, a été chantée par M. l’abbé Albert A. B. Landry, fils de M. Vital Landry de St-Joseph de Memram- cook et ordonné prêtre le 24 juillet par Mgr Casey de St. Johe, N. B. La cérémonie eut lieu dans la cüa- pelle du coïlège St-Joseph à la clô- ture de la retraite des prêtres du diocèse., M. l'abbé Landry a chanté sa première messe à Mem- ramcook, N. B., et c’est un hon- neur pour ses nombreux amis de Lynn et toute la paroisse en géné. ral, qu’il ait chanté sa deuxième ici, dimanche dernier. Il est le neveu des MM. Hyppolyte Landry, 455 rue Essex, Mark Richard et joha Landry de cette ville. mens ee Notice to Poultry Raisers Parties who purchased eggs from me this season would do me a favor if they would write to me, stating the quantîty they got also the num- ber of chickens or fertil eggs they had. Ifthe percentage of fertil eggs was notiiwood I will duplicate the orders next Son. Write to J. P, TANTON Summerside Box 16 000 Le Sunlight Savon est supérieur aux antrss savons, mais c’est lorsqu'il est em suivant la méthode Sualight qu'il démosre sa plus grande supériorité. Achetez Suss: light Savon et suivez les directions, p BERNARD HOTEL Tignish, P. E. 1. This well known hotel has been refitted and renovated this spring, making it one of the best hostelery in Prince County. Only a few minutes’ walk from the Railway Depot. Rates Moderate, Gaod Stabling in connection, _ FHEQ. BERNARD, PROP EE