ORNE TA EE eu Rs ur RE RE A Sin A UNE MP 2 > ac ee 2 be ME AR A 1 REV TRE MRRNÉS CARPE RO NE SR PHRASE D Br ae Maé ge bn nel » bide . me g + sue, ses E PT AR es À Ris 7 au 20 2 sb SL PRET SE . TT LT Dh Sn, nd pa Gen ME ARS RE EEE A À en) RER TE A ES À Ù da menant up. PE une L'IMPARTIAL FONDE EN 1898 Le seul Journal français de r'1le du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : is ll Six mois RE in Les abonnements sont paya- t'Édborror.: battosse 50 les d’ayanee. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion, 2 cents la ligne les in- sertions subséquentes. To.tes communications doit Tent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P. E. L'IMPARTIAI, TiGNISH, 4 Oct. 1900 Les Elections La date en est enfin fixée. Nomination, le 31 octobre. tation, le 7 novembre. Une Insulte Gratuite Vo- Un journal des provinces mari- times imprime ceci : L'agent de ‘‘La Patrie” est ici depuis quelques jours dans les intérêts du grand journal de Montréal qui, en 1896, fit la Suerre aux prêtres et aux évêques du Canada—] Acadie. À ce propos, le nouveau journal de Weymouth Bridge entonne une complainte au cours de laquelle :1 se tord en tous sens pour détruire l'effet de cet entrefilet et ya jusqu’à insinuer malicieusement que l’au- teur de cet entrefilet veut faire passer les libéraux pour des ‘‘in- crédules et irrespectueux va-nu- ieds. Quand on songe que ces lignes sont tracées par la plume de oelui qui, à son début, s’est proolamé le modèle du journalisme dans les provinces maritimes et qui dit qu’il aime la ‘‘vérité avant la vie”, on reste immobile de surprise, L' Acadie sait pourtant, du moins elle devrait le savoir, que ‘‘La Pa- trie” d'aujourd'hui est ‘‘La Patrie’’ de 1896 ; que les Tartes d’aujour- d’hui sont les Tartes de 1896 ? Elle sait que ‘‘La Patrie’’ d'aujourd'hui combat avec la même violence qu’en 1896, ceux qui se sacrifiaient alors T'IMPARTIAL, JEUDI LI 11 OOT 1500. LES PAROLES ET LES ACTES Puisons toujours dans l’inépui- sable source des déclarations et des professions de foi libérales. C’est en faisant contraster À répétition les paroles de jadis des chefs libéraux avec leurs actes d'aujourd'hui, que nous ferons comprendre au peuple de quelle ignoble façon il a été trompé ! À la session 1890, M. Paterson aujourd’hui ministre des douanes, disait : ‘En 1889 nous avons arraché au peuple, sous forme de taxes, $6,- 115,000 de plus que nous ne le de- vions, et nous avons dépensé $7,- 571,000 de plus que nous ne le de- vions. ?’ En bien,en 1889 quel était le chiffre des taxes perçues par le gou- vernement couservateur ? Il était de $30,613,522. (Voir comptes-pu- blics de 1899, p. XXX.) Maintenant quel a été le chiffre / des taxes perçues en 1900 ? Il a été de $38,000,000 au bas mot. Soit $8,000,000 de plus qu’en 1899. Et M. Paterson prétendait alors que nous avions arraché aw peuple $6,000,000, de trop. En 1900, lui, M. Paterson, et ses collègues, ont donc arraché au peu- ple $14,000,000 de trop ! Passons aux dépenses. M. Pa- terson disait en 1890 que nous a- vions dépensé $7,000,000 de trop en 1889. Eh bien, quel avait été alors le chiffre de notre dépense ? Il avait été de $43,518,198. Et quel est-il en 1900 ? Il est de $53,- 000,000 en chiffres ronds. Soit une augmentation de 10,000,000. Nous parlons ici des dépenses totales. D'après M. Paterson lui-même, lui etses collégues, ont dono dé- pensé $17,000,000 de trop en 1900 ! Et cependant, le même M. Pat- erson s’écrlait : ‘‘Nous devrions inaugurer immédiatement une ère d'économie. Elle est jolie, l'ère d'économie que le gouvernement Laurier a inaugurée depuis 1896 ! Augmentation du volume des ta mes, augmentation du volume des. dépenses, la voilà leur économie, Le Jour. des Camp. LES LABOURS D'AUTOMNE Les cultivateurs s’empresseraient de faire leurs labours d'automne de très bonne heure, s’ils comprenaient combien la chose est profitable à tous les points de vue. Les mauvaises herbes seront par la charrue, empêchées de veuir à graine oules graines si elles sont müries et tombées germeront plus vite, et le froid détruira les jeunes pousses, les insectes malfaisants se- ront détruits et surtout le sol se trouvera en excellente condition à la saison suivante, le précoce labour d'automne est presqu'aussi avanta- geux que le friche d’été sans avoir l'inconvénient des mauvaises her- pour faire obtenir justice à nos frè- res persécutés du Manitoda ? Pour quoi donc aller se heurter inutile- ment contre oe qui est un fait éta- bli et prouvé depuis longtemps. Quant aux ‘‘va-nu-pieds’’ c'est, de la part de ‘“‘L'Acadie”’, une insulte gratuite aussi malicieuse que fausse. If est impossible d2 trouver dans l'entrefilet en question une seule parole allant à dire que les libéraux sont des ‘“‘in- crédules et irrespectueux va-nu- pieds”. De toute part on est prêt à concéder aux libéraux qui agissent par conviction, tous les droits qui leur appartiennent. Mais, pour par- ler avec franchise, d’après ce que dit ‘‘L’Acadie’’, on ne serait peut- être pas éloigné de la vérité, en di- sant que ce journalne possède pas toutes les qualités. requises qui bes qui infestent parfois les terres en friche. Les terrains stériles ou peu productifs ont même déjà été graudement améliorés par des la- bours d'automne pratiqués de bon- ne heure. Le chaume étant retourné pendant qu’il est encore vert, four- uit une quantité d'engrais (humus) considérable. Car l’engrais végétal est un prin- cipe tout aussi fertilisant que l’en- grais animal. Cependant il ne fau- drait pas croire qu'il soit suffisant de labourer de bonne heure l’autom- pour transformer un terrain maigre et stérile en champ fertile et d’a- bondante production, Mais l’avan- tage qu’on peut retirer d’un labour précoce ne doit pas non plus être perdu de vue. Le sol encore une fois se trouvera pour les semences, infi- font les libéraux sincères dont ceux mêmes qui ne croient pas comme eux respeotent les opinions, Tenez, pour en finir, admettez, tout de suite, chèr confrère, que les savants peuvent $£e tromper aussi bien que les ignorants. Envoyecun timbre pour-1otre “Guide des I1n- venteurs.” Nous obtenons plus de patentes pour les inventeuss que tous les UE nieurs ensemble, = faisons une des apphoutiens, que les autres agents n’ont Da$ rérsei à obiansr. Pas nb MARION & MARION, XPFERTS. Ko. 185 rue &&,J)acques, Montréal. Tel. 2866. Menbèsnnes ce fournals RS les moyens de se procurer les Tympens puissent gratuitement. L'Inérirer, NicheLsen: Bicærx Avenus, Nuw Yen, | niment mieux préparé que s’il est labouré plus tard. La terre sera plus 9ompaate et retiendra mieux l’hu- lecteur, ne veut pas qu'on parle des promesses que les chefs libéraux ont prodiguées pendant 18 ans, et LES VIEUX DISCOURS | DES CHEFS LIBERAUX Le ’’ Soleil ‘‘ successeur de L'E+ qu'ils ont toutes violées. Dans son numéro de samedi, il s’écrie : ‘Tout ce que les tribuns conser- vateurs peuvent désormais se per- mettre de crier à haute voix sur les hustings sans s’exposer à l’affront d'être démentis par leurs propres amis, C’est que le gouvernement Laurier a violé ses promesses. “Ils sont réduits au plus vulgaire épluchage des discours prononcés par tel ou tel chef libéral en l‘an mill quéque, pour tâcher de faire croire aux électeurs qu'ils ont été trompés par quelqu’un’’. Ah! Ççales chauffe, lorsqu'on leurs jette à la figure leurs déclama- tions d'autrefois. C’est une raison pour aous de continuer à les dé- masquer. Comme elle est précieuse à nos yeux, aujourd’hui, cette vieille pro- se oratoire ! Et quelle ironie péné- trante se dégage de ces philippiques d’antan à la lumière des événements actuels ! Sir Richard Cartwriget s’écriait en 1893 : ‘’ Quelle utilité possible peut-il y avoir pour un pays oomme le Canada d’avoir un cabinet com- posé de quinze ministres sans comp- ter les sous-ministres ? ”’ Eh bien, nous avons aujourd'hui à Ottawa uu Cabinet de quinze ministres, et sir Richard est un des quinze ! Quand au service civil, sir Ri- chard trouvait qu'il était sur un pied extravagant en 1893. Aujour- d'hui qu’il est ministre, ila sans doute exercé son influence pour le ramener à des proportions plus mo- destes ? Sans doute le gouverne- ment Laurier a diminué les dépen- ses du gouvernement civil ? Voyons un peu cela: Exaninons les chif- fres. En 1893, les dépenses du gouver- nememt civil étaient de $1,396,- 628. (Voir Comptes-Publics de 1899, Diarhes and Dysentery Fr ET TT e PCT ss EE D. Le D Le Mrs. Thos. Sherlock, Arn- ANR prior, Ont., recently wrote : Ussd It, : My little girl, three years of age, was taken very bad with diarrhæa, and we thought we were going tolose her, when I remembered that my grandmother always used Dr. Fowler’s Extact of Wild Strawberry, and often said thatit saved her life. I got a bottie and gaveit to my child, and after the third dose she began to get better and slept well that night. She im- proved right along and was soon com- pietely cured.” | | Fe Ho ar à _ > ve | | 1 | Î l SABRE ADS: per ve. ALL GO., : r t4th St., New York RS AMAYE SE 138 t0 : Dax: âAs: p. LIV.) Et maintenant, quel est le chif- fre demandé pour le même service par le gouvernement Laurier en 1900-1901 ? Le voici : Premier budget $1,476,105 Second budget 37:333 $1,513,438 Comparez ce chiffre avec celui de 1896 : Gouvernement civil 1901 $1,515,438 Gouvernement civil 1896 1,396,628 Augmentation 116,810 Donc, le gouvernement Laurier le gouvernement de l'économie, de- mande pour le service civil $116,- 000 de plus que le gouvernement conservateur. Encore une promesse de nos adversaires violée ! Nous prions nos amis dans les différents comtés de mettre de côté ces chiffres accusateurs pour s’en servir aux jours des luttes pro- Chaines. INSURANCE AGENT CHARLOTTETOWN. representing in P. E. Island Fire 1ns Co. Union Fire Assurance Society. Phoenix Fire Assarance Co. of London. General Marine Insurance Co. Stendard Life Assurance Co. Cauada Accident, sickness ind plate glass Assurance Co. Insurance effected at low rates. GRANLES PERTES FRANCE EN Les dernières tempêtes que nous avone eues ont causé un dommage considérable ici. En beaucoup d'endroits les vignes ont été dévastées par les inon- dations. Dans les Hautes Pyré: nés, le général Andrée, minis- tre de guerre a été obligé de donner des ordres pour que les midité nécessaire à la germination: des grains. AUX SOURDS-—Une dame riche, qui a été guérie de sa surdité et de bourdoennements d'oreille par les Tympans artifi- cols de L'IN&rrTuT NioKHoLson, a remis à cet institut la somme de 25,000 frs. afin que toutes les Personnes sourdes qui n’ont pas les avoir S'adresser à. 789, TRE SR NT à + ERA VE vu mens Se Ms 2 à RS 5 FL EE nt a LS vers É Ar EU I offer for sale the well 11 own schooner LEVINIA, 18 tons regis- tered. For further particulars, appiv Capt. J. B. McCarthy | Tignish. | soldats aident aux culitivatenrs, la récolte eutière pourrait être perdue si elle n'était faite iminé- | diatement. | | L ss SRE D LT | 'GOTENEES EHTI -2nvoyez un timbre pour notre “Guide de: In. venteurs.” Nous abtenons plus de patentes pour les inventeurs que tous les autres :mge- | nieurs ensemble, et nous faisonsune spécialité des applications, que les aatres agents :s'ont pas réusai à obtenir, Pas de petente, pas de pays MARIEN & MARION, EXPERTS, | Ba. 185 rue St. Jacques, Montréal Tel. 2398 : one 04 Tournai Ft 4 2 : Por:xrecm North British & fsercaniile to À DS — TE PRE MSA et chiqeé chaque jour par des milliers de persones. ; | : Î e vous puissiez Parce que c'est la palette la plus grosse et la meilleure qu I obtenir pour 5 cents. REZ... A VENDRE PARTOUT N. B. Une palette de Patriot Twist est actuellement 20 pour cent plus grosse qu'auparavant. 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