NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAT,, TIGNISH, I. P. KH., MARDI 3 MAI 1910 US JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XII FugLif LE MARDI DE CHAQUE SÉMAINR ABONNEMENT Pour L& CANADA Du an... sounesos core .$1.00 Sim MOIS. scores ces ee 50 a Pour LRs ETATS-UNIS Un'an.. séseceoscs ose sie 181550 Six MOÏS severe. 75 Pour L'EUROPE a Ün Mi oonccocesce sc c0..81.50 OR. ons ssocedeel tn eme Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- val, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caaugent d’adresse devront nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Ad. sez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tiguish, Île du Prince Edouard L'IMPFARTIAIL, Tignish, Mardi, 3 Mai 1910 Precieuse Indulgence Par un rescrit du 18 mai 1907, le Saint-Père accorde une indulgence de 7 ans et de 7 quarantaines à tous les fidèles qui avec foi et amour, di- ront : ‘*Domine Dens et Deus meus !”? Mon Seigneur et mou Dieu !’” en regardant la sainte Hostie, quand le prêtre l’elève en offraut le sacri- fice de la Messe, et aussi quand elle est ‘‘solennellement exposée’. “Une indulgence ‘‘plenière cha- que semaine’’, moyennant la com- muuion, est accordée à tous ceux qui auront observé cette pratique chaque jour de la semaine. N. d. 1. R.—II ne faut donc pas se cacher le visage dans les mains à l'élévation de la sainte Hostie, mais la regarder franchement : on adore ensuite. ED Ligue du Sacre-Coeur Notre projet, de faire participer toutes les Ligues du Sacré Coeur à à la grande procession du Cougrès Eucharistique, et de profiter de cet- te occasion unique pour jeter les bases d’une fédération générale de ces mêmes Ligues, reçu a partout le plus chaleureux accueili. Les let- tres d'encouragement nous arrivent tous les jours, et quelques Direc- teurs nous ont déjà envoyé la sous- cription de leur Ligue. Ces faits nous prouvent deux choses : que notre oeuvre est appréciée et qu’on commence à se rendre compte de la nécessité de l’union de toutes les forces du bien. Quant à nous, si nous n’avions jamais pu douter de l’excellence de la Ligue du Sacré Coeur et de son influence bienfaisante, nos doutes se seraient dissipés en lisant les ré- ponses enthousiastes que nous ont adressé les directeurs de Ligue. Tous s'accordent à dite que la Li- gue du Sacré Coeur a produit, par- mi les hommes de leur paroisse, des fruits abondants de tempérance et de dévotion virile. Méssieurs les Curés qui n’ont pas encore répondu à notre circu- laire nous obligeraient Et :aucoup en! y répondant le plus tôt possible. Comme nous avons quelques centai- nes de lettres à adresser ilest ossi- ble que nous ayons oublié quelqu’- uu, on voudra bien ne pas nous en tenir compte, Nous enverrons a- vec plaisir à tous les prêtres qui en feront la demande nctre lettre cir- culaire et le questionnaire, pour. F. R. L,. S.C. M. P. L. Hupox. S. J. Directeur, ARTHUR SAINT PIERRE, Secrétaire. EEE Placez 25 sous en achetant une boite de Davis Menthol Salve! et soyez préparé contre les ulcères, la uévralgie, les vieilles plaies, etc. tion et Colonisation La colenisation de notre pays a toujours été;un problème dont tout vrai canadien a dû s'occuper avec beaucoup d'attention. En effet i | impoite bien que notre immense ter- ritoire soit sainement et fortement peuplé afin que, d'abord, les Cana- diens deviennent puissants—2t par- tant qu'ils s'emparent plus solide- ment du solet qu’ils soient plus sûrement respectés— et qu’ensuite ils aient un vaste champ ouvert à leur action—ce qui assurerait un progrès constant à l'industrie, au commerce et à l’agriculture. Par bonheur, à toutes les époques, ii s’est trouvé des gens capables d'envisager cette importante que:- tion à ces deux points de vues prin- cipaux. Et aujourd’hui, dans cer- taines régions, le vent semble par- ticulièrement favorable à cette ca- tézorie de colonisateurs. Puisse cette brise longtemps soufier. La Législature de Québec est sai- sie de cette question et le gouverne- ment comme l'opposition la voit nettement posée. Je suis heureusx de constater que dans la discussion onfa énoncé le double principe qui doit présider à toute colonisation conscienceuse, à savoir la conserva tion de la population autochtone et le choix scrupuleux des immigrants. Autant la légis'ature qnébecquoi- se offre de garantie en reconnaissant la nécessité et l'opportunité de la colonisation autant les Communes me paraissent faire erreur —je veux parler de l’opposition comme du goavernement—lorsqu’elles cou- vrent le pays d’un flux d’immi- grants—je devrais dire d’un raz de marée. Nous savons combien est renver- sant le nombre des étrangers qui nous sont arrivés depuis quelques années, eh bien, il paraît que, cet été, l'immigration va être plus flo- rissante que jamais (voir le ‘‘Cana- da”’ du 29 mars et du 6 avril). Notre parlement fédéral, en là- chant, les écluses à cette mer de pauvres diables de tous les pays, juge à propos de dire que l’immi- gration favorise le commerce, ..en- fin qu’elle est la cause du progrès. Il est vrai que l'immigration fa- vorise le progrès, qu’elle est la cau- se du progrès —matériel, bien en- tendu. devraient songer aussi à autre cho- se—il faut plutôt dire, songer d'a. Bord à autre chose—à la conserva- tion et au développement de l'idé- al, des aspirations des Canadiens. Pour qu'un pays garde sa menta- lité, pour qu’il reste soi-même, il faut que les immigrants s’assimi- lent à la population. Et comment cette assimilation se fera-t-elle si le nombre des étrangers est si considé- rable et les lieux qui les reçoivent si déserts que des colonies entières a- vec leurs moeurs, ‘leur histoire et leurs aspirations nationales propres s'établissent au Canada. Si on me rappelle ici que l’immi- gration est plus choisie maintenant, je m'en réjouis mais je prétends tout de même quequelle que soit la clas- se de nos immigrants d'aujourd'hui le nombre des étrangers établis au pays depuis quelques années est si grand qu'il constitue un danger de mort pour notre caractère national qui est déjà atteint du cosmopoli- tisme. Dans la ville de Montréal sur- tout—et je parle avec connaissance de cause puisque j’y vis— il s’est o- péré, durant ces #dernières années, des changements considérables. pour le fpire. La métropole com- preud maintenant un grand nom- bre des ‘ cosmopolites avec qui je compte les juifs (qui sont au nom- bre de 30000) ces sans-patrie par excellence, Les sectaire,s les soci- alistes et tous les germes des mau- vaises maladies des grands villes d'Europe y ont leurs quartiers gé- néreux. L'immigration actuelle fait certes l'affaire des compagnies de trans- port et de bien d’autres mais elle ne procure aucune satisfaction à [mmigra ceux qui croient qne toutes les na- tions sont susceptibles de progrès moraux, au contraite, {elle les attris- tent profondément. Je reconnais la valeur du progrés matériel mais je m’indignerai toujours de le voir fleurir au dépens des aspirations uationales de mes compatriotes. Le Premier ministre a déclaré à l’Islet, durant sa dernière campa- gne électorale, que‘‘grâce à la po- litique du gouvernement l’immigra- # . (4 tion était de 468-, moius cousidé- Mais nos hommes d'état ! — ——— on rable que !’année précédente’ (voir le‘*Canada’’ du 7 octobre 1908). Puisse-t-il revenir à sa politique d’il y a deux ans, certaines compa- guies seraient peut-être entendre des cris des sifflets ou des gricements de roues et d’autre gémiraieut peut- être dans l'ombre mais le peuple l’applaudirait certainement comme il l’a fait en 1908. Le rapatriement avec l'émigra- tion forment le pendant de l'immi- gration dans le problème de la co- louisation, portous-leur également un vif intérêt ct nos représentants au pariement deviendront peu à peu de vrais colonisateurs, ANATOLE VANIER Page Oubliee Juin 1909.—Vous le savez, frères du Canada, puisque cela vient mê- me de plusieurs d’entre vous : on uous conseille le calme, la pr'den- ce—cette prudence qui consiste à s’écraser soi-même dès avant même que la :sourde botte de l’oppresseur laboure notre échine.— C'était ce qui avait lieu avec vos pères; non pas vos aëeux, mais les pères dont vous êt.s la première descendance. Mais en 1837, la pa- tience de vos pères se trouva épui- sée, la prudence selou les hommes fut mise de côté—la Rébellion, ie fusil en main, éclata-—.Vous con- quîtes vos libertés. C'est à la bouche d'or de Lafoutai- ne que vous flâles redevables de ce ré sullat, nous direz-vous. —Il est incontestable que votre gratitude doit aller à cette gloire de votre province. Mais soyez lo- giques, afin de rester justes : Qu'’- eût été Lafontaine sans le courage de vos pères, sans leur rézolte ar- mée ? Etant donnée la tyrannie qui vous étouffait avant les affaires de Saint-Eustache et de Saint-De- nis, eût-il OSÉ même se produire ?— La question est claire ; la réponse, quoi que vous vouliez faire, s’im- pose. PERSONNE, briser un anneau de la chaîne de l’histoire, parce que si vous vouliez le rompre, vous dé- truiriez votre histoire. Dans l’histoire de notre malheu- reuse Acadie, NUL ÊTRE ne peut non plus rompre un chaînon quel- couque de la chaîne de notre his- toire. Quant à nous, nous ne pou- vons, froidement, cousciemment, et surtout sans remords en dénatu- rer même un seul incident sans re- nier notre passé de gloire, sans ou- trager, nos martyrs, sans insulter à leur mémoire vénérée. Kt nous ferions tout cela, et nous serions traître à notre Dieu à notre sang, à notre Patrie, à nos frères suppliant dans leurs sanglots, si nous restions impassible à la vue de tant d’atroci- tés perpétrées contre notre peuple depuis un siècle surtout. Avant 1837, le vainqueur vous refusait des places et un Parlement : ii vous laissait vivre, il vous lais- sait vos évêques, vos prêtres. Au lit de mort, vos pères entendaient en la divine langue de lenrs ma- mans français:s leurs prêtres, leurs fils ou leurs frères, leur ouvrir les portes du ciel. Les accents bénis de cette langue parlée par la Mère Lourdes, à Pontmain, à Pellevoi- sin, quel que soit d’ailleurs le dia- lecte employé parce que français ; ces accants bénis, murmurés dans le râle de l’agonie à l’agonisant par le ministre de Dieu et la mère, la plus sublime image de l'Amour de Dieu ; ces accents au moment où l’âme tremblante allait paraître de- yant son Juge, c'était, oh ! com- preuez-le donc pour nous compren- dre ! c'était le commencement de l'harmonie célecte qui n’äura point de fin !.... —L' Acadien ?,,... —RIEN lo... #4 Mais c’est à attendrir des ro- ches !.... —C'est du sentiment, tout cel ! —Avez-vous vécu la vie de l’A- dien? Vous êtes-vous identifié à lui, sans plus vous inquiéter de vos origines ?...— Alors seulement, vous pourriez juger. Mais alors aussi, combien différent serait votre | vous souffert moralement autant que Vous ne pouvez, N1 VOUS NI} de Dieu Elle-même à La Palette, à. a GAPPRT A CE —————— er 17 ANNÉE eee, Ne vous rappelez vous pas que depuis plus de quinze ans nous é- crivons en faveur de peuple martyr —sans autre profit, Dieu en est té- moin, qu'une foule de dépenses et de sacrifices de toute nature ?—Et depuis les dix-huit mois que nous! sommes en Acadie—enfin !—pou | vez-v@us connaître Ce que nous a- physiquement ? que nous importe | Est-ce que ce n'est pas en souffrant, | lorsque surtout la souffrance vient | de l'objet même de l'amour, que l’on prouve son amour ? | Vous nous direz peut être encore | que vous n'avez eu qu'à vous louer | de l'attitude de nos coréligionnaires de langue anglaise durant les trou- bles de 1837-38. —Quoi d'étonnant ? La Rébel- | lion n’était-elle pas contre les An- \glais qu'ils détestent ? Ont-ils, comme vos pères, exposé leur pré- cieuse peau.—Ils sacrifiaient leurs biens !—La belle aflaire : 1LS SAU- VRAIMENT IEUR VIE....€t VOS pè- res mouraient pour eux !.... Le Brûlot promena sa torche en quelques villages au-dessus de Montréal. — Vous fûtes libres. Quelques-uvs de vos pères furent déportes : bientôt ils jouirent de. l'amnistie et accoururent €» pleu- rant (mais c'était des pleurs de joie !) se jetrr dans les bras de leurs épouses, de leurs mères, de leur soeurs, de lenrs frères....0 moments bénis, dont le souvenir seul fait encore souler de douces larmes dans nos famil'es ! | —L'Acadien ?..., —Les Lawrence, les Winslow, les Monkton, les Belcher étaient disparus, eusevelis dans leur infa- mie. Notre conquérant, à ia voix des Haliburton jusqu'aux Savary, s’ingéniait à force de justice d’aug- menter l’opacité du voile qu'il ti- rait sur la tache sanglante, fulgu- raute toujours, de l’acte de 1755. Alors se levèrent d’autres exécu- teurs de leurs basses oeuvres : le conquérant nous avait permis de gagner notre vie à la susur de no- tre front ; allant plus loin, il nous avait laissés relever nos villages en centres depuis le premier jusqu’au dernier : le sol de la Grand’Pré seul reste sacré, nul, ni du conqué- rant ni des nôtres, n’oserait trou- bler le sommeil de nos martyrs là... Allant toujours plus loin, le con- quérant nous rendit notre droit im- perscriptible de cité. Avec Tertul- lien encore nous pouvons lui dire : ‘Nous remplissons vos rues, vos places, vos villes, vos Parlements, vos palais même... ..’ Voilà quant au civil. Au religieux??.... —1ci, nous dirons un simple fait et ne ferons pas de sentimeni—pour ceux qui s'efforcent de ne voir que du sentiment dans l'exposé de nos malheurs—. )_ Mgr Connolly fut archevêque de Halifax du 15 avril 1859 au 27 | juillet 1876. Devant de nombreux témoins, il avait dit avec emporte- ment et frappant du pied le sol : ‘Le français disparaîtra de l’Aca- die entière....Je le veux ! Je sau- rai l’anéantir !....’? L'histoire impartiale lui renira cette justice : qu’ils s’est ingénié à garder sa parole....ef le français a SUTVÉCU. Avait-il un pacte avec les autori- tés, alors préjugés encore contre notre peuple ?..., Que ceux qui en ont été témoins et s’en souviennent encore, que ceux-là se rappellent l'orgie de la ‘““Veillée des morts’ autour de son cadavre.... — Dieu ne se sera pas montré aussi sévère, nous osons l’en prier... Mais nous n'avons le droit de rien demander. On ne veut même pas que nous nous plaignions. On nous interdit même de pleu- rer | kF% Frères de France et du Canada, connaissez-vous notre histoire ?..., L. 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Ha noi, Pare... nes 700 eu + DTUN, MAUVE, HOUVEAU “ Mein anne MA lé égi punis vu Hop à D 1 169ç— te on otnéinents or, galon fan +6, D : or à eut. Jolie dentells Füet, dans et LE ven pet ee the téance cmtrastante; soutache de rang ent et un rang dentelle V même genre plissé eu bas, déé6àléans. Orandæers n haut Ecrivez-nous dès aujourd’hui nous : : | 'T | ü Hat) Vriez avoir Catalogue BON-TON. Le Catalogue Bon-Ton contient 42 L vovons gratis et répondons en français aux LA CIE BON-TON, . tout nretmerets bre ven be - ahusté. pme tonchén evec points jour, mau- das ef con avot elle remplie pouce an dos, fusirt Dr corne : poser, co se faites dans éette Inngüe. QUEBEC PQ @ PRE + 0000000009 Mammoth poultiy yards, fine prices of siock, eggs, incubaiors poultry of all kinds. {wo cent stamp to pay postage. 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Cet endroit sert de refuge aux Juifs crasseux qui débutent, qui font du bédif gommerce : mais les parvenus, ceux qui sont sur le chemin de la fortune doivent rési- des ailleurs. À Montréal, les Juifs riches ont fait l'assaut, comme on sait, d’un des plus beaux quartiers de la mé- tropole ; ils envahissent aujour- d’hui les abords du carré Saint- Louis. Ceux de Québec paraissent avoir le dessein de faire de même. Le fait de vouloir établir une sy- nagogue dans le quartier le plus fashionable de Québec indique bien leur intention de tenter le siège de cette belle partie de la vieille capi-! tale, un er droit historique, le ber- ceau de l’oeuvre de Champlain sur les hauteurs de Québec. | Il est de l'intérêt des proprié ai. | res de cette partie de la Haute-Vil-! le de prendre dès maintenant les moyens de prévenir l'envahisse- | jugement. —-Quelque pensée d'intérêt vous | guide sans doute ? — Lorsque nous écrivions les gloi- res de vos pères de 1857, quelque pensée d'intérêt nous guidait-elle ? Vous rappelez-vous...,Non : point de récriminations si fondés et si, puissants en fussent les motifs, | ù | \ , SNOINOL SLT) | | | ment de leur localité par l'élément juif. Sinon, gare à eux ! la valeur de leur propriété ne tardera guère d'êt'e en baisse. Quand la syna- gogue aura été établie, il sera alo:s trop tard l'assaut aura été décidé et peu à peu les nôtres devront reculer devant la ténacité qui caractérise les Juifs. A Montreal, si l’on avait su pré- voir... | Que ce qui est arrivé là-bas nous serve donc de Jecou. | Qt - So Rd à La graisse de l'ours du Canada fait surement croître les cheveux. Voilà la raison pour/laquelle la Bea- rise, la pommade qui la contient fait croître les cheveux. 50 sous le pot. A CUBA Pendant la nuit, .du 22 avril un train spécial qui contenait un ba- taillon d'infanterie et une batterie d'artillerie, sous le commandement | du général Rivas, a quitté le camp de Columbia, à La Havane en route pour Santa Clara. Une rumeur a couru depuis qu'un soulêvement avait eu lieu à Santa Clara, mais le gouvernement dénie ce 1apnort. Le secrétaire Lewa a ajouté que le gouvernement n'a pas la moin- dre raison de cioire qu’un soulève- ment puisse avoir lieu .d: ce mo- ment qui nécessite l'eñploi des troupes. UN CHIMISTE ANALYSTE PARLE DES MEDECINES BREVETÉES Un diplomé en chimie organique, qui a .J, H Myrick & Co. IMPORTE S AND DE1,i28 DRY GOO00S HARDWARE (BOOTS & SHUES FINE GROCERIES And Fishing Supplies AT TIGNISH n and ALBERTON We have ju t opened a full and complete stock of NEW EUUDS We are prepared to supply the wants {o the farmer fish- erman and mecha- nic We invite in- tendine purchacers to give us a cal] and they will find we can meet ai) | . [competiters, and | Loi them the trouble and expen: | se Of going to Summerside or fait une étude approfondie des méde- | cines brévetées les plus connues, dit que beaucoup d’entre elles ont certainment Charlottetown. de la valeur mais, qu’en général, le pu- | blic est appelé à payer pour bien des frais inutiles, La recette suivante est celle d’une préparation secrète bien connue, que des autorités médicales recommandent comme un des meilleurs toniques peur | l’estomac et pour le foie. Elle est pres- crite par les plus grands médecins. Ce mélange guérit la constipation e& les accès de /bile. Extrait Fluide de Cascara.,. 4 ence- Sirop de Rhubarbe........... #1 once. Composé de Carriana........, 1 once. Sirop Composé de Salsepareille 5 onces. Prenez-en une cuillerée à thé après chaque repas et au coucher. Une autorité éminente, qui a fait une étude scientifique et approfondie de le valeur relative des remèdes qui agissent sur les reins, le foie et la vessie, déclaire | que cette combinaison est excellente. . Vous pouvez vous proeurer les ingré- dients séparément et les mélanger veus- même chez vous, Découpez « tte et cénservez-la, ‘- : se De dm tt. sp Î | me | Or î OVER 86 YEARS: EXPERIENCE ‘ TRhave Marx Desicns Anyone sending a sketch and ser &c. Quickly as eseription Invention 18 probabie Patens Er ee whether 24 tions strict] confid & NUE in Patones sent free. —— >; rs Re Oldest sgoncr for securing me Bpecial notice, without charge in the itic A Lou ec. New art €