Nbre À , es | ‘ | Me ! * j L UN X Le è s :ŸA ‘ d S : ) : L » n'en, tr, En à » * FR 2 OR ue tel : À er PURES, TL PN hi sd CPE \ we he Re RS, iii nt ve CNET Pins ) ir tte, 4 a ? Fi > Fe CAC OR LE CENT re re : aperganr ec pt : : ; SES MN À = D NN — Se : ri = LÉ : 0 21 ANNÉE NOUVELLE SERIE L'IMPARBIAL TIGNISH,/1. P.E., MARDI 27 AVRIL 1915 FN | Re ternational pour ls paix. ‘Whereever one goes,” Hon. ‘Bob | Er à elles et de les? protéger de} Ilest remarquable que depuis|éeclared, the cry comes in tones loin. Je voudrais que Cctte se sou : Avril Tignish,% 27 1915 Rien pour le Comte de Prince Bob Rogers ne fait rien pour rien. On lui a représenté que lecomté de Prince était libéral et qu'il allait rester libéral, alors, Bob dit qu’il ne faut pas dépenser de l’argent inuti- lement dans un comté, que l’on sait d'avance, restera libéral. Les an- nées passées le comté avait sa quote part des écus pour des travaux pu- blics mais cette année rien. Tout est pour les voleurs, accapareurs, comme le dit le S£ Laurent | les chevaux, les lunettes, les remèdes, les pelles-à-trou, (invention de Miss Adams et patentée par elle, après le fameux voyage sur le continent européen de Sam Hughes), tout cela achété avec des profits exhor- bitants, mais pour des travaux pu- blics, rien, rien. Que voulez-vous, Bob Rogers ne veut pas gaspiller son ammunition électorale, il aime mieux Ia mettre là où il espère remporter un comté. NOUS AURIONS DES ELECTIONS PROCHAINEMENT L'hon. Frank Oliver, anclen rai. nistre dé l’Intérieur dans le cabinet quelque temps$ une propagande sourde et timide encore se dévelop- pe en France en faveur de la fpaix. Mais les apôtres pacifistes ne sont jamais que des femmes, !Au rom de la générosité, de la fbonté, de la charité, elles expriment des voeux pour la cessation de la guerre. politesse, à défaut d'autre senti ment, oblige qu’on les écoute, et la croisade mauvaise se poursuit. Ilen est, de ces apôtres qui parcourent la province et vont semer dans l’es- prit des mères ‘et des épouses , des idées de découragement sous forme d'idées humanitaires. L'initiative prise par les femmes hollandaises est du mêne ordre. La Ligue pour le droit des femmes de vait répondre à leur invitation. Elle a répoudu par un refus, et à fl'rna- nimité moins une voix. Mais les termes mêmes de la réponse de ces Françaises, dont {beaucoup profes- sent des idées très avancées, valent qu'on les cite. Ils ont été “formu- lés par Mme Maria Vérone. L'avo- cate estimée par la net et sans dé tours : On nous Fdemande, ‘dit-eile, de | de paix, mais sous cette réserve qu'il nous sera interdit %de faire la moindre allusion aux causes déter- minantes de la présente guerre. En vérité, je dis que [c’est là une dupe rie, inconscienteflsans doute. ‘Comment | une partie de notre La; louder than thunder that Parliament shall dissoive so that the people can put an end to the present condition of affairs. It was Hon. has come. And the Senate is to be the issue. The Senate is safer than boots, binoculars, spavined and an- tiquated horses and Conservative members of Parliament who traffik.. | ed in the sacrifices of the Canadian people and their sons at the front. The Upper Chamber sent back the Government Bill [to increase its membership with the same amend-| ment as itappended last year. It provided that the Senate increase should not take effect until the Commons increase under the Redis tribution Bill upon the dissolution of the present parliament. Last year the Government rejected this amend ment. On Saturday Premier Borden accepted it. There was no need to cavil overitthis year with plans perfected for an almost im- mediaie dissolution. Butthe occas- ion gave Hon. ‘Bob’ his opportun- ity. And Hon. ‘Bob’ cut leose. ee ns des elections ? (L'Actiou Sociale) Une porsonne dont l'oreille indis- crète a saisi une cenversation inté- ‘Bob’s’ first real || speech this session. But his time | vint de moi..,1l y aura aussi un pe | tit bébé, tout petit, que je [u'aurai pas connu. Sic‘est un fils, mon voeu est qu'ilsoit un jour médecin, |à moins cependant qu'après cette | guerre la FranceQu'ait encore be- soin d'officiers. Tu lui diras, lors qu'il sera en âge de comprenire, que son papa a donné sa vie pour] un grand idéal celui de notre pa-| trie reconstituée et forte. ... Je crois que j'ai dit l'essentiel. | Au revoir, ma chérie, mon amour. Promets moi de n’eu pas vouloir à la France si elle m'a voulu tont ex- tier. Promets moi anssi de conso- ‘ler maman et papa,fet dis bien aux petites filles que leur père, si loin soit-il, ne cesssera jamais de veiller sur elles et de les aimer. Nous nous retrouverons un jour réunis, je l’'es- père, auprès de celui qui guide ncg existences et qui m'a donné auprès de toi et par toi un tel { bonheur. Pauvre chérie, je n’ai même pas le temps de longuement penser à notre amour, si grand fcependant, et si fort ! Au revoir, au grand Kevoir, le EN Te <LAUIEE | | | l ÿ sont généralement maigres | et facilement excitables, le sommeil ne les repose pas, et leur système s’affaiblit de plus en plus. l’Emulsion Scoët corrige la nervosité par sa force de nutrition—elle ali- mente les centres distributeurs d'énergie et de force par tout le corps. Ne recourez pas aux mélanges €} alcooliques ou autre concoctions €} de drogues. Procurez-vous VEmulsion Scott pour vos nerfs—rien ne l’égale ou } peut lui êtrecomparé:; insistezpour “Z avoir l'Emulsion Scott. Scott & Bowne Ne perdons pas le temps 14-52] Le printemps est définitivement arrivé et la guerre continue tou- jours. Rien ne fait prévoir d’une façon positive sa fin prochaine. Il’ne se- rait pas impossible qu’elle durât en core très longtemps. vrai. Sois forte, Nous avons pu constater ses ef- - tous les maïheurs que prédisaient certains pessimistes il n’en est pas moins vraie que neus avons dû constater une misère anormale et une certaine dépression daus les af faires. Cet état peut se prolonger encore N'ayez pas peur N'ayez {pas peur d’être bons. C'est là une crainte très [frépandue, et qui donne de l'audace aux maue vais. Ne criez pas votre bonté, mais ue la cachez pas à cause ce l’exem- LE COUVENT DE TIGNISE Cette maison d'éducation est dérigée par les dames à tion Notre Dame. Cours d’études complet. Adressez-vous à la Révérende Mère Superieu re Tignish, Ile P.E. NAIL à e la SCongréga- 3 9 GS © GB 2 La suie, la graisse ou les traces de brûlures disparaissent rapide- GOLD DUST Servez-vous-en pour les us- tensiles de cuisine. Il nettoie tout article. 5c et plus gros paquets. EE PAIRBANK EN) uous réunir À la Haye, avec des : Ton ment sur les marmites avec l’em- femmes de toutes les nations et de AUTOPS-OUS gris è a: Ne S Fr ê D 7. ploi de l'eau chaude et du faire connaître alors nos conditions k S'il n’est pas tombé sur nos têtes 4 LE re ht BL AA _—_ Laurier et député d'Edmonten, é-|territoire est encore occupé par l’en |ressante entre deux hommes publics longtemps et se continuer après la sa MONTREAL 4 tait l'hôte d'honneur au dîser don }nemi, ainsi que la plus grande par-|en vue de cette ville, au Château |fin des hostilités. N'ayez pas peur du danger, tou-| AE GS PRE Ÿ né par les membres du club de RE Îtie de la‘Belgique, et il faudrait que Frontenac, rapporte que l’un d'eux, Nous avons pu nous rendre comp |tes les fois que le devoir commande À ù è 4 forme. samedi, sous la présidence uous allions devant les femmes de politicien influent à Ottawa, assa- te des faits. Nous avons eu le temps Allez-y vivement, joyeusement, : & ë fe HE A , US à du lieutenant colonel Mackay. toutes les nations—par conséquent | rait à son interlocuteur que les élec de réfléchir. La situation doit nous rs à la fête. i | li ! | l aise ë î ( mi PNR | FREIN 3 L'orateur a exprimé l’espeir deldevant les femmes allemandes —|tions fédérales auront lieu en juin ge dans ss “ses ; N ayez PRES TU Le | HUE il HR HAE ARE HIS ï voir bientôt Montréal devenir leÏfaire connaître nos conditions de |on en septembre, et que, si c'est en A à centre des opérations politiques du | paix ! Pour qui nous prend-on ? Le juin, ce sera le 14 ou le 15. vrés à nous-mêmes. la Neue Le second peut féte|05992S5922220690 066002000009 & | parti libéral, de même que notre|jeu n'est-il pas très {clair ? Nos ex-| Ceia cadre bien avec la dépêche Nous sommes assez grands pour utile. Si _vous vous relevez du : ville est déjà le centre des epéra |cellentes eorrespondantes de la Haye [suivante qui nous vient d'Ottawa: |commencer à marcher tout seuls. |troisième, !vous êtes un homme, Ë O al ? $ tions financières et commerciales du |scuhaitent de voir proclamer un ar-| Ottawa, 13.—On a acquis la con- C'est ainsi que les {Etats-Unis sont vous êtes comme le raisin, qui n’est Y œ 4 Dominion, Alors, dit M. Oliver, Îa viction, içi, dans les milieux politi- arrivés où ils sont. jamais si bon que s’il mûrit sur les te cause du parti libéral triomphera. Faisant allusion à l’appellation du club de Réforme, ‘l’ancien ministre fit remarquer {que le parti libéral était un parti de pregrès et d'action aussi bien que de réforme, et que l'administration du pays n'avait ja mistice, au cours duquel les belligé rants traiteraient entre eux. C'est une idée généreuse. Malheureuse- ment, le lendemain de l'armistice me paraît moins rassurant. Les en- uemis n'auraient pas perdu leurs temps, tandis que nous ‘‘cause- rions:’” ils ariraient reconstitué ou ques, que la dissolution du parle- ment et les élections générales à très brève éehéance sont imminentes. D'aucuns les président pour l'au- tomne, mais dans les cercles minis- tériels, où on ne dissimule pius qn'il y aura nn appel au peuple cette an- cailloux. N'ayez pas peur de la médiocrité de la fortune. Soyez persuadés que la paix, la fierté, la générosité, l'honneur, la joie aussi ont été sou vent pauvres chez nous. Il y a des*races qui cherchent l'argent Les capitaux européens trouve- ront un emploi suffisant à réparer les désastres de la guerre pour ne pas venir chez nous. Il faut donc nous arranger sans eux. Nous ne pouvons plus compter, Buy from your Local Dealer instead of sending your Money to the Mail Order House Give your Local Printer the Printing you require instead of sending to other Towns Where. do you get your Ofjice Stationery ? 222355522258 2552IN 00000000000000000070 99 # en mais eu autant besoin de réformeffortifié-ieut ‘armée, ils se seraient |née, on croit plutôt que les Nr. un certäin temps —. moins, passionnément. Il y a qui en usen: Where do you set your Letter Heads ? qu’aujoutd’hui. réapprovisionnés. Et puis, cela fait, |auront lieu vers le milieu de juin. sur une grande quantité d'importa |et qui croient à inieux. La plus ) Le gouvernement Laurier quilils nous diraient: ‘Non, décide.| PePuis longtemps déjà RE belle race française a toujours été Where do you get your Envelopes : avait administré le pays pendant |ment, nous ne pouvons nous enten- |{'lections ont préparé l'opinion à} Fabriquons chez nous et surtout |ainsi. LÉ Where do you $et your other printed blanks ? quinze ans, avant l'avènement aulüre avec vous..." Et une fois en- l’idée d’un appel au peuple après 1a | développens l’agriculture. N'ayez pas peur du victorieux, à pouvoir des conservateurs, avait}core, ils nous tomberaient dessus. |S°Ssion. La déelaration que vient}. Que toute notre attention, que | comme si la victoire était une rai- SHOW YOUR LOYALTY BY BEING | laissé le Canada prespère, tandis que | Merci. de faire l’hon. M. Rogers ne laisse |toutes nos facultés soient tendues |son. Ne restez pes dans l'esprit de * le gouveruement actuel, pratiquant] ..Nous avons été trahis avant la plus aucun doute sur les intentions | vers ce but : développer les affaires |la défaite. Les vaincus s'occupent { sa politique désastreuse de 188:-|guerre, Nous ne le serons pas pen- | 8°uvernement de se présenter | du Canada. es nn eieaandent nat sur hnttonn: LOYAL Ÿ ik 1896, a mis les Canadiens dans 1a [dant la guerre. Oui, je le dis bien | ant l'électorat, M. Rogers à dé-| C'estlà le meilleur patriotisme |tié de leurs forces à copier leur en x misère. I! faut donc changer l’administra tion, ajoute M, Oliver, et les mem- bres du parti libéral, spécialement dans les grands centres, doivent se préparer activement à la lutte. Il n’y a aucun doute que des éleetions générales sont prochaines. La loi que vient de voter le gouvernement conservateur est une preuve sufi- sante de cet avancé. L'ancien mi nistre a dénoncé d’une façon éner tique la loi récente qui doit avoir pourefflet d'accorder aux soldats ccmadiens sur les champs de bataille d'Europe, les facilités nécessaires pour qu'ils puissent voter. M. Oliver prétend que cetteémesure indique bien que le gouvernement couserva teur u’a pas l'intention d'attendre l'expiration de son mandat avant de reeourir à des élestions généra les, de précipiter les événements et de tenter de remporter la victoire en ‘‘volant’’ les votes des soldats au profit du parti conservateur, UNE FIERE REPONSE DES FRANCAISES La ligue pour le droit des femines vient de réunir ses membres à l'hô- tel des Soeiétée savantes, à Paris, pour la première fois depuis le commencement de la guerre. Mme Jules Siegfried, présidente du con seil national des femmes, et M. Ans pach, conseiller municipal de Bru- haut, moi socialiste pacifiste et f6- ministe. nous avons été trahis par les socialistes allemands, par les pacifistes allemandes. C’est assez d’une fois. Si l’on estime que les femmes peuvent avoir assez d'in. fluence sur les gouvernements pour arrêter la guerre eh bien, que les femmes allemandes commençent. Ce serait même leur premier devoir, et nous avons le droit d’être surprises qu'elles ne l’aient point accompli encore. ‘Oui, nous le disons, nous Firan- çaises et féministes, qui souffrons de la guerre autant qu’aucunes au- tres, qui avons à l’armée nos pères, uos maris, nos frères, qui |portons le deuil de nos êtres les plus chers et qui tremblons d’avoir à le porter demain, oui, nous le disons bien: on n’obtiendra pas'de nous un appel à la paix tant, que les ennemis se- ront sur le sol de la France et sur celui de la Belgique; en n’ obtiendra pas de nous cette dâcheté ni cette trahison.’ L'assemblée toute entière accla- ma Mme Maria Vérone et décida de répondre à l'invitation des fem- mes hollandaises par un refus basé sur les raisons exposées par Mme Maria Vérone. mme Élection Foreshadowed Ottawa, April 11.—Hon. ‘‘ Bob’ Rogers has the bit in his teeth. The ‘Minister of Elections’ broke into claré en effet qus, de tous les coins du Dominion l'opinion est unanime à demander un appel au peuple. Ce n’est un secret pour personne que, depuis l’automne dernier, le mi uistre des Travaux Publics demande que l’on fasse des élections. Sa per- sistance lui a valu, assure-t-eu, l’ad- hésion de plusieurs de ses collè- gues, si bien qu'aujourd'hui ia ma- jorité du Cabinet y serait favorable, Il n’est question pour le moment, eu autant que le Cabinet est concer- né, que de compléter le travall de la session et de proroger le parlement. Mais, dès que eela sera fait, le mi- nistère aborderala question de la dissolution avec le résultat, du moins cele ne fait aucun doute pour personne, que la majorité des mi- uistres se ralliera à l'opinion de l'hon. Rogers. La lutte électorale qui s’engagera alors sera très animée. L,'attitude du Sénat, son droit de rejeter ou d’amender les mesures de la Cham- bre des Communes seront, si l’on en juge par les remarques de l'hon. M. Rogers, l’une des principales ar- mes de combat. On prétend que l’at titude du Sénat aussi bien que celle de l'opposition aux Communes sur les taxes de guerre justifierait une élection. S'il y a, comme tout le fait pré- voir, un appel au peuple cette an- née, personne ne sera pris par sur- prise, car tous les camps politiques s'organisent depuis longtemps. La lutte sera en conséquence très vive, Il y a toujours une bonne propor- nemi. N'ayez pas peur parce que vons vous êtes trompés de bonne foi, mais relevez vous de l'erreur. Les saints, comme tous les chefs-d’oeu- vre, se font lentement. - N'ayez pas peur de la mode ; ne jugez pas d’une, cause, d’une idée, d’une vérité par le nombre de ses partisans. Voyezles chiens. Ils ne cousidèrent pas la pauvreté de leur maître, ui son isolement. Ils l’aiment. C’est un exemple : Vous aimerez Notre-Seigneur Jésus- Christ dans l'abandon où les hom- mes le laissent, N'ayez pas peur de l'obscurité, de la difficulté de votre métier, car l'homme vaut, non pas par l’imper tance et le retentissement de ses ac tes, mais par la volonté qui l’anime Un brin de paille, ramassé avec a- mour, par une fermière, pour le nid de ses poules, méritera plus de ré- compense que dix actions d'éclat faites orgueilleusement. Quand l’homme a cassé des mottes, semé pour le momeat. Nous devons étudier la question tous toutes ses faces. Si nous ne tirons pas le meilleur parti de la situation actuelle, d’au- tres le feront pour nous et nous verrons des étrangers nous montrer la voie. Les Américains ne per dent pas de temps, eux. Une lettre admirable Le ‘‘Temps' de Paris publiait l‘autre jour la {lettre d’un : officier français à sa femme, pour ,iui être remise au cas où il serait tué au feu. Nous désirons reproduire bien en vedette cette admirable épître d’une simple et sublime résignation : Ma chérie, J'écris à tout hasard cette lettre, car on ne sait pas....Si elle t‘arrive c'est que la France aura eu besoin de moi jusqu'au: bout. Il |j'herbe, raboté des planches, con- ne faudra pas pleurer, car, jete le | 4j :1 tramway, graissé des roues jure, je mourrai heureux s’il me | 4e wagon, copié des lettres, aligné faut donner ma vie pour elle. | des chiffres, quoi qu'il ait {fait, s'il Mon seul souci, c'est la situation |l’a fait honnêtement, s’il n’a point difficile où tu te trouveras, toi et les | a uc& de tort à son voisin, si bles. enfants....Comment pourras tu a8 | phémé, ni méconnu la bonté par surer le sort {des bébés et le tien ? | qui tout subsiste, Dieu lui donne Tu peux, heureusement, compter |$6n paradis. Pour ceux qui savent sur ton ancienne situation de pro- | voir, tous les métiers luisent égale fesseur et sur ‘l‘entier concours Ge | ment de ce reflet d’en haut. tous les miens. Que je voudrais | N'ayez pas peur de la guerre. donc être sûr que l’on pourra trou- | Priez pour qu’elle soit épargnée à ver un arrangement possible ! |notre pays, parce qu'elle est accom De l’éducation des petites, je ne | pagnée de grands maux. Priez pour ET re f C0000000000000500025502929 9 à Hi À : ü & Lo MA $ a Nous Împrimons : Entêtes de Lettre Entêtes de Compte Cartes de Visits Cartes de Deuil Lettres de Faire Part Billets 4e Rañfla Ordres de Danse Bons de Pain Programmes Circulaires Pancart:s Placardse ReÇus, eic. etc. Joseph E. Gallant WANTED xelles, avaient pris place au bureau | Hansard’s at Saturday’s Parliament | tion de la députation qui s’objecte à [suis pas inquiet, tu sauras la diriger | qu'elle ne soit pas injuste : mais, si É —Agent for — avec Mme Marie Bonneviale, prési | ary sitting. He delivered a mani |une campagne électorale dans les !comme jeil’aurais fait moi-même. | elle est déciarée, jetez vous y. Un À reliable man to sell HARDY} FARM MACHINERY OF ALL dente ; Mme Maria Véroneet M.|festly carefully prepared speech | circonstances actuelles, mais la ma | J'espère qu’elles pourront se créer | vieux chevalier, le comte de Guyè-| CANADIAN CROWN STOCK in KINDS Georges Lhermitte, membres du co with force and vehemence. He set jorité des représentants des deux la situation indépendante que je ire, partant pour la croisade de Tignish and Prince Co. Cream Seperators, Waggons, Cow mité de + ligue. the Conservative benches in a frenzy | Chambres compte comme certaines | comptais leur assurer sijj'avais vécu. | Godefroy de Bouillon, criait à ses Start ‘ now at the best stanchions, Harness, Washing Quan 1 Mme Jules Siegfried et M | of wild cheering. Hon. ‘Bob’ declar | jes élections générales cet été et|La seule grosse difficulté sera Zet- | compagnons ce cri de guerre, qui Selling Time machines, etc, etc. Anspach eurent parlé, et avec élo-|ed himself for an immediate Gener | jes fixe généralement vers le milieu |te, car il sera difficile, sinon impos- | doit être celui des braves: Kn a-|s4 for list of SPRING L'have always a well assorted quence, de la situation des Belges|al Election. He and his machine are > [Stock of the ubove and will be chassés de leur pays et réfugiés ici et là, Me Marie Bonneviale donna lecture d’un appel adressé aux fem ready. Premier Borden conceurs. The titular head of the Government sat du mois de juin. W. P. McBride, MD sible, de vivre à Paris. Je voudrais | vant ! s’agit d’aller, revienne qui que tudiscutes la situation avec | pouria ! Mme L....et je suis sûr d'avance | N'ayez pas peur de la mort, que tu feras pour le mieux. Tu | parce qu’elle n’est qu'un passage, OFFERINGS, ani terms to agents. | pleased to quote prices and terms to Liberal Commissions Handsome | ail. , Free Outfit. I have moved my stock to Mick une Ve * # PP RER D Nr 1e LS 2 | F'iade à | STONE AND WELLINGTON | Chiistopher’s «hop where I will be The Fonthill Nurseries. found every Tuesdsy, Thursday and Saturday, and other special mes de toutes les nations par des}nextto his master duriug the de- embrasseras pour leur papa “les em défilé coudé, ebscur pour nous, femmes hallandaises, lesquelles ju-{clamatory speech of the later, Sir Bureau: Pharmacie Gallant chères petites, tu leur diras qu’il |quis’ouvre sur la plaine de la lu- g:ut que le moment est venu de te- | Robert loeked plessed, He smiled, ! Résidence: J. Albert Brennan |est parti pour Lun long, très long | mière, (Established 1837) re air à la Haye uu vaste cougrès in f”" Checred, Consultations nuit et jours [voyage, sans cesser de les aimer, del René Bazin, TORONTO. Ap. 6. 3 m. p. |