Sue. ee Le SL se bone mr ? " A DOC PE D mn Es L'IMPARTIAI, JEUDI LE 28 JUIN, 1900. Les Bois et la Lune a Vieilles croyances, préjugés eu réalités ? 1] est indisentable que ies bois abattus oa coupés en hiver se eonservent infini. ment mieux que les bois abat tus on soiés en été. La raison en est toute simple. La sève est l'élément corrupteur de l'arbre : rien pe se décompose plus vite que la sève. Or, il va de soi qu’: en été les arbres sont gorgés de sève et que, par cela même, une fois imbibés aux maximum, ils auront tontes les chances possibles de s’altérer quard on les jettera par terre. En hiver, la sève est très réduite et les probabilités de censervation portées aux maximum Douac, il faut abattre en hiver, en jan- vier fevrier, avant que la vie végétale pe reprenne et mette la sève en mouvement. Tout cela est logique et bien connu. Mais on prétend aussi que ia lnne, comme le soleil, joue son rôle. D'asrès la tradi tion il convient de n’abattre les arbres qu'an déclin de la lane. Cette affirmation n'a pas de sens dans mes régions. Car, du moment où il est entenda que l'arbre doit être coupé ev hiver, précisément parce que la sève fait défant, ce n'est plus la iune qui. pendant les temps froids pourra agir d'une mani- ere où d'une autre sur a. li quide absent. L'influenee de la lune, sous nos olimats, est nulle et ne supporte pas le plus petit examen. Mais tout est bien différent dans la zône tropicale, où l'hi- ver n'existe pas. Ja sève des arbres circule en abendance. Les forêts vierges sont d'uu vert sombre en toit temps, qui témoigne de l’activité de la vé gétation: Or, la Inmière est énergiqae de crois- sance des arbres et de la ciren La lunes nous ren- voie les rayons solaires, et sa- excitant de la sève lumière peut exercer cerla'ne action. Est-ce possible ? Gertes; car nous arons fait sons l'équa- teur, à plusieurs reprises, des expériences qui semblent con- firmer l’action lunaire sur Îles plantes. Des graines diverses furent semées à la nonvelle lune, dans dans le même sol bien entendu, donnèrent de petites feuilles qui ponssèrent plas vite que ceiles que javais mises en terre à la pleine lune. La croissance fut notable ment plus marqués pour celles- là que pour celles oi. Or, les pre mières sortirent présisément de terre à temps pour recevoir les radiations lunaires. Les secon- des, au contraire quand elles eurent germé continuèrent à végéter dans l'ebscarité. Le fait s'étant produit pius de cent fois sansexcepiion, il a bien falla en conc'are que la Inmière de Ja lune exerce anssi de l'infla- ence sur l'accroissement des végétaux. Pour la mêms raison, il est présamable que la cireulation | de la sève des arbres fouilius doit être activée par lä Inmière suite, ‘lya ar- lunaire «it que par inconTti tHiwtit À COIN-:-T Lx bres peniiait l, d'ero.ssance de la lune Nous trouvons, dans nn .mé- moire lu d+rnièrement devant J'“Américen Institate of Evugi- noers’ par M. E RK. Woakes, de Panama. une confirmation de ces vues coafor nes aux vieilles traditions. M. Woskesa fait re- à ses collègues que marquer complétement cou: son pays esi forêts, aais que 14 Mol: vert de - tié des arbres est à peine pro- pre à donner des bois de cons- traetion et qu'un quart n’est me pas bou à brûier. e s ” que l'on “A moins, dic-il, abatte les arbres à lafin de la pér 0e décroissante de la iune, NE : abs LE ee bois oommense à pourrir dès probablement à la rapide fer- mentation de la sève quai est supposée cireuler en plus gran: de abondanoe pendant la dé- croissance- de la June.” est que ee crime aurat pou qu'ilest coupé, ce qui tient. but la profanation des hosties sacrées, vn que toutes &8 hos ties ont été emportées, à l'ex ception de deux. Monu-eigneur - Bruchési excessivement peiné esl éé] Can Eat What ! Like.” Many people suffer terribly with pain in the stomach after every mouthful they eat. Dyspepsia and indigestion keep them in constant misery. After trying the hundred and one new-fangled remedies without much benefit, why not use the old reliable Burdock Blood Bitters and obtain a perfect and permanent cure? Here is a case in point: “I was troubled with indigestion and dyspepsia for three or four years, and tried almost every doctor round here and differ- ent dyspepsia remedies, but got little relief. ‘“I then started using Burdock Blood Bitters, and when I had finished the second bottie I was almost well, but continued takicg it until I had completed the third bottle, when I was perfectly well. Before taking B.B.B. I could scarcely eat any- thing without having a “mes in my stomach. | SUR Le LS BLOGD eat whatever I like with- Lo BFTTERS out causing me the least discomfort.’”’ — Ms, THoMas CLARK, Brussels, Ont. Un Sacrilege Montréal, 13.-11 vient dese commettre à St-Lambert, un sacrilège des plus révoltants. L’avaut dernière nuit, M.:'ab bé Rabeau, curé de #t-Lambert, étant absent, M. l'abbé Racette, vicaire, demeura seul au presby. taire. Il se coucha verse 10 30 heures, et nentendit aucun bruit insolite de la nuit. Or, le lendemain matin, à 5 heures, en entrant dans l'église, il vit que le trono de St Antoin: de | Padoue avait été dérangé. vu qu'il ne tenait pins an mur que |par une vis. Les intrus ayant |sevoné le tronc et n'ayant tin, le laissèrent là afin de ne | pas faire de bruit. De là, ils se idirigèrent vers le tabernacle, | | |cisean on quelque autre outil semblable, car l'on voit | la marque de &et ontii. en forcerent la porte avee nn encore | 1ls enlevèrert alors le ciboire qui était heurensement de pen | de valeur, une quivzaine de |piastres, etle pavillon qui Île (reconvre. Mais ce qu'il y a de terrible, c'est que le ciboire von tenaint une cinquantaine d hos ities consacrées. Se sauvant avec ce précieux trésor, ils arrachè- rent ia serrure de la porte de cô- ité de l’église et sortirent par set endroit. Vers 11 30 heures, M. Corn wall a vu deux hommes ayant ie bras un petit paquet |monter à bord du train de l’In- itercolonial venant de Montréal. | Comment les sacrilèges sont- lils entrés dans l'église ? On pense qu'un ou deux seraient lentrés dans l'église avant qu'on | | | | | SOS fermât les portes et se seraient! cachés. Ou bien encore, conme les fenêtres sont demenunrées ou- vertes toute la nait, ils seraient entrés par là au moyen d'une |vorde et d’an grappin, vu qne dans au des côtés de l’égiis’, on La tronvé à l'intérieur là marque d'un grappin. |. Lavwdi matin, en serendant à | l'église, une petite fiile quia fait sa premiere communion, ‘cette anrée, Mlle. Blanche Mi ichand, fille de M. Michaud, gé rast du Grand-Tronc,a trouré, en face de l'église, denx hosties. Bille était avec nne petite an- |glaise. Partis d'abord pour se ‘rendre au presbytère, aveo ces ‘hosties, elle changea d'idée, en |mangea une et donna l'autre à sa petite amie, eéroÿyaut sans doute que €es hosties n'étaient | pas consacrées. Le maire, M. Wickham, a été averti, ainsi que M. Gravel, dé- itective, et un autre limier de la police, Mais les rechercaes n'ont donné presqu'aucun résultat. L'opinion de la population pas | un | à 5 | trouvé de valeur, nn ssul cen:-| LUGUBRE CATASTROPHE New Yo'k, 16—-Dans un in cendi- qui a éclaté vers 3 heures hier matin, dans la maison d ha bitation à 5 étages sise au No 34 de ‘a rua Jackson, en cette ville, 10 personnes ont été brû lées à mortoa suffrquées. Six autres personnes sont ble-sées et on craint pour la rie de quel que uues d'entre elles. Les raorts sont: Louis Ma rionu, âgé de 40 ans, et ses trois enfants Albert, Elsie et Emma; William Cotton, sa femme Kite et lears quatre enfants : Manie, Jacob, Kateet John. La famille Cotton occupait aes appartements au 4e étage et la famille Marion demeurait au dessus. Les membres des deux familles dormaient profon- dément et n'onteu connaissanee du danger qu'ils conr:lent que trop tard pour pouvoir échapper à la mort. Louis Marion s'est tné en sautant d'une fenêtre. Quand les pompiers arrivèreat à sa de- meure, trois des enfants étaient déjà morts et les autres gisaient, sans connaissance, sur le plan- cher. L:s pompiers trouvèrent Mme Cotton morte dans sa chambre. Son mari gisait a quelques pas d'elle etun petit entant était mort sous Jui. Les autres en fants étaient sufloqués dans les antres pièces. Deux des mewm- bres de la faniile ont échappé à l'hécatombe Sans la bravoure déployée par les pomhi-rs et les constables, plusieurs autres per- sonnes auraient péri. ALBERTON FRUIT AND CO. FEC- TIONERY STORE = X —— The hot days are h-re. Nice| cool driuks senvch as Ginger Ale, Lemon Sour, Kolo, Champagne Cider, Orange Gider. 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