CE RTE ER PART PS RAS “ar M on DS Sr En A # LRTSRE" LENS He ge 2 EE RES A ee ie Entre - RON PR RE PO ET ONE EN mt et : ; ue ET I'IMPARTIAT, JEUDI LE R1FEV 1901. | mm ae L'IMPARTIAL : FonNDvE EN 1893 Le seul Journal français de l’île du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. | ABONNEMENT : RU ot DRE es ce 8 Trois MOÏS............ vosocsene re 0 Les abounements sont paya- bles d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion, 2 cents la ligne les in- gertions subséquentes. | To.tes communications doi: vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P. E. L'IMPARTIAT, TienisH, Feb. 21 1901 Le Mercredi Des Centres. | | Déjà le carnaval de la naissance | du siècle nouveau, avec son cor- tège de jeux, de plaisirs et de di- vertissements plus ou moins chré- tiens, est enseveli dans: le passé. | Il est vrai que pour ce qui con- | cerne les hautes sphères de la socié-| té qui vit à l'ombre du drapeau britannique, le triste événement | qui est arrivé le 22 du mois dernier au château d'Osborne a jeté sur! les sujets anglais un voile de deuil! et coupe court aux fêtes et aux re- | jouissances qui ont lieu à cette saison de l’année. Le carnaval n’est plus. nant dans cette quarantaine quil Nous voici mainte-| nous fait rentrer, pour ainsi dire, | en uous mêmes. En effet, la céré-| monie à laquelle l’église nous en-| « l gage d’assister à l'aurore du ca- rême est bien de nature à nous! faire réfléchir. Hier, dans toutes) les églises catholiques du monde, les fidèles s'approchaient du mi- nistre du Seigneur qui, en même! temps qu'il leur | cendres, leur disait: Souviens-toi, | Ô homme que tu es poussière et| imposait les que tu retourneras en poussière. | F Poussière : certes, cet avertisse-| | | particulièrement, Nos Reunions _ Âcadiennes. Les réunions qui ont lieu dans plusieurs de nos familles aca- diennes depuis quelque temps sem- blent indiquer que nous revenons à nos coutumes anciennes et que nous voulons faire revivre au mi- lieu de nous ce sentiment d'esprit français dont nous avons eu l'in- souciance de trop nous départir. A continuer de la réunion tout à fait acadienne qui a eu lieu chez M. Maximin Chaisson, une demi dou- zaine d’autres assemblées de ce genre out eulieu dans plusieurs endroits de la paroisse—chez MM. Jean Cyp. Chaisson, Jérôme J. Buote, Jérôme M. Buote, eto,—et on nous rapporte que dans toutes ces réunions on a eu en vue, tout de se montrer français, tant ans la conversation que dans les programmes qu'on a- vait préparés. (Car, converser en français, nous le pouvons encore, avec la même lucidité d’expres- sions, avec le même bon choix de mots dont se servaient nos anoêtres qui, eux aussi, parlaient le fran- çais, quoiqu’en dise l'être mal éle- vé qui a eu le mauvais goût de dire dans un article qui a paru récem- ment dans le P. KE. I. Magizine, que nos pères ne parlaient qu’un patois. La dernière (le ces assemblées a eu lieu che oseph E, Richard. Comme c'était le soir du lundi gras, M. et Mme. Richard ont voulu entretenir les convives aussi agréabiement que possible, à la veille de la quarantaine de péni- rence où nous entrons,. On ne saurait trop féliciter nos Acadiens sur ces réunions de fa- mille qui tendent à conserver vi- vaces le souvenir des mœurs et des coutumes de nos pères. nous soyons sujets britanniques, Quoique nous ne portons nullement om- | brage, par ces démonstrations na- tionales, à notre loyauté à toute é- LA MINÉRALOGIE. M. le Rédacteur ;— J'ai lu avec plaisir la lettre de Sir George M. Dawson, C. M. G., L.L. D.,F.R.S. Geological Sur-| vey of Canada, Ottawa, qui a paru dans le dernier numéro de Z’/»- partial. I1 donne à comprendre que le département du ‘‘Geological Survey’’ n’envoie pas de minéraux aux instituteurs pour en faire des joujoux, donc il veut s'assurer Correspondance | Er | { premièrement que les instituteurs qui demandent des minéraux sont sérieux dans cette étude de miné- ralogie et de plus il n’envoie pas ces minéraux pour en faire la pro- priété des instituteurs mais plutôt des écoles. Sir George Dawson n’a pas dit non plus qu'il n'enverrait pas une boîte de minéraux à M. A. Doiron. S'il ne l'envoie pas c’est parce qu’il peut voir par les lettres re- çues que ce monsieur est un peu farceur et qu'il ne pense pas grand’chose de cette étude. De plus, M. le Rédacteur, pour prou- ver à M. Doiron que je ne crois nullement à tout ce qu’il me dit sur ce qu'il appelle mon étude fa- vorite et pour le ‘‘eonfondre à ja- mais’’, je me charge d’obtenir une boîte de minéraux pour l'école de Abram’s Village aussitôt que je serai persuadé que le principal de cette école veut enseigner la miné- ralogie. Ces petits mots plus ou moins bienveillants à mon endroit | que M. Doiron se permet dans ses écrits, tels que: ‘’M. Arsenauit| est un excellent homme.” ‘Il est mon ami intime.” ‘“‘Il croit à| [tout ce qu'on lui dit sur son étude | favorite, ”” etc. etc. sont de mau-| vais goût et ‘‘ne comptent que! pour peu de chose’? | cussion sur la minéralogie. | S dans ure dis-| ‘Good bye and not au revoir.”’ Jos. OCT. ARSENAULT. | DISPENSES } FOUR LÉ CAREME FOUR LE CAREME | crimes preuve pour notre auguste souve-| rain. Nous pouvons bien etre bons sujets anglais tout en restant français de cœur, comme le disait récemment un Anglais éminent : ‘Nous reconnaissons, dit-il, que les Français sont très loyaux à la |couron.e britannique, qu'ils sont les premiers à s'exposer aux dan- gers pour la défense de l'Angle- terre ; et nous ne saurions les blâ- | Monseisueur McDonald, éx de Charlottetown, dans une ci laire à son ciersé en date du 14 fé- | vrier 1901, accorde à tous les fi- dèles de son diocèse, pour le ca- |rême de cette année, les suivantes : | 10—JL/usage sans réserve ce viande tous les dimarches. | 20—1J,'usage de viande au repas ‘sion thereof, mer de amour qu'ils ont pour | principal, tous les lundis, mardis, leur mère patrie. la Belle France, |jeudis et samedis, eccepté le same- amour qui restera toujours ineffa- | di des Quatre-Temps et le Samedi Les | Saint. 30—L'usage de graisse et ce cable au fond de leurs cœurs. rançais, ajoute-t-il, sont loyaux au sceptre britannique, mais ils saindoux, à tous les repas, pour 2 Là : ne : pct |! “ é à | - À » L» mea: > A 11 vi ni: ment de l'église à ses enfants est restent Français, quand mêine, et |apprêter le poisson et autres ali- bien propre à leur inspirer des sen- timents d'humilité et de pénitence| et c’est bien là le motif qui la fait! agir ainsi. Elle nous fait un de-| voir de nous livrer d’une manière | spéaiale à la pénitence, à la morti- | fication et à la prière pendant un! terme de quarante jours en imita- | tion de Notre Divin Modèle lui-| même qui pendant quarante jours | et quarante nuits a jeûné sans | prendre aucune nourriture quel-| conique. Les cendres dont l’église fait u-| sage dans sa cérémonie du MER- CRÉDI DES CENDRES, ne sont pas] des cendres communes. mais le pro- duit de rameaux bénits l'année précédente. En effet comme ‘le dit un écrivain sacré,’ les palmes que le clergé et les fidèles portent à la main le dimanche des Ra- meaux sont le symbole de la vic- toire et du triomphe ; or l'église a voulu que les cendres qu’on distri- bue le premier jour du carême! fussent faites avec ces mêmes palmes, afin d’inspirer à ses en- fants des sentiments d'humilité et! de faire naître en même temps| dans leurs cœurs l'espérance de la! gloire. Ces cendres sont, en effet | , | Aa : DS ME 4 à Aerored: £e pour cela nous devons les apprécier ments, excepté le Mercredi des | Cendres et le Vendredi Saint. Il n’est pas permis de se servir davantage.’ de riande et de poisson au mêire repas. Tous les jours du Carême, à es échantillons de blé en-|l’exception des dimanches, sont voyés à Ottawa par ceux quié |des jours de jeûne. taient entiés en concurrence poar le grain ont été examinés aveocle résnl'at suivant pour l'Ile du Prince Edonard : Ottawa, 9—Le noure: ora.. S. H Gordon, Lot 6, $26| teur, lhon. L. P. Brodeur, a! F. O. Livingston Hopefield 20./ introduit une nouvelle coutume G Gillis, Montrose, 15. |quiindique son intention bien C. B McLean, Pt. Prim, 12. | arrêtée de ne pas laisser péricli- M. McDonald, Hampton, 10 |ter les droits de la langue fran- F J. Wigginton, B'dgetown 6.|çaise dons le parlement caua. S. S. WMaugh, Bedeque, 5.|dien, sous sa présidence. Eugène Arsenault, Urbain’lle 5 Vendredi, avant l'ouverture : de la séance, l'Orateur a lu la LE PARLEWENT FEDERAL prière en français et a l'intention dorénavant d'alterner, de la lire at un jour &n français, l’autre jour! La session fédérale promet |on anglais. d’être courte sette année. on: trairement aux années Préce- |fes, quelques députés ont un dentes, où l'on passait une|Len relevé le nez, mais cela a -ouple de mois à se chicaver en discussions inutiles sur l'a- PRIX OBTENUS. n } J LA PRIERE EN FRANCAIS En entendant ces sous insoli-| passé. Un peu plus tard, ia séance | NOTICE Is hereby g'ven that applica- tion will be made tn the parlia- ment ot Canada, at the next ses. for an Act to Annonce Je me - mens J'ai besoin d'un ou deux hopames pour travailler à la for ne. Bonlogement et bon- ucorporate “THE LAUREN- | TIAN ASSURANCE CORPO- arrying on the business of fire and marine assurance, and ma- jne pension. 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KENDRICK'S LINIMENT L'opposition paraît disposée à oures while you sleep bathe faire tout en son pouvoir pour freely for sore Lungs and Throat | 3.4 je gouvernement afin que aud all Swellings, Pains and L fonc + Lameness, Beware of Cheap Li. | la Recrion soit aussi courte que uiments at cheap prices. fpeibis. Ês en MX | étant ouverte, quand jl'hou. M. Brodeur a lu en français le mes-| sage de l’aide de camp du gou-| verneur-général, ii y a eu des) Imurmures un peu honteux et: des “Uispense” étonflés. Mais l'Orateur n’en a pas pris cuire et a continué. Nous l'en f:lici-| tons. —Jour. des Camp. | My goods are open te inspection. À ment to select from at lower price than ever. Farm Produce taken in exchange for goods F. T ARSENAULT, . Wellington Station. \ jt ë S : NS es ER ; j È LASER S cs : P' L, PE » È Ve CC à FR Lu : | + p LE * ë “ & : 2 , æ M + a à 4 È + am $ &# » des A a? ; … ele # JR à Ni Fes À LE ds. + à f 3 we ë “4 SE 7 + À Te 1 è “y # #2 n E h er E LS - Hs Es ’ É 4 8 Mb © . # ; - + è .- Murs St Ù k « " sa à « 8 Ê Fr è Lu t de ni £ $ + ee: k + & “ & va :