CE QT à POST re ET NC ais a es EN NA AGE. CDR a AA 0 M 2 En PAT Ms MODEM APN QUES LP é MAP EVA PR a NE Dre EE ds AR GORE 27 CET Se DENT NT SES TERME [ À ve 7 à CETTE Ü ART PRE EPP " tr. to. aidé "ri HISTOIRE DUN TIGRE Par L'ABBE DE SAVIGNY | Lt Quand vous vous apercevez que l'animal furieux est doué d'une plus grande force que ja vôtre, et qu'au lieu d'être mené: par vous, il vons mène, et que par conséquent, vous ne savèz pas où vous vous arrêterez, parce que vous ignorez où il; s'arrêtera, prenez alors la queue du dit animal féroce, comme si vous aviez à Ja main un cable, une ficelle ou même un simple fil de chanvre ou de lin, tournez la queue sur elle-même, et fai- tes un noeud non coulant, un fort noeud à la marinière, de façon à ce qu'ilne puisse pas glisser ni passer à travers le trou de la bonde du tonneau quand vous lâcherez prise : l'a nimal trainera alors sa prison après lui, mais il cessera de vous traîner avec elle, et vous pourrez fuir. C'est ce coup hardi, Mes- sieurs, c'est cette expérience miracule.se que tenta avec succès le capitaine Mac-Clen* cher. A peine le nœud fat-ii formé avec la quene de la tigresse. que mon ami m'enjoignit de pousser les cris les plus aigus qu’il fût poss'ble ; les sons les plus discords sortirent de ma gorge et de celle du capitaine. À défaut d'instruments, je bri- sai l’une contre l’autre deux bouteilles de vieux rhum, qui par hasard se trouvsient dans mes poches, et nous paruinmes à inspirer à la tigresse l’effroi qu'elle avait longtemps su nous inspirer. Nos cris rebou- blèrent en raison de la vitesse de sa fuite, et bientôt elle se jeta dans un épais fourré, et nous la perdimes de vue Ce coup hardi fut sans con- tredit le pius beau traie de la vie de mon ami le capitaine ; et malgré sa modesiie, il ne put queiquefois se défendre de rap- peler cet épisode de voyages. Le nœud coulant est un trait d'une satdace e:! et d’une intel:igence peu com- munes. “Il y eut un moment terrible à passer, m'a dit de- puis mon ami ; c'est celui ou nous lächämes la queue. Qui pouvait nous dire que le nœud ne filerait pas ? c'était là tout le problème de notre existence” et il ajoutait : “Tirer les poils de la queue des éléphants pren- pre des crocodiles à la main, dompter des hippopotames. tout cela n’est qu'un jeu d'en- fant en comparaison de notre nœud de tigre.” vec quelle joie, ‘ontinua le narrateur, nous retrouvames sur le 1ivage nos hommes d'é- quipage. Les cononiers étaient sur le point de pousser au lar- ge ; il faisait presque nuit, et toutes les recherches pour nous retrouver avaient été vaines. En voyant sur le sable les tra- ces du passage d'un tigre et les débris de notre repas dis- persés, on conclut que nons 2- vions été la proie de la bête fé roce, Arrivés à bord, nous racon- lâmes nos aventures au capi- taine et aux gens d'équipage ; les poils de la tigresse, dont nos mains étaient encore cou- vertes, donnèrent un cachet d’authen‘icité à notre récit. Le capitaine Mac-Clenchem fut l’objet des compliments de tous les passagers. Quant à moi, je ne tardai pas à tomber dangereusement ma- lade. Le délire me prit ; on ne parvint à me calmer qu’eu at- tachant .e bont d'une grosse corde au pied de mon lit, et eu me donnant à la main l'autre extrémité, que Je tirais des hen- res entières comme s’il se fût a- be Quand je fus plus avancé dans la guérison, le docteur or-| don»a qu'on me mit encore en tre les doigts de petites fiscelles à 'extremité desquelles je me plaisais toujours à faire des nœuds marins. Je me rétablis enfin, mais lentement ; et depuis lors j'ai pris ce type d'insonciace que vous me reprochez quelquefois, et qui me permet de prêter à peine l'oreille aux récits habi- tuels des chasseurs. J’ovouerai que ce quia rapport à la vice plus ou moins accidentée du la- pin et du lièvre me trouve peu sensible. Cependant, continua M. Ro- bert, pour donuer conclusios complète à mon récit, je dois vous dire que la curiosité pous- sa le capitaine Mac Clenchem à pren ire plus tard des informa- tions sur la tigresse et le ton- neau : mais tout ce qu'il put connaître, par les naturels du puys, c’est que deux on trois an- nées après le passage du bâti- ment qui nous portent, deux jeunes tigres jurent tués dans le voisinage. Tous deux avait une forte excroissance à la ra- cine de la queue, à peu près de la grosseut de ja forme d’un petit baril d'huile : et quoiqu’- ou n'ait jamais pu se procurer, en dépit des recherches, qu’une peau de tigresse manquant de la partie la plus essentielle com- me ornement, le capitaine crut pouvoir affirmer que ces jeunes tigres étaient la progéniture de la tigresse en question. 11 est d'autant plus à regretier que ces petits tigres n'aient pas été pris vivants, qu'indépendam- ment de l'aitrait qu’ils aursient ajouté à une collec'ion zooicgi- que, ils auraient je 6 une gran- de lumière sur une quesiion encore obscure ma'gré toutes les discussion. celle de savoir jusqu'à quel pont les sensa. tions, produites sur une mère par les objets extérieurs peu- vent influer sur la conforma- tion physique de ses perits Le récit de M. Robert mit fin aux anecdoles de vènerie qu'on débitait a la taverne d'A“owsmiih. Depuis ce jour, quand un chas-eur prélude au récit de ses cxpéditions, on a inventé pour le rappeler au silence, une formule qui est devenue pro- verbiale. ‘‘Percez lai du ton- neau du capitaine Mac Clen- chem,” dit-on. Et l'assemblée de rire et d’étouffer par des hourras la voix du conteur Convié par un des amis de M. Robert, javais eté un des auditeurs de son intéressant ré- cit ; depuis. j'ai voulu savoir ce qu'était devenu ce brave et intelligent Mac-Clenchem. Voici. à ce sujet, ce que vient de m'écrire M. Robert ! “Monsieur l'abbé, “Vous désirez connaitre le sort de mon ami le brave Mac- Clenchem. 1l n'est plus de ce monde. 1l était d’une nature trop audacieusement pour ne pas continuer ses expériences hardies. 11 y a peu près neuf ans, il s’est embarqué de nou- veau. Et sur le continent in- VETERANS DE LA GUERRE RE- NUMERES PAR DES SOUF- FRANCES ET DES MaA- LADIES Pendant au-delà de vingt ans M John Sherman a cherché du soulagement et à se dé- barrasser des tourments cau- sés par le rhumatisme isflam- matcire. a Du “Prescott Journal” : Aucun homme, dans le can- ton d'Edwardsburg n’est aussi bien connu que Monsieur John Sherman. Voici un breux Canadiens qui, lors de la déclaration de la révolution a- méricaine, se joignit à l'armée du Nord et aux nombrenses fa- tiques qu'il a endurées durant cette guerre périlleuse, il atiri- bua les souffrances dont il a été vic'ime, pendant plusieurs années. L'auteur de ces lignes se ruppelle avoir vu M. Sher- man, il y a quelques années, et il souffrait alors tellemeat de rhumatisme qu'il ne pouvait pas marcher, ayant appris qu’- une guérison avait été opérée, il résolut de s’euquerir lui-mé- me des faits touchant cette guérison. Lorsque le reporter arriva chez M. Sherman, il le trouva dans la cour maniant une hache et fendant du bois com- meun jeune homme. 1l le trouva aussi bien disposé à ra- conter son expérience : “J'ai souffert du rhumatisme vingt aus, a dit M. Sherman, j'ai sui- vi le traitement de quatre mé- decins et j'ai toujours été de mal en pis, J'élais courbé en deux par des douleurs dans les reins et j'avais les difformées que je ne pouvait les redresser et pendant quatre mois lorsque je voulais me transporter quelque part, je de- vais le faire sur les mains et les genoux. J’essayai plusiurs remèdes mais n'en retirai au- cuu bien et j'avais perdu tout espoir de pouvoir marcher de nouveau L'un de mes fils essa- ya de me persuader d'employer les pilules roses du Dr Wil- liams. mais je refusai de pren dre au‘un autre remède. A la fin, un jour mon fils apporta à la maison {rois boites de pilu- les, et au delà de deux semai- nes, après qu'il les eùt abpor- tées à la maison. je consentis à en prendre, mais pas parce que je croyais qu’elles me feraient quelque bien. Avant qu’elles fussent épuisées cependant, je sentis que mon dos devenait plus fort et que je pouvais me tenir droit. Je n’eus plus be- soin dé persuation pour pren- dre les pilules, et depuis ce temps je commençai à prendre du mieux jusqu'’aujourd’hui où à l’aide d’une légère canne je puis me promener sur me, embarquer et débarquer d'une voiture et faire part des commissions à la mai- son ct à la grange. Je me sens rejeuni de vingt ans et je con sidère les Pilules Roses du Dr Williams le plus merveilieux reméde du monde entier contre le rnumatisme. Je ne commen- çai à m'en servir que pour plaire à mon fils, et ça été une très agréable surprise poufmoi de voir que mes jambes pre- dien. témoin jadis de son tri- omphe auquel je dus la vie, il a voulu renouveler l'épreuve du nœud coulant. La queue du tigre fut saisie avec bonheur et retenue un moment avec force ; mais, par un effet de la fatilité, vaient pas d'adhérence à l’épi- derme, ils restèrent dans les mains du capitaine, et la queue glissant à travers le trou de la bonde le tigre se retourna, et mon courageux ami cessa de vivre. gi de continuer encore l’expé- rience du capitaine Mac-Clen- chem. Recevez, monsieur l'abbé, etc. | Votre serviteur. | “TJ. Robert”? (Fin) l'animal était atteint d’une ma- | ladia cutanée, les poils n'’a- les Pilules Roses du Dr Wil-|P2y :uaient de la souplesse, et que |mes reins gagnaient une nou- |velle force. Je puis vivement recommander les Pilules Roses du Dr Williams aux rhumati- sants de l'univers. |: Une analyse démontre que liam contiennent sons une for- me condensée tous les éléments nécessaire pour donuer nouvelle vie et enrichir le sang et resiaurès les nerfs délabrés- Elle sont un spécifique infail- lible pour les maladies suivan- tes : l’ataxie loco noirice, ia pa- } . ralysie, la dance de $t Guy, la ’I L’IMPARTIAL = & = = UN LEGS DE MALADIES (sciatique, la névralgie, le rhu- Se matisme, le mal de tête ner- | k à. veux, les suites de la grippe. le à | battement de cœur, la prosta- tion nerveuse, toutes les mala- PS de mn A FAX FN AY . dies provenant d’humeurs vi- A FE ‘E / \ ! ci ; ur, fvlles que la UE À à NU fn E ées dans le sau r, f q é à AY A 4.7 & / TA E Ps n 2 : £ s L, 4 … one es ACZS he scro’ule, les érysipèles. ete. El a les sent anssi un spécifique | pour les maladies par'iculières _AND “ aux femmes, telles que sup’ pressions, irrégularité et fai- ES FA Æ A tp PS blesse de toutes sortes. Elles! À: he: Ur À A | À ÜU ie à purifient le sang, donnent un EN AVE A A À teint rose aux jannätres. Chez ns. les hommes, elles guérissent | — Et NUE ED'E A E @] Ba de EN ZEN - d’une manière radicale toutes | El LES À 1/8 Él0 NA 40 4 — Les maladies provenant d'épui- 4e sement mental, de sureroit de ve nantes (à a x ' nr hS RTS D —— des nom-|travail ou d’excès d'uri genre quelconque. $ 7. M HD rl À F TJ é: . PL. ? D, ML ASE A X EN DO NOT FORGET | — \ISH —T—— l x 1Ÿ FI = SRE ; Ress ete, x > e J 4 NT TT BY LHE TIGNISH LITERARY AND DRAMATIC CLUB that we have all kinds of com- ON mercial Blanks on hand, +} TR cheaper than can be had else-|S ATURDAY EVENING FEE- 27 where. PR PR LT UE ME EN EURE, re æ CAPTAIN JACK, Æÿ + . At e Ter P dE LL : : EE J\ 4 Deeds, Bill of sale, etc. FR C T . 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