+ +7 s* nn nn Een rente ee PO . è k eg y + ge np ER . v* . : : à é TRE , pa Ru FR M: > ee me one ut À 5 r ne. Le _—S » rs NTM LE T NET x 4 2% pren SL Sms semer DÉS pts à , CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire Vol. I. No. 25. Nouvelle Serie | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. ”" net — b er me Rent 16 ANNEE. Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine continuent à guérir, Jamais, dans l'histoire de la Médecine, un remède n'a donné autant de satisfaction. J'ai été quinze ans malade. Ce que j'ai souffert durant ces quinze années, je ne saurais le dire. J'a- vais du mai dans tous les membres, mais cependant les plus fortes douleurs se faisaient sentir dans le bas-ventre. J'avais sans cesse mal au cœur et dans l'estomac. Je sonffrais aussi de la tête et avais sou- vent des étourdissements. Malgré ma faiblesse, je ue gardais pas le lit, il me fallait faire l'ouvrage le plus indispensable dans ma maison. Sans consulter de médecin, j'avais essayé plusieurs remèdes, mais n'avais obtenu aucun soulagement. Un jour que je lisais, dans les journaux, les annonces des Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Améri- caine, il me vint à l'idée de les essayer. Aussitôt j'en achetai qu‘iques boîtes. J'étais à la deuxième seulement que je me sentais déjà soulagée; mais j'étais malade depuis tant d'années que je n’osais pas croire à un changement si prompt. Chaque jour, cependant, je me sertais revenir. Après avoir em- ployé six boîtes de Pilules Rouges, je n'étais plus la même personne. Je pouvais faire seule tout mon ménage, ce qui depuis longtemps m'avait été im- possible.” Madime } CHARBONNEAU, 722 avenue Labelle, Moutréal. "Avec l'époque du retour de l'âge. il m'est arri- vé toutes sortes de malaises. Je p-rdis d'abo d mes foces, puis la digestion di vint défectueuse. j'avais äe gros maux de tête et de fortes palpitations. Pen- dant deux ans je fus malade, trainante, sans -cou- rage. Je commençai ensuite À employer les Pilules Rouges de ia Compagnie Chimique Franco-Améri- caine et elles m'ont tout de suite fait du bien. Après quelque temps. je sentais qu: j'étais plus vigou- reuse. plus courageuse. Je continuai ce remède, j'en pris pendant quatre ans, à différents intervalles et je me suis parfaitement remise. Les personnes qui m'ont conne sont étonnées de me voir si bien por- tante aujourd'hui. En effet, je ne suis plus la fem- me d'autrefois. De pâle et maigre que j'étais, j'ai acquis de l'embonpoint et mon teint est bon. Sur-| tout je me seus à l'aise, heureuse et capable de faire mou travail.‘ Madame E. AYOTTE, 17 Pleasant, Cambridge Port, Boston, Mass: | Tous les maux. toutes les souffrances, toutes les maladies que la femme a si souvent à supporter, les maux de tête, les maux de cœur les migraines, les les névralgies, les vertiges, les suffocations, les pal- pitations, les é‘ouffements, les pâ'es couleurs, les nervosités, les moments de tristesse, de mélancolie, de découragement, toutes les d'fficultés qu’elle a bien des fois pour traverser les périodes plus ou moins critiques de son existence, n’ont sou- vent d'autres sources que l’anémie, Le premier soin d’une femme qui n'est pas bien portante, qui souffre ou q'ii est affaiblie, scit par la maladie, soit par toute autre cause, doit donc être de se procurer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine qui guérissent chaque jour tant de femmes, de jeunes filles, de jeunes mères, de femmes âgées atteintes de différentes maladies qu’au- cun antre remède ne parvient à guérir. Femmes âgées, jeunes mères et jeunes filles, pre- Fac-similé d'une boîte de Pilules Rouges. LES / Thor r | Le { POUR | 4 di LP Ya PAIX SOCENTS. S/x 20:TES $250 LE / Compas ME CRIS Ur Baie AM£R £ G / / MoN rRÉ me Coma DS rage PRES UN / V7 PTN «5 ALES ET FNOY ’ “ LES FEMMES PAI AM ANE Mme E. AYOTTE, 17 Pleasant, Cambridge Port, Boston, Mass. nez donc les Pilules Rouges de la Compagnie Chi- mique Franco-Américaine. Quelques boîtes suffi- ront pour refaire votre santé, vous rendre vos for- ces perdues. et rétablir complètement votre orga- nisme délabré, débil:té, anémié ou même épuisé. Seulement, n’acceptez pas le premier médicament venu, car beaucoup de pharmaciens sans scrupules sont payés par des fabricants peu délicats chaque fois qu’i's parviennent à remplacer les Pilules Rou- ges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine par un de leurs produits. Exigez donc les Pilules Rouges qui portent sur leur étiquette le nom de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et qui sont en vente dans toutes les bonnes pharmacies. ! N'’acceptez pas non plus de ces Pilules dites ‘‘piiu- les rouges’’ que des colporteurs et colporteuses, passant par les maisons, allant de porte en porte, vous offrent. Ces gens sont des imposteurs, et nos produits ne sont jamais vendus de cette manière. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, envoyez-nous soc pour une boîte, où 82.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. | CONSULTATIONS GRATUITES.—Adressez- | vous, par lettres ou personnellement, au No 274 rue | Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des | conseils au sujet de votre santé. Les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout À fait gratuitement, les informa- tions nécessaires pour l’emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi un autre traitement "si. votre maladie le requiert. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO - AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal, TUE PAR UN TRAIN Québec, 17 —La nonvelle qui! foyer domestique. | Hector Martin, Armand Baron et dit immédiat:ment +t aperçut les ileurs parents les fassent revenir au tir ne soeur. La so-ur supérieu | re Soenr Marie Des Anges, descen- | Un Autre Pas (DE L'ACTION SOCIALE) Ceux qui ont entrepris de déchris- tiiniser la France en s'emparant de l'école se préparent à faire un pas de plus. Ilsont évolué savamment et patiemment, procédant par éta- pes, et ne reprenant la marche en a- vant qu'après avoir laissé s'étiendre les récriminations provoquées par leurs derniers empiétements. Mais le cercle se resserre toujours autour des catholiques à mesure que les fruits de l'éducation neutre devien- nent plus abondants. Jusqu'à présent les parents, obii. gés d'envoyer leurs enfauts aux é- coies publiques, pouvaient au moins re-ourir aux tribunaux lorsque les inst‘tuteurs dépassaient la mesure de l'impicté. Un nommé Morizot ayant été poursuivi par un père de famille et condamné par la cour de Dijon ‘‘pour injures grossières, ab solument déplacées dans la bouche d'ua instituteur, et qui ne peuvent à aucun titre être assimilées à un enseignemeut'’, le gouvernement s'est ému, et pour enlever aux pè res et mères ce dernier moyen de défendre l'âme de leurs enfants | |contre la démoralisation, ila prépa | ré le projet de loi Doumergue. C'est ce projet que M. Lefas, dans la ‘‘République Française’’, montre comme devant consommer la domes. tication politique des instituteurs. Le préfet était déjà l'arbitre de leur avancemcnt ; il deviendra encore l'arbitre de leur prestige et de leur considération devaut le public. Cette loi dit avec raison le ‘‘Co- mité de défense des droits du père de familie’’, sera la plus monstreu- se qui ait été votée depuis cent ans. Elle décide, en effet, trois choses : I.—Si un père, une mère ou n'importe quelle autre personne couseille à un enfant de ne pas sui | vre entièrement les mauvais ensei- guements qui se donneraient dans son école laïque, il sera condamné, en polic: correctionnelle, à l'amen-. de et à six jours de prison. | II.—Si porrtant un père de fa- mille croit devoir poursuivre un maître d’école qui aurait donné un enseignement scandaleux à son en- | fant, c'est le préfet du département, et non pas l'instituteur, qu'il devra faire condamner par les tribunaux. Les maîtres d'école deviennent inviolables, bien que la criminalité lait augrrenté, selon les rapports of- ficiels, de 450 °-,, parmi les jennes gens de France, et que bien des ma- gistrats y voient le résultat de l'en seignement scolaire. III —C'est enfic l'instituteur| qui, désormais, à la place de la Com- mission scolaire, sera chargé de fai- tre prnir les parents qui n’énver- ront pas régulièrement leurs enfants à l'école. | Ajoutons que le g. uvernement <e tions d’'indifférents et d’impies la déchristianisation du peuple deviert plus facile et est poussée plus acti- vement. Que l'exemple de ce qui se passe en France nous soit une leçon Il y a ici des gens de boune foi qui, sou; prétexte d'être pratiques et de don ner aux enfanrs une formation na tionale, voient les écoles neutres: d'un oeil indifférent, sinon sympa- thique. Qu'ils regardent ce qui se passe ailleurs s'ils ne peuvent pré- voir eux mêmes les conséquences d’un pareil état de choses. JuLESs DoR1oN. — Tenders PORTREE CREEK BRILGE-— LOT 57 Depariment Public Works, Charlottetown. P. E. I. October 16th. 1908 Sealed Tenders will b2 received at this office until ncon Friday, No- vember 6th, from any person or perons willing to contract for the erection of Portree Creek Bridge, Lot 57, according to the plans and specification to be seen at the resi- dence of J. V. S. Moriisey, Esq., | Orwell Cove, and at the store of J. St. C. Moore, Esq, Eldon. The names of two responsible persons willing to become bound for the faithful perfomance of the contract must accompany eath tender. The Department does not bind it- self to accept th: lowest or any tender. Tenders must be addressed to the undersigned and mark:2d, ‘‘Teuder for Portree Creek Bridge. L. B. MCMILLAN Secretary Public Woiks Tenders MCLELLAN'S CREEK BRIDGE DE GROSS MARSH, KING'S COUNTY Department of Public Wcrks, Charlottetown, P. B. I. A October 21st, 1908 Sealed Tenders will b receiveé at this office until noon on Wed-} nesday, November r1ith, from auy | person or persons willing to con tract for the erection of McLe‘lan's Creek Bridge, De Gross March, King's County, according to the plans and specification to be seen at the residence of W. J. Siges worth, Newport, aud at this office. The names of two responsible persons willing to become bound for the faithful performance of the contract must accompany each tender. The Department does no! bind itself to aeceptthe lowest or any tender. Tenders to be addressed to the propose, dès que cette loi sera vo- |tée, d'imposer le monopole de l’en | . l ' 2 4 . " suit arrive de Truro, Nouvelle-E- | Joseph Saiut Orge sont les trois clefs fermées. Elle les ouvrit elle Iseignement pour que tous les en- cosse : Un jeune homme, Paul Le jennes gens en questiou. Partis de, même et ordonua en même temps à . sé ° | 2 . . ds #.". à e "1 clerc, teneur de livres au ‘‘Syndi | Montréal il y a quelque: jours ils | Lavigne d éteindre le fen ca: de Québec,'’ et l'un des direc {essayèrent de se trouver de l'ouvra- | Quelques moments plus tard une |fants entrent bien dans le moule qu'il veut leur imprimer. | Et voilà où on en est rendu dans “ + 1 L si _ ù Es è . où Î Ë ’ teurs de la ‘‘Great Northern M:-!ge dans ‘es chantiers. mais ne pou explosion se produisit, la porte du la mère patrie, après avoir commen- uiug Co,'' de Chetichamp, tué hier par un train de 1 Intercolo a étéivant résister à ce dur travail des! haut de la fournaise vola en éclats ! | bâcherons, ils sont revenus à la vil- Let l'eau bouillante se répardit en de- | Cet infor-\le. L'Âge de ces imprudents est de |hors. La troisième section était nial, près de Mulgrave. . tuné jeune homme dont la famille | 16 à 18 ans. AE k ps Marie A ssi le dans ja £ r S à | ————— qui était tout près, reçut l'eau € Fe ss TT EX PLOSION DANS UNE FOUR- | pleine figure et sur le côté gauche. tale le 4 octobre pour aller s'occu- | MAISE Elle est forcée de garder le lit ; ne mais, ‘heureusement, ses blessures sn 3 | L'Assomption, 21.—Un accident |, sont pas dangereuses. AUTOUR DU MONDE | qui aurait pu avoir des suites fata | L'état de Lavigne est plus grave. les, est arrivé, ce matin, au couvent | La porte lui a fait des coutusions au Sault Sainte Marie Onut., 17— de la Congrégation. Monsieur | té droit et, de plus, il ales mains, Après avoir tenté l'av. nture de fai- | François Lavigve, employé comme | ja figure, et uve parti du côté droit r: le tour du monde, trois jeunes homme de cour, ayant fait du feu | brülées. Les dommages ne sont Montréalais out vu leurs espéran- | dans la fournaise, pour la première | pas considérables. Il n'ya pas eu ces frustrées et sont actuel!:ement | fois, cet automne, et n'ayant aucu- de panique pat mi les jeunes filles. entre les mains de la police, à Mi-|ne expérience avec c?s Sfournaises, FE ont Die, dant | fol‘ coite chigan Soo. n'avait pas ouvert les clefs, et, vers Les globe-trotters n’ont pas uu|huit heures, s’apercevaut que l'eau | Pren centin en poche et ils attendent que | coulait par un des côtés, il alla aver- pa per de mines cé par les simples écoles neutres. miers dans cette voie dangereuse, protessaient de la pureté de leurs intentions. Ils pouvaient être sin- cères et plus aveugles que coupa- bles ; mais leurs successeurs se sont servi des concessions obtenues com me d'un poit d'appui pour gagner | | Clémenceau, plus loin que Combes, là son tiur Aristide Briand. ne ne songe à s’en étonner de ceux Ceux qui étaient entrés les pre- | unudersigned and marked, ‘‘Tender | for McLeelian’s Creek Bridge”’. L B. MCMILLAN Secretary Public Works [UNE QUERELLE ENTRE PAS- | SAGERS D'ENTREPONT SE TERMINE PAR UN MEURTRE ET UN SUICIDE New Vork, 22.—-Les F passagers du paquebot Kroonland, qui vient d'arriver à M'ew York, d'Anvers, ont été Ftémoins d'une querelle en- tre passagers d'entrepont, qui s'est encore du terrain. Waldeck Rous- | terminée par un suicide. seau a été plus loin que Ferry, | : Combes plus loin que Rousseau, | daus la Manche lorsqu'une querel- Le paquehot se trouvait encore le éclata entre les deux émigrants let Doumergue est en voie d’éclipser | Heinrick Miller, de Steiuford (Lu- La}xembourg), et Nicholas Trausch, progression est logiques et person- | de Otolzenburg. Miller, après quelques paroles vi- dre immédiatement ce dont il |qui ont si: prévoir. À mesure que | ves échangées, s'’arma d’un couteau l'école neutre multiplie les généra- jet chercha à poignarder son adver- saire, Mais Traush parvint à sai-! sir par la lime l’arme que Miller ne voulait pas lâcher et la lutte res ta ainsi indécise pendant quelques instauts. Quelques passagers de première classe attirés par les cri Ulaient intervenir, lorsque Miller parvint à arracher son couteau de la main de son autagoniste et, rapi de comme l'éclair, lui plongea la lame dans {a poitrine. Trausch tomba su: le pont. Le meutftrier poussa alors un grand cri et sautant par-dessus bord se jeta à la mer. ; Le capitaine du Kroonland fit tussitôt mettre à la mer des embar- cations qui se dirigèrent vers Miller que l'on apercevait luttant contre les remons produits par l’hélice du paquebot. Dès qu'il vit les embar cations s’avancer vers lui, il nagea vigoureusement pour leur échapper. Ju haut du paquebot, les passagers assistèrent à cette chasse étrange ; mais la poursuite fut courte, car Miller, voyant que les sauveteurs allaient l’atteinäire, leva les bras en l'air, joiguit les mains et se laissa couler. Il est probable que le malheu reux a cru avoir tué Trausch ; ce- lui-ci n’est pes gravement blessé, car la lame du couteau a dévié en glissant sur une côte. DR. WOOD’'S NORWAY PINE SYRUP Is À Remedy Without An Equal For COUGHS, COLDS, And All Affections Of The THROAT and LUNGS. Coughs and OColds do not call for a minute recital of symptoms as they are known to everyone, but their dangers are not understood so well. All the most serious affections of the throat, the lungs and the bronchial tubes, are, in the begin- ning, but coughs and colds. Too much stress cannot be laid upon the admonition to all persons affected by the insidious earlier stages of throat and lung disease, as failure to take hold at once will cause many years of suffering, and in the end that terrible scourge of ‘‘ Consump- tion.” Dr. Wood’s Norway Pine Syrup Îs not Sold as a Cure for Consumption but for affections tributary to, and that result in, that disease. It combines all the lung healing virtues of the Norway pine tree with other absorbent, expectorant and soothing medicines of recognized wortb, and is absolutely harmless, prompt. and safe. So t has been the success of this wonderful remedy, it is only natural that numerous persons have tried to imitate it. Don't be humbugged into taking anything but ‘ Dr. Woods.” Put up in a yellow wrapper ; three pine trees the trade mark; price 25 cents. Volunteer Bounty Act 1908 WARNING TO PURCHASERS Every assigument of the right of a South African Volunteer entitled to a land grant must be by way of appointment of a substitute and must be in th: form provided by the Act. Special attention is calied to Sub- section 3 of Section 5 of the Vo- lunteer Bounty Act, 1908, which provides that no assignment of he right of a volunteer by thé appoint- ment of a substitude shall be accept- ed or recognized by the Depart ment of the Interior which is not executed and datei after the date of the warrant for the land grant issued by the Minister of Militia and Defence in favor of the Vo- lunteer. J. W. GREENWAY Commissioner of Domiuion Lands, Ottawa J. 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