UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UKE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. L'ÉON X1/11 mm FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DK CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un An..ccssosso.e.ee e$1.00 Six mois. ....s.sss.se.s ee 50 Les abonnements sont payable d'avance. RSS a —— Puur cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l’expiration de son a- bonnement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d’adresse doivent nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Aîlressez toutes ‘ettres, ponances, etc., à L'IMPARIIAL Tignish, Ile du Prince Edouad coTrres L’IMPARTIAL Tignish, Jeudi 6 Dec., 1906. en Les Demandes du Senateur Poirier. Mercredi dernier, l'honorable sé- oseph… Theriaul trouve mort a à ation de Harper. — — O0 — — 1906 Association Acadienne el Mutuelle de en maladie. À 7 en Maladie INCORPOREE SOUS LES Lois DE LA ProviNcx px L'ILE DU P. E. ES Un ordre fraternel de Bénéfice, établi sur une base moderne et scien- tifique, avec des taux offrant ume garantie aux associés et un bénéfice Cette association offre. toutes les garanties de satisfaction en mËme ms me ‘bzinginserted Zn the panels tha à will form the inner sheathing of the walls. A decorative ficize in : colors and executed in oïls will a- dorn the upper portion of the walls, au | will consist of subjects «y mboli- cal of Canadien manufa:tures, im- duitries, summer vacation haunts, transportations hunting in Canada, etc. A collection of mouted animals, fish and birds native tothe Cana- paraisait en —— Q Enquete sur Nous avons encore à emrégistrer un tragique événement qui a crée un grand émoi dans la paroisse, lun- di, et qui provoque les plus vives sympathies pour une famille dou- leureusement éprouvée. Lundi matin, M T. G. Bernard, employé sur la ligne du chemiu de uateur Poirier demandait, en cham- bre, si le gouvernement avait l'in- tention de xomæer des remplaçants aux sièges sénatoriaux, laissés va- cants par les honorables Dever et Wark, et quand ces nominations se- raient-elles faites. Nous sommes anxieux de conmaî- tre la réponse qui sera faite aux de- mandes de l'how. Pascal Pairier. Le gouvernement veut-il nous traiter avec indifférence dans cette importante affaire, ou veut il nous iguorer tout de bon ? Assurément la population aca- dienne est assez importante pour que le gouvernement fédéral y prê- te son attention. Nous avons, dars la personne du sénateur Poirier, un vaillant défeu- seur de nos droits, mais nous vou- lons avoir un deuxième sénateur, un troisième même nous est dû, pour seconder et aider motre séna- teur actuel. Nous attendons la réponse du gouvernement avec impatience. comme de me ne ee monte La Societe Acadienne de Benefice en Maladie, —— - Nous attirons l’attention de ecteurs sur l’ annonce de ]’ A-socia- tion Acadienme et Mutuelle de Bé- néfice eu Maladie qui parit dans uos co onnes aujot rd'hui Fondée en 1905 € ‘re sous les lois de la province su 1430, société offre des avant sonnes devenues trop âgées pour entrer dans les ass )ciat ions déjà en existeuce. Les fondateurs de cette nouvelle société sont des personnes de la be! le et grande paroisse de Tiguish et sont déjà au nombre de cent. Nous avons exarminé les réglè- ments de cette nouvelle société, qui esttrès modeste à son début, et nous y voyons que l'association est basée sur des plans modernes et scientifiques. Lorsqu'on est malade il est tou jours bou d’avoir «les ressources, où l'ou peut puiser quelques dollars. Cette société veus offre ces avanta- ges. nos inc cette x per- mm ons mue Le Saint Temp; de l'Avent. Le mot Avent signifie Avénement. On donnait autrefois ce nom à la fê te de la naissance de Jésus-Christ ; mais, depuis plusieurs siècles, il est devenu propre aux trois ou quatre semaines qui servent de préparation à cette grande fête, Il parait que c'e:t en France, qu'a commeucé l'institution de l'Avent. Peu après le milieu du 5me siècle, saint Perpétue ou Perpet, évêque de Tours, erdonns dans soz diocèse trois jours par semaine, depuis la fê- te de St. Martin jusqu’à celle de Noël. C'était un second caréme, dont 1 usage passa À pen dans toutes les églises de France, et de là, dans fer, s’en allant à son ouvrage ordi- naire, fut stupéfié d'horreur en ar-| | rivant à la petite gare du chemis de fer à Harper, de voir, étesdu sur la neige, la face contre terre, le cada- vre inanimé de Joseph Thériault, | forgeron, homme très bien comnu et |ayant toujours jouit d’une excellen- te santé. ; M. Bernard se hâta d’avertir les voisins et bientôt les restes mortels du pauvre Thériault furent trans- | portés chez M. S. Richard, où de suite une enquête fut ordonmée par le magistrat de police intérieure, M. } \J. J. Arseuault. | Un juré, consistaut des personnes suivantes, fut de suite assermenté : MM. Jimes McGrath, chef ; Ed- ward Hackett, J. A. Brenuan, James Kinch, John Richard, Jean Gaudet et Charles McInnis. Le defunt etait a l'Eglise dimanche ct —0— Jugement de l'enquete. bonne Sante le cadavre guages ainsi que la théorie du mé- decin, les jurés donnèrent le rapport suivant : ‘‘Que la mort du défunt était due à la fatigne et l'épuise ment, ayant marché à l'église de Tignish où il s'était rendu, le ma- tin, pour la messe, et de là ayaut pris la route pour s'eu retourmer contre la tempête de neige et de vent qu'il faissait davs le temps ; le défunt aurait tombé épuisé près de la gare de Harper,et s: sentant dé- faillir, aurait eutré, où le froid aurait surmonté ses forces, déjà affaiblies par la fatigue”. Le défunt était très estimé et vi- vait irès à l'aise. Il occupait une boutique à Peterville où 1! avait une nombreuse ciientelle. Ii laisse pour le pleurer une épou se et quatre filles dont l'une Mlle. Angeline, est institutrice à Leoville. Les funérailles ont eu lieu ce ma- tin au milieu d’un grand nombre de parents et d'amis. Il appartenait à la société des Forestiers Iudepeudants. Que son âme repose en paix. Nous offrons à la famille évolorée Après avoir entendu les témoi- en Espagne et à Milan, l'Avent é- tait de six semaines, et commençait le lendemain de la Saint-Martin par l'abstinence de la viande, et par un jeûne au moins de trois jeurs Par chaque semaine. L'Eglise romaive, eu ajoutant l'usage de l'Eglise de France, se contenta de cinq semai- nes d'abstinence et de jeûne, qu’en- suite elle réduisit à quatre. En An- igleterre, on ne jeûmait que la se |maine devant Ncël. Enfin, la plu- put des Eglises d’Occicent se réu- nissent insensiblément à la pratique de l’Eg'ise de Roue et la durée de l'Avent fut fixée à quatre semaines, ou plutôt à quatre dimanches, avec ce qu'il y a de jours depuis le 4me dimanche ju:qu'à la fête de Noël. Lectuies, les instructions et les exhortations fréquentes que l’Egli se nous fait durant ce temps, ce qu” elle chante dans ses offices, les priè- res qu'elle adresse à Dieu, tout nous avertit de ce que nous devons faire pour préparer nes coeurs à re- cevoir la grâce de Jésus-Christ nais- sant. Mais rien n’est ni plus lumineux n plus touchant que les antienne qu” [on chante à la fin des vêpres les derniers!jours avant la fête de; Noël, et qu’on appelle les O. de l’Avent, parce qu'elles commencent toutes par ©. Ce sont autaut d’aspirations vers Jésus-Christ, toutes composées des propres paroles de l’Ecriture. Nons y reconnaissons que nous sommes dans l’égarement, dans les ténèbre et dans l'ombre de :a mort, ignorant la vraie sagesse et le che min qui y comduit ; réduits par le péché dans un dur et honteux es- clavage, et accablés du poids de nos chaînes, et l'invoquant comme notre lumiere, notre sagesse, notre libérateur, notre pasteur, notre roi, uotre rédempteur et la source de toute justice ; nous le conjurons de venir dissiper mos ténèbres, nous apprendre le chemin de la sagesse, rompre nos chaîues, effacer nos ini- quité, régner daus nos coeur par sa celles des autres pays, En France, grâce, nous conduire et nous faire nos plus vives condoléances. persévérer dans la voie de la justi- ce. Les Inventaires dans les Egli- ses de France PARIS, 26.— L'inventaire des propriétés ecclésiastiques a été ra- pidement mené, sans provoquer les désordres auxquels on s'attendait. Tout en faisant montre grande patience, les autorités ont agi avec la plrs grande énergie. Elles out évité de provoquer les passions religieuses, mais elles ont accompli leur dévoir avecla vi- gueur necessaire, Eu rais.n de sa lenteur et de son mauque d'énergie aus l'application des ordres du ministre de l'intéri- eur, M. Bonuet, préfet de la Loire- Intérieure, avait été remplacé par M. Huart, fonctionnaire de la iré- sorerie. Ce dernier avait accepté son transfert sans enthousiasme mais avec résignation, M. Cleime- nuceau lui ayant promis que ses nouvelles fonctions ne seraient que de courte durée. De son côté, M. Bonnet recevait un autre poste. Un officier de l’armée fut moius favorisé, Le général Picquart au- nonce effectivement que le capitaine Maguiez a été mis aux airêts et qu'il va passer en conseil de guerre d'une. temps que tous les avantages de la fraternité. tous ses membres. Les conditions sont : depuis l'âge de 18 à 70 et de posséder une bonne santé. L'admission comme membre est conferé d’après un <y:tême À taux très bas. Pour devenir membre il faut être Acadiem-Français : de ne pas dépasser l'Âge de 70 ans et n'avoir pas moiss que 18 ans, et avoir payé la somme de 25 cents par mois. Le prix d’entrée est la cotisation du premier mois. Les bénéfices sont $3.00 par semaine pour quatre semaines, après être devenu membre six mois, et $5 à la mort. Pour le bies être des personnes qui sont trop avancées en âge pour entrer dans des sociétés de secours mutuel l'Association | Acadienne et Mutuelle de Bénéfice em Maladie offre des avantages qu doivent pas être ignerés. C’est la seule association, jusqu’à présent, qui offre de prendre des membres jusqu'à l'âge de 70 aus. cd Pour plus amples informations adressez vous à SYLVAIN F. GAUDET, Secrétaire, BENOIT RICHARD, Président. Tigvish, I. P. E. Décembre, 1906. 28 PERSONNES NOYEES. Q Le vapeur côtier J. H. Jomes, ap- partenant à la Crawford Tug Co, uue société de Detroit, Mich., a som | bré au large de Cape Cocker, jeudi capitaine Crawford, un navigateur d'eau douce de grande expérience. Une parti de la cabine, une cha- loupe de sauvetage et deux cada- après-midi, et tous ceux qui étaient | vres non identifiés ont été trouvés à bord ont péri. L’équipage se | par des Iudiens sur la côte nord des composait de 12 hommes venant tous |fles Christian, D2s embarcations de Wiartom et de 16 passagers envi-|sout parties de Owen Boeuni, Pen- ron. tanguishene et Parry Sound à la Le Jones, qui faisait la traversée | rébadéh di seiats entre le détroit d'Owen, Wiarton et l'île Manitoutiu, était un des va-! peurs les plus solides de la baie de passagers, mais on croit qu'il y en Georgie et était commandé par le’ avait 16 à bord du Jones. Les va- peurs côtiers n’ont pas de listes de se, de même que le secret absolu ‘trouvé mot, le 25, daus son fauteui observé quant à la façon avec la-/dans son cabinet de travail. La cri quelle celles-ci seraient visitées a a été causée par une syncope du grandement facilité les choses. coeur, Ainsi que l’on s’y attendait, . La mort subite de Monseigneur résistance s'est principalement | Stablew-ki, archevêque de Posen, mauifestée en Bretagne, où les cause un vif regret, Monseigneur paysans ont observé une attitude | StableNski a joué, avec le cardinal menaçante cependant, à part deux | Copp, arche-êque ‘e Breslau, un ou trois exceptions, il ne s'est rien | rôle impertant dans la question po- produit de grave. Les prêtres ont |louaise. Sa mort w’améliorera pas la réussi à empêcher les fidèles de se |situation, car en prévoit que l'Alle- livrer à des violences, tout en re-|magne va insister pour que son suc fusant d'ouvrir les portes de leurs | cesseur soit un Allemand, ce à quoi églises. Dans un grand nombre de | les Polcnai: s’opposeront de toutes paroisses, il ne restait que : eu d'ob- [leurs forces, ject à inventorier. la Ji nu yaguèreeu qu'une vingt- de Mgr. Stabiewski, qui était uu aiue de personues arrêtées, et peu! Allemand, à trouvé sa position si d'eutre elles out été maintenues difficile qu'il en est mort, dit-on, de sous ls verrous. [rois prêtres | chagrin. out été arrêtés, un a ét& condamné à 3 mois de prison, un autre à uu mois. Le commissaire de police de Douarnenez a démi:sionné plutôt que de procéder aux inventaires. C'est le seul cas de ce genre. L'inventaire de l'églisede Saiut- GRAND TRUNK AT JAMES TOWN EXPOSITION All the arrangemeuts for the Grand Trunk Raïiway System Ex- | hibit at the Jamestown Exposition, | Norfolk, Virginia, have been com- pleted and the Compauy have de- cided to erect a handsome building for the purpose. The building will be in the form of a cottage of uni- que architecture and one that will not fail to attract thé attention of the visito s. Augustin indique le changement qui s’est produit dans es esprits de- puis le printemps dernier. On se rappelle qu'à cette époque, les au- torités ayant voulu procéder à cet- te formalité, il s'en suivit une véri- table émeute, pendant laquelle les catholiques groupés dans cette ég'i- se résistèrent aux torrents d'eau, dres relatifs aux inventaires. incidents révèlent la vigueur avec laquelle le gouvernement poursuit sou but. Il est p:obable que c'est l’arche- vêque de Paris qui se ressentira le premier des effets matériels de Ja loi de séparatiou, car ilest question d'instalier au palais aichiépiscopal les bureaux du nouveau ministère du travail ; cependant rien de dé- finitif u’a encore été décidé. Le succès avec lequel M. Clemen-| pour avoir refusé d'obéir à des or- Ces! dont les arrôbaient les‘ puipiers. ‘ It will combine in its entirety an ti éotiéine dernit TAUNE Yadio. effect coloniat with a wide veraniah ! LES de saroisse, s’est con- surrouniing front half of 1h: struc- | tenté de lire une protestation éner- ture. LH WA bé aitusted: bn: a io gique et les agents du fisc ont ‘pu |50*100 feet in one of the best lo- | remplir leur mandat sans autre dif- | °4Uons ou the grounds, within " das |stone’s throw ôf the Manvufactews aud liberal Arts Building and à short distance from the Var | Path”’—{hat portion of the grounds set apart for the lighter attractions! and which will be on similar lines! to the ‘‘Midway'' of the Chicago World's Fair and ‘The Pike’”’ at the St. Louis World's Fair—The 5 eur mens Le Vaillant Dejenseur de la Langue Polonaise expire subitement Monseigneur Stablewski, arche- vêque catholique de Posem Pologne j : à : dolls \dian Forest and Waters will als2 Le but est d'un'r par de; liens de cenfraternité et protection tu : me DNS LE à aies of noel On rappelle que le prédécesseur | heard ceau a accompli sa tache difficile | Alllemande qui a combattu active- est principalement dû à l'emploi de | ment l'ordre du gouvernement alle- la troupe. De 200 à 300 hommes maud d'eussigner en allemand la interior will be of Elizabethan de-! sign and finished in dark colors— a avaient été assignés à chaque égli- religion aux enfants polonais, a été series of Jarge photograhic views | picture machines projecting scenes along th: line of the Grand Trunk will form another attractive feature, | This exhibit will be one of the best advertisements that Canada has ever had in the United States. 2 it is estimated that from eight te M ten million people will visit this exe hibition during its life. The exhi: bition opens on April 26th, and lasts until November 30th, 1907. NOS REMERCIEMENTS. Nos sincères remercienents à M. ## J. J. Arseaault de Winnipeg pour l'envoie de carte: illustrées de la reine du Ouest, Winnipeg. BLOOMFIELD. Mardi, le 20 novembre, Mons, Jean Jacques Arsenault conduisait à à l'autel Mile Sophique Pitre, A M près ia messe nuptiale, célébrée par . le Rev. F. X. Gallant, curé de la paroisse, le nouveau couple, accom- pagné d’un grani nombre d'amis, " se rendit chez Mons. Eusèbe Pitre, père de la mariée. LA, un somptu- "à eux repas, préparé pour l'occasion leur fut servi et aussitôt après la danse commença et dura toute la journée. Le lendemain tous se ren-. dirent chez Mons. Dominique Ar: « senaul!, père du marié où la noce continua jusqu'à six heures. A "a cette heure tous se sévarèrent con tents d’avo'r passé déux journéesge 4 plaisirs. E Mons. Emmanuel Géant AU 48 du marié et Mile Josephiue Pitre, soeur de la mariée agissaient com= me garçon et fille d'honneur. De nombreux et précieux ça deaux leur furent présentés Bonheur et prospérité au not- veau couple. 4% Un Invité. Sn 0x Emme ane mn nos IF WOMEN. 4 ONLY KNEW 4 Thousands of women suffer untold miser- | fes every day writh aching back that really ; have no business toache. A woman’s back 4 wasn’t made to ache, Under ordinary # conditions it ought to be strong and ready to help her bear the burdens of life. Ê It is hard to do housework with an ach- : Ing back. Hours of misery at leisure or at work. If women only knew the cause. | Backache comes from sick kidneys, and | wbat a lot of trouble sick kidneys cause in the world. L But they can’t help it. If more work is put on them than they can stand it's not be wondered that they get out of order. is simply their cry for help. DOAN'S « KIDNEY . PILLS will help They’re helping sick, over. . worked Lidn 7 ovee e s | making them strong, healthy and vigorous 7 : Mrs. P. Ryan, Douglas, Ont., writes: “For " over five months I was troubled with lame back and was unable to move without | + à I tried all kinds of plasters and ents but they were no use, At last Ï _ tell of Doan’s Kidney Pills and - r I'had used three-qnarters of the box my back was as strong and well as ever.” Price 59 cents per box or three boxes for 81.25, all déalers or The Doan Kidne — “4 Co., Toronto, Ont. se ns SOUSCRIPTION POUR COLLEGE ACADIEN ê LÉ 3 Cette liste rectesa ouverte dans à nos colonnes et chaque sous2ription | nouve'le sera ajoutée avec le mr d'1 donateur. Voici la liste jusqu'à ‘‘Sylvain’’ present ## cesse se». $50.008 ONE ss RL PES 50.00" “Un Aa" 50 PL “‘Ernestihe"”.... ,..:.:.. "10408 “Aclian ts 1 4 F 20.09 0 13 LETTRES ER à suivre