re 9 À ARR ue . 4 mont tyran «ee à Dcnn free ds Dame qe ne nee name eos car Loti Lo ae serre pe ete RE meneeus NOUVELLE SERIE © L'IMPARTIAL, TIGNISEH, L. P. E, MARDI 11 JUILLET ton: | ° 9 |tion de la Statue en Or de Ste. | ‘ Grandes et Petites Maladies RE Comme l'indique le titre même de la nouvelle Association, qui est Le peuple, qui aime à simplifier les choses et qui s ‘inquiète peu des termes savants créés par la méde- cine, a trouvé, pour sa part, une appellation très Est-elie pardonnable réellement si elle ne fait rier, si #lle reste en proie à l’anémie, à la chlorose, aux petites maladies qui font les grandes douleurs? concise pour les affections graves qui immobilisent le patient pendant plusieurs mois. Il appelle cela une ‘ grande maladie” et ça suffit. Quand le malade veut faire allusion au temps où il souffrait, il ne se donne pas la peine de rechercher le nom scientifique du mal par lequel il est passé, il dit simplement: ‘“ quand j'ai eu ma grande maladie”. Et dans son entourage tout le monde sait ce dont il veut parler. excellence: les tonifieut, La peur des grandes maladies est salutaire; mais nous voudrions faire com- prendre aux personnes qui nous lisent combien il serait bon de se con- vaincre du danger des petites maladies, des ma- laises dont on ne s’occu- pe pas assez, qu’on négli- ge et qui finissent par vous emporter. La fluxion de poitrine foudroyante tue moins de monde que les rhumes que l’on croit bénins. Il y a moins de femmes qui meurent d'une jambe cassée qu'il n’en meurt de petites hémorragies répétées. Et la raison en est bien simple. Quand une femme se voit atteinte d'une gran- Nous sommes certains qu'il n’est persorre qui n'ait à gagner à écrire à la Compasrie Chimique Franco-Américaine et à consulter ses Spécialistes. Leur -expérierce es jours donner un bon conseil. C'est aux femmes parce qu'ils détiennent pour elles je reriice par Pilules Rouges qui soutiennent, reconstituent l'orgarisme féminin. de maladie, elle se soigne, elle consulte et prend les Mme Ovila Arcand, Sept Iles, Que. tits als t si géi Crale qu'ils peuvent tou- surtout qu'ils s'adresse: Les Pilules Rouges qui ont une action si puis sante sur le sang et su les rerfs, guérissent l’a nétmie, la chlorose, la fai- blesse, les maux d'’esto- mac, la migraine, le beau mal, et les douleurs de l’âge critique. Voilà les petites mala- dies qu'il faut combat- tre, voilà celles qu'ii faut guérir. Pour cela il n’est rien de mieux que les Pilules Rouges. En voici une preuve: “Quelquesbeuresarrès la naissance d’un de mes enfants, je fus prise d’un malaise étrange qui re- tarda mes relevailles et même m'ernpêcha de me rétablir parfaitement. Pendant deux ans je fus bien faible et encurai besucoup de douieurs. J'avais essayé de me faire légalement enregistrée au Greffe de l'Etat de New York, il s'agirait, à l'aide de souscriptions populaires, recueillies parmi les Canadiens ré- sidant par tous les Etats-Unis, ain- si que parmi les nombreux (Catho liques des diverses autres origines —dont la généreuse piété les por- terait à se joindre au mouvement— de faire fondre en or un chef- d'oeuvre artistique représentant Ste. Anne portant la divine mère de Dieu pour en faire cadeau au temple vénéré qui orne les rives du St. Laurent, où la grande thauma- turge a si souvent daigné répandre ses bénédictions sur les vieux et nombreux pélerins Canadiens-Amé.- ricains qui vont y implorer ses grâ- ces. Tous ceux qui sont au courant du projet, s'accordent à déclarer qu'ilest non-seulement grandiose mais de nature à déterminer une glorieuse recrudescence de foi et de patriotisme— ces deux sublimes i- déals, faute desquels les nations Pailiettes d’or, litératnre, etc., etc., Gratis et franco le nouveau Catalogue géné ral de la Librairie Aubanel Frères, 108 pages iu-S° raisin : Ouvrages pour les Communautés religieuses ; pour les Jeunes Filles. Religion ; Euseignement— tombent inévitablement en déca- dence. De temps immémorial,l’Egiise catholique s’est plû À démontrer par la pratique que rien de trop beau, de trop artistique, ne pour- tait être ciée par le génie de l’hom- me pour :n doter l’objet de son cul- te au Divin Maître. Ses temples, 6e SAISIE d' Ç Aux OR RU il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inauimé. de saison \ () AS \ () et les trésors de toute nature qu'ils | contiennent, parsemés de par le monde entier, sont la pour téinoi Le Vindes Carmes est un tonique reconstituant qui a \/ () \} () médicaments nécessaires. (C’est ainsi seulement qu'elle peut se guérir et se remettre à la santé. Mais si elle a contracté un rhume, une hémorra- gie, si elle souffre du beau mal, ou de l’anémie, elle ne fait rien, laisse ie mal s'empirer jusqu'au mo- ment où il ne peut plus être contrôlé. Et pourquoi cela? prenons pas. Voilà ce que nous ne com- Est-il admissible qu’elle ne fasse rien; n’est-ce soigner par ure deme qui se prétendait savante et qui disait son traitement infaillible, mais j'en eus du chagrin, car men état empira. Erfin, j: m’adressai en dernier lieu aux Médecins de la Compagnie Chi- mique Franco-Américaine, je leur écrivis, leur expo- sai ce que je ressentais et bicntôt 2rrès, en suivarn leurs conseils et en prenant les Filuies Rouges, je constatai que ma santé s’eméliorait. Aujourd’hui je me fais un plaisir de publier que je éois ma guéri. son aux bons effets des Pilules Rouges.” pas vraiment mal agir de sa part, envers ses enfants, envers elle-même de ne pas profiter des moyens de se guérir qui sont à sa disposition ? Si elle habite dans Montréal, ou à côté, ou à la portée de la ville, il lui est facile de venir consulter les Médecins Spécialistes de la Compagnie Chirni- que Franco-Américaine. Cela ne lui coûte pas un sou et immédiatement elle sait de quel mal elle souf- fre, ce qu’il lui faut faire et ce qu’il lui faut pren- dre. Si elle habite à une certaine distan-e de Montréal, elle n’a qu’à écrire, donner les détails de son mal, ception du prix, demander des conseils Cela lui coûtera juste le prix d’un timbre-poste et aussitôt elle recevra une consultation la renseignant pleinement sur son état. matin à Montréal. Aussi Mme OVILA ARCAND, Sept Iles, Co. Saguenay, Québec. CONSULTATIONS GRATUITES cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimarche, de 9 heures du 6 heures du soir, au No. 274 rue St-Denis, S par les Méde- consultations par lettre pour les mmes qui ne rent venir voir n nédecins. femmes qui euvent venir voir nos médecins Les. Pilules Rou marchands de remèdes. par la malle, au Caïada et au Etats-Unis, sur ré. soc une boite, $2.50 six boites. ettres doivent & sées : Toutes les lettres doivent être adressée COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274, rue Saint-Denis, Montréal, ges sont en vente chez tous les Nous les envoyons aussi, Le SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guerit la colique, la diarrhee, les derangements d'estomac chez les bebes et leur donne un sommeil paisible. COMMENT OBTENIR DES SALADES | de la Passion. i TOUTE L’'ANNFE |en octobre et à récolter en mai. A la ville comme à la Compagne, |de printemps : laitues, Gotte, on a besoin d’aliments rafraîchis- | Georges, etc., à mettre en place. sants et toniques ; or, parfois, l'on parmi d dns légumes et à récol- manque de salades, faute d'avoir|t°T €n juin. fait des semis en temps utile. | D'avril à juillet, on sèmera Îles Cost à Piel de non lectrt: | laitues d'été ; laitues Batavia, Bos- ces qui ont un petit jardin que nous sin, etc., à mettre en place dans les allons indiquer la façon de s’y] sol légers ; repiquées dans d’autres prendre afin de n'être jamais em- PS elles donneront une pro- duction plus élevée. La récolte se barrassées pour trouver J’aliment; \ rafraîchissant dont elles veulent a- | fera bas juillet, on septembre. De mai à fin juillet, on sèmera grémenter le menu de la table fa : des ‘‘chicorées endives’, miliale. La culture en plein air et la cul- |ou en pépinière ; elles seront bon- ture forcée leur permettent d’obte- [nes à consommer en septembre et nir une production constante, Par | Ctobre. des semis échelonnés, elles pour-| Les chicorées frisées : chicorée ront récolter des salades en toutes d'Italie, de Rouen, de Meaux’, saisons. letc., seront semées de mai à juillet, On devra prélever les variétés | repiquées à o m. 35 ou o m. 40 en les plus précoces, les plus faciles à | tous sers et récoltées en novembre. cultiver, ne fatiguaut pas trop le, À la même époque, on sémera: terrain et n'exigeant pas de soins | les ‘‘scaroles vertes’’et ‘‘ blonde’’ spéciaux particuliers ; car les da-}mais en ayant soin d’abriter des ge- mes préfèrent s'occuper des fleurs |lées les derniers semis, soit avec des } que des légumes et font passer sou- | feuilles sèches, soit avec de la pail. le, ou de les rentrer à la cave. On les récoltera en décembre. En mai et en juin viendront les semis de chicorée sauvage: ‘‘ chico rée ordinaire, chicorée à grosse ra- cine, chicorée sauvage améliorée, vent l’agréable avant l’utile. La plupart des salades montent vite, surtout celles qui pomment et viennent à fleurs rapidement ; aus- si, ne doit-on semer ou planter que modérément, mais renouveler sou- vent l'opération. Voici des indications, sur les da tes des semis, pour avoir des sala des toute l’année. En août et septembre, on sèmeta, corumes la itues d'hiver, les laitues barbe de capucin, Witloop'’ que l’on soumettra au forçage en cave ou au cellier, pendant l’hiver, pour la barbe de capucin, et au dehors pour la Witloop. On pourra livrer à la consommation en janvier, Morine, à repiquer en place | À la même époque (mai juin),il sera oportun de semer ie ‘‘pissenlit | En mars, on sèmera les laitues | à coeur’’ pour repiquer en septem bre, la ‘‘mâche’’, que l’on préser- vera des gelées au moyen d’une |boune litière. Avec ces soins. nos lectrices ob: tiendfont facilement des salades durant toute l’année. ALFRED JOuon. LE CARACTERE PAR LES DENTS On a essayé de connaître le ca- leurs mains, la couleur de leurs yeux ou la dimension de leur nez. Voilà qu’on nous révèle que nous pourrons connaître les qualités où (les défauts de nos semblables par leurs dents. Verrez-vous quelqu'un avec des dents longues, soyez assuré que vous avez affaire à un vaniteux. Projetees en avant, les dents indi- que l’avarice. Sont-elles petites et | blanches, c’est signe de coustance, Des dents largement séparées indi- quent la chance, et si elles sont fines et serrées, c'est la preuve d'un mauvais caractère. Si ces données sont vraies, on pouira se marier en toute sécurité : personne ne pourra plaider une dé. sagréable surprise. Un Projet Grandiose parmi les membres de la colonie cauadienne-française, ‘‘I, Associa. gner de l’impulsion civilisatrice | tout comme de le sublime inspira-| tion qu’ils ont données au culte du beau et à l'élévation morale de tons. Réalisant ces conditons, un gion- pe sérieux de canadiens-françs.s, : d'avance assuré de ’’aide de leurs wa co-religionnaires de diverses origi- Ea ucs, s’est imposé la tâche de dorer un temple de leur mère-patrie d’une (S) staiue qui, comme richesse et splen- fait ses preuves. personnes faibles, cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST CERTAIN. À. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux SG GES _HsFCRASE I! est prescrit aux aux convales- RAPIDE ET Quebec, P. Q. deur artistique, n'aura son égale | nulle part ailleurs. Un artiste de réputation univer- selle déjà ébauche la maqgnette, et l'exécution de ce travail d’art sera coufiée à un fondeur de haute ex périence. On estime que la statue, oui mesurera près de huit pieds en hauteur, et qui reposera sur un pié- destal en marbre de Carrare de pieds d’élévation, ne coûtera pas moins de $375,000. Ure tois terminée, on propose de la faire bénir par Sa Sainteté le Pape, et l’exposer ensuite dans les sanctuaires qui en feront la deman- de, pour finalement en faire cadeau | à l'Eglise désignée. (Communi- que.) ractère des gens par la forme de| Il vient de se fonder à New-York: morts Si votre épicier re ver ps ‘a © re: :aver GOLD DUST, envoyez son nom €l SOI: et - - nsi ue la vôtre Souvenez- vous de vos à TE N. K. FaArRBANK COM: A4, h,:1r641, et 1]8 vous enverront un éechartiliun l'un ÿ 01 > Tue NX. K. FAIRBANK COMPANY, Montissl, © iivexe, New-Tork, Nouvelle- Or! Jéaus ’s St- Louis, 5 BI CETTE NET NX ZT RL ENEEE SEL LEUR LAVER Fr? settoie toute choose sans excesction ..— an-Francisto, Lou dres , Ang ® C'est une pieuse coutume que celle de prier pour les morts. La meilleure manière de perpé-| uer la mémoire de vos disparus est | par la carte souvenir avec prière. Nous avons en main une jolie | | | | ! 1 carte funéraire bordée de noir, avec | prière,.nom ie la personne défunte | sou âge et la date du décès impri- més sur un côté, et de l’autre diver- ses scènes pieuses. | 25 Cartes pour 75 cents | ‘ «5 . . pm.” $1.00 | Illustrations de feu le roi envoyées sans frais de malle à Edouard. u’importe quelle adresse en Canada | En couleur, ce qu’il y a de ou aux Etats-Unis sur réception du mieux. prix. Nous n’'imprimons pas moins de | Prix depuis 10 cts chaque à 50 235 Caites. : cents. Adressez : L'IMPARTIAL Titus lle del. # Addressez-vous à J,/IMPARTIAL … + he aie L<. EE *. CE | sa À tt: mme ne Dr, À L. Purdy, Le. Alberton. Le docteur Purdy sera à Tig- nish, jusqn'à nouvel ordre, le der- nier mardi et mercredi de chaque mois. Bureau poste. ensuite du bureau de MCQUARERIE & ARSENAULT AVOCATS, NOTAIRES PUBLICS, Etc, SUMMERSIDLE, P, E, I. Argent à prêter NEiz MCQUuaRRIN AUBIN EF, ARSENAULX | | : ! ' » mr ESS À édisth SE eh eg À dédie. 20 D als ji cu sniisets «ii. Er