NOUVELLE SERIE É—— UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS URE PAROISSE C'EST UNE MIS: SIOË PERPETUELLE. LÉON XIIT L ST es 4 FONDÉ EN 1893 teur. cadie s'il peut, sans danger, laisser ses jeunes gens entrer dans cette | que tout se passe eu Acadie ?... Société. Daignez, Monseigneur, recevoir l'humble honmage du plus profond respect avec lequel j'ose me dire, De Votre Excellence, Le très humble et soumis servi- Rop. le FORT PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE Le 11 décembre 1909. SEMAINK ABONNEMENT Poux LE CANADA Ur AU sussesessse ses es « $1.00 Six In ee sé dde ......:50 .… Pour LES . ETATS-UNIS - NOR... sc 0 dé0ic0 00 0 D 50 DRE MR. init iogest os s 78 x Pour L'EUROPE Un M. siéeetnrro noces 8:0D RUE disons f:08 Les abonnemeüts sont ’payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caangent d’adresse devront nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L’'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPFARTIAI, Tignish, Mardi, 14 Decembre 1909 Supplication _ Te e A Son Excellence Monseigriear D. Sbarretti, Délégué Apostolique, Ottawa Excellence. Le fidëlé cafholique a le droit ab- solu de s'adresser directement au Pontife Suprême, ou s’il le veut, au Canada, au Représentant du Saint Siège, à Votre Excellence. La voix de tout enfant d'Acadie est étoutfée dés qu’elle s'élève : ce u'est pas cependant une raison de se taire. Les catholiques, encore que ce soient.des Français, n’'ont-ils pas droit à la protection de Votre Ex- cellence ? | La Y. M. C. C. est une Société dite catholique mixte, Votre Ex- cellence : daignait dire au proprié-1 taïre de ‘‘L/Evangéline’”’ que nul peut empêcher les catholiques de n'importe quelle langue d'entrer dans une Société approuvée par l'Eglise. Je n’ai pu avoir de nuile part la plus minime preuve d’appro- bation par l'Eglise, ni de cette So- ciété Y. M. C. C.;,' ni ds la C. M. B. AÀ., mais seulement de la Socié- té de Saint Jean-Baptiste, reconnue paf le Saint Père, et de la Société Nationale de l’ Assomption, c’est-à- dire le Peuple Acadien, reconnue par les Evêques de la Province ec- clésiastique de Halifax : et ce sont deux Sociétés FRANÇAISES. On est done tenu de regarder les deux Sociétés mixtes Y. M. C. C. et C: M. B. A. comme des Socié- tés non défendues, c'est à-dire /o/é- réë, à Moncton, sous le regard pater- nel de l'autorité reliigieuse parois- siale, d'autre langue que la presque totalité des paroissiens, la Y, M. C. C."a établi une Æcole de Danse où chäque semaine, le mardi pour les jeunes filles et le jeudi pour les jeuves gens, après 8 heures du soir, un professeur (!} enseigne la danse, afin que jeuues filles et jeu nes gens, le momeut venu, sachent valser et polker avec grâce, à la plus grande gloire de Dieu. Lors de la première partie de whist de | devenus la majorité dans l'Eglise. | vie lui est chère, il en connait la |l'EsSai. nn — ——— | A Monsieur F. J. Buote, Président Général de l’ Acadie, Tignish. Monsieur le Président Général, La situation actuelle de la pres- se d'Acadie m'oblige à recourir à Vous, et à Vous prier d'ordonner à L'ImparrrAL, l'insertion de la Let- tre ci-jointe. Vous avez assumé, avec la très haute charge de Chef de l’Acadie, tous les droits comme tous les de- voirs de cette charge. C'est pour- quoi Vous veillez avec un soin ja- loux au bien être moral autant qu’au bien-être physique du peu- ple acadien. Et Vous Vous êtes mis, pour mieux accomplir votre mission, sous l’invincible égide de la Bienheureuse Jeanne d’Arc, Vous et Votre peuple. La terre et le ciel semblent con- jurés pour anéantir : le peuple aca- dien : sa vie, c'est une mort conti- auelle, En 1755les corps—au- jourd’hui les âÂmes...—On foule aux pieds nos droits ; on se rit des larmes que repandent les milliers de mères de famille d' Acadie sur le sort de leurs enfants non pas aban donnés, mais sacrifiés par tous ceux qui les devraient sauver.... Aucune histoire d'aucun peuple, depuis Adam, n'offre l'exemple d'une sauvagerie sembiable. Au Pontife Suprême des pauvres et des opprimés, on représente nos tortures morales comme un bienfait eu notre faveur ; par contre nos supplications deviennent des cris de révolte, tout ce qui est de la Patrie est une atteinte, ou plutôt un at- tentat contre des étrangers accueil- lis ici par l’application de la loi de Divine Charité du Christ Jésus, par ce Christ Jésus. Les nations ne sont point immor- telles. Elles reçoivent ici-bas leur récompense ou leur châtiment. Tant de fidélité à die ne sera t-elle pas, enfin, récom- pensée ?...Dieu n'est-il plus ?...— Pardon de ce blasphème que l'on entend malheureusement s’élever ment livré de tout côté.... Recevez, Monsieur le Président Général, l'hommage du profond respect avec lequel je me proteste. Votre humble et dévoué compatriote Ron. le ForT Le 11 décembre 1909. Un Peuple trop Magnanime (Le Réveil”, de Manchester, LL}: que nous lui dounions le meilleur de nous-mêmes. s'exempter d'aimer leurs voisins. Nous sommes un peu comme ça. Eu politique, dans les affaires pa- roissiales, nous cédons volontiers la place aux autres, au Canada et aux Etats-Unis. Daus notre province natale nous disons députés des /rlan- dais ou des Ecossais dans des comtés essentiellement canadiens français. Dans le monde religieux, nos missionnaires sont à la peine ; ce sont eux qui, presque exclusive- ment, accomplissent les tâches les plus ingrates, les plus pénibles de l'évangélisation. Quand le sol fé- cond a été bien travaillé, bien ense- mencé, que ia moisson lève abon- dante, /es prêtres Irlandais arrivent et s’emparent des plus grasses pre- bendes. Ils ont fait la même chose aux Etats-Unis, avant même d'être uos pères martyrs et confesseurs de | l'Eglise du, Christ de la part du peuple d'Aca- | du sein du peuple qui se voit lâche- | L'IMPARTIAI,, TIGNISH, I. P. E., MARDI 14 DECEMBRE 1909 N. D. L. R.--N'est-ce pas ainsi Nous sommes Pratiques (De l’Action Sociale) Le ‘’News'’ de Toronto, dans la vigoureuse campagne qu'il pour- suit pour amener le Canada à con- | tribuer directement à la marine an- | glaise, fait appel aux Canadiens- français. ‘‘Les provinces de l'in térieur seraient comparativement en sécurité, tandis que les Cana- diens-français seraient les premièrs exposés aux attaques de l’envahis- |seur,’” dit-il. \ j Et si l'attaque venait de nos voi- sins du sud, que deviendraient les provinces intérieures avec la ligne imaginaire qui leur sert de fron- tière ? S Le ‘ News’’ peut être tranquille | nous ne croyons pas, daus la vallée du St-Laurent,. courir plus de ris- ques que dans les plaines de l'ouest. Les Canadiens-français ‘‘chevale resques'”, mais aussi ‘‘pratiques’”, ainsi que le veut bien recounaître le ‘‘News’’, savent qu’une attaque par le St-Laurent, de la part d’une puissance européenne, présente des difficultés bien au-dessus des mo- yens de la plupart des ambitieux d'outre-mer. Ils savent qu’une flotte sans base navale de ce côté-ci de l'Atlantique pourrait difhcile- ment tenir longtemps la mer, et forcer l'entrée de notre golfe si nous savons la garder. Il leur paraît &onc plus sage, en gens ‘‘pratiques’’, de songer à eux | d'abord, de commencer par fermer les barrières et s'assurer nue défen- Îse contre les agresseurs possibles avant de courir les aventures loin- [taines. . Le golfe St Laurent est lune mer intérieure facile À rendre |inviolable avec quelques forteresses | qui en défendraient l'entrée. | Nous avons aussi là des houilliè- 1res les seules où se | pourrait approvisionner notre flot te, et peut être celle de la Granle- | Bretagne ; il serait ‘‘pratique’' de | les protéger quelque peu afin qu'el- importantes, |les ne servent pas à remplir les sor- | |tes de navires ennemis pendant que uos grands Dreaduoughts croise |raient quelque part dans la mer du | Nord. penser notre argent le jour où les armements deviendraient nécessai res. Et cela nous paraît tout natu rel car nous sommes Canadiens d’a- bord. La Grande-Bretagne montre |comme elle sait songer à elle en maintenant l’embargo sur notre bé- sommes tail, nous bon: élèves et ‘Savons profiter de la leçon, même } | sut le terrain du militarisme.—D. | — —— Le Een | Ca SEE RS L'alcool et le froid | Le Courier de Montmagny | | De tous les préjugés les plus er- ronés parmi nous, nous n’en con- |naissons guère de plus funeste que diens périssent tous les hivers, tristes victimes de ce préjugé ! L'al- Irafraichir en été. Iln'ya pas de ‘temps dans l’année où l'alcool soit plus dommageable que pendant l'hiver, etil n’y a pas de saison, par conséquent, où vous devriez être plus strict à n’en pas prendre. L'alcool pour vous garaütir du | froid l'Est-ce que vous ne savez donc pas qu: ce sont là deux de vos plus grands eanemis, et que lors qu'ils peuvent se rencontrer chez- 'vous, ils se donnent toujours la |mdin pour vous ôter la vie. Ie froid ne peut presque rien contre l'homme qui ne boit que de l’eau. Car s'il vent attaquer un de ses | membres, il est aussitôt combattu et bieutôt repoussé. L'homme qui jne boit que de l'eau a le tact fin et (délicat, sa raïson est toujours saine et juste, sa volonté puissante, sa la saison d’hiver donnée par la Y. | Un: fois dans les meilleures places, | valeur et il la défend jusqu'à la M. C. C., il y a cinq ou six semai- | #/s poussent l'oeuvre néfaste de l'as:i. dernière extrémite. On ue voit pes, il y eut grand bal. Il y en au-|#7/ation des races, pour maintenir jamais, ou bien rarement, des hom- aura d’autres. M. le curé de la paroisse St. Bernard disait, le soir du mardi- gras, 23 février 1909, à une nom- breuse assernblée réunie dans l’é- glise souterraine, que ‘‘tous les jeu-|tains domaines, mais dans toutes | grands coups, jusqu'à nes gens catholiques de Moncton devraient appartenir à cette So- ciété'’. “ Plaise_ donc à Votre Excellence | de nos privilèges et de nos préroga- Il en arrive tout le contraire avec| L homme qui prend même modé- de faire conyaître au peuple d'A- Voilà comme nous entendons dé- | a pe 16 ANNÉE rement de l’alcool avant d'aller au froid ! Pour garantir du froid il faut de l'énergie, de la volonté, des forces et de l'attention. Ce sont là les armes indispensables pour lui résister. Or, l'alcool dé- truit toutes ces armes si nécessai- res : cir il diminue considérable- | ment, s'il n'ôte pas tout à fait l'é- nergie, la volonté et les forces de l'homme, suivant la quantité plus ou moins grande qu’il en a pris. L'ABBE C... CETTE TES II na Toux 4 À Facons, En VNTE GRECE ET TURQUIE .. & Constartinople, 11.—Les jour- naux de cette ville discutent Ja possibilité d’une alliance turco- grecque. Ahmed Riza bev, chef du part Jeune-Turc et président de la chats- bre des députés, a exprimé au mi- uistre de Grèce le désir qu’un trai- té d’alliarce soit négocié quand la mission turque ira a Athènes pour s'entendre avec le gouvernement grec au sujet de la Crète. Le chef du parti jeuve-turc a en outre insisté sur le fait que la Tur- quie avait ccmme preuve de ses in- tentions amicales, renoncé à dépen- ser une somme de $20,000,000 po:r sa marine et que les flottes grecques et turques réunis suffiraient, avec les troupes de terre, à sauvegarder les droits des deux nations en Ma- cédoine. LA SANTE DU ROI LEOPOLD Bruxelles, 11.—La santé du roi Léopold que certains jotrnaux pré- tendent être gravement compromi se, continue à s'améliorer. Les bruits relatifs à une grave maladie sont officiellement démentis. 2 Ù N'essayez pas d'apaiser moment- anément une toux récalcitrante en faisant des expériences-sur vous-meme. Prenez de L’Allen’s Lung Balsam et le soulagement se produira Surement. 11 guérit les plus re- Calcitrants de toux, froids mal de gorge ou inflammation des bronches. En vente chez tous les pharmaciens, DAVIS & LAWRENCE. CO. Montreal, | | UN SCANDALE EN AUTRICHE Vienne, 11.—Un procès d’une grande importauce politique, in- tenté par plusieurs membres de la diète croate et du parlement hon- grois, © à “l'historien ‘autrichien Friedjung, commencera ici demain, On croit que ces poursuites ont été provoquées par le comte d’Aehren- thaï, le ministre des affaires étran- | . . A | “ Nous sommes vraiment une race | Celui de croire que l'alcool a quel-'gères, pour prouver à l'Europe que par trop généreuse. Il suffit qu’un que vertu pour garantir des impres- | l'annexion de la Bosnie et de l’Her- étranger se présente à nous pour'sions du froid. Ah ! que de Caua- zébovine lui a été imposée par l’at |titude de la Serbie, Au mois de mars dernier, le Dr Un penseur disait qu’il y à des! cool n’est pas plus capable de nous, Friedjung, a publié dans la ‘‘Nou- gens qui aiment les Tartares pour réchauffer en hiver que de nous velle Presse Libre’’, une série d’ar- ticles dans lesquels il accusait ou- vertement le gouvernement serbe d’avoir tenté par l'iutermédiaire de ses agents, de provoquer un soulèvement en Bonsie, en Croatie et nans le sud de la Hongrie, 11 accusait oussi les députés qui lui intentent aujourd'hui se proces, de s être laissés corrompre pour aider à te soulèvaoment, L'historien artrichien prétend a- voir en main des documents qui prouvent le bien fondé de ses accu- cations. nn neue Lorsque vous allez en campagne emportez avec vous une boîte de | Davis’ Menthol Salve. 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La Crise Anglaise (DE L'ACTION SOCIALE) Le rejet de la loi de finances par la Chambre des Lords, en Angleterre, crée une situation sans précédent. On se demande encore s’il va en résulter une révolution constitu- tionnelle ; mais il semble entendu que, quoi qu’il arrive, la crise n'aura pas cette acuité qui caracté;ise les confits poli- tiques dans la plupart des autres pays. La Chambre des Lords, de par sa constitution basée sur l’hérédité, est fatalement, inévitablement, désespérément conservatrice et ne paraît guère susceptible de devenir au- tre chose. Elle a rempli son rôle nécessaire de pouvoir mo- dérateur daus la crise actuelle sans s'inquiéter des consé- quences de son action ; et si on considère bien l'alternative où elles'est trouvée placée, ii faut admettre qu'elle ne pou- vait guère agir autremeut qu’elle n’a fait. En adoptant le buget de M. Lloyd George, la Chambre haute abdiquait une prérogative qu’elle n'avait pas exercée depuis des siècles mais qui lui était formellement reconnue. Sa décision est regrettable, cependant, parce qu'elle va donner lieu à yne confusion d'idées qui lui sera peut-être fatale. | Les questions posées aux lecteurs anglais ne sont plus, dès aujourd'hui, celle du principe socialiste affirmé dans le budget, ui celle de la réforme du tarif ; c'est celle de la lut- te entre Ja richesse et la pauvreté, entre les Pairs et le Peu- ple. À tous les autres points de vue l'attitude prise par lord Lansdowne et la majorité des lords est inattaquable, N'est-ce pas lord Spencer qui disait en 1894 : ‘‘Nous sa- vons tous que nous, membres de cette chambre, nous ne pou- vous anender une loi de finances ; mais nous avons parfai- tement le droit de la discuter et le droit absolu de la rejeter si nous le voulous.’’ Quelques années plus tard, lord Ri- pou parlait dans le même sens. ‘‘Après tout, disait il, Vos Seigueuries ne peuventipas modifier le bill, et comme vous n'avez pas l'intention de le rejeter —ce que Evous pourriez faire constitutiounellement—il-imgorte peu à quelle phase : du bill la discussion se fera.”” Mais quoi qu'il en soit du droit théorique des Lords, il n’en demeure pas moins que jamais encore la Chambre hau- te n’avait bloqué les crédits votés au Roi parles Commu- | nes. Siles Pairs ont renoncé cette fois à ieur attitude de longue tolérance, ce doit être en face d'une provocation nouvelle et tout à fait exceptionnelle. Sur ce point, ia po- sition du chef unioniste était très forte. Eu 1607 ia Chambre des Lords était appelée à se pro- noucer sur un projet de loi agraire concernant l’Ecosse, U- sant de son droit indiscuté, elle refusa son assentiment. Voici maintenant qu$ les dispositions contenues daus ce pro- jet de loi sont incorporées daus le budget, et on demande aux Lords de renoncer à toute discrétion en la matière. L'an dernier, le gouvernement soumettait au jugement des Lords un autre projet de loi concernant le commerce des liqueurs. Personne n’a fait un reproche constitution- fnel à la Chambre haute d’avoir repoussé cette mesure, Mais aujourd’hui qu'uu ministre sans scrupule a inclus le même biil dans le budget, on fait à la Chambre des Lords uu crime d'y avoir opposé le veto dont elle avait fait un u- sage reconnu corstitutionnel l'an dernier. En admettant de pareils stratagèmes, la Chambre haute rendait son rôle ridicule et illusoire. Mais deux piéges é- taient tendus sur son chemin. Hn évitant l’un elle tombe dans l’autre, croyant de deux maux choisir le moindre. L'événement dira si elle s’est trompée. Les élections auront lieu probab'ement en janvier. A l'heure actuelle, l'opposition conservatrice compte 168 dépu'é; contre 502 qui appuient le gouvernement, Les gains qu’elle peut faire devront être pris dans les circons- criptions anglaises, pour la plupirt. Ily aura peu de changements dans la représentation de l’'Ecosse, de l'Ir« lande et du pays de Galles où les conservateurs ne peuvent s'attendre à remporter plus d’une douzaine de sièges sup- plémentaires. Les Irlandris lutteront de toutes leurs forces contre la grande ennemi qu'a toujours été pour eux la Chambre des Lorss. D'un autre côté, les catholiqu:s anglais ne parais- sent pas disposés à oublier que la victoire du gouvernement actuel remettra en question l'existence de leurs écoles. Le résultat final paraît aujourd'hui fort douteux. Laissons nous vieillir d’un mois ou deux—cela va tout seul—et nous serons probablement fixés. ULDERIC TREMBLAY DESORDRES A PARIS rale de tous les employés. Les officiers des organisations ou- Paris, 10. —Depuis plus d'une se-|vrières qui se composent d’ingé- maine, id y a presque chaque jour |nieurs, de chauffeurs, de serre- des dé-ordres à l’ Ecole de droit. |freins et d'aiguilleurs, ont décidé Les étudiants font ce qu’ils ap-|d’exiger une augmentation de sa- festations sont dirigées contre le |teront pas de compromis ni d’arbi- doyeu de faculté, M. Lyon-Caen, professeur de droit commercial. Les étudiants demandent la dé. mission de M. Lyon Caen ;ils me- nacent de continuer leurs manifes- tation j::squ'à ce qu’on ait “satisfait à leurs exigences. Paris, 10,—C'était hier l'anni- versaire de la mort de M. Syveton, le député nationaliste dont le sui- cide donna lieu à un scandale enco- re mal éclairci. Les néo monarchistes du groupe de l’‘‘Action Française'’, conduits par MM. Léon Daudet et Vau- geois, sont allés au cimetière de Montparnasse faire une démonstra- tion antirépublicaine sur la tombe de Syveton, Il en est résulté des dèsordres, à la suite desbuels MM. Léon Dau- det et Vaugeois et plusieurs autres manifestants ont été arrêtés. trage. À moius de quelque cir- constance favorable, entièrement inattendue, on s'attend à ce que près d’un million d'hommes quit- tent l'ouvrage et engagent la lutte avec les grandes compagnies de transport. nn L'effet salutaire du fer dans le corps affaibli par la maladie le surcroît de travail ou l’ane- mie est bien connu. Le Ferro- vim est une préparation qui fournit cet élement précieux de la maniére la plus efficace, en combinantavecles qualités nu- tritives du boeuf, l’action légé- rement stimulante du vin de Xèrès. Le Ferruviin coute $1 la bouteille chez les pharmaciens. 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