RP » ES LÉRRD EE A ARRET PAR TRIO EC EP ARE PES rs LE COMTE ET LE MEUNIER 11 y avait une fois.bien loin d'ici, un curé et un comte. C'était à l’époque où les, grands seigneurs étaient très puissants et faisaient parfois beaucoup de peine aux curés. Or. le seigneur dont il s'agit lei, était vn de ces messieurs qui ont souvent le bonnet defguérison aux Pilules Roses du travers et prennent plaisir à tourmenter le pauvre monde. | Un jour, i! manda le curé. | “Curé, lui dit-il, je suis mé-| rine et de sel, de plus il a une (quelles se trouve la marque de beile ferrne. Depuis trois ans M. Tucker a été presque constamment un ir Valide, ila été victime des maladiescompliquées qui sui- vent une forte attaque de grip- pe. 11 a recouvré la sans der- nièrement et ayant appris qu'il atribuait tout le mérite de sa/ { Dr Williams; dont on a tant parlé dans les journaux, un re- porter est alle linterviewer :! M. Tucker lui a fait le récit de L'IMPARTIAL commerce au long. ‘“Piinles Roses du Dr Williams pour personnes pâles.” En vente chez tous les warchands, ou envoyées franco par la noste sur réception de 50 cents Ja deviendront, comme leurs res- boite, ou six boîtes pour 42.50 en s'adressant à la Dr Williams Medicine, C., Brockville, Ont. -PROFANATEUR PUN1 À la suite d'une murtrière, un prêtre, guerre étant content de vous Dans huit sa maladie et de sa guérison et ‘entré dans une salle d'hôpital. jours, je vous chasse de votre | paroisse, si vous n'avez pas fait de point en point fout ce que je vais vous commander. Vous re- vieudrez ici, mais ni à pied, ni à cheval, ni én voiture; vous! me direz ce que je pense et com | bien pèse la lune.” Le curé partit bien tristement Pendant six jours et six nuits 1] s'enferma dans son preshy- tère, songeant à ce que le Comte avait dit, maïs sanstrouver mo- yen de sortir. d'embarras. Le soir du septième jour, le pauvre homme songeait tou | jours, en se promenant dans la catmpague, où l'avaient appelé ses devoirs ecclésiastiques. Sans y prendre garde, il arriva chez son ami, le meunier Kozen-K oz- in, surnommé Jamais Peur. “Bonjour, Meunier. — Bonjour, monsieur le curé. Qu'avez-donc ? Vous êtes tout rèveur ! —Et j'ai bien raison de l'être. Demain, je serai chassé de ma paroisse. Et il lui raconta tout. Le meunier se mit à rire. “Monsieur le curé, fit-il re- tournez-vous-en tranquillement au presbytère et ne vous mêlez de rien. Je me charge de vous tirer d'embarras. Le curé, ae demandant pas mieux, s’en retourna chez lui et laissa faire Jamais Peur. Le lendemain, le meunier se leva de bonne heure, descendit à l'écurie, bâta et brida son mu- lui a permis de ie publier. M. Tacker dit : “1! y a environ quatre ans j'eùus uné forte àt- taque de grippe qui me laissa! dans une terrible condition. A- Î | vant cette attaque j'avais souf- fert de dyspepsie pendant plu- sieurs années, mais après cette aitaque de grippe la dyspepsie uer et j'avais de violentes pai- prit une forme plus aigue, le foie commença à mal fonction s’'approcha d'un malade couché dans son lit, et dont la figure portait l'empreinte d’une grande paix. — Vous paraïssez vous réta- biir, mon ami, lui dit-il ; quelle { maladie aviez-vous”! —Des blessures bien graves ! répond le malade. — Elles sont alors en voie de uérison, car votre calme an- once que bientôt vous pourrez sortir d'ici. Le malade sourit. —Voyez plutôt dit-il levez un peu la couverture. Le prêtre la souiève, et frémit en voyant que cet infortuné v’a plus de bras. — Quoi ! dit le malade, vous reculez pour cela ? Levez en- core la couverture. Le prêtre la lève. Le blessé u’avait plus de jambes. œ Ë n rent quatre médecins ‘que j'a- vais fait venir dans l'espoir de recouvrir la santé. La partie de la jambe, du ge- nou au pied, était aussi froide que de la glace; mes intestins enflaient et j'endurais de grande souffrances. Malgré le soin que me prodiquaient les médecins, mon cas s’aggravait continuel- lement et je devins si mal que je fus forcé d'abandonner les affaires. Je pouvais à peine prendre quelque nourriture, je dormais très peu, la nuit, et je perdis bientôt tout espoir de guérison. Mon père ine conseii- let, enfourcha la bête et partit pour le château. 1] entra sans crainte dans la coar d'honneur. —Bonjour, seigneur Comte ! Je suis sur un t; is | ns < mulet; je ne suis pour lui faire plaisir que dans! } donc venu ni à pied, ni à che-| val, ni en voiture. Vous pensez | Î que je suis le meunier Kozen- Koxijin et non le curé de Beve- | ghem. Vous voulez savoir com- bien pèse la lune; eh bien ! puis qu'elle a quatre quarts, elle! pèse une livre. —Meunier. répondit le comte tu es un homme d'esprit et je félicite le curé de t'avoir pour! ami. Va lui dire que je ne Je. tourmenterai plus et que je l'invite à venir souper avec moi ce soir. Quant à toi, tu pourras | toujours compter sur ma pro- tection.”’ | Pour ne pas me faire donner sur les ongles par Chapman, je dirai que j'ai copié ceite his- toire, en ‘a modifiant un peu, dans un vieux recueil où d’au- | tres que moi ont puisé sans! confesser leur faute —Ech. UN NOUVEAU BALL DE VIE. COMMENT UN HOMME DU €OM-| TE DE CUMBERLAND N. E. L'OBTINT Après avoir soufiert de dyspe- psie aigue et des maladies qu’elle occasionne il eut une attaque de grippe. Obligé! d'abandonner les affaires, il avait perdu tout quand le secours arriva. Î î la plusieurs fois, d'essayer les | Pilules Roses du Dr Williams, mais j'étais si découragé que |je n'avais pas de confiance aux remèdes. Cependant, »lutôt l'espoir d’être guéri, je com- mençal à prendre des Pilules Roses. Les premiers eflets bien- pitations du cœur et d’autres complications qui déconcertè-! Dieu, combien je vous plains ! —Ah ! s’écrie le ministre de |. —Ne me plaignez pas, je n'ai que ce que je mérite ; c’est ain” si que j'ai traité un crucifix: Uu jour, mes camarades et moi nous rencontrèmes une croix portant l'image de Notre-Seig- peur crucifié. Chacun de nous de J’insulter à l'envie. Excité par ces plaisanteries, je voulus faire plus que les autres ; je | grimpai comme je pus sur la :croix, je brisai les jambes et les bras du cruciffx : il tomba. À la première décharge de l'ennemi je fus réduit à l’état où vous me voyez. Lieu punis- sait ainsi mon saciilège. Qu'il soit béni, s’il daigne me faire expier mon crime en ce monte et m'épargner dans l’autre ! LA VIE AUX CHAMPS Une grande dame montra un jour à une brave campagnarde ses colliers, ses bracelets, ses perles précieuses et ces milie faisants que j'éprouvai ont été rien qui coûtent tant d’argent que la caaleur naturelle com- | et, parfois, hélas !tant de lar- mença à circuler dans mes membres, mes intestins désen- flèrent, et l'usage continua des Pilules Roses me fit recouvrer! nuit et mon cœur bat égale- ment. Je continuai à faire usage tes en tout, et je n'ai jamais été | mieux portant que je le suis aujourd'hui. Je fis un travail tout à fait dur, l'automne der-. uier, et je résistai avec une force et une énergie qui ne sur-| prirent Je considère les Pi- lules Roses du Dr Williams, non seulement un remède mer-| | veilleux, mais aussi, en tenant compte de ce que les autres re-. medes m’avaient coûté, c'est le | | remède ie moins dispeudieux du monde, et je recommande, fortement les Pilules Roses à toutes les personnes qui ont be | soin de remède. Les Pilules Roses da Dr : Williams agissent directement | sur le sang et les nerfs en les! 1econstituant et en chassant la malade du système. 11 n'y a pas| que.les Pilules Roses ne puis-| mes et de honte. —J'ai mieux que cela ! dit la fermière, j'ai deux pierres que je ne céderais pas pour tous vos ‘mon appétit. Je dors bien, la trésors. —Ah !pourrais-je les voir ? —Certainement : ce sont jies des Piluies Roses jusqu'à ce eux pierres de mon moulin, ., . . s À L ; |que j'en eusse pris quinze boi- qui servent à moudre le blé et à nous donner du pain déli- cieux, quz nous mangeons a- vec plaisir, yarce que nous l'a- vons gagné à la sueur de notre front. Je me suis rappelé cette no- ble réponse, un jour que je vi- sitais, en compagnie d’un pho- tographe, une florissante pa- roisse de la province de Que- bec. Mon ami, pour payer l’hospi- talité que nous avait offerte un bon “habitant” de l'endroit, lui proposa de le “poser” lui et sa famille, pour leur laisser un souvenir. Après quelques protestations, le vaillant travailleur le laissa. Bien avisés, ces braves gens ne se parèrent pas de tous leurs a- tours. Ils avaient, avant tout, à espoir | de maladie due à ces causes cœur de conserver un souvenir de leur vie active, laborieuse, sent guérir, et dans des centai- utile, bénie et, ne connaissant Du Sentinel d’Amherst, N-\n°8 de cas elles ont fait recOu- | pas l'ingratitude, ils se firent E. | M. Chas. Tucke: qui demeu- | re à envirou deux milles d) Lockport, est un des hommes les mieux connus de cette sec-| tion. C’est un emballecr de ho- mard et un marchand de fa- | vrer la santé quand les autres remèdes avaient fait défaut. Demandez les Pilules Roses du | Dr Williams et n’en prenez pas. d'antres. | Les véritables sont toujours 3, » *,» UE ù , , 1 h: £ ‘ 4 eu boites sur l'enveloppe des-| d'eux beaucoup de choses dont deruier chapeau ucuf est parti. “poser” en compagnie de Jeurs fidèles “assistants” dans leurs glorieux combats pour ia vie. J'ai passé de bons moments dans l'hospitalière demeure de ces braves gens et j'ai appris … - mél. j'espère faire mon profit quel- que jour. Je les reverrai, s’il plait à Dieu; j'espère voir gran- dir les chers enfants qui pous- sent là-bas, en plein air, dans la grande èt riche nature et qui pectables parents; de vaillants et honnêtes travailieurs. Un Ami Des Champs. BONNE LECON. Dans un salon d'hôte], quei- ques jeunes écervelés se mo- quaient d’un vieiliard, qui, li- sant tranquillement son jour- nal, paraissait ne pas les euten- dre. Un voyageur indigné s'ap- procha de lui et Ini demanda comment il pouvait endlurer toutes sortes de moqueries sans | se fàcher. | —J'y suis habitué depuis longtemps, répondit le bon vieillard ; je suis directeur d’un asile d’aliénés. luutile de dire que les jennes firceurs se hâtèrenf de battre en retraite. F5 =" Paris, 24. La chambre des dé- putés a voté avjourd'hui sans opposition le projet de loi dé- clarant Madagascar colonie française. M. Hanotauzx, ministre des af- faire s étrangères, au cours de l‘exposé des motifs, a donné les explications suivantes. “Lorsque le secrétaire Olney fut avisé de la prise de poses- sion de Madagascar par Ja France, il répondit à j’ambas- sadeur français à Washington en faisant toutes réserves quant aux droits conférés aux cito- yens américains par les traités | précédement conclus avec Ma-| dagascar. M. Bourgeois déciara | de son côté que les traités con- clus aves Madagascar étaient annulés par le fait de la con- quête, et que la France, comp- tant subsituer sa juridiction à celle du gouvernement hova. les citoyens américains auraient seulement la faculté de récla- mer les privilèges commerciaux compatib les avéc les règiements de douane qui régissent la! France et les colonies. | “L'ambassadeur Eustis ayant | demandé si, au cas où les trai-| tés seraient annulés, les cito- yens américains résidant à Ma- dagascar seraient favorisés, Je secretaire Olney avait été infor- mé, le 2 mai, que la France €. tait disposée à leur reconnaitre tous les privilèges dont les A- méricains jouissent dans les co- lonies françaises. En présence de ctte déclaration, M. Olney a alors demandé au gouverne- | ment français de déclarer mnt net-, STOVES! STOVES! SPRING| .: : HERE SRE Prepare yourself with plow fittings Ali kinds of fittings at lowest price. Store fitting of every description PR Le SEED! SEED! Do you waut Hay Seed ? Come to me. # 1 have good seed at a low figure = WINDOW SHADES, BLINDS ; ROOM PAPER A large assortment of the Best and latest designs. NÉ ps SSD WIRE, WIRE Fencing wire of all kind. Price low BOOTS & SHOES ne rte De À well selected stock, at prices which defy competition. 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Hanotaux a expliqué que pour donner cette satisfaction aux Etats-Unis, il était néces- saire que le parlement déclara: Madagascar colonie française. | La chambre des députés à approuvé les vues du ministre. Un projet de loi abelissant l'esclavage a été voté ensuite : HUMORESTIQUE — Vous dés'rez entrer i’i en qualité de cuisinière ? | | —Oui, madame. —J'en ai vingt-irois, qui! m'ont été délivrés par les da-| mes que j'ai servies depuis | trois ans. | — Monsieur cherche quelque chose ? —Oui, mon chapeau.….et j'y tiens beaucoup car il est tont neuf. — Un chapeau tout neuf !.. Monsieur perd scn temps ; il y a plus de deux heures que le Barreled Hams, Flour, Cornmeal, Paints, Oils, pe Green, Building: Material, etc. is 4 Summerside. June 27 1896. #JOSEPI GALLANT: MARCHANDISES SFCHES CERIES. BOIS, CE ON © PRODUITS DE TOUTES SORTE _= Aves un bon “si RUSTICOVILLE I P E Jau 16. ds — Pork, Sugar Cured 9 BRACE, MCK1Y% & Co. mnt amant —NEGOCIANT EN— "96 Le do de sont pa E. 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