mme ES è 4 D mn gp me D moe braes mure : ne 4 t ge pq an RE PO RME DIS RES LE “y me r Ke ANA LE. 18 Août Tignish , 1914 De qui depend Le crime De L'Union des Cantons de l'Est La mention faite, à Ottawa, par Rob Rogers que Sir Wilfrid Lau- riera commis un crime eu ne sul. vant pas le politique de Sir R. L. Borden ,arrive, dans un bien mau- vais temps. On doit se souvenir que si M. KR. L. Borden n'avait pas re- calé sur la politique Laurier qu'il avait supportée aupparavant le Ca- nada maintenant aurait prêts pour la bataille des croisseurs modernes Bristol construits au Canada, sous | surintendance de l’'Amirauté. Les soumissions pour la construction des ces crolsseurs étaient parmi les premiers documents soumis au Gou- vernement Borden à son arrivé au pouvoir. Si M. Borden n'avait pas plié sous les menaces des nationalis- tes, nos croiseurs canadiens seraient maintenant prêts À condui- reles bâtiments marchands portant les produits du Canada qui, mainte- nant n'ayant pas de protection, sont obligés de rester dans nos ports. X. Laurier avait raison Maintenant que l'empire est en œuerre, les canservateurs jettent le blâme sur Sir Wlifrid et sur les libé. raux de ue pas avoir voté 35 mil- lions à l'Angleterre." C'est du cy- uisme. I Les coupables ce sont qui n’ont pas voulu de la marine canadienne. Si nous l’avians aujourd’hui, elle protègerait nos côtes contre la pira- terie Allemande. Cs ne sout pas les 35 millions données à l'Angleterre par M. Borden qui pourraient nous protèger aujeurd’hui, mais bien des navires de guerre canadiens. Æ Les bons sens le dit: l’ Angleterre auraient empoché les miliions et nous n’aurions pas plus de navires pour uous protéger que nous en avons aujourd'hui. Si nous voulons sous protéger comptons sur nous mêmes. Voila ir politique de Lau- trier. Liege a l'aspect d'on cimetiere Londres, 15.—Le correspondant du ‘Daily Telegraph'’ à Bruxelles dit qu'un réfugié venant de Liège lui a racenté ce qui suit: Une trentaine defmille habitants ont pris la fuite lorsque les beulets ont commencé à pleuvoir sur la ville Le reste s'est enfoui daus les caves des habitations. La ville offre par- tout des spectacles de ruines et de désolation: ponts chancelants, mai- sons démolies, toits eufoncés, des dé- bils pertout dans toutes les direc- tions. Des obus sent tombées dans toutes les rues. L'asphalte est la- bouré comme un champ de blé, Le jour, on voit des allemands partout, Les habitants sont découragés. La nuit la ville a l'aspect d‘un cimetiè- re, le silence n’est interrompu que parla canonnade que l’on entend dans le loitain oule passage des pa. iroulilles allemandes. Toutes les por: tes doivent être laissé ouvertes. Les allemands obligent les boulan- gers À donner à l’armée, le matin, tous les pains qu'ils ont cuits durant Ja nuit, et pendant que la popula- tion seuffre de la faim, les soldats préparent leurs repas dans les rues. ‘ Une autre dépêche de Bruxelles à 1 Kxchange Telegraph Coy, dit que le fort Pontisse et les forts environ nants à l’ouest de la ville réssistent adæirablement aux attaques des al- Jemands. Ceux-ci ne pouvant plus compter sur leur artillerie de siège, ont renté de prendre d'assaut le fort Pontisse, mais ils ont été repoussés par le feu nourri et meurtrier des belges. Le plan des allemands est évi- flemment de s'emparer des forts sur Ja rive gauche de la Meuse, d’où l'artillarie belge ferait ‘un terrible carnage dans les rangs des euvahis. seurs, si le corps principal de l'ar- zuée belge marche sur Liège, Si les sllemands pouvaient se rendre mat. tres de ces forts Ils en feraient ane asbe d'action contre le centre belge ou une base de défense contre les attaques des belges. FRANCAIS TUE PARUNE SENTINELLE de faire comprendre à la Turquie | dèrent que ce fait peut amener de graves développements dans la sie tuation faite aux divers pays d'Eu- rope à cause de la guerre. Turquie abandonne, dans le mo- ment présent sa politique de neu- tralité, les deux croiseurs qu'elle vient d'acheter seront entre 5es LE DEVOIR Ji ne saurait y avoir de différen- ces d'opinions sur le devoir du Ca- nada dans la crise actuelle. Peur bien des raisons le peuple canadien court à l’aide de la Grande-Breta- gue. Ce n’est pas la Grande-Breta- gne qui a voulu cette güetre; elle lui est imposée par l'empereur allemand; c'est une guerre défen- sive pour elle et ses colonies. C'est donc une question vitale pour le Canada que de faire tont ce qui est en son pouvoir pour repous- serles attaques que pourront lui porterles ennemis de l’Empire. Mais il y a autre chose. ad Côte à côte dans ce conflit s trouvent la Grande-Bretagne et la France qui représentent l'idéal le plus élevé et la pratique la plus no- ble de la civillsation moderne; les deux nations d'où descendent les deux grandes races qui forment l'immense majorité du peuple ca- nadien. Nous n’oublions pas que les autres nations ont aussi accom- pli de grandes choses, mais la dé- faite de ces deux pays retarderait la marche de l'avant-garde de la civilisation tandis que leur victoire permettrait d'élargir les bornes de la liberté et du progrès- Ponr ces raisons, même à défaut d'autres, le devoir du Canada est tout tracé. Il ue saurait exister une différence d'opinions entre les chefs canadiens et le peuple canadien sur la façon prompte et entière dont ce devoir doit être accempli. Devant une crise aussi grave, les différences de parti tombent dans l'insignifiance.. Le chef libérel a déclaré une trève aux luttes de parti; tous les Canadiens éclairés reconnaissent que l'heure n’est plus aux discussions ou aux luttes intestines. La plupart de nos hom- mes publics et de nos journaux re- DU LANA- DA ET TOUTIN- DIQUE connaissent ce fait et se montrent dignes de l’obligation qu’il leur im- pose en oubliant leurs dissensions pour ne penser qu’au Canada et à l'Empire. Il y a eu malheureusement quel- ques exceptions indignes. Incapa- bles d’imiter l’exempie patriotique des hommes d'Etat et de la presse de la Grande-Bretagne, certains hommes se sont efforcés de soulever l'ire des partis au senil de la plus grande crise que les peuples bri- tanniques aient jamais eu à affron- ter- Nouscomptens parmi eux au moins un Ministre: de la Couronne et plusieurs journaux. Cette con- duite mériterait. des représailles, mais le devoir du vrai patriotisme est de ne rien faire qui puisse rani- mer les luttes politiques à l'heure où l’union est tant nécessaire au Canadaet à tout l'Empire Britan- nique. . Ft Nous répondrons, lorsque l'heure cn sera venue, aux attaques que l’on vient de porter contre le libéra- lisme. Nous discuterons également l'attitude qu'ont prise Sir Robert Borden et ses collègues lorsqu'ils ont abandonné, malgré une résolu- tion unanime de la Chambre des Communes, le programme à l'exé- cution duquel Sir Wilfrid Laurier et ses collègues avaient déjà com-. mencé à travailler; nous voulons parler du service naval canadien qui nous aurait permis de pro'éger nos rivages et nos voies commer clales et de collaborer avec les au tres forces navales de l'Empire daus la crise actuelie, Nous verrons également pourquoi le Ministère est resté entiêrement inactif pen dant plus de trois ans et les consé quences de cette inaction qui se font sentir aujourd ‘hui. montait la garde, hier, aux casernes de la rue Craig, a fait feu sur un réserviste français qui a été tué ivs- tantanément. La balle a aussi blessé légèrement un passant. La victime, Antoine Notter, qui était arrivé la veille du Cap-Breton pour se jeindre aux réservistes qui vont se battre en France, venait de se faire photographier par un photo: graphe ambulant et attendait que sa photographie fut terminée, quand le sergent Hocteu, de la garnison d'ar- tillerie, lui intima l’ordre de s'‘éloi- guer. Soit qu'il ne comprit pas, car on assure qu’il ne comprend pas l'anglais, ou qu'il ne voulut pas obéir à l'ordre de la sentinelle Notter ne hougea pas. La garde répéta l’ordre en lui faisant voir le danger de son arme, mais le réserviste fran- çais s’offusqua de ce traitement, a- lors le sergent épaula son fusil et saus plus parler fit feu sur Notter qui fut atteint daus l’aine et mourut à l'Hôpital Général où on l'avait transporté, La balle, après avoir traversé le corps du malheureux at- telgnit aussi à l'aine un passant, M. Théodore Corbeil, cigatier, de- meurant au No 795, rue St Christo- phe. La blessure n'est pas grave. Notter était âgé de 34 ans. Le sergent Hocteu a été mis sous garde pour la nuit, et une enquête aura lieu aujourd'hui. LA TURQUIE DEVRA COMPRENDRE Paris, 14—Les alliés ont décidé quelles sontses obligations comme puissance neutre, On mande de Rome que l& Tur- quie a acheté les deux croiseurs allemands ‘‘Goeben'‘ et ‘‘Breslau”’. Les milieux diplomatiques consi- Si la |quie et prenne des mesures énergi- Il pourrait fort bien se faire croit on que la Turquie prenne fait et cause pour l'Allemagne et la Triplice. Mais alors, se dressera, dans : oute son horreur, le spectre d’une troisième’guerre des Balkans, Le ‘‘soleil’’ de Paris, par la voix de M. Alcide KEbray a soulevé le 27 juillet, on se le rappelle, cette question importante. La ‘‘Trib:na'’ journal italien, parle d’une ruse des officiers qui commandaient ces deux croiseurs allemands. Kn passant à Messine, ces officiers disaient se préparer à une ‘‘noble mort’’ et vouloir faire laur testament. Et aujourd’hui, l'on annonce que les deux croiseurs se voyant menacés dans la Médi- terranée par les flottes anglaises et française, se sont enfuis dans la mer Egée, où leurs officiers font des instances auprès de la Turquie pour l’amener à prendre fait et cause pour l’ Allemagne, à paralyser le commerce britannique dans la Méditerranée et à interrompre le trafic avec l'Inde. Donc, l'achat par la Turquie des deux croiseurs allemands con- stitue une violation de sa politique de neatralité et du droit interna- tioual. La Turquie aurait dû inti mer à ses vaisseaux l’ordre de sor- tir des Dardanelles ou bien les désarmer et les retenir jusqu’à la fin de la guerre. L’attitude de la Turquie produit à Londres une mauvaise impression L'on s'attend à ce que l'Italie de- mande des explications à la Tur- ques s’il le faut, pour que soit maintenu l'équilibre méditerranéen Le roi Constantin, sur la deman- de du premier ministre, M. Veüi- zelos, a convoqué une conférence de tous les anciens chefs de parti afin de ‘déterminer quelle attitude va prendre l'Italie en face de la Turquie. DR. PURDY, DENTIST ALBERTON, P. E, ISLAND Will be in Tignish the last Tues day and Wednesday of each ment dedrap, tweed et étoffe de remière qualité Les motifs d'autres cames Mais, dans tous ‘la rasser des effetwde cette débilité. : Læar succès estipres cas où ellemont êté essayées. - Compagnie-Médicale Moro, Messieurs, tement sûr de ma guérison, et cffet de votre médicament. Les commencements du mal ‘terre. Aussitôt assis ou couché, et je restais sans connaissance m'appliquer à la moindre chose. nion honnête sur son état et lui * Leurs bureaux, au No 272 jours. Saint-Denis, Montréal. Réussissent & du corps peut dépendre de en. À peut orne des suites de ma- ladies, d’uné convalescence dtificile ou de bien sontles mêmes et la marche à suivre pour obtenir la même. 11 faut.prendre les Pilules Moro pour se débar- que invariable dans tous les UNE'LETTRE INTERESSANTE: _#7arue Saint-Denis, Montréal. k Je n'ai pas voulu vous écrire avant d’être parfai- n'y a plus X en douter, je vous envoie cette lettre de reconnaissance dont vous pourrez vous servir pour faire connaître à tout le mondele merveilleux it été très inquiétants, ma femme et mes voisins en étaient-effrayés lorsqu'ils voyaient ces attaques me prendre. D'abord j'éprouvais tout à coup des sueurs dans tout le corps, qui me ; mettaient dans un grand état de faiblesse, et puis bientôt ma tête commençait à tourner ; il me fallait me soutenir à quelque chose pour ne pas tomber brusquement à minutes. Puis, je revenais à moi tellement fatigué qu'il n'était impossible de me livrer à aucun tra- vail Durant plusieurs jours ensuite, je restais pâle, les yeux cernés, la tête vide et incapable:de chaise, le visage hagard et perdu au point queima femme avait peur de me voir deve Après mes repas aussi je me sentais souvent pris de douleurs pesantes un peu au-dessous :du creux de l'estomac, avec une barre qui me serrait, en même temps que j'avais des gargouillements et des palpitations. . Aussitôt après avoir mangé, rien ne passait et j'étais pris de tremblements et de ver- ‘Les Pilules Moro sont en vente chez tous les a _—. L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. EE, AOUT MARDI 18 PILULES MORO toujours. 1914 les cas, les effets maintenant qu'il dont j'ai souffert gorge.” ., ? prescription ‘\’un je m'évanouissais durant quelques Je restais surima fou. k que je suis fier d suis heureux d’êt suis ressuscité.” indiquent le moyen de se guérir. rue Saint-Denis, ( M. Léopold Venderheken tiges; on awrait dit que tout me restait dans la Enfin, je me décidai à soumettre mon cas aux médecins de votre compagnie qui m'ont envoyé la bon régime et de l'emploi des Pilules Moro. Ces pilules ont eu un effet merveil- leux et m'ont ramené à la vie. Ma santé générale a pris un mieux immédiat, mes forces se sont réta- blies et les douleurs d'estomac ont rapidement cessé. Quant à mes attaques de vertiges et d'é- blouissements, elles se sont espacées petit à petit et, depuis six mois, je n’en ai plus eu une seule; je suis bien sûr d’en être totalement guéri. sens plus de douleurs au creux de l'estomac ni dans les jambes, ni dans le côté; l’appétit est bon, la digestion facile et la constipation a disparu Quand je pense à tout ce que j'ai souffert! Ahl Je ne e pouvoir proclamer combien je re soulagé; il me semble que je — Votre dévoué, LEOPOLD VENDERBEKEN, Beaver Dale, Pa. { CONSULTATIONS GRATUITES. — Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro ne demandent rien pour leurs consultations et donnent à l’homme malade qui s'adresse à eux une opi-, Montréal, sont ouverts tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir, les mardi et samedi et jusqu’à 6 heures les autres marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, ar la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, gs pour une boite, $2.50 pour six its. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNI MEDICALE MORO, 272 rue Les Pilules Moro sont une spécialité pour les hommes. ann Mortage Sale To be sold by Public Auction ln Front of the Court: House in Summerside in Prince County, in Prince Edward Island on Satur- day the Eight day of August A. D.. 1914 at the hour of 12 o’clock ne,on AI and singular that certain I offer for sale, price, my farm, situated on the Westren Road, consisting of 55 acres of land, 40 of which ate under high state of cultivation, acres of wood, near school, rural, mail route, good house and barn parcél or tract of land and premisses outbuildings, etc. situate lying and beeing on Town- ship Eight in Prince County Prince Edward Island bounded and des- cribed as follows: that is to say, on the north by the O’Leary Road on the west by Jand formely in possession of William Grigg and now (or lately) in the possession of John Yeo,on theesst by land formely in the possession of James Dunvale and now owned by Jabez MeDougall and on the south by lands formely owned by the said William Grigg and now (or lately) in the possession oi John Yeo con- taining by estimation fifty acres be the same a little more or less and being the land described in a certain indenture dated the z3th day of July A D 1889 and made by Eliza Currie in favor of one Samuel Currie. The above sale will be made under and by virtue ofa power of sale contained in a certain Jeden- ture of Mortage bearing date the 16th day of May A D 1906 and made between Charles Waite of Butsford in Lot 8 aforesaid and Julia Ann Waite his wife in favor of the undersigned default having been made in payment of the principal and interest incured by said Mortage- For further particulars apply to Bell and Tanton, Summerside Dated this gth day of July A LD 1614. Joha H. Bell ‘ Mortagee. F. J. Bernard, [R. R.No3 Tignish, P. E. I- t Apply to Larry J. Martin | CARTES-POSTALES Des Cartes-Postales, souvenir du Centenaire Cartier, peuvent être obtenue, au prix de 25 cents le paquet, en s'adressant à E. W. Villeneuve, 107 Rue St Jacques, Montréal. TO REPRESENT U, S, A. 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Hébert, Secrétaire général. ee Lost Lost at Myrick’'s Store, a gold Broach, set with moon stone, attach. edto a velvet neck band. Find er will please retiru atabove store or at this office and be suitably rewarded. INSURANCE NEWS Insure your products: Lobster Cheese, Butter, etc. Short term insurance at low figure. Apply to F. J. BUOTE Insurance, Agent, L'Impartial Office Tignish. Why not have an accident policy? You are subject to accidents just like other mortals. Just look around and see how many accidents happen and how much sickvess occur. For a few dollars you can have a week- ly sick benefit of from $s.00 to $100.00 and an accident policy of fiom $100, to $5000.00. Dcn’t de!ay but come 1ight in and talk the matter over. Rates low. F, J. BUOTE Insurance Agent, L’'Impartiai Office, Tignish. Always have insurance on your buildings and have that in the Best Company. 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(Dn St Laurent) Ce n'est pas le temps de se battre |sur les mots: assez de batailles, et | de terribles, sans y ajouter celles du journalisme, Mais il faut encore empêcher no sdversaires Je fausser l'esprit du public et pour celà; nous devons être au poste et défendre à l'ennemi commun; les bleus, celà s'entend, Maintenant que la guerre bat son plein; que l'Europe est en feu, et que l'Angleterre, jette son dévolu sur l’echiquier Allemand, on entend les conservateurs, un peu partout, en public, mais dans la presse à leur solde surtout, s’écrier, les mains jointes vers le ciel: Borden l'avait biea dit qu’il y avait urgence, l'ur. gence, lorsqu'il demandait 45 mil. lions pour ailer l'Angleterre à construire des bâtiments de guerre Il faut bien s'entendre sur ce mot à. Quant on parlait d'urgence, on voulait laisser entendre que l’Alle- mague voudrait fonde sur l‘'Angle. terre et lui arracher le sceptre sur [les mers; on 1e parlait donc que d’une menace ce guerre entre ces denx puissances. Mais à l'heure actuelle, où est l'urgence et qui l’a provoquée, ? L’Angleterre pouvait rester neu- tre, et nous n'aurions rien eu À faire avec cette guerre; mais le sentiment du devoir et de l'honneur envers la Frauce l'a poussé à aider cette der- nière, et voilà pourquoi nous som- mes en guerre, comme l'Angleter- re. L'urgence actuelle n'est pas celle dont on nous parlait pour essayer de faire passer les 35 millions; elle u’est le fait que C'engagements pris par l'Angleterre d'aider ia France si cette dernière venait en conflit en Europe avec ses ennetis qui, dausl’occurence, se trouvent à être aussi les ennemies de l’ Angleterre, les Allemands. Les conservateurs ont donc mau- vaise grace de s'appuyer là dessus pour crier que Borden avait raison. Son urgence d'alors n'avait pour but que de se sauver de l'embarras dans lequel Bourassa et ses amis, l'avaient placé, après lui avoir aidé à grimper au pouvoir. Que nos amis comprennent bien une chose, plus les bieus sont cou- pables plus ils vont crier fort: que c'est la faute à Laurier. Les deux ‘‘Viiains'’ du parti; Bob Rogers et Louis Philippe, ont commencé leur campagve dans ce secs; mais jusqu'’içi ça n’a pas pris. ARGUS. ALBERTON CAHIBITION Sept. 29 & 30, 1914 XXX A big Agricultural and Indus trial Exhibition will be held on the above dates, in the Skating Rivk, Alberton. À good prizelist is being pre- pared for publication later. It is intended to hold a Tea- Party in connection with the exhi- bition. Full particulars will be published in due time. By order of Town Council M. R. Leard, Town Clerk. Alberton, Jniy 17, 1914 t. f. Pioneer and Journal please coçy Telephne 030 P. O. BOX 73 R. H. Rogers LA ECL Barrister, Solicitor Notary Public Money to loan ALBERTON P. E. ISLAND Write to F. J. Buote Tignish, for an A 1 Island bred Silver- Black Fox. W, P. Mchride, M. D Bureau: Pharmacie Gallant Résidence: J. 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