PE “ TS La Revolution x x L'IMPARTIAL, JEUDI, en Macedoine x UNE ESCADRE FRANCAISE RECOIT ORDRE DE SE TENIR PRETE A SE RENDRE EN TURQUIE Este reex Bucharest (Roumanie), 4 —M. Syetkoff, qui est l'agent ici du co- mité macédonien, a été arrêté pour avoir extorqué sous menace de mort des souscriptions au profit des révolutionnaires. La police a dé- couvert des reçus signés de Boris Sarafoff, le chef révolutionnaire, pour des sommes s'élèvant-à $5,- 600. Svetkoff avait l'habitude de passer la frontière pour envoyer l'argent à Sarafoff. Paris, 4—M. Constans, ambassa- deur de France à Constantinople, a prié M. Delcassé, ministre des af- faires étrangères, d'examiner l’op- portunité de renforcer l’excadre françuise dans la Méditerranée orientale, Cette question sera exa- minée au prochain conseil des mi- uistres. . Londres, 4 -- L'ambassade de Turquie icia commuuiqué, hier soir, une proclamation, publiée par le gouvernement ottoman dans les vilayets d’Andrinople, de Saloni- que, de Kossovo et de Momastir, avertissant la population de ne pas se joindre aux insurgés. Cette proclamation dit que ‘‘la majorité de ceux qui se sont laissé détour- ner, ont entin exprimer leurs re- grets et ont offert leur soumission”. Constantinople, 4 —Le consul des Etats-Unis Ravondal a télégra- phié de Beyrouth, au ministre Leishman, que les autorités de l'endroit avaient fait rechercher l’assaillant du Vice-Consul Magel- lisenf mais le consul ne peut dire si le coupable est au nombre des per- sonnes arrêtées. Les cioiseurs américains, le ““Brooklyn’’ et le ‘‘San Francisco”, sont attendus à Beyrouth aujour- d’'hui. La nouvelle lancée aux Etats- Unis, qu’une bombe avait été trou- vée près du Palais est dénuée de fondement. Les rapports du gouvernement turc indiquent que dans la démons- tration faite contre les insurgés du dictrict de Klissura, plus de 400! insurgés ont été tués. On ignore encore la cause des explosions, quise sont produites mercredi, à bord du navire autri- chien, le ‘’Vaskupa’’, en route ont drapeau au vent, passé la fron- tière, lundi dans la soirée, et traver- sé les lignes turques sans opposi- tion. Sous le déguisement d’un gar- dien de moutons, le général Zont- cheff, le president du comité macé- donien, a aussi traversé la fron tière. La troupe du capitaine Stoya- noffs a capturé 50 soldats turcs à Bakovitza, (15 milles environ de Sofia, dans la direction sud-est) le 31 août, les a désarmés et conduits à Melnishko. Une dépêche de Rila dit que le soulèvement général a étéretar- dé. Paris 4.—La première séance d'automne du cabinet a eu lieu aujourd’hui. Le ministre des affai- res étrangères, M. Delcassé, a fait revue de la situation turque. Il y a raison de croire que le gou- vernement des Etats-Unis n’atta- chait plus d'importance à l'incident de Beyrouth, mais cela n'empêche pas qu’on attend avec grand inté- rêt dans les milieux officiels, les mouvements futurs des navires de guerre américains. Le consul français à Monastir rapporte que la situation s’est amé- liorée. Le consul de France à Salonique, annonce que la situation à cet en- _droit est de plus en plus alarmante. Sofia 4.—D'’après des rapports dignes de foi, la Turquie anra bien- tôt 400,000 hommes de troupes en Macédoine. La perspective de la présence d’une yrande armée cause quelque inquiétude ici. (On consi- dère comme certain qu’elle soulè- vera les appréhensions des puissan- ces. La Porte en a eu beaucoup de difficulté à induire les troupes d’asie à se rendre dans la Turquie d’Eu- rope. Le changement de climat a déjà causé de nombreux décès. Beyrouah, Syrie, 4— Les croi- seurs des Etats-Unis le ‘‘Brooklyn'’ et de ‘‘San-Francisco’”’ sont arrivés ici. ——— Washingtou, 4.—Le ministre Leishman a cablé au département pour Constantinople, alo's que 29 personnes ont été tuées. Il appert maintenant que l'assis- tant conducteur du char dortoir, est l’auteur du désastre arrivé le 27 | août, alors qu'on fit sauter à la dynamite l'express de Budapest à Constantinople, à 25 milles envi-| ron au sud d’Andrinople. Il est) ' descendu du train à Philippopolis, | où il fut arrêté. Paris, 4.—Une escadre française | a reçu l’ordre de se tenir prête à faire voile vers la Turquie. On en est arrivé à cet mesure, à la suite d'un rapport de l’ambassa ‘eur fran çais à Constantinople, qui demande l’aide de vaisseaux de guerre afin d’être prêts à toutes éventualités. L'Italie a fait de même, ainsi que l'Autriche, la Russie et la Grande Bretagne. On croit ici que toutes les flottes agiront de concert, en cas d'une crise survenant en pays en- neini. Sofia, 4.—Le colonel Jankoff, le , , chef des insurgés, accompagné de trois lieutenants dans l’armée serb*, à la têre de quatre cents insurgér, Irlande Le village le plus curieux d’'Eu- rope, et peut être du monde eu tier, est celui de Carracross, situé dans un flot de la côte occidental de l’Irlande. | 11 se compose, en fait de mai- sons, de dix-sept coques de navires jetées sur la côte pat les tempêtes de l'Atlantique et trainées l'intérieur de l’île par les habi- tants. L'une de ces ‘“maisons’” date, paraît il, de 1740. £ Le seul immeuble de (Carracross dans | d'Etat, que, par suite des troubles à Constantinople, on a doublé la garde de la légation américaine. Cette mesure a été adopté à la suggestion du gouvernement turc, | qui a assuré le ministre des Etats- Unis qu’il prendrait toutes les pré- |cautions nécessaires à la protection des étrangers; maisil a a‘issi re- | commandé aux différents ambas- | sadeurs et légations de la capitale | d'avoir à renforcer la garnison de | leurs édificss, En cas de nécessité, il est prob1- ble que les Etats-Unis demanderont au gouvernement Turc la permis- | sion de débarquer un détachement de marins des navires, qui sont ar- rivés aujourd’hui à Beyrouth. Les Etats-Unis n’ont pas eu l’au torisation de faire passer un navi:e par le détroit des Dardanelles et, pour le faire, devront avoirle con- sentement de le Turquie et des au- tres puissances européennes. Le ministre Leishman a déjà in- formé son gouvernement que plu- |sivurs pays étraugers ont débarqué des soldats à Constantinople, afin de protéger leurs ambassadeurs. qui ne soit pas un ancien bateau est la maison du curé. Encore 2a- t-il été construit avec des troncs » 2 d'arbres apportés par Stream. Cet îlot désolé, constamment ba- | trés cour ce, au con:nencement du e|layé par des vents si violents qu’un |mois ; vers le dix, il mettait la se- arbre, s'il pouvait y pousser, n'y pourrait tenir debout, présente une autre particularité très curieuse : les clôtures des champs de pommes | <hes ;ebelles appelaient si évidem- de terre sont faites de bois pré- d'acajou. LE 10 SEPT. Une Mere Bretonne Quelques prêtres bretons ont eu Que personne en eût jamais pris |la délicate idée d'organiser au Fol- ombrage. Il finit par impatienter goaä (sanctuaire de la Ste-Vierge) | Léon XIII. Mais comment aver- un pèlerinage d'enfants et d'amener | tir le pauvre cardinal, sans lui cau- aux pieds de la Madone les petits, Ser, pour une faute si légère, une prier pour la France. | peine trop cruelle ? I,/'occasion se On devine sans peine avec quel Présenta enfin. Un jour que Ja- enthousiasme fut accueillie pareille Cobini, après une audience solen- idée dans ce pays de foi ardente, et nelle, prenait congé du Pape et le le Guif|: lles veux. | ) cieux apportés par le courant, et il qu'on ne s’étonnait pas, dix jours n'est pas rare d'y voir une auge à Ljus tard, de retrouver le cardinal cochons taillée dans un bloc massif sondu de frais et rajeuni. par un beau dimanche d'août, | félicitait de rester toujours jeune : toutes les routes qui conduisent au | ‘‘Eh! Eh! Eminence, répondit Folgoat se virent subitement en- [en souriant le Souverain Pontife, combrées de longues files de carri- !il est tout de même temps de nous oles et de chars-à-bancs d'ou émer- | décider à blanchir !”? geaint, coiffés du large chapeau de . feutre ou du petit bonnet à trois pièces, les têtes rayonnantes bébés bretons. : Or il se trouva à Plouénom, éloi- gné de dix milles du Folgoat, une brave et digne veuve, mère de qua- tre enfants, pieuse comme une sain- te et pauvre comme Job ; le projet de prendre part au pélerinage avec sa toute petite famille fut comme on le pense adopté sans hésitation ; mais l'exécution présentait quel- que difficulté. Le chemin de fer il n’y fallait pas songer ; on était trop pauvre ; pas de voiture et pas de cheval ; les carrioles des voisins é- taient déjà bondées et l’on ne pou- vait cependant penser à faire à pied un pareil trajet en portant sur les bras deux bébés d’un an et de trois ans. Perplexité. Mais comme le be- soin la foi rend ingènieux : aussi notre digne Bretonne ne tarda-t-elle pas à se rappeler qu’elle possédait une brouette qui lui servait à trars- porter ses choux et ses pommes de de terre ; le carrosse était trouvé ; elle y plaça ses deux bambins et poussa elle-même le véhicule, tan- dis que ses aînés, deux beaux gars de sept et de dix ans, tiraient de toutes leurs peties forces sur des fi- celles attachées à l’essieu de l’uni- que route. On partit en cet équipage, on ar- riva : ce ne fut pas, disons-le sans un certain ébahissement de la part de tous ceux qui rencontrèrent l’é- trange cortège. Mais j'imagine que la Vierge du Folgoat eut un regard particulière- ment attendri pour la vaillante mère à qui la foi avait suggéré cet ingé- nieux moyen de transport et que le Dieu qui a dit : ‘Laissez venir à moi les petits’’ eut pour les quatre enfants une bénédiction encore plus paternelle. | Une Convention Catholique. Boston,1er.—La 28e convention annuelle de l’union nationale des jeunes Catholiques s’est ouverte hier à Boston. Ily avait des re- présentants de tous les Etats au nord de la rivière Potomac et à l’est dela rivière Mississipi. Les villes de New York et de Philadelpieh ont envoyé de très nombreuses dé- légations. Le premier évènement de la con- vention a été la célébration d’une grand-messe solennelle à la cathé- drale de la Sainte-Croix à 10 heu- tes, à laquelle le Rév. Nicholas R. White a officié. L'’archevêque Wil- liams avait honoré la céremonie de sa présence dans le sanctuaire. Après l’évangile, le sermon a été prononcé par le Rév. Dr P. J. Sup- ple de l’église Saint-Pierre, de Gambridge. Il développa laéthèse de l'apostolat des laiques et de la grande somme de bien que peuvent accomplir les jeunes catholiques des Etats-Unis en travaillant dans le sens de la diffision et du respect de l'Eglise Cathoïique. A 3 heures de l'après-midi, les délégués se réuniront pour leur pre- mière séance dans la salle Saint-Al- phonse. Des applaudissements en- thousiastes accueillirent l’appari- tion sur la plateforme du Rév. B, M. Bogan, du New-Jersey, prési- dent de la société, accompagné du maire Bollins. À cette première cés par le maire Collins, le juge Brady, d'Albany, N. Y., Rév. William T. McGuirc de Brooklin, et quelqhes autres. A la Maison ou en , 4 . é L séance, des discours turent pronon- | 1908. | d’illusion qu’au bon Jacobini, du- rait depuis plusieurs années sans | | | AYEZ TOUJOURS Voyage SOUS LA MAIN LE STANTON’S PAIN RELIEF Ets’ilest vrai que les hommes au-delà de la tombe s’intéres- sent encore à ce qui fut sur la terre l’objet de leurs étude, Pascal qui donna jadis la théorie de la broutte comme application du levier du se- cond genre où la résistance est situ- ée entre le pointe fixe et la puis- sance, Pascal dut avoir un sourire ému en regardant cet emploi de sa machine, tout vriginal et assez in attendu. C'est un remède qui ne manque jamais son effet, terne. ur usage Interne et Ex- pt, efficace etsûr, dans son action contre les : Rhumatismes, Crampes, Coliques, Névralgie, Diarrhée, Mal de Dents, Entorses, Contusions, Engelures, etc. L'UNIVERS Quand vous achetez un * SOULÂGE- DOULEUR," ne manquez pas de de- mander le‘ STANTON," et voyez à ce que l’on ne vous trompe pas. 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Complètement chauve, il avait fait confectionner...par le meilleur ar- tiste de Rome, trois perruques de! longueur inégale, mais toute: trois l'un blond ardent qui réjouissa li portait la première RAI RER AE PORUC EURE 7 PO, 7 ARS Seuls propre : Tux Wincare CHE- MicaL Co. Limited, Montréal, Canada. Highest Price Paid I will pay the highest cash price for experienced hands on the tailor- ing business apply to J. W. Green Tignish Agents Demandés LE PAPE EST MORT. } conde, dont les cheveux se rou- |laient en léger frisons ; le vingt, il coiffait la troisième, dont les mè | mé s RE étant la seule histoire au d homme, Publié |ment l'intervention du perruquier ous &cco. Inocent inarège, qui ne donuvait: an ET EC RE ET ne EN AUX ATELIERS L'IMPARTIA AZ NOUS IMPRIMONS ENTETES DE LETTRE ENTETES DE COMPTE CIRCULAIRES, PROGRAMMES, CARTES DE VISITE CARTES DE DEUIL PANCARTES PLACARDS RECUS ETC., ETC Le Tout Execute avec soin et diligence TIGNSH, L P.E. De ‘Atlantique au Pacifique. 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