? faut ; tous les vents y souffaient, | __. ages AO NN ÉSRINATET rs ave ge ‘ : NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH di I. P. E., MARDI 8 AOÛT :z1911 gen Pour être Vraiment Homme il Faut être Fort » LES PILULES MORQ Tonifient et Guérissent les Hommes Malades, Quand un homme tombe mala- de, il perd à la fois son courage et ses forces, puis, le plus sou- vent ,il cherchera à tromper sa peine en essayant d'endormir ses douleurs. Gare aux médecines liquides, toujours alcooliques, la plupart du temps frelatées et malsaines, lorsqu'elles ne sont pas dange- reuses,. il est prouvé et parfaitement établi que les Pilules Moro pour les hommes répondent exacte- ment aux besoins de ceux-ci, dans tous les cas de faiblesse et meme de malaises organiques. Elles soulagent et renforcent les reins, le foie, le cœur, tout comme elles guérissent n'impor- te quelle maladie causée soit par l'excès de travail, de trop vio- lents exercices, du surmenage ou des abus de toutes sortes. Bonnes également pour les jeunes et les vieux, les Pilules Moro s'adaptent à toutes les constitutions et sont de beaucoup supérieures à tous les médica- ments et drogues de toutes sor- tes, même à certains traitements dispendieux. Aussi, est-ce là le remède le plus recommandable dans toutes les circonstances pénibles où puisse se trouver un homme par suite de malaises subits ou de dérangements quelconques. Les Pilules Moro réconfortent, tonifient et guérissent sans Ja- mais y manquer. Elles refont complètement les santés, recons- tituent les forces. Mème après que bien d’autres remèdes ont failli, les Pilules Moro réussiront toujours à obte- nir les résultats désirés. : Il est bon de remarquer que les Pilules Moro sont préparées pour les hommes et qu'elles possèdent toutes les vertus nécessaires pour stimuler l'énergie virile et donner à l’homme ce regain par- ticulier de force qui lui convient. Les Médecins de la Compagn consultations gratuites à tous les LS AO AO M. 30$. BELIVEAU, 1234 rue Elm, Manchester, N. H “Mon ouvrage que j'avais tou-; ljours fait facilement, m'était très pénible depuis un an à cause des douleurs que j’endurais dans les reins, Chaque jour je perdais des forces et je craignais parfois de me voir dans l'obligation do! esser de travailler, Ayant négli- gé de me faire soigner, mon mal empira. Sur les instances de mes parents, je m’achetai des Pilules! Moro. J'en pris six boîtes avant, d’éprouver du soulagement, mais, ensuite le mieux s’accentua rapi-| | FL \ : dement et j’eus le bonheur de! tanfu ! Quelque chose, aussitôt les | fit présent de la plus grande partie voir s’opérer ma guérison com-| 'rembarrait, et flaou !'ils roulaient des ossements à l'église d'Apt. plète.” JOSEPH BELIVEAU, 1234 rue Elm, Manchester, N. H. ie Médicale Moro donnent des hommes rèalades qui s'adressent à eux. Leurs bureaux, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, sont ouverts tous les jeurs, excepté le à 8 heures du soir. Les homme dimanche, de 9 heures du matin s malades qui ne peuvent s'y rendre, sont invités à écrire à ces médecins. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands remèdes. Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada gt aux, Etats-Unis, sur réception du prix, Toutes les lettres doivent être adressées: 3 50c une boîte, $2.50 six boîtes. >” COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal. LES ECOLIERS TURBULENTS Du temps que Notre Seigneur é tait sur la terre ïl y avait un pauvre humme bien vieux et bien brave qui s'appelait Misère. Ce pauvre homme habitait une cahute qui n’avait pas été reparée depuis peut être plus de cent ans. Ily pleuvait comine dehors on pen s’en } ' | et, quand il tombait de la neige, Misère sans sortir, en avait le cha- | peau tout blanc, un vieux chapeau | noir que quelqu'un lui avait douné | il ne se souvenait pas quand et qui ne valait pas un denier troué. Un soir de fin d'automne, comme il commençait à faire froid, Natre- Seigneur, eu passant alla frapper a la porte vermoulue et sans SeITure du pauvre Misère. — Pan, pan, pan ! —Qui frappe-là ? —Un pauvre comme vous. Evtrez, eutrez brave perscnne. Notre Seigneur entra et trouva Misère tout affaisé sur un escabeau. au pied d'un âtre sans crémaillère ni chenets, rien que deux pierres appuyées à la muraille, et quelques milieu, à moitié branchettes au brülées et fumeuses. cette planchette, il y a deux crou- tons de pain dessus : choisissez le plus tendre ou prenez-les tous les | vrir, défense de sauter, défense de; chapelle l’accès d’une grotte inté | rieure. On trouva là, dans une deux s'ils vous font besoin. Merci bien, merci bien ! dit en- core Notre Seigneur. Mais Misère le pria tant que le toujours sur la terre et y demeure-' délicieux parfum s’en exhalait et bon Jésus dit le ‘‘benedicite’”’, par- tagea le crouton, et ils mangèrent la moitié chacun, lui et Misère. À ce moment, une vingtaine d’é- | coliers de dix à onze ans quittaient le chemin de l’école et galoppaient au plus agile, déchainés et tout pleins de gueuserie, vers la cabane du pauvre Misère. Et ïls lui craient par le trou de l’éviter et par chatonnière de la porte : — Hou ! hou ! hou ! vieux ma- boul de Misère ! hou ! hou ! hou ! Mais Notre Seigneur avait vive- ment ouvert la porte et il chapi- trait, comme vbus pouvez le penser, cette bande de gueusardets pour la devons tous anx pauvres et aux vieillards. Puis Notre-Seignevr se fit con- naître et dit à Misère : __Je m'appelle Jésus de Naza- reth et je suis le fils de Dieu. —Je le crois, sans psine, ma foi, fit Misère. Depuis que vous êtes entré, je sentis comme quelque chose qui frémissait au ‘ond de fontaine de l'estomac. __ Peut être avez vous froid ? dit le pauvre homme à Notre-Seigneur Et il se mit à fouiller les cendres Vavec son bâton pour y découvrir quelques bouts de braïise. _- Je vous remercie bien, répon- dit le bon Jésus, jamais je ne me chauffe et jamais je n'ai froid. __Peut-être donc avait fai ? Allongez le bras le long de vous sans y parveuir. —Ca suffit, va! fit gneur, le geste vaut l'acte. je fasse pour toi, et je le ferai. —Eh bien ! puisqu'ilen tourne, je ne ferai pas de façons. leur enseigner le respect que nous | moi et me faisait tic tac à la petite Du mo- ment que vous êtes Notre-Seign-ur et que vous pouvez. tout, permet- tez, s'il vous plait, que je t'onve toujours sur l4 planchette un crou- ton de pain commie celui que rois avons mang£ ensemble et dont, par foi, je n'ai de ma vie goûté le. Puis il ya de ce diables n’ont aucun bon leur avez ne ma pareil. d'enfasts qui sens ; si bien une vous fait li morale, j'ai peur qu’ils srient guère convertis, etant oné que, sans doute, ils ue vous ont pas reconnu Délivrez-moi Seigneur, du charivari de ces canaïlles.., Ja suis bien pauvre je suis bien vieux, eh bien, tout de même, cette vie ne me pèse pas trop et je suis content de demeurer ici, surtout mainte-. nant que vous êtes venu m'y voir. | Tant plus souvent vous revien- drez, tant plus de plaisir vous lé ferez. Mais les autres, ni plus ni moins : je préfère être seul. Notre Seigneur lui répondit : Misère, ta prière me plait, et je fe: rai tout ce quetu m'as demandé. Tu anras toujours, pour ton néces saire, le bon pain de l’aumône. Et puis, du moment que tu ne languis pas et que tu aimes vivre tranquil- le, n’aie pas peur. La veille claire-voie, là haut, qui ferme ton petit chemin, personne désormais, sauf moi, personne, quel qu'il soit et d’où il vienne, de ce monde-ci où l'autre, personne ne pourra plus l’ouvrir ,nila franchir sans ta permiss:on. Ainsi, soit-il, dit Misère. Je vous remercie bien. Et ainsi fut-il. Ces galpendos d’écoliers, quand ils s’imaginèrent ouvrir la claire-voie, arrête, poule, qu'ici il y a un ver ! Ils se décar- cassèrent bien de trente-six façons | ....bernuque-berniquet. Jls essa- yèrent de l’escalader en grimpant sur les traverses... bistanflère-bis- à travers le chemin ‘sur la derrière let se démolissaient l'os bertrand. | Vous comprenez qu’ils furent bien- tôt fatigués de ce travail. Mais écoutez le plus joli. La Mort, qui n’oublie personne, \arriva enfin pour cueillir Misère... | Tourviflore pour la Mort... Le | pou zoir de Notre-Seigneur est plus | fort que tout. Le Gourregnasse fit |les cent mille diables, tapa, rua, gi- |gota, se cramponua, se déchaussa |les ongles sur les planches, thrépi- | gna, souffla comme un jars, trima | deux heures, grinçant des dents, et Lo L 4 écumant de rage....Excusez bien, ! | pelle souterraine. On Madame ! si vous êtes venue, re- |tournez vous en ! Défense d’ou- |voler, défense d'aller cueillir Misè- | [te hines Et c'est pour ça, que Misère est | ra jusqu'à la fin du monde. Fe Abbé J. BESSOT. | Traduit du laguedocien par Jean | Violis. | __ GRAND | PIQUE - NIQUE A MONT CARMEL. Mercredi, 16 aout. Comme par le passé les parrois- siens de Notie Dame de Mont-Car mel, auront, mercredi, 16’ août, un grand pique-nique au profit de l'église. Rien ne sera épargné pour ren- dre cette jouruée agréable. Si toutefois le 16 n’était pas fa. vorable, ie pique-nique aura lieu le premier beau jour suivant. Le Sécrétaire. FOR SALE | Quantity of Lobster traps, Rope, Etle pauvre vieux en disant Anchors, Boiïlers, Herring nets, one cela, travaillait des pieds et des Swampscut Dory, 18 ft. bottom 2 mains pour se mettre à genoux | Dories, suitable fc1 gasoiïine motors, all of which has | peler: ‘‘Ecoutez, lui dit-il, entrez Notre Sei- | been in use only one or two sea- Main- tenant, dis moi ce que tu veux que | 26 ft. over all, | sons. | quick sale. | | 1 | Robert Be!l. Albertou. Will be sold at a bargain for —__— 27. S Î L _- ÉZ Dir à MAS Le Tabac coupé “AMERICAN NAvVYy' à fumer et à chiquer, provient exclusivement de nos palettes ‘‘ AMRRICAN Navy’ fabriquées avec le choix du meilleur EN VENTE PARTOUT Tabac Américain. MANUFACTURÉ PAR ROCK CITY TOBACCO CO. : QUEBEC. TER MASON 19 ANNÉE. Res 0 mn er k / JP DEC À ACTE LE CORPS DE son corps fut porté avec celui de son saint époux, dans un sépulcre voisin de Jérusalem. La Très Sainte Vierge, Jésus, ses [apôtres et ses disciples ne manquè rent pas de l’y entourer d'honneur et l'en peut dire que ce sépulcre fut glorieux. Une ancienne tradition dit aueles premiers apôtres du Midi de la France, saint Lazare, mort févêque de Marseille, sainte Marthe et sain- te Marie-Madelein:, apportèrent avec eux les précieux reste de sain- te Anne. Ces reliques auraient été remises à saint Auspice, évêque d’Apt. D'autres auteurs font remonter l’origine de la première translaffon a une libéralité du pape saint Clé- ment ; on a également mis en avant un don de sainte Hélène, Cette dernière origine semble la plus pro- bable, Lorsque sainte Hélève, mère de l’empereur Constantin, restaura les lieux saints, elle fit 1e- lever le corps de sainte-Anne, don- ua une partie des reliques à l’église de Constantinople qui les conserve dans le sanctuaire du Deutéron, et Cette sainte princesse £tait en rap- port avec les évêques des Provence, Les malheurs des temps firent | cacher le corps de sainte Anne dans une grotte situé sous l’église actu- elle. On l’y retrouva au Ville siècle, (792). Charlemagne était venu à Apt, chez le baron de Caseneuve, l’ar- chevêque de Reïins, Turpin, fit la dédicace de l’église. Pendant la cérémonie, Jean, fils du baron, jeu- ne homme de 14 ans, sourd et muet de naissance, se mit tout à coup à multiplier les signes, ir diquant de la main la porte murés d’une cha- fit ouvrir cette main la porte murée d’une ms embrasure, la sainte relique enve- loppée dans un voile de soie. Un , uue lampe brulait miraculeusement | devant elle. Andessus on trouve l’inscription suivante : ‘‘Ici repose le corps de la Bienkieureuse Anne, Mère de la Bieuheureuse Marie.’’ À partir de ce moment, le corps de sainte Anne fut entouré des plus grands honneurs. En 1156, un ri- che bourgeois de Paris, Perrin Ol- lier, fonda dans la cathédrale d'Apt une chapelle et une chapellenie en Après la mort de sainte Anne, | cette époque, on célébrait la fête de JAINTE ANNE sainte Anne, à la date du 26 juillet. Les Papes Benoit XII et Innocent VI, résidant à- Avignon, enrichi rent le sanctuaire d’ Apt de présents et de privilèges. En l'année 1373, la ville fut dé- livrée d’ure peste cruelle qui rava- | geait toute la province. Un peu après, on transporta le saint corps dans l’église supérieure, et on le renferma dans deux magni- fiques reliquoires. Des rois et des reines vinrent successivement le vé- néret : Jeanne de Naples, Réné d'Anjou, François 1er lui-même. Les papes enrichirent aussi le sanc- tuaire des plus précieuses indulgen- ces. Cependant on demandait de tou- tes parts au chapitre d’Apt des par- celles du saint corps, et il en distri- bua à différentes églises un si grand nombre, que le parlement de Pro- vence s’émut et fit défense de con- tinuer ces libéralités. On fit une exception en faveur de la reine An- ne d'Autriche. Cette princesse é- tant venue en pèlerinage à Apt et ayant obtenu de sainte Anne la naissance du roi Louis XIV, fit présent au sanctuaire d’une statue de la sainte en or massif. Elle re- çut en présent la phalange supé- rieure d'un doigt de sainte Anne, elle en fit cadeau aux Pères Carmes qui gardaient le sanctuaire d' Auray ESS P ST Des, 7, #7 Le ministère des Travaux publics recevra jusqu’à 4.00 P. M., lundi, le 28 août 1911, des soumissions pour la construction d’un prelonge- ment anx brise-lames et approfon- dir l'entrée à Naufrage Pond, I. P.- E., lesquelles soumissions devront être cachetées, adressées au sousi- gné, ct rorter sur leur enveloppe, en sus de l'adresse, les mots:‘‘Sou- mission pour le prolongement des brise-lames et l’approfondissement de l'entrée à Naufrage Pond, I. P.- E.” On peut consulter les plan, devis, les fo:mu'es de contrat et se procu- rer des formules de soumission au ministère des Travaux publics, à Ottawa, aux bureaux de M. J: B. Hegan, ingénieur de district, Char- lottetown, I. P.-E. et du maître de poste à Naufrage Pond, I.P. E. Les soumissionnaires me doivent pas oublier qu'on ne tiendra comp- te que des soumissions faites sur les formules imprimées fournies, dûment libellées, signées de la main des concurrents, avec désignation de la nature de leurs occupations, et du lieu de leurs résidences; s’il s'agit de sociétés, chaque associé devra signer de sa maiu la soumis- sion et y inscrire la désignation précitée. Un chèque égal à dix pour cent ‘(10 p. c.) du montant de la sou- mission, fait à l’ordre de l’hono- rable ministre des Travaux publics En 1720, pendant la terrible pes- te qui ravagea la Provence, les ha- bitants d’Apt attribuèrent à sainte i Anne et à sa glorieuse fille à la ces- | sation du fléau. En reconnaissan-! de cette nouvelle faveur, le corps municipal de \la ville décida que, chaque année, le jour de la fête de leur gloriense patronne, les consuls iraient en chaperon entendre la messe dans sa chapelle et lui fe-; raient offrande d’un flambeau de cire blanche pesant trois livres. De tous les environs, les pèleri- nages affluent vers le sanctuaire d’Apt, que Piz IX fit couronner par l'archevêque d'Avignon, et où il érigea une archiconfrérie enrichie des plus riches indulgences. Ajoutons que le diocèse de Qué- bec contribua, en une seule fois, plus de $1200 pour la restauration de la chapelle de Sainte-Anne d'Apt. C’est de ià, que, à diffé- rentes époques, nous sont venues, soit directement, soit indirectement, toutes les reliques que l’on vénère au sanctuaire de Beaupré. Puissions-nous, par notre tendre piété envers sainte Anne, mériter sa pieuse intercession. —Le Bulletin Paroissial de l'honneur de sainte Anne. Dès Valleypeld. Un missionnaire, appelé pour | donner les exercices d’une mission dans une paroisse difficile, deman- da au curé s’il ne se tronverait pas, | quente et sur la pieté duquel il pût ‘t_—Jl y a habituellement, répon- dit le curé. sons le porche de l’é- glise une mendiante très âgée, qui | ne sait autre chose que son Rosai- re, et qui vit heureuse et tranquille sous la main de Dieu qui l’afflige.”” , Le missionnaire l'ayant fait ap- dans l’église, et pendant que je prècherai, mettez-vous à genoux au pied de cette colonne et récitez le Rosaire à mon intentiou, La me ndiante obéit, et tous les LE CHAPELET D’UNE MENDIANTE pa le prédicateur avait la conso- | ation de la voir égrener pieusement parmi les personnes pieuses, un £ é { pauvre admis à la communion fré-| compter. | son chapelet à l’endroit indiqué. La mission eut un magnifique ré sultat. ‘Ce n’est pas à moi qu’il faut rendre grâce, dit au curé le bon re- ligieux mais plutôt à votre chère mendiante; pendant que je parlais, elle ouvrait tous les coeurs au moy- len de ses prières et y faisait péné- Du semez des trer la grâce avec mes paroles. (courage donc, semez, prières et vous récolterez des ‘con- [versions.”— ‘Le Rosaire pour tous. ini EE P. C. MURPHY, M.D., Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P.E ee me es Abongez- vous à l’Impartial, et accepté par une banque à char- tre devra accompagner chaque sou- mission, Ce chèque sera confisqué si l'entrepreneur dont la soumis- sion aura été acceptée refuse de si- guer le contrat d'entreprise ou n’exécute pas intégralement ce contrat. Les chèques dont on aura accom- pagné les soumissions qui n'auront pas été acceptées seront remis, De mivistère ne s'engage à ac- : cepter ni la plus basse ni aucune des soumissio®s. Par ordre, R. C. DESROCHIHSS, Secrétaire. Ministère des Trauvaux publics, Ottawa, le 29 juillet 1971. N. B.—Le ministère ne reconnaî- tra aucune note pour la publica- tion de l'avis ci-dessus, lorsqu'il n'aura pas expressément autorisé cette publication. TENDERS HEATING AND PLUMBING NEW JAIL-QUEENS C0. Department cf Public Works, Charlottetown, P. E. I., July, 19th. 1971. Sealed Tenders will be received at tnis office until Monday, August 7th, 1911, from any person or persons willing to contract tor the Heating and Plumbing of the New Jail, Queen’s County, accord- ing to plans and specification to be noon. seen at ihis office and at the office of C. B. Chappell, Architect, Charlottetown. Parties tendering must tender separately for the Heating and Plumbing. Each tender must be accompanied by a certified cheque on any chartered Bank, payabie to the order of the Commissioner of Public Works for the sun of $200.- 00. Cheque will be returned if l'ender be not accepted. The LDepartinent 4oes not bind itself to accept the lowest or any tender. Tenders to be addressed to the undersigned and marked, ‘‘Tenders For Heating The Queen's County Jail”, and ‘‘Tenders For Plumbing The Queen’s County Jail,”’ 0 . + 1 __.