L'IMPARTIAL, FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE à TR NA ABONNEMENT : VS LU. ssdeudess note RO : D RS ic cs vie ciel RS D de die co Les abonnements sont payab rl avance. Pour cesser de recevoir le jour à nal, 1 faut donner avis au moins un mais avant l'expiration de son a ronnement et payer tous les arrc rages. Ueux qui changent d’adres: ‘lo ent nous donner l’ancienne au: «! rien que la nouvelle. l'essez toutes ïcttres. p radances, etc., à L'IMPARYIAL Tignisb, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign advertisers, l’Impartial can be seen and rates obtained from the follow- ing agencies : Montreal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. A. McKim & Go. St. corre FEU GILB L'IMPARTIAL JEUDI. ERT BUOTE LE 20 JUILLET, ‘1904, de tout le monde. Il est une autre chose essentielle pour assurer le succès et l’aveair Pd'nne localité ; ce sont les bonnes? Frelations qui doivent régner entre” mtous les citoy ens et la confiance et trompette ont nous d'siit que ce‘tef société serait l’un des remparts de la cause acadienne : cependent fnous compris que Îles De Partout A Cornwall, Ont., M. McNab, des organisateurs de hérif de Stormont et de Glengary, n'étaient que des pat de mourir à l'âge de 80 ans. ites roles vaines et dans lesq'elles nOUSBLE MeNab a été député de Gleu- PORPIENN PORN gary au parlement fédéral de 1875 besoin « : 7€ i Sdans votre | calite autant que à 1579 a;/ons vite beaux mots cette société # l' encouraget nent qu'is se doivent Files autres. Fa uns aux “faire Ce dont vous avez She 60 D ie els RTS pus- sible : achetez 1:5 marchandises «Ë: Met Ou eley NOUS exhorte d : à provisions qu'il vous faut si clle È garde j Hd Le S/ar de ‘lorouto dit que M. : s y tiouvent, Encouragez vos ho: ni garder RS {ra ditions ; Charles Marcil s'est montré, lundi de piofess10n, Vos marchands, vos LA ——— { soir, à peu près le preiiier des OTa Manutacturiers etc. ï teurs du Canada. Aux Etats-U- Mgr. Quigley de Chicago, nous quelques marcha.-Hexhoite à garder nos traditions : dises qui se trouvent chez vos com- k: ‘coutez-le : ‘‘Avant tout, nous : merçants ne jes faites pas venir dé à t-il dit, conservez vos traditions, : on du jour. Î /OTSGUE VOUS VX : nis, ajoute le contrère un, orateur . avez bsoin de de cette envergure devieuarait le pl Ctranger sous le prétexte, sou fi: réservez vos institntions, prop: ge um ns ! vent finaginaire, que vous pouv er Bot tre langue. C'est parce que 7 à Ou prête à M. J. Lorne McDou- } ainsi épargner quelques sous. En Ë ivez gardé votre langue et vos tra- gali, auciteur geueral, l'iutention j courag: z les autres si vous voulezlitions que vous êtes restés en À- $ de se porter candidat aux prochai- 6 être encouragés vous mêmes.nérique un peuple distinct et que ; nes elections généraies. ps épargnez- quelques sous, di-@ 'ous avez conquis l'a ‘miration de ss k tes-vous, venir teleBous. Et c'est en conservant votre? be F chose de l'étranger, c'est peut êtreMlangue et vos traditions que ados en faisant Certains jouruaux donnent cours à la rumeur que M. Monet, M. P., vrai ; mais aussi vous contribuez àMpouvez remplir votre mission qui 1 ernit appelé à succéder à M. Mc- ruiner votre marchaud qui offre cetM:st cle de donner à | Amérique} all comme auditeur du Ca- article en vente. diout ce que la vieille France avait nadia La ruine ce ce ames Street. ke | mes à Me J. J. Gibbons, Confeder- FRERE RME tiarc hand, de cet industriel, de cct@d'admirable ” que vous avez Si; SES ation Life Building. A Tignish, l’une des plus véné-Bremplie. | ess ouvrier peut être le czm-Wbien conservé.” Mer. Quigley eSt4 On signale comme indice d’un « ad ++ Dé L ge . ; .… 2 » _» 0 ju Le « ÈS New York : Geo. P. Rowell & Co.hes figures de l'arène publiqe] Comme chef de famille, it était @meCement de la ruine de plusieursun Américain dans toute l’accep-f prochain appel au peuple les pro- 10 Spruce Street. London oEng.: E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. L'IMPFARTIAL vient de disparaître daus la per- sonne de Monsieur Gilbert Buote, rédacteur de L/ImPARTIAL, décédé samedi le 16 de ce mois, à sa rési- lence. Tignish, Jeudi 28 juillet Il y a quatre mois, ïl fut con raint d’abandonuer son bureau Deux pretres Acadiens pour se confiner dans ses appart : M Buents, où il espèrait cependant re- faire sa santé. Depuis, la maladie a cessé d'exercer ses terribles ra- vâages. Samedi soir, à 8 heures, le vénérable malade succombait fna- ement à une seconde attaque de paralysie. Ilétait entouré de toute sa famille. Les Révds. D. M. Macdouald et A. J. McDougal) 1insi que les bonnes dames du cou- vent de Tignish, lui ont prodigué ous les secours et les consolations le la religion Catholique, qu'il a- vait du reste si bien pratiquée. Il avait commencé sa carrière comme journaliste en 1893 lorsque Dimanche le 10 juillet, Joseph Gallant, fils de M. Stanis- las Gallant de St Chrysotôme, et M. Jean A. Gaucet, fils de M. Arcade Gaudet de Leoville, rece vaient de Mgr. McDonald, dans 1: cathédrale de Charlottetown, l’onc tion sacrée qui les consacre désor mais au service des autels et les fait prêtres. Mgr. McDonald était as- sisté du Revd. Dr. Chiasson, curé de Rustico et du Revd. Théodor: Gallant, de l'évêché. Le sermon de circonstance fut prononcé par le R. P. Knapp, Dominicain, de Lewis ton, Me, Dimanche dernier, fe: Led #55 ‘ nouveaux prêtres célébraient leu W "°° fils fondait L°I MPARTIAL à ñ ‘première grand’messe solennell gnish. Avant cette date il avait dans leur paroisse"respective. nseigné pendant 44 ans dans cette Aux parents et amis des nou prevince ainsi que dans les provin- veaux prêtres, les Acadiens de 111: °°° du Nouveau Brunswick et de St Jean s'unissent pour bénir la Nouvelle Ecosse. jour qui nous donne deux nou Monsieur Buote était né à Mis veaux apôtres acadiens. couche le 20 fév. 1834, fils de François Buote et de Victoire Gau- . LI La Politique det. Il commença son éducation à l'école de son père et ses étud.s lassiques sous la direction du . Revd. Peter McIntyre. Entra en- L'assemblée annuelle des conser : : . ‘ PR suite à l’Académie de Charlotte- vateurs, qui a eue lieu à O'Leary, lundi dernier, est une preuve sa- tisfaisante, pour les conservateurs lu moins, que les élections qu own où il obti it uu brevet d’insti tuteur. Après avoir enseigné dix- doivent avoir lieu cet automne, ne sera point un pique-nique. huit mois dans sa paroisse natale il Comme français, nous avon: passa au Canada et complèta ses é- tudes au Collège Ste. Pocatière. à exclusivement à toujours reconnu que nous devon: maintenir nos droits et ne jamais «Lsser de les reclamer en autant qu’il est possible. Personne ne nous accusera de n’avoir pas fidèie ment suivi cette ligne de conduite en toute occasion où il nous a été +: ossible de le faire sans avoir à sa rifier des principes que ne doit cé- ler l'honneur pour quoi que ce -oit, Mais il faut savoir ce cou- , iormer aux circonstances. Lx bataille sera rude de part et ‘utre, (Comme nous le disions : lus haut il faut se conformer aux ‘ irconstances et nous sommes fiers cle voir que les électeurs français cceptent la situution en liommes braves. Dans la cabale des conservateurs : . È ii É +1 y a beaucoup de choses contraire où il enseigna la littératare fran-f in bon sens, dans celle des En 1885 ct les quatre su} 3l y a beaacoup de choses qui ourraient être mieux. Il est presque impossible pour ‘-s hommes de progrès de se tenir l'encieux dans de telles circons-k 1 ances. Après mûrs considéra- :1ons, l'IMPARTIAL, suus une nou- elle direction, s’est décidé d’entrerk ‘Ans l’arêne politique et combattre .» toutes ses forces pour la plus , tand: gloire de ses compatriotes. Dans quelques semaines le pro- ; 1amime s#ra annoncer. ee ‘Jne dépêche de Londres anneu- «-: que le gouvernement anglais a à wppelé lord Dundonald. l’enseignement. tenant, dans l'intervalle, un LE V. vangéline l'ayant précédé de quel ques années. l’école grammaire. Donald Montgomery, tendant des écoles, à faire adopter} çaise. veau Brunswick où il obtient une licence de 2me. classe et de là re-k vint à Tignish. En 1893, fonda, k Joseph, L'ImPARTIAL, le premier lu Prince Edouard. La même année il prit l'initiative ji lans l’organisation de la société des instituteurs acadiens. Il était un homme de progrès et aimait la justice. Eu les flatteries ni lès honneurs. Il était l’ami des acadiens, y prenait . E olaisir et s’en faisait le zélateur.& Anne de lai A son retour il se livra@ En 1873 il alla à la Nouvelle-E-4 osse et y enseigua quatre ans, ob-Btetown lundi di-MEminence a été i'object de grandesk plôme de première classe, étant lel leuxième acadien dans cette pro-| A. Lardry, actuelle-8 ment propriétaire Editeur de l’£.B Il revint à Tignish À en 1877 et fut nommé Principal def Fut le premierf qui souruit la série de Montpetit àk la considération du Bureau d'Edu-Bvotre cation de cette province en 1879 etBaccordez-lui votre confiance et cro- réussit, par l'intermédiare de M. vez que ses habitants sont capablesk alors surin-B fcet agrandissement. ces livres dans nos écoles françaises. Ë En 1882 il passa aux Etats-Unisk fututions et ét Le libéraux”, s nées suivantes enseigna au Nou-E ? Hhommes en vue qui y font affairesk onjointement avec son fils Françoisk let seul Journal français dans l'Ile Hétrangers, tion ; appliquez-vous à faire valoirlk Il ne cherchaité. quelque beauté qu’on ne peut trou- autres. tion du mot : Il est né aux Etats-{ un modèle. A son foyer, avec son! ‘privés des ministres sédéraux. Le secrétaire particulier de Sir Wm. celui de Sir Frederick spouse, son fils etsa femme et leur tite fille, il «tait h:ureux. UnY'. | sk _ l très Svclle, une valeur exceptionnelle à appréçiable dans plus d’une les plus doux souven:rs que ces A ie ébines COUT Lens Mulock, perone: auront de lui, sont, localité. ces paroles élogieuses p sr 0 Borden, celui de Sir Richard Cart- révèlent e ec C e1ls i s . à : ces conseils qui nou Swright, etc., ont été nommés à des ‘loc Mer. Quigley un ami dévoué en | ASsomption : 1 émins qu'un observateur de: Eu. re ad RER les longues soirées d'hiver qu'ils passait a lire et raconté à ceux qu'’ili [a aimait, les événements du passé. SOCILE premier ordre. Lord ath ; * Garder notre langue, Stathcona vient de trans des conven-ÿ Atraditions, rester nous-mêmes, mal- nettre sOu rapport annuel comme remplir une grande lacune dans; À gré l'influence persistante des cau-Phaut commissaire à Londres. Les DR PEAR ERN R Pare Xe dses assimilantes, voilà qui démontre? relations d'affaires entre le Canada toire française de l'Ile St. Jean. Le au soieil d’une manière aussi Qune vitalité nationale de premier fÿet la Grande Bretague augmentent lurdre, une énergie de tempérament#d une manière surprenante. Les et c'est là notre Pproduits du Canada sont en très R Il y a toujours des résultats pra-ll garder n0S% Depuis trois ans il était occupé afà atiqués qi découlent national. 42 peuple acadiens veut et peut fi-à _ frites dans un but LS Il a eu le bonheur de scanadien-rrauçais. œuvre presque terminée, eu ma exceptionnelle, € nuscript. Son fils doit.ontinuer et# Voilà pourqu i il tient tant à ces lplus beau titre de gloire. fsrande demande, surtout beurre, la mettre sous les yeux du public Eréunions où l'on discut? son ave-k nn Éiromage, pommes, fruits, tabac, avant bieu longtemps. wnir, ses intérêts politiques, lier ln) d ° Dretre bie, etc. Le 20 février 1859 M. Buot: € Roux et sociaux. ; r onne eme 13 M. Charies Devlin, député de Un des enfants de Tignish vient} Galway à la Chambre Anglaise, a refuse d'y Madeleine Galiant de Comme Je disait dernièrement# fille de M. pousa Mile. Cascumpec, Josephädans 10 colonnes un ‘Membre du Gallant et äe Blanche Gaudet. Conseil KExecutif,”” ‘‘la Sociétég d'être élevé au sacerdoce. M. introduire la question Les funérailles du regretté M.l'Assomption"" est je plus heureux}, Lpé Jean À. Gaudet, fis de M.BDundona.d, prétendant que cette . . . 1 . , “ e , : e A. + Buote ont eu lieu lundi matin a 8$fruit Ge la grade convention de a:cade Gaudet ce Leoville, a étéRChembre n'avait rien à y voir. heures, à l’église paroissiale, qui é-HWalthain.'” Cette société qu’or cie: Une passagère du steamer Kaiser ÿ Wilhielm 11 s'est suicidée à l’arrivée du navire à Plymouth, Angleterre. D a Chap lle ne tit de Rue Elle s s'est jetee par dessus bord et #son corps n'a pas été retrouvé. Le 14 ociêté L'Assomp- Mn Dimanche dernier il a célé-8 uniquement acadienne Fj,r6 sa première grand’messe à l'é-$797 pe la desespérée est madame { Lipschitz. taii remplie d'une foule de parents | peut app:ler aussi Ass et d’amis. ftuelle, La levée du corps fut faite par lefdiens de la grande République A- méricaine. à Cié fondée par nos Aca-Ë ee © pe el 5 TC £ "1 æ — ge — pt bi is) Lei Q A S o © © o p mn | la paroisse et le service chanté ;ar le Rev. D. M. Mcbo-! Les porteurs étaient : seph V. Buote, Buore, Gilbert C. Buote, Pierre C. Buote,'i Rufin LI. Buote et Jérome Li qu’encoura Alle Rev. PC: Buote, neveux du défunt. gcants. S Palmer Sid curé de Puisque la ‘*à uald. est Sylvain jil est juste que nous déclarions que glise de l’'Emmaculée Conception, # $ ————__n Palmer Road assisté à l’autel pari A cl ; Gauthier, curé dell. uses, France, pendant une £émeute causée par les grévistes, ‘“l'Evangeline” est fière de procia débats pius M. Buote appartenait aux sS0-: Toute: 5 les SY ni! athies, le ns vVŒUrR Nous souhaito:s au nouveau pré plusieurs coups de fusil out ète ti- Acictés suivantes : La Ligue de lalet les souhaits de notre re une longue carrière sacerdotale,RTéS- Quatre personnes ont été journail},, cette œuvre pu- + La société du Sacré Cœuréisont en faveur de tuces et 25 blessées. érement ACroix, La jet du Rosaire Perpétuel. emplie de beaucoup de saintes con-à L bte “Société des olations. mes qui out tenté Ge disperser les 2 QUE SON AME REPOSE EN PA1Ix.fArtisans Canadiens’” a déjà fait sa = = cmeuliers ont, été reçus par une D. sé mit . réle <e pierre acer nennmememmmumnns dar que au tuilieu de nous en recru. S gréle £e pierres, al ÿ con à \ler Sharetti tant uu grand nombre de nos d premiere Messe SES EL F. ” « V érlts 1. S.à Te - frères nour devenir ses membres. en “me Maybrick, cette Aiméri- Certes, nous sommes loin de vou # Rev. Joseph Gallant, élevé auCaine accusce d’avoir empoisonné iété-sacerdoce, le 10 du mois a la “athée Sou mari, à Liverpool, il y a à peu ‘l'Evan- Hdrale de ChariottetoWwn, rar Mgr. prés quinze aus, et qui avait eté de UE le crime condamuée à l’em- ke 5 loir faire Mgr. Sbaretti délégué pontifi- cal du Canada est arrivé à Charlot- dernier, le 18. ierre À cette soc la eu : seulement, comme "est un journal exculsive fMcDonald évêque ISO ur ; Da S0 Aveline Minent consacré aux oeuvres aca-ftown, à célébré sa première grand’-ÿ PriSOhnement a vie, a été libérée démonsirations. Samedi dernier dicrnes, ï n'est pas ct ne pe cut pasËmesse à l'église St. jacques, ig-à mardi. Elle est partie le jour mé- ie délegué à visiter Rustico. derurxr A-#me pour la France, 6, lui fut ü vert: nes “mount Bay, dimauche déclarons Bprès la messe une adresse * ait A sé à AUSSI, etre mauvais qu’elle LA » u D ne naine. préférences. seen nen men must Anous franchement que nous appu-#presentée avec une: bourse bieuÿ Je pion defuities ; ete 2e gr rance et le Vatican semble immi- ueute. 1 Saint Siège usant de Le Secret du Progres de sa locahie Byerons et encouragerons Ce toutes#remplie. El a} Anos forces la noble et généreuse A l'abbé Gallant rious souhai- entre “rise de la ‘‘Société L'As sLons aussi une longue carrière sa- 7 droit de discip'ine, a demandé Fe so svt Nous ajoutons quecerdotale remjilie de beaucoup deMfa deux évêques français leur de- LZ-VOUS V y Qt 111. al ad it À vous vo r votre village PUAuous sommes convainçu M'HISSION. > Hhelle L: Le gouvernement fran- Sais 1nsiste pour que cette demande juu Saint Siège soit abandonnée. ss Le comte de la Vaulx, l’aéro- haute bien connu, a tenté de tra- ve verser la Méditerran M. Brodrick, secrétaire de la nm , gt: EE lais par suite d’une fausse man- ‘guerre, Londres, a dit à la chambre... d F r au depart, le ballon est tom- des communes que le gouverne-Bs 4 1, mer. M, de 1 ment, pour prévenir tout malenten-E 1 DEEE ONE ’Assowption'’ à akau, COR PNR PR PE 1 s Bouvernement, qui a u lhibet dès lef S qu'elle ; de Sa politique a nbet. ds si nn : torpilleur à sa disposition. Nous la se- Mais l’at-# fonderons, et ‘‘/'ÆEvangeline’’ est à la dispo. ition de tous ceux qui tra- ue négligez rien de cel lvaillent à faire propager les bien-! qui pzut établir sa bonne réputa- que cetteÉsaintes consolatious, ville grandir et p'cspèrer : : société acadiennz fera sa ss jouera un grand rôle un vigoureux Coup SêLa politique anglaise dll Thi- bet Amarque, #donuera ctà au développement de notre À a i r x - rettea *OQDÈTI à de lui procurer cette prospérité main Bnationali té en contribuants large- Gardez-vous de ne jamais décrier® ent à la consolider. Ë Notre histoire est trop palnit tante# l’intérêts pour que nous n: pre- d'arriver à la% Le “ Ces paire connaître telle qu'elle est. mi quelsi qu’ils seront, ni son administrationk nious les moyens municipale, ni religieuse ou lesk ‘Société LI Sub ime sans crainte ! La ou y réprésentent l’autorité. Au contraire, voulez vous quel,,,;che votre viile prenne rang entre les voisines et soit bien vue des ette mission : $ î commencement de juin. 1 ; titude de l’Agleterre devait natu-# ‘ rellement dépendre de celle desi .Thibétains. Le gouvernement an- : : glais n'entend pas s’écarter de 123 «: ligne de conduite tracée dans saÿ : dépêche au gouvernement indien, San changement complet aura lieu * datée du 6 novembre 1903. dans l'administration des affaires liociétés qui se sont introduites sont ! ‘ Tant qu'aucune puissance n'es-Fau bureau de L,’ IMPARTIAL. Les Aoin d'être favorabi: à l'avancement Saiera d’ intervenir dans les affaires /abonnés voudront bien nous remet- Ce sont ces avanta- Nous en a-: ‘ du Thibet, ! Angleterre ne tenteraAtre les montants qu'ils nous doi- nn AVIS a nos Abonnes Par la mort de M. Gilbert Buote Avilles Nfaits de la Société.-—Z Evangeline. ? Oui, encourageons nos société A-° cadiennes. Encouragecns i: Socié- dté l’Assomption, car chez nons les son mérite et ses avantages, sans pour cela blesser la vérité. Il n’est presque pas de localité qui n'ait ver ailleurs. de la cause acadienne. ges, naturels au artihciels, qu 1& ons nne preuve conva! n° ante dans : ni d’ annexer ce pays. ni d FE établir” vent de suite, Après cette se- de Ur ve eh:oir A1: rés des D: ; : ; ‘ ! } a s agit li Soir quprés ds Pointroductiou de li soc.cté des Arti- Un protectorat pour le contrôle de male les comptes seront placés en M, Buoté à éu une éarrière bien trangers, nous devrions dire auprésËsans Canadiens ici, Au sou de la l’adnunistration intérieure, geour pour coliection, # en cire he . envie ie ; je Les gendar- . de mir A fe ge hr Les Éfit RE jar ÿ + ge er MS ce Sans No LOX a A TES | tata AG Fr 2 Me RES ne Der" d À san