DES A nn on da 2 2 cn om . NOUVELLE SERIE bn AREA PR Le 467% et :" L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E., MARDI 2 MAI 1911 18 ANNÉE rie de marine Plus de crainte! a Les femmes qui prennent occasionnellement quelques boites de “ PILULES ROUGES” SONT TOUJOURS FORTES ET VIGOUREUSES. Mme Daniel Hame b 9 rue Ste-Marie, Québec. »? ‘“ Etre toujours sur des épines,’”” voilà une locu- tion qui marque bien l’état habituel de certaines femmes dont la santé subit les moindres influences. Ce sont celles douées d’un tempérament plutôt changeable, selon des caprices inexplicables, et qui, pour une journée de bon temps, sont ensuite mala- des pendant des semaines. Oui, c'est bien vraiment être toujours sr des épines que de vivre ainsi dans la crainte et le dan- ger. Quelles privations ne s’impose-t-on pas, et quels sacrifices ne faisons-nous pas pour éviter de se lais- ser prendre à tant de pièges qui se tendent partout! Etre gratifiée d’ure telle santé équivaut, pour une femme, à une condamnation à perpétuité. Mais il est un moyen de trouver grâce en amé- liorant sa situation. s'agit, pour cela, que de prendre le bon moyen de se garantir de tous dangers. Pour y arriver, il suffit de faire plus amples provisions de suiert de nouvelles forces à mesure Il ne et on ac saug s enrichit et augmente de volume. forces ; que le s Or, le plus sûr producteur et purificateur du sang, c’est encore ces bonnes vicilles Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Toutes les fermes qui en ont fait usage, et elles sont légions, s'accordent à dire que les Pilules Rou- ges sont incomparables comme fortifiant, comme remède et comme restaurateur et régulateur de la santé ! Elles éloignent donc un grand nombre de maux Avec les Pilules Rouges plus de retards, plus de douleurs périodiques, plus de déplacement, plus de grossesses fatigantes, et plus de troubles sérieux du retour de l'âge. Chaque âge de la femme comporte ses daïgers et en tout temps les Pilules Rouges seront trouvées avantageuses. Lisez ce que déclare une dame de Québec: “Tous les symptômes du mal dont je souffrais me faisaient craindre la paralysie. Très faible et sujette à des engourdissements souvent répétés, j'avais de plus, le {coeur affecté au point que j'étouffais et percais connaissance. Il y avait bien quatre mois que j'étais melece lorsque je commençai à prendre des Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américeine. Quelques années avant cette dernière maladie, j'avais eu occasion de consulter, à leurs burezux, les Médecins Spécialistes de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et alors les Pilules Rouges. que l’on m’avait conseillé de prendre, m’avaient fait grand bien. J'eus donc encore une fois la preuve de l’effica- cité de ces excellentes pilules qui sont bien réelle- ment souveraines puisque, dans ce dernier cas égale- ment, et malgré toute la gravité d’une telle maladie, elles m’ont encore guérie et en peu de temps.” Madame DANIEL HAMEIL, 9 rue Ste Marie, Québec. Autre témoignage d’une dame des Etats-Unis. ‘J'ai le plaisir d'annoncer que je jouis maintenant d’une bonne santé, grâce aux bonnes Pilules Rouges que j'ai prises sur recommandation des médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, et qui ont multiplié mes forces, ont augmenté mon appétit, aidé ma digestion et fait disparaître les malaises et les désordres organiques dont j'avais à souffrir depuis longtemps. Et je ne suis pas la seule de ma famille à avoir bénéficié des bons effets de ce tonique précieux; ma mère s’en est aussi si bien trouvée qu’elle l’estime au-dessus de tous les autres remèdes.” Mile C. %. A RIENDEAU, Thorne, N. Dakota. CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de o heures du matin à 6heures dusoir, au No. 274 rue Saint-Denis, Montréal. Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Rouces sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- ception du prix, 5oc une boite, $2.50 six boites. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE dont les femmes se plaignent habituellement. 274, rue Saint-Denis, Montréal € Le SIROP des ENFANTS du Dr CODE RRE guérit la colique, !a diarrhée, les dérangements d'estomac chez les bebes et leur donne un sommeil paisibie. L'IMPARTIALITE \ vec le re gard immatériel de sa pen- JUSTE, NO au fond, par l'espérance bénie du retour. Le moribond voyait tout ceia a- sée et l'évocation de ce tableau grandissait l'angoisse de l’heure suprême. Puis, il n’eut plus la force de & songer ; la mort venait. Soudain, un grand mouvement se fit à l'entrée de la paillote, dans laquelle un soldat porteur de pa- quets pénétra, tout joyeux, en s’é- criant : —Le courrier de France ! Ce mot produisit un effet magi- que. Le courrier de France ! Peut-on se figurer tontes les allé. gresses que provoque cette phrase éloquente et plus douce à l'oreille qu’une mélodie, lorsque l'entend \ un exilé, perdu au fond d'un pays sauvage depuis longtemps à CONS GRGRSGU SLR STE À ETR N PAS A ETRE NEUTRE. Aux renouvellement de saison il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inanimé, Le Vindes Carmes est un touiaue reconstituant qui a fait ses preuves. Ilest prescrit aux personnes faibles, aux convales- cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET CERTAIN. A. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux Quebec, P. Q. SeBeS SEEACESE Ah! qu’il bénit alors le petit | Pauvre Petite Veuae ! Le 17 avril 1892, vers onze heures {tait fête ce jour là, la grande fête si gaiement célébrée par la mère-patrie, dans une har- Dinh, dans une misérable paillotte ‘ monie joyeuse de cloches et d'hym du matin, un lieutenant d'infante- |de Pâques, “ agonisait à Na‘…n- nes d’allégresse. Tous ces transformée tant bien que mal en hôpital, où se trouvaient entassés, nombreuses, ies victimes du climat fièvreux et anéminant du Toukin. Cela faisait pitié de voir tous ces hommes jeunes partis pleins de san- té, qui, maintenant, les joues pâles, presque jaunâtres, où les pommettes saillaient, les lèvres blanches et les yeux brillants, frissonnaient ou bien haletaient, baignés de sueur, dans cette chambre morne et triste. Au dehors, un ciel gris depuis longtemps. La pluie tombait avec un bruit monotone, un désespérant clapotis, et, des mares d’eau saumâtre qu’- la solennité qui | passagère et ils myetérieux qui travers l’espace. malades, | condamnés, songeaient peut-être à bas, au pays, sous le clocher natal qu'ils ne reverraient pas et où les carillons chantaient, car leur visa- ge, parfois, s’éclairait d’une lueur comme afin de percevoir des bruits Et puis, le charme rompu, ils re- tombaient tout à coup, découragés de la pluie sur le toit de la paillot- te, épuisés par les torture de cette hallucination cruelle. Par Lucien Chotel. déjà si lamentable, cependant. ceux Qui vont mourir, la plupart s’accomplissait 1à- tendaient l’oreille leur venaient, à solement, instant ; elle attendait, agouie, pour accroître davantage la désespérance de la dernière heure, Avec cette netteté particulière à lui aussi voyait un coin de la te-re de Fran- ce où son coeur était resté, au 2rès d'une jeune femme dont un ordre l'avait séparé brusquement, —mar- tyr du devoir !—après un mois de mariage à peine, en plein bonheur ! Au moment où il agonisait ainsi, dans cette désolation de j'âme en-. gendrée par la désolation des cho- ses extérieures et la tristesse ce l'i- peut-être pensait-elle à lui, la femme aimante, que cette séparation avait faite presque veu ve, qui le serait en réalité, dans un anxieuse sans doute, avec la mélancolie que elle avait formées il se dégageait une buée chaude, malsaine, péni- ble à respirer et qui brûlait le sang. On ne serait pas douté que c'é| le lieutenant râ |laissent les joies tout a coup enve- lées, avec la perpétuelleappréhen- sion d’un malheur ; mais appré- hension et mélancolie tempérées, | Dans un coiu, lait. De douloureuses visions Ssem- blaient traverser les ombres de son bout de papier qui semble enfer-| | mer dans ses plis une parcelle de la: | patrie et appoïte du bouheur aux | désespérés, ; our de longs jours ! Tous les malad se souleèrent, oublieux des souffrances passées : ils tendirent la main et la distribu- tion commença. — Une lettre et une petite boîte | pour le lientenant Renaud, fit le vaguemestre. — Donnez, le pauvre garçon, dit un jeune médecin militaire, ne lira plus jamais ici bas. Et il plaça la lettre sur le lit du mourant. Le lieutenant eut un tressail'e ment à ce contact imperceptible. | Avec un triste sourire, il murmura : — Vous vous trompez, docteur je lirai encore une fois. I! trouva la force de li e en eff=t Sa femme lui écrivait ceci : ‘J'ai calculé que mon envoie te parviendra aux environs de Pâques. Nous ferons maigre fête l’un et l'autre ce jour-là ; mais je serai près de toi par la pensée, et, en même temps, en effigie anssi, car je t’adresse, dans un oeuf de Pâques, ma photographie tout récemment faite. ‘‘Mon pauvre ami, la malson est bien vide et désolée sans toi. Re- viens vite de cet affreux pays où l’on dit que l’anémie tue les plus vigoureux en quelques semaines : reviens vite ! Il me tarde, vois-tu, de te savoir hors de danger et de t'avoir pour te soigner, le guérir de la fièvre et te faire oublier les souffrances de cette expédition. ‘Va, quelque chose me dit que la fin de tes maux est proche, que nous nous reverrons bientôt....?? Le lieutenant Renaud laissa re- tomber la lettre ; ses yeux, se voi- lèrent. Il demanda d'une voix, faible : —La boîte....Ouvrez. Le docteur obéit et tendit à l’a gonisant l’objet qu’elle renfermait. C'était un charmant petit oeuf de Pâques, en ivoire travaillé déli- catement, avec un goût exquis. A l'intérieur, capitonné de satin blanc, il y avait le minuscule por- trait d’uue jeune fille qui semblait toute frêle, presque une jeune f{lle, à la radieuse beauté. Le lieutenant regarda longue- ment la chère image, la porta à ses lèvres, puis fit signe au médecin d'écrire. Par mots entrecoués, il dicta : ‘‘Ma bien-aimée, j'ai reçu ton .|territoire pour o'ganiser. 'IMPARTIAL ous L” Imprimons : Entêtes de Lettre Entêtes de Compte Cartes de Visite 1 Cartes de Deuil Lettres de Faire Part Billets de Rafle Ordres de Danse Bons de Pain Programmes Circulaires Pancartes ke Placards Reçus, etc., etc. se. “ Ecremeuse Standard. L’écrémeuse Standard est sans contredit la meilieuresur le marché. Elle se vend sur ses propres mérites et est universellement reconnue pour l’écrémeuse la plus parfaite. Conditions faciles pour l’achat, données aux cultivateurs fiables. ——Xx XX à Tigrish et dans le comté de Prince. Ecrivez-nous de suite. Nous vous ferons une proposition qui vous sera très avantageuse. Notre agent général sera bientôt dans votre Si vous le désirez nous lui ordonnerons d'alier vous voir. THE RENFREW MACHINERY COMPANY, LIMITED, SUSSEX. N. B. ses bras croisés sur sa poitrine. : Puis, se penchant, il l’entendit wurmuter tout bas un nom de ferx- : Gitberte, le nom de la pauvre | ni veuve. | Maïs voilà que tout à coup le | Nokomis, Sask., ie centre com- moribond se dressa et, d’une voix me:cial et le centre du chemin de rauque, coupés de hoquets, il dit fer du district de la Last Mountain ces mots : Vive !a France ! Valley est une des nouvelles : villes Et, tont de suite, après avor située sur le terrain du Grand ainsi crié ses deux amours, il re- lTrunk Pacific ; située dans le cen RARE NOKOM:S, SASKATCHEWAN. oeuf de Pâques. Il me console dans ce pénible moment....la fie vre me dévore ; je suis très mal. | l,...Un dernier bai- 7 , Du courage ser ! Adieu.... Il eut à peine la force de donner l adresse, se reuversa en fermant, les yeux et blêmit épouvantable- ment : le docteur midi, la vie s’en allait. | Un peu avant Lea vit le liextenant Renaud, dans un effort suprême, saisir l'oeuf d’ivoi- re et le serrer couvulsivement dans | Itomba mort. ‘& tendu son dernier râle, couvert : par le ruissellement de da pluie cui tombait toujours dans sa monoto- tre d'un pays sors très riche et à la jouction du Gran4 Trunk Pa- icific et Canadian Pacific. Cette ville possède de grands avantages, Ses compagnons n'avaient pas nie désespérarte. AV. Monsieur A. E. Arsenault, avo- cat, Summerside, désire annoncer qu’il sera à son bureau le lundi de Quill Lake traversant le Grand Trunk à Nokomis, delà à Calgary. Avec trois chemins de fer, à l'A. ge de cinq ans, Nokomis possède .chique semaine durant la session de | de bonnes basses pour devenir une a chambre législative. ville prospère. # AGENTS DEMANDES—Nous avons besoin de plusieurs bons agents" De plus selon les annonces, le Cars dian Northern aura une ligne ab uen ne nent M das EE c * a ET