ARRETE EUR D De mn A de rite OEM aéiacaé apuesen ee nues 0e na hs SEE AVE DER mere ét A REMERCIER and D PS APP MR TB) Per NME 24 je pee run ent Ne ae aan re on NES rennes = $ cs La Protection de Saint Antoine de Padoue \ ne.” Puissent-ils trouver de nom- breux imitateurs ! FIDELIS. COMMENT FAIRE AIMER L'AGRI- CULTURE A VOS FILS. Je puis garantir l’authenticité des faits que je vais relater. Ne craignez pas, cultivateurs, En 1889 un jeune couple 8e |d'intéresser vos fi.:s dès le bas mariait à B....une ville des\ige à vetre exploitation agri- “Vieux Pays |coie. Si vous les aimez sincère Les neuveaux mariés avaient | ment, vous en ferez des cu-tiva- à leur disposition une semme | teurs de progrès et pour y arri- d'argent assez importante. Très | ver vous leur dennerez un pro- courageux, passablement ins- ‘pre des poules, un porc, des truits et bien connns de leurs yeaux, un poulin, etc Qu'ils voisins, ils croyaient pouvoir soigment eux-mêmes ces ani- compter sur leur succès. | maux, faites-leur tenir compte, Cependant le succès ne vint|s'ils le peuvent, de la nourri- pas. La concurrence des grands ture que vous leur fournissez, établissements, la malhonnèteté et qund vous vendrez leurs de quelques clients, la mauvai- prodmts, remboursez-vous sur se foi de certains fournisseurs et le prix de la vente de ia valeur vingt autres causes eurent bien- | de la nourriture que vous avez tôt épuisé les ressources de nos ainsi fournie et donnez à vos débutants. Ils furent forcés de cultivatenrs en herbe, le reste ‘‘fermer boutique”. de l'argent. Un membre de la famille et} Quel sera le résultat de cette généreux, vint à leursecours et :onduite, de cette éducation a- leur fournit ies moyens de re-|éricole, no@ pourriens dire ? prendre uu commerce Gui leur Yos enfants s’attacherout à la et quand il y a espérance que} son père sera un vrai pigeon à plumer, il est bientôt entouré d'amis L'habitant des villes s’é- tonne qu'il puisse y avoir dans les campaynes des gens doués d’une aussi rebuste crédulité, et! assez imprudents pour lancer dans Ja liberté et les séductiens citadines un jeune homme simple, sans ex- périence, avec de l’argent dans sa bourse. Inutile de dire que les études sont insignifiantes,et que souvent de tant de dépenses, il AGAIN THE SEASON COMES FOR UYING I! BLACK GOODS WHITE GOODN The variety is groater than ever ! The prices are lower than ever ne résulte qu’un pauvre méde- Each Line Full of New Goods cin, un avocat sons causes ou un grand inutile. Ce qu'il y a de »lus triste, c'est que l'en fait quelquelois tous ces sacrifices au Jétriment des autres enfants ; on s'attache à l’un d'eux, celui-là aura tout. Ce sera un monsieur, tandis que les autres seront des paysans ; on ne sait pas combien cela bles- se, et quelle responsabilité les parents assument sur leur tête. Un cultivatenr avait placé | € ! son fils aîne, Léon, dans un des principaux pensionnats de Pa- paraissait florissant. terre qui deit l>s faire vivre Nouvel insuccès. plus tard ; ils prendront des ha- ris. Pour subvenir aux frais qu- il s'était imposés, il eut recours aux économies, aux privations Une troisième tentative obtint hitudes d'ordre d'économie. Ils le meme résultat négatif. Le apprendront à soigner le bétail mari, découragé par quatre an- qe ]a manière la plus vrefitable. nées de luttes stériles contre ]]s s'intéresseroat aux prix du ’ °££ 1 . . l'adversité, tombe maiade. marché, et essaieront de pouvoir Maissa jenne femme, douée vendre dans le meiileur temps. 39 . . . l d’une émergie indomptable, ne En un mot, et pardessus tout, se déclara pas viancue. Elle se ;]s verront que vous vous inté- re Re : rendit à l’église paroissiale, se ressez à enx, que veus ne les a | prosterna devant limage de regardez pas seulement comme saint Antoine de Padoue et pria des machines à travailler. 1ls avec ferveur le grand thauma- s’accoutumerent petit à petit à turge auquei elle recommanda | considérer l’état de cultivateur avec larmes son mari et ses Pe- comme le plus lucratif, le plus tits enfants. libre le plus tranquille le plus De retour a con logis, fortiliée sûr. 11s l'embrasseront par con- par la prière ef pleine de con: séquent avec plaisir et feront, fiance en Dieu, elle y trouva plus tard des cultivateurs de] une jettre lui annonçant qu'une progrès, des cultivateurs mo- de ses tante avait résolu de lui dèles. procurer les fonds nécessaires | « pour une dernière tentative. El- le loua une maisou, acheta des marchandises et attendit es clints. | nn : | Mois avant d'ouvrir public la | pratique éducation agricole perte de son petit magasin, elle PA NRE. Le malhear est qu’il y a trop de cultivateurs qui ne considè-| rent leur état comme un pis al-| ler et partant, quine pensent nullement à faire d’une nanière| de | . L L |sieurs acccssite, rentrait, sous la de tonte nature. La nouarri- ture devint plus frugale qu'eile ine l'avait jamais été ; la vian- de fut congédiée de la table, pour n’y reparaitre momentané- qu'aux grauds jours |ment st os Lis cs sé: torze aus, dut se livrer à de ru- des labeurs pour remplacer, au tant que possibie un garçon de ferme qu’on avait renveyeé. Jusqu'à cette aunée, M. Léon n'avait que diflicilement mordu au gâtean préparé, pour Îles |conscrits universitaires, par | Lhomond, Noel, Planche et |tatti quanti, avec le miel atti- que et la fleur du froment ro- |main ;: mais en dernier lieu, un | professeur plus habile trouva |moyen de presser le grand res- | sert de son intelligence, et der- in‘èrement le jeune garçon, qui |avait obtenu deux prix et plu- |conduite d'un parent, à Ja mai- plaça sur une console bien en vue une statuette du généreux DEVENU MONSIEUR RE- protecteur des afiligés, alluma VENANT DU COLLE: un petit cierge, dit une courte GE DANS “A et fervente prière et, s'adressant FAMILLE à son mari ; ï —Du courage, Jui dit-elle, vous verrez que saimt Antoine viendra nous secourir ! Et il en vint effet. Les premiers — Un cultivateur vit dans une complète aisance, LE F1LS DU CULTIVATEUR est riche, :1l il pourrait transmettre tout cela | dû redoubler d'activité, afin son paternelle, le front chargé de cowfrunnes. C'était un beau Jour de fête pour le cultivateur. Pour faire les préparatifs du repas auquel devaient être invitées les nota- bilités du village, on s'était levé avant le jour, et Adolphe avait . à | Adolphe, a peine âge de qua- Our White Cream and Faucy Shaded Curtains with Silver and Gold touches, are just what you want to make your reoms bright and at: tractive at very little cost. Canadian and American Wall & Ceiling Papers. Patterns away ahead of last season and cheaper. CANADIAN AND AMERICAN BLINDS, NEWEST TINTS! Some arrivals now in. Large imports on the way daily expected from London and New York. Meantime a line of REMNANTS are offared at HALF PRICE te be opened 1st. March. Prices down, Quality and Patterns something superb. 300 Pieces American Prints Wheat, Pork and other farm produce wanted for Cash. REMEMBER-—that a nrice for Wool can now be named that will Please you, either cash or in exchange for goods now. Delivery of Wool in July. OBT. T. HOLMAN Summerside, February 24th, 1898. YOU Now that a cheese factory is about being established in Tignish, you need to prepare D Le 4 Le your cows to furnish milk, —yes nice rich milk. Perhaps you have not paid much atten- tion to your cows b; the past, but you will in the tuture. Give your cows Herbagcum, which costs 50 cents per packige and is equal to at least 3 bushels of cats. Give Eerbage-+ um to your cows, to yeur horses, to your pigs in fact it should be fed to all the animals on the farm. It cost little and is worth ten times the weight of oats. Call at the Tignish Drug Store and get Ilerbageum. if it is not as we say, we will refund you your money. clients qui arrivèrent, ouvirent de grands yeux en voyant cette image et cette illumination. Ils n'étaient pas habitués à un pa- reil spectacle et 1l s’en trouva même parmi eux qui se perai- rent des remarques irrévencieu- ses. Le jeune iemme défendit son saint protecteur avec le zèle d’une chrétienne des prewiers siècles. Et comme eile vendait de la bonne marchandise, don- nant bon poids et bonne mesure et se moutrait polie et préve- nante envers tout le monde, el- le se fit estimer et son commer- ce prospéra. Elle ne fat pas ingrate. Ja- mais elle ne perdit une occasion de recommander la devotion à saint Anteine. On l’écouta, on suivit sou exemple, o1 la char- gea très souvent de remettre aux indigents le pain et les vête- ments promis en retour d’une gràce. Aujourd'hui elle a la certitu- de é’arriver, Dieu aidaut, à J’ai- sance et même à la fortune, Inu- tile de dire que son mari se dé. clare le plus heureux des hom- mes et partage sa confiance en eelui qu'elle appelle “son cher grand faiseur de miracle.” Ces bonnes gens élèvent chré- tiennement leurs enfants et lear apprennent à travailler, à s'ai- der eux-mêmes, à ofirir à Dieu leurs pensées et leurs actions et à se mettra toujours s0ovs pr tection du “bon saint Autoi- l l'origine du nouveau Le fils ne demande pas mieux ;: ilsent que c’est sa vocation, qu'il sera heureux, mais il a compté sans l'orgueil des pa-| rents ; on l'arrache, le petit mal-| heureux, à sa famille, à cette ai-| sance, au bon air des champs ; on le jette pour huit ou dix ans. dans l’une de ces prisons qu'en appelle cellèges ; il faudra qu'il, soit notaire, avoué avocat com-| missaire-Driseur, comme si on! manquait de ces gens-là, comme si le besoin s'en faisait sentir. Les classes finies, en se saigne aux quatre membres pour lui faire étudier la médecine ou je droit, mais le pauvre jeune hom- me ennuyé, lancé au milieu des. séductiens, s'amuse beaucoup et. n'étudie guère. Il à deviné la béate crédulité de ses et leur insatiabie orgueil. 11 se sert de tout cela pour épuiser parents leur bourse ; Envoyez-moi cent francs, je passe un examen ; en-| voyez-moi deux cents francs, Je vient d'acheter beaucoup de li- vres ; envoyez-mol trois cents francs, j'ai fait de granudes con- naisance, je suis 16çu chez le préfet ; on m'a présenté à un ambassadeur, il faut que je re- nouvelles ma toilette. Inutile de dire qu”? le plus souvent, li: vres, examen et ambassadeur | sont fantastiques. Tout le mon-| de sait les moyens que les étu-| diants emploient pour expioiter la bourse paternelle. Les cama- l la }rades savent bientôt an‘elle est : his ? débarqué, , à som fils et l’augmenter encore. d'accomplir en peu de temps ses rudes et grossiers labeurs quo- tidiens. Quand, revenu des champs avec les vaches, il ren- tra dans la ferme vêtu d’un bourgeren, d’un pantalon de travail, coïffé d’un bonnet de | coton blen, et chaussé de gros sabots, il tronva son frère en é- légant costume de collégien, au milieu des voisins et des voi- siues qui l’adulaient et s'exta- siaient à chacune de ses paroles. Comme :l s’approchait pour i'embrasser, M. Léon se détour na en s'écrliant ment : “Ah! mon ch-r, comme Itu seas la bouse de vache !” Et tout le monde de rire. Adolphe, confus, se retira et disparut sans qu'on fit attention à lui. À i heure du repas on se mit là table, lorsque anelqu'un fit , 4 À Î observation qu'on n'avais pas vu le frère de M Léon. ‘C'est vrai, dit le cultivateur ; il sait pourtant bien que c'est le mo: ment de diner, et qu'il faut qu'ilsoit ià pour nous servir.” On l’appela, on le chercha de } , tous côtés ; mais ce fut sans suc-| cès. Enfin, près du puits qui se trouve à fleur de terre du jar-| din, ou trouva les sabots d’À- dolphe. Aussitôt le père, saisi! d’un funeste pressentiment, se a NE MNINTT. 3 N/ D #72 pencha sur l'orifice, et aperçat au fond une forme qu'il reconnut pour celle de son faire fils. IL s'empressa de se des zendre dans le puits, mais il ne ramena qu’un cadrvre. L'abbé Mullois. DALTON & GALLANT DRUGGINTS TIGNISH, P. E. KE. Dec. 23 1897. thus à. | dédaigneunse- humaine | mn RS IN STAYING= © D 7 @- cs a | | | | Î } CAT BIT AENTAS LH) "=: op PR SO DLN et CO RCE PRE EE SEE EXT] à DR TT PRenr ET -LS ai. 12 TS, « CONSTRUCTION | LETT CIPES A ANTT MER r AU PUS AN À HE MAITE SEMING MACHINE €. CLEVELAND, O0. Leneor-saser. rats Lnbor nes } dv.