n. Conseil Exécutif de la Société Na- l«lean show in a large pavilion tent, ! Road qai était à Excter, N. H., È Honale l'Assomption sont priés de having seating capacity for over |JPEIisept ans, est de retour à | LA : ee à Moncton, N. B.. salle | five hundred people. The doctor l'île, «à il doit y demeuré définiti- | + € la Société Mntualle. mardi le 25 also gave, nightly, news of the war- / VCTUEUT ; Re D pour ithrown on canvas by PS = = | ë pport des opérations lenses, which pleased the people | NY : | L de l'anuée et pour l’expédiition des highly. UN AUTRE ASSAS- # affaires courar.tes. The doctor goes away from . ai ü . ë Pascal Poirier | Tignisb with our best wishes and SINAT | Président général |his return to our midst, at some Ui | Charles D. Hébert, | future time, will always be wel-} | Secrétaire général. ! comed. L'encouragement et l'approba-| smsitiemeninm D de | tion donnés tout dernièrement à! L à l'assassin de Calmette, ont déjà eu OST Joctors sound neW Warning lreursuite logique et maturelte dans Lost at Myrick's Store, a gold {l'assassinat du député scbitinel Broach, set with moon stone, attach.| 1s there a solitary disease in the | anti patriote Jaurés. | edto a velvet neck band. Find. |eutire list that does not demand as Lafemme Caillaux a tâché d'ex-| l er will please return atabove store |Oue of the first cotsiderations in |CuSer son crime en donnant, com-| or at this office and be suitabiy |its treatment regulation of the bo. me motif de l'assas-inst commis tewerded. wels. (Medical Press) la crainte de se voir déshonorée cb ii D. In constipation part of the fecal |avec son mari, par la po e AGENTS DEMANDFS matter is absorbed into the biood | des lettres écrites pat celui-ci. Les | and this poison passes into every | magistrats et les jurés ont trouvé | On demande des agents dass | organ of the body, causing rings | que cette excuse était une justifi tout le Canada pour vendre des car- | arouud the eyzs, sallow complex- | Cation suf6sante. Ils ont admis, du! si tes postales souvenir du Centenaire | ion and poor appetite, | moins implicitement, qu'il était | | Cartier. Commission raisonnable. r Miles’ Laxative ‘lablets are ! permis de t'ier tn ho dont on S’adresser au Bureau du Centenaire | the best First Aid in sickness. |avait taison de craindre les graves Cartier, 107 St Jacques, Montréa’, ! They briug about an aesy and et compromettantes indiscrétions. | ne es pleasaut action of the bowels and | J'assassin de Jaurés a pu se dire E t B do not gripe. They are as sweet to lui, en bonue icgique, que s’il est smon ay take as candy and do not offend |rermis de ixer pour protéger un Un estimable correspondant de |the most sensitive consitive consti- | peu les restes d'un ‘honneur lus Higgins Road nous écrit en date du |tution, iqu'avarié, il doit être davantage L 30 Juillet: ‘‘Le père Boudreauit é:- People who have been slaves to [permis detuer un ennemi de la pa. L réjoui le coeur des paroïissiens.’’ | from constipation and am bappy to | crime qu'ancune conscience catho- $ : ï . {say Dr Miles Laxative Tablets lique re peut approuver, mais c’est è La récolte de foin va être très| have done me more good thau D IGILLETTS PAST CLEANS-DISINFECTS Avis Messieurs le: memwembres du AS an Ojhthalmologist Dr Her lhere, the doctor has made many | McDougail, qui étaient allés à Ja friends and has given entire satis- lretraite ecclésiastique à Charlotte- faction to those who consulted him. town, sont revenus sameci afpiès- | çmici, | Wanu raëks high Entire satisfac- | dou has been obtained by all who! M.J B. Vautovur gérant de Ja have had their eyes tested and |Db urrerie de St Louis était à Tig fitted with glasses by the doctor. | zish mercredi soir, | FES eveuing the company which Ithe doctor manages gave a good | M. Pierre R. Richard de Harper taut à la retraite ecclésiastique à Charlottetown le révérend père Sylvère Arsenault à charge de la missiou. Dimanche il a prononcé un très beau sermon en français qui a bonne dans cette paroisse. Com. CONVENTION ANNUELLE DES INS- TITUTEURS ACADIENS La convention annuelle des Ins- tituteurs Acadiens de cette province aura lieu, Cette année, À Palmer Road, les 26 et 27 de ce mois. Henri Blanchard Secrétaire. ce 6 août, 1914. constipation for mauy years find trie qui travailla à la diviser et à la them to be the ideal relief. (désarmer au profit des ennmis, Aunvie R. Palmer of Miffiington juste au moment du plus grand Pa., recently stated:— danger. “I suffered twenty five years! L'assassinat de Jaurés est un : . un crime que les jurés et les juges anything I have taken. I do not 4 ] Jus suffer any more and would advise qui ont acqritté la femme Caillaux all sufferers from constipation to |ne peuvent condamner; ils ne peu- try Dr Miles Laxative Tablets as | vent pas même le blâmer. Ils l'ort I am certain they would be beue- | autant qu'is fited’* L |ont pu DR MILES" LAKATIVE | Les motifs qui ont poussé l'as. TS : . : ,: TABLETS sassin de Jaurés et jes excuses qu'il Re ” sas OR ht” peut invoquer sont certainement You'll wake up feeling bright | plus nobles et plus excusables que SORT RER RTE ceux invoqués par l'assassin de |justifié par avance, CENTS A BOX CONTAINING 25 DOSES | C'almette. IF NOT FOUND SATISFACTORY | Onn'a pas fini de voir YOUR MONEY WILL BE RETURNED. | crime social ont commis les juges et ‘les jurés qui ont acquitté la femme quel Et leurs bons résu est un fonctionnement défectue reil sanguin. , l 1 . d , L à cest le malaise du sang, l'état mauvaises digestions, parce que recevant pas l'apport de force en plus. cercle vicieux. La digestion se fait mal parce que le sang est en mauvais état; et le sang est en mauvais état parce que la digestion se fait mal. Les deux af- Par conséquent, pour fections sont cônnexes. guérir ou faire disparaitre l’une temps soigner l'autre et L'évincer du système. Pour rétablir le bon étt de en premier lieu vivifier la circu sang et le purifier, lui donner la facilité des com- bustions, lui assurer la liberté et la digestion viendra par surcroit, aussi facile- ment que dans une machine neuve et marchant bien sans à-coup ni contre-coup. n 213 2 . ê ] i Et voilà pourquoi, à tous ceux qui ont des dou-[t®MPS après mes repas j'avais dans l’estomac leurs d'estomac; sourdes et cui ou trainantes, nous recomman de prendre des Pilules Moro qui sont suprêmes ‘ ‘ : é : pour le bon fonctionnement de la circulation |ecins très habiles, mais qui semblaient ne rien guérissent la pauvreté et l'impt essentiel; donnent la vigueur et la souplesse des lans le même état lorsqu'un jour je me décidai organes et mettent le système interne en parfait {employer les Pilules Moro et du moins d'en état. Ce qui suit est un exemple d bonnes pilules: “J'ai été victime de la dyspepsie et durant deuxique je pus me dire que ces pilules me faisaient années Jen ai souffert terriblement, sans trêvelréellement du bien. J'en ai pris régulièrement ni repos. Je m’apercevais bien constamment. tête. CONSULTATIONS GRATUITES. — Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro në demandent rien pour leurs consultations et donnent à l’homme malade opinion honnète sur son état et lui indiquent le moyen de se guérir. Leurs bureaux, au rue Saint-Denis, Montréal, sont ouverts, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir, les mardi et samedi, et ju .. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aus- si, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, Soc pour une boîte, Toutes les lettres doivent être adressées : six boîtes. sue Saint-Denis, Montréal. Les Pilules Moro DYSPEPSIE ET MAUX D'ESTOMAC | LES PILULES MORO La dyspepsie dont on se plaint habituellement et, par suite, de la nutrition qui entraine avec lui un malaise de la circulation, une gêne de l'appa- Dans ce cas, comme dans beaucoup d’autres, ses impuretés, sa faiblesse qui provoquent les ve ne s'exécute pas convenablement. : Re EN : D'un autre côté, les digestions s’exécutant mal ou pas, l'alimentation ou la nutrition sont en dé- faut et par conséquent la circulation, je sang, ne leur est nécessaire, cette situation empire de plus C’est en somme ce qu’on appelle en logique un Ma lassitude était excessive etimée de plus en pl i i i | 10 us, au point que je puis pro- tout courage me faisait défaut. p __. P TROT des vertiges qui me Causaient des peurs épou-lement guéri et que mon estomac est en parfait vantables et je subissais de douloureux maux delétat. — ADELARD CARDINAL, 1808c, rue A D " Er ” _ : D RS AU MRNRIUS 3 * Æ $ À svt NO ès Ts 7 - ——— = * . dome à SRRIR L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E, AOÛT MARDI 4 1914 à 20ANNËE a tr itats chez les hommes qui en souffrent, ux de la digestion maladif du fluide, la fonction digesti et d'énergie qui , il faut en même l'estomac, il faut lation, enrichir le des assimilations M. A CARDINAL, 18080 rue Boyer, Monte | Mes digestions étaient interminables et long- santes, nerveuses/C0mMmme une boule qui m'oppressait et m’étouf- dons ardemment fait. j : à J'avais beaucoup pris de remèdes de deux mé- ireté de ce fiuidelC0MPrendre à mon cas. Je demeurais toujours essayer durant quelque temps pour faire l’expé- e la vertu de ces/rience d’un remède aussi recommandé. Ce n'est qu’à la quatrième boîte que je fus à même de constater un effet bienfaisant réel et que je faiblissais durant un an et demi et ma guérison s’est affir- J'avais souvent|clamer sans crainte maintenant que je suis tota- Boyer, Montréal. qui s'adresse à eux une o 272 squ'à 6 heures les autres jours. $2.50 pour COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 sur l'ancien journal de Calmette, | Mais l'affaire Caillaux ne faits | à la vérité, que de commencer. Le scandale qui s’est déroulé ces jours derniers cette exhibition de sang, et de boue qui a attristé tous c2ux qui aiment la France, développera longtemps encore sa malfaisance, sont une spécialité pour les hommes. NE E contente, et sa fantaisie satisfaite À — it Jésus, le serait-il ajoute le Père. — Non, je ne puis zas, je ne puis pas ! — Allez y demafx, mon.enfant, et demandez à Jésus, de vous donner la force de vaincre votre paresse, et bien eûr, il vons aidera. —D'ailleurs, le bon Dietf n‘exige pas qu'on y aille tous les jontrs ? — Demain vorts irez ? — Oui, demain, j'irai. — Alors, voulez vous demander à Jésus, quand vous devr:z y retour- uer ?” Et là dessus, le Pèie, connaissant son élève, le laissa à ses réflexions, à ses comdats.... “C'est eutendu !”” Jacques demanda donc à Jésus ce qu'il doit faire. Jésus, pense-t-i!, n'exigera certainement pas ce grand sacrifice. Tous les dimauches ce se- déjà bieu. Et Jacques rentre tout à fait dé- cidé. Le jendemain matin, Jacques était dans la chambre de sa petite soeur: ‘‘Suzann?, ma Suzanpette, je t'apporte Jsus dans uu baiser ! Ec je reviendrai demain, et tons les jours, comme ruamav, car Jésus n’a dit: ‘Vieus tous les rmnatius. Ce que tu as fait pour Su- zanpe, ne peux-tu pas le faire cha- que jour pour moi? Je lui ai promis. et, avec sa grâce, je serai fidèle à ua protuesse. ” En effet, Jacques tint sa promes- se. Chaque matin, sacrifiant ies dou- ceurs de son lit, il allait à la messe et recevait sou Jèsus. Pour rien au aujourd'hui | monde, il n'eut manqué à sa réso- lution. Il fit plus. Il abtint le même ef- foit de ses frères et de sa soeur, Et ainsi on put voir tous les jours, ton- te la famille assister au saint Sacri- fice et recevoir le sainte Commu- viou. C'est alors qu'ils furent quatre à porter chaque matin, le baiser de Jésus à Suzunnette, leur chère pe- tite malade... Parents éducateurs, qui lutt. z contre les défauts de vos enfants, habituez les de bonne heure à rece- voirchaque jour Jésus dans leux coeur. Lui seul est capable de don- ner une véritable éducation à vos ne doit pas abuser des démonstra-! Jacques, bon enfant, “d'une nature | tious; mais il doit être démonstratif. ‘‘Eu ces temps d’anarchie mora- le, parmi ies décombres des méta physiques et des religions, un senti. ment est demeuré debout, grandi dans le fen de nos révolutions et de nos guerres, le sentiment de la pa trie. Donuons lui un aliment qui le fortifie et que, dans notre pays, | messe.. la communion.... l'enseignement civique ait pour! Aujourd'hui eaccre, le collégien sanction, outre la fête du civisime n'avait pas eu le courage de vaincre combattaut pour la liberté contre sa paresse. Il n’a plus que cinq les despostes, la fête du civisme |! minute avant le départ pour la clas combattant pour l'indépencance | se: sûrement il arrivera en retard. contre l’étranger ! C'est égal, il faut qu'il embrasse ‘Ni l'Orient, avec toutes ses lé-,sa Suzanne ! gendes, ni la Grèce, avec tous ses | Mais la mignonne le retient. poèmes, u’ont rien conçu de compa ‘’Jacques, Jacques, dit-elle, ma- rable à cette Jeanne d’Arc que/}mau est au Ciel. Plus personne ne l’Histoire uous a donné. Et nous |m'apporte le baiser de Jésus, Tu ne hésiterions à faire de l’héroiïque | m'embrasses pas comme maman ! franche et enjoué, avait; un grand défaut, combattu énergiquement, et hélas ! aussi sans succès par Madame Daurel: il était paresseux. Il aimait tant son oreiller !....£t là, presque chaque jour, s’éva- uouissaient toutes les bonnes réso- lutious de la veille: l'assistance à la > —— ——— MILES MEDICAL CO. FRS "4 1 L STE | F [assassin Caillaux. etilne saurait manquer d’avoir| : bic s Ai 9 à ja si M se: à « ë ASSEMBLEE À LA SALLE Elkhart, Indiana. : d2s suites politiques pent-être très | + ra a PC MARIE, TIGNISH ——— JE SCA trives " EC PERSONNEL U id; Rappelons-nons, pour consoler E Dimanche après midi, le 9, il y} notre coeur français, qu'ily a 4, lé énérale € , s irier, sénateur f / 3 aura une assemblée géuéraie de] L’hon Pascal Poirier, Ji autre chose en France que ces obs- j tous les acadiens, à la salle Stelet Monsieur Charles D. Hébert, cènes et sanglantes marionnettes . . . e . : # k * » . 1 Marie, Tignish, à trois heures de |inspecteur des écolcs du N. B,, Il y a la France qui travaille, qui! $ « . . ” » ' È 4 Se 6 étai gn'sh, mardi de cette adame Caillaux isé : F l'après midi. Cette assemblée est | étaient à Tiguish, n Madame Caillaux, la misérable | uffre qui meurt comme au Ma- | convoquée par M. le sénateur | sewaine. femme qui a assassiné le rédacteur roc et qui prie comme à Lourdes. | Poirier, président général de l'As- du “Figaro” M. Gaston Caimette, | Eyoquons sa noble et pure image 5 Suit . 2 ’ £ 3 | somption Nationale et M. C. D.| MumeJ.B. Gallant et son fils Céo!4 été acquittée et déclarée non Ù L Ps 7 t actuel'ement en visi-e chez les 6 vour chasser de nos imaginations Hébert, secrétaire de la même asso- | SOntL actuel. ps coupable par le verdict da jury. Nes) RE HE OR ciation. parents de Mme. Gallent, à la | Cest une honte et un nouveau |#ttristées cette vision de décadence. Tous les acadiens et les acadien- | Nouvelle Ecosse scandale. Un Belge de nos amis Gé 5 ” ., x à El el L Soit. SE t. tr£t ce L ’ nes sont priés d'être présent. Le . . fnousdisait, an lendemain de l'élec- Lr jete de Jeanne d’Arc e F : 7. Murphy du Collège |. Pres L'L . but de l'assemblée est d’une im | Le Rev Er Pa3 tion du mari de Madame ÇCalllaux: : portance vitale pour les acadiens, St ri Re ARE ” |‘’La France pourrit dans son jus.” UN APPEL DE M. JOSEPH FABRE : : actuellement en visite chez son Irèêre du die ia \ et de plus c'est la continuation de} Le verdict d'acquiltement de la! Joseph Fabre publie un nou- - à 2 2: À : RES 2 [içi, le sénateur Murphy. On dent de din ad D & FX l'ouvrage qui a été commencé au|°*” |femime-as assin en est une nouvelle | et éloquent appel pour l’institu- ‘ 4 s: , , d | nt + \ st: le eve . Es , L | congrès de T'iguish, l'année der Mu Aisls Mlbeisi olosse et incontestable preuve, tion d’une fête de Jeanne d'Arc, iè h + ; Voici ce qu'écrivait jeudi Mira Lntu : : ___. au magasin Tignish Trading | O Hérou: LOST RS .: fête du patriotisme, Onsait qu'uue een nee me ee | è L à E « ‘uer CTOUX, redaciteur en che | > anife Î t e cé — Company, Limited, est en visite à D'or | grande manifestation fut organisée À : é | dt evoir, à ce stjet: 13 ©. ins 4 : | Egmont Bay depuis quelques jours,| , ni: et ee à Saint-Augustin, rue des Pyrami | Jui; nes est pos embarrassé | des et boulevard Saint Marcel de : | À à ir" stances 4 téiinnmtace » & Monsieur Paul Granger, l'un des | °° °'rC0nStances attéauantes; il n'a | vont les statues de Jeaune d'Arc. » CONFEDERATION directeurs de !’importante maison | 1#° Pris la peine de rendre un ver | Dàs 1884 M. Joseph Fabre avait | Aint i1tiof nuîi \ HA " ÿ Granger Frères, Montréal, est ac- | GiCe WItTIge qui, en constatant la obtenu la signature de 252 députés | Là K' be : Mi natérialité de l'assassi at, per À Fe ni x [ A |tuellement eu visite à Tignish, l'hô.! "1" de l'assassinat, permet: |£épublicains, se collègues, en faveur |te de M. et Mme F. J. Buote. [HAILA PME LAMAUX de Sen Her le celte DIODOS EN 06 [avec quelques mois de prison, ou. a f ‘Otité : à k Lo 1 i À sénat vota à une forte majorité, sui id = -all Le Révérend père Turhile autre- |. 4. Rs de “ie ; L. At a meeting of the Genre D siothent méme avec une senience suspendues; proposition, que la répubiique | | Eh + . sists s te atntenanc nime le mait. 291% hNcar - : 214 : Committee of the (onfederation RAR QE ML Du D DO URE NS PEN Fe là | française célébrerait annuellement : the 2 ins curé de é X 1 2pS, 1! Ë unête aui adérobé tn rai C Celebration, held on the 3rd iust., | nuêle qui aGérobé ün pain. Illja fête de Jeanne ä, Arc, fête d | à: v à Tiguish | a iete d° JEADNE GS esr, u pa F : ? ed. |la Madeleine, est venu à Tiguish| US UE Mer e the following De w e dns CCS ae LL Robieec PRE et Re te triotisme, et que cette fête aurait ser 4 . de r | € : LE . . LE x y mme . ‘ * £ iew Of the act that |la lemme qui de siX coups de re 4 a “« 2 t engaged | Road, où il étaitarrivé le samedi... vies le di 2 .. [lieu Je second dimanche de ai, the Empire1s at present engagec | ee D en panel a abattu le directeur du Fi jour anniversaire de la délivrance é p ri s + £ | SOIT. ÉTÉ | saro: et Mme Caïillaux ntrée : : ei in 4 W orid-w ide struggle, and all LT bide étaient h drètE de de ; garo; et M mn È Caillaux, tentrée d'Orléans. Eu 191 2: ja commission : Ù vtr 3 6 | Lur euret { s <a tnais : > ite - lesser issues are suvk in our cs à MS dd MCE | dans sa maison, a tout de suite— : j, ja chambre adoptait le texte du and fears for the welfare cf our ES . ” $ F . St dans une très jolie toilette, ajou | Sénat: Et depuis. M. Joseph Fabre 1 ; . iniot JurnetT dans Sa Paroisse lui a lten : dévéches touionte 5 LA À Country,it would in the opinion I ltent les dépêches toujours galantes par la parole, par le théâtre, avec | of this Committee be urftting to | tin. ;donné une réception à ses intimes |ja :-Jéjivrance d Orléans’‘, mystère A s e hic ‘ | : 2 à + 1 ani ï : hold 1he Celebration at this time, | ce . + ss: ce qui prouve à tout 12 IMOÏDS, en trois actes, joué avec un reten Ms: incideä ‘that it| L: révérend Joseph Gélinas, pro nt É te | Ta ARS ARS and it is therefore decided that 1 f r au: séminzire St Joseph, | 44 elle a repris possession de ses \tissant succès à Orléans par les é- be postpone:l indefuitely, and that 23SU? NDS nerfs dés: réél. ta loi i e postp ’ Trois Rivières, Québec, qui était | "75 crits, réclame ! qui consacre- ë : Ë ES owmmitiee adjourn, subject to | sa 7 the ML [venu passer quelques semaines de 1e call oith . By Order né lundi. Pendant son trop court C. R. Smallwood séjour dans notre paroisse le père Secretary of Committee | Gélinas s'est fait de nombreux = == amis. Dr Hermann Dr Hermaun, who has been here for two weeks is going to Alberton 5 oc next weck, where he wil: rewain | Mgr McDonald curé de Tignish for several weeks, During his stay Fe son assistant, le révétend père Le docteur Fred Christopher de Bostou, est actuellement en visite chez ses parents à Tignish, En | vacances à Tignish, s'en est retour- | scandalenx Ou. ‘racontait, au lendemain de l’assas Le verdict, pour qu‘il soit, était assez prévu. ra la tête de Jeanne d'Arc. | ‘ S'il est prouvé, écrit il, dans un manifeste de circonstauce, que les |[siaat, que Caillaux aurait déclaré: | fêtes sont ivdispensabies et que nous | Dans six mois, ma femnie sera ac | eyons nous ingénier à en créer qui | quittée, j'aurai été réelu et le Fi: | élèvent les coeurs, aviyent les en- |garo m'’aura fait des excuses, Deux |thousiasmes, développent le génie |de ces projets sont déjà réaliser | ational. peut on ne pas établir, À let, quel que soit le ton des derniers | côté de la fète de la liberté placée jarticles du Figaro, il ne faut juger lcousl'invocation des démolissents |de rien: Caillaux et ses amis réus-|4e ja Bastille, la fête du patriotisme a peut être par quelque opéra- ; placée sous l’invocation de la libé- vierge notre d'Athènes ! Ce serait un acte d’impiété nationale, Il ne sera pas commis. Il y a eu en Fran- ce une personnalisés ublime, Jeanne d'Arc, et une chose sublimel la Révolution. La Révoiutiou a sa fê te; Jeanne d'Arc aura la sienne.’’ res Le grand cfiort Pauvres enfants !.... Il ya quinze jours encore, leur mère, Madame Daurel, était allée commumier. À son retour elke avait |Conni, selon sa pieuse habitude, un biiser à s2s enfauts enÂdisant: ‘‘Je| vous apporte Jésus ! ?’ Ce jour là, comme à peu près chaque jour, Jacques, son fils ainé, âgé d'une quinzaine d'années, était resté au lit par paresse, Sa mère jour à la messe et communier, avait d' s’aliter:fle médecin déclara que la maladie était grave..Le troi rendait le dernier soupir. Pauvres enfants, les voilà aujourd’hui or phelins. l's étaient cinq. Suzanne, la plus jeune, chétive, la gentille enfant était plus souvent étendue dans son grand fauteuil qu’elle ne jouait avec ses frères et ses soeurs. Aussi, était-elle particulièrement choyée de tous. Jacques surtout l’aimait; il l’aimait tezdrement et faisaittoutes ses vo- Fe fiuaucière, a mettre la main|ratrice de la France ? Le patriotisme |lontés, ious ses petits caprices. ! l'en avait repris et l'exhortait à |C'éation. La punition laisse Jacques faire un effort pour assister chaque | indifférent; il la fait machinalement | fête nationale de l’ Acadie, | par habitude peut être. Sa peusée | d ) | : Le même soir, Msdame Daurel est ailleurs. | | |sième jour, hélas ! la pieuse mèie!Astruc. Ces jours derniers vous n'avait | pas cinq ans. D'une constitution Donne-moi Jésus comme elle !..— Mais je ne puis pas, je n'ai pas Jésus, moi !—Oh ! je 1: sais, mais tu peux l'avoir; maman disait que tu pourrais comme elle commurtier chaque jour, mais..que tu aimais trop ton lit !....'" Puis, sachant le graud sacrifice qu'elle va lui de. mander, elle joint ses petites mains et d’un ton suppliant: ‘’Mou frère chéri, dit-elle apporte moi Jésus !’”. Pour foute réponse, Jacques em- brassa plus fort sa petite soeur, et, craignant son insistance s'enfuit précipitamment. Cependant, il resta songeur.... C'est vrai, que de fois sa bonne mère lui avait dit: ‘‘ Tant mieux, si tu aimes ton lit, le sacrifice n‘en sera que plus grand, ta préparation plus méritoire, et Jésus descendra plus volontiers dans ton coeur.’’ Un thème à faire pendant la ré ‘‘Qu'avez-vous, Jacques, mon enfant? lui sit le professeur, le Père étiez bien triste, je le comprends: enfants. ]J. DE SAINT MARTIN, S.s “Beware of filse : Prophets ” ‘““There is the false teacher, ”? says the Southern Guaräian, ‘‘wbo says that the Decalogue has no place in practical politics: there is the false teacher who says the size ofthe family may be regulated to meet the increased cost of living there is the false teacher who con- tends that the divorce court is the only suluiion for domestic unhap- piness; there is the false teacher who says that a secular education is the one thing necessary; and there is the false teacher who says that Sacialism is the only remedy for modern economic conditions which bear so heavily on the poor; but of all these and of others of the same description the Church says, ‘Beware'’ The vagaries of the human mind are so much in evi- dence 1hat no one who is not en- dowed with something of Christ’s spirit is able tO cope with the aberrations of which the mind js capable and hence the secret of the Church's strengh during the cen- turies of her existence, and the wisdom ofthe Church in her pe- ——— PELERINAGE AU MONU- MENT L'ASSOMPTION A ROGERSVILLIÉ LE 1:15 AOÛT, FETE NA- TIONALE DE L'ACADIE 1° Tridumm 14, 15 et16 Aout, 2° Le 15 messe sollennelle et monumeut, serruon, conférence et seance dans la salle paroissiale, dans l'après midi, procession 4# monument le soir et allumination, 3° Kafraichissements et repas } mais aujourd’hui il y a plus que de la tristesse, il y a du souci, uue luc- te, peut-être ?’? L'enfant, tout ému et avec la simplicité de sou Âge ouvre tou: son coeur au bon Père. Il pleure, il lutte; sa mawan le ui avait dit sou. veut..Et manitenant Suzauue le lui demande..son refus la 1endra peut-être plus malade,.Oh! le grand sacrifice !..., "Si j'essayais demain, dit Jacques es Père Astruc, Suzanne nest servis le 15 et le 16, | 4° Réductions des prix de pas- | sage sur les chemins de fer et baæ- tsau. 5° Untrain fspécial à prix res duits l2 15 de Shediac, Moncton l'arrêtaut aux stations interme- diaires et retourmant le même soir. 6° Les pelerius t:ouveronts des ogements a des conditions faciles, Un comité special sera a leur sers vices, L' Administration. : h ne à rennial proclamation of *Beware c£ false Prophets."’