& gen ä : ! “rene TT nn | Fe. RONSSRNENRET , ; ; nette / - sr tthisn EPA L'ESTOMAC! 4 lonmes sont lues |TIGNISH ELECTRIC LIGHT COMPANY Oo Une chose de le plus haute importance, qu’on perd malheu- feusement trop souvênt de vue, est le rôle de l'estomac. On ou- blie que l'estomac est la vraie force motrice de tout l'organis- me. On oublie que c'est lui qui est le vrai siège de la vie; que c'est lui qui doit alimenter le €crps entier. On oublie que c'est 4 lui que tous les organes réclament les éiéments vitaux nécessaires à leur entretien. on Île néglige, on évite de le soi- gner ; inévitablement alors l'es- tomac perd bientôt de ses deux plus précieuses prérogatives.les deux grands facteurs de la vie, nous voulons dire l'appétit et les digestions. Et alors, comment vivre sans appétit, comment vi- vre sans digérer, comment ré- pondre aux besoins de l’usure quohdienne ! Aussi, résulte-t-il toujours de cette détresse des voies digestives unc grande mi- - Sère physiologique et morale, trop bien connue de tous les dyspeptiques et de ces milliers de personmes qui souffrent de Festomac d'une façon quelcon- “qué. Que de maux ! que de mi- sères ! Que de chagrins ! que d'eunurs ! Il serait-bien aangereux de vouloir eontinuer à vivre dans ‘une situation si déprimante. Il ne reste au contraire à tous ces infortunés qu'une seule chose à faire. C’est d'essayer d'en sortir le plus tôt possible, Eh bien ! voulez-vous en toute eonfiance, voiez-vous en toute sécurité que nous vous indiquions le moyen le plus sûr pour en sortir aussitôt, pour vous guérir im- médiaitement? Prenez-les Pilules Moro pour les Hommes. Les Médecms de la Cornpagnie Médicale Moro donnent : consultations gratuites à tous les à eux. Leurs bureaux, au No 272 rue Saint-Danis, ouverts tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du:.rmati à 8 heures du soir. Les hommes malades qui ne peuyené s! ‘re à ces médecins. rendre, sont invités à ét On le malmène, ! M. SERAPHIN PARE, 112 Pond St, Woonsocket, R. I. “Ayant à travailler assis de- puis plusieurs mois, cela est bien défavorable à ma santé et est de nature à augmenter da- vantage les tortures d’une dys- pepsie qui dure depuis long= temps. Les Pilules Moro que j'ai employées pour fortifier tout mon être ct stimuler mon & mac, m'ont fait beaucoup de bi J'en prends depuis éepuis de mois et déjà je ne me sens pl le même. Je me propose de n’en pas manquer, parcs que ce re- mède me soutient, m‘eide beau-.| coup et me conduira, j'en persuadé, à une guérison faite.” SERAPHIN PARE, 112 rue Pond, Woonsocket, R, hommes malades gi s'adressent ontréal, sont Les Pilules Moro sont en vente chez tous les merchands remèdes. 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Saint Pierre.—La laugue de ser pent en aurait bien plus besoin que tes oreilles d'âne, d'être raccour- cie !.... Or ça, que me veux-tu l'Ecor- né ? Le diable. —Je voudrais une grâ ce. Saint Pierre.—Il n'y en a plus pour toi, malfaiteur. Le diable.—Rien qu’une petite, mon beau Pierronet : pas de Dieu, de toi 5. . Et, pour cela dire, il avait pris son ton doucereux, le brigand com- me quand il teñtait Eve, notre mè- re, sur l'arbre d'or. Saint-Pierre (car les saints sont encore sensible aux paroles calines, iis ont le coeur tendre).—Eh bien ! voyons, que veux-tu. Le diable.—Je voudrais que tu me prêtes un peu tes clefs. Saint-Pierre (serrant nerveuse- went ses clefs).—Ah !11 Le diable. —-Oui, rien qu’un peu, un moment. Tu sais qu'ily a beaux siècles que je n’ai plus mis le, bout du nez au Saint Paradis. Saint-Pierre.—Et ce n’est pas dommage, joli comme tu es ! Le diable,—Je serais heureux d’y donner un coup d'oeil de la porte entre-baïillée, rien que de là, ce soir quand les saints sommeilleront sar leur trône d’or. Saiit-Pierre (après avoir réfléchi, le doigt au front). Eh bien ! soit | terai. Le diable. —Ah !!1! Saint-Pierre. —Seulement, à une condition. ... Saint-Pierre. —C’est que tu dirais trois fois, à genoux sur le seuil a- vant d'ouvrir la porte : Père Dieu, béni ; Jésus Dieu, béni; Esprit Dieu, béni. Pas plus. Dès que je te les prê- itu l'aurais dit, je te passerai mes clefs par la chattière. Le diable furieux.—Que moi, je m'humilie en m’agenovillant !.... Que je loue Dieu qui m’a chassé si brutalement et pour toujours !.... Ah ! Pierronnet, Pierronnet, tu m'en demandes trop !......C'est plus fort que moi !....Garde tes clefs !....Gardez le votre Paradis ! Et que la foudre vous annéantisse tous, tiens ! Et il s'enfuit en agitant furieuse- ment sa queue, en sifllant comme une couleuvre ; et il plongea dans ses abîmes embrassés, loissant en place, Saint Pierre ébahi, qui mur- murait : (C’est vrai que s'il avait du s’humilier, il y setait encore au Paradis.”’ E. Imbert Le Signe de Îa Croix Il y avait une fois, dans une con- trée des vieux pays, un brave pay- san qui était veuf et n'avait qu'un fils. L'enfant n’était pas bête. A l’é- cole il apprit vite et bien tout ce que le maître lui enseignait. Un jour le jeune homme dit au père : ‘“Père envoyez-moi donc au col- lege, je veux étudier et devenir médecin, —Mon ami, fais à ta volonté. Le garçon partit pour le collège puis pour l’université. A vingt six ans il savait tout ce qu’il faut savoir pour guérir....ou tuer les malades, et il reçut ses di- plômes" Mais le jeune médecin était deve- nu glorieux comme un paon. Il a- vait honte d'être le fils d’un mo- deste ‘‘habitant’‘ et de loger dans une maisonnette basse et sans éta- ge. Aussitôt qu’il eut amassé un peu UNE CHUDIERE A VAPEUR FAIT EXPLOSION A MOREWOOD LAKE MASS Pittsfield, Mass, 29 décembre, — (Quatorze ouvriers ont été tués et une vingtaine ont reçu des blessures plus ou moins graves cet avant-mi- di lorsque la chaudière à vapeur de la Morewood Lake Ice Co., a sau- té. Les glacières ont été presque entièrement détruites. Au moment de l'explosion trente cinq ouvriers étaient réuuis dans la chambre des chaudières en atten- dant le signal de commencer la ré- colte de la glace. Tous ont été blessés ou tués. La glace est emmagasinée dans les glacières au moyen d’un appa reil mu par la vapeur. Une certai- ne quantité de glace avaît été cou- pée et n’atten lait plus qu’une suf- fisante pression de vapeur pour commencer l’emmagasinage. Les ouvriers étaient tous réunis dans la chambre et ils conversaient gaîe- ment, lorsque l’appareil à vapeur a | milliers de dollars. donné des signes inquiétants. plosion se produisait. Quatorze hom- mes, atteints par la vapeur et les dé- bris de la chaudière, ont été tués sur le coup. Tous les autres ouvriers ont | été blessés et dans plusieurs cas, il est certain que les blessés ne pour | rout pas en réchapper. On a immédiatement téléphoné ici et plusieurs médecins sont par: tis pour le lac Morewood en voiture d’ambulance, Quatre cadavres qu’on n’a pas encore identifiés tant ils sont muti- ont été retirés des décorbres peu après l'accident. Après l’arrivée des médecins on les a reconnus comme étant ceux de M. William Dunn, mécanicieu. M. Edgar Allen, ouvrier, M. John Raymond, oxvrier, M. Martin Smith, ouvrier. Les glacièrés sont en ruines. Les dommages s'élèvent à plusieurs La cause de Un l'explosion n’est pas encore con- instant plus tard, une formi able ex.-' nue, en haut, dans une belle chambre, à coté de laquelle il y en avait une autre pour ‘es gens riches et haut placés qui venaient lui rendre vi- site. Comme autrefois, le Épère cou- chait en bas, dans un coin de la cuisine. Certes, le pauvre homme était bien un peu triste de voir son fils si glorieux ; mais ilne se plai- gnait point. Il faut dire qu'à cette époque Napoléou le grand guerrier, était maître et qu'il ne riait que tout juste lorsqu'on lui déplaisait. Un jour il visitait la contrée, s’attarda dans les champs et demanda l'hos- pitalité au médecin. Celui-ci, na- turellement, lui offrit ia belle cham bre, à l'étage, en laissant toujours son vieux père dans un coin, en bas. Un coup d'oeil avait suffi à l’em- pereur pour se rendre compte de la situation et il résolut de faire la le- çon à l’orgueilleux. Seulement, comme il était fatigué, il remit la chose au lendemain. Après avoir mangé, au déjeuner, de bonnes tartines de pain de mé- teil, avec quelques fines tranches de jambon, le tout arrosé de thé— faute de café, à cause du blocus continental projeté— Napoléon dit au jeune homme. --Vous avez prié avant de man- ger, c’est très beau ; mais faites donc encore le signe de la Croix. Surpris mais sans hésiter, le dec- teur s’exécuta de bonne grâce. — Veuillez recommencer, dit l’em- pereur, et prononcer les paroles à haute voix. Le savant du village porta sa main droite à son front et dit : —-Au nom du Père.... Puis, descendant la main jusqu’à sa poitrine, il continua : —Et du Fils.... —Halte ! commanda le conqué- rant....[La main au front....tout en haut, pour le père, n’est-ce pas ? —QOui, sire. —Et au bas, pour le fils, pas vraie ?....Dans votre maison, il n’en est pas ainsi, cependant.... Le fils est en haut et le père en bas. il faut que cela change à partir de ce jour, sinon il vous en cuira. Puis, s’approchant du vieillard qui, les mains jointes, se disposait à intervenir pour excuser son fils, Napoléon dit l’un ton sévère. —Malheur aux familles où ne règue pas l'amour filial, malheur aux enfants qui n'aiment et n’ho noreut pas leurs parents ! Tout eu parlant, il tendit au brave homme une belle tabatière d'or, le pria de la conserver en sou venir de lui et rejoignit son escorte qui, le cherchant depuis la veille, venait justement de s'arrêter devant la porte du docteur. À partir de ce jour, le père ent sa chambre à l'étage et les affaires du fils n’allèrent pas plus mal, au contraire. ARRESTATION SENSATIONNELLE New-Vork, 3o—Après une heure de délibération, le grand jury a dé- | d'argent, il demanda des maçons claré Jos G. Robin, coupable d'un pour bâtir ce qui manquait ; si bien | vol de #90,000 à la Washington Sa- que trois mois plus tard, il logeait|ving Bank dont ji éfait le prési- dent. Robin a été immédiatement mis en arrestation à la résidence de sa soeur, le Dr Louse Robiuovitch, mais il ne sera traduit en Cour que demain alors qu'il devra donner caution pour $25,000 ou alkren; prison en attendant que les autori- | tés médicales se prenoucent sur son état mental. Le mandat d’arresta. tion lancée contre Robin est basé sur un affidavit assermenté par son ex-employé de confiauce Frederick : K. Morris, qui déclare que sur les représentations de son ex-prési- dent, la Washington Savings Bank avait été induit à payer M. Robin, deux chèques dont l'un de $35,000 et l’autre de $35,o0ov. beaucoup d’autres cas semblables à celui-ci que l’on a préféré laisser de côté pour le moment. Ii sera intéressant de suivre le développe- ment de cette affaire. _ ns TENDER POOLE’S MILL DAM BRIDGE, LOT 54, KING'S COUNTY. Department of Public Works, Charlottetown, P. KE, I. December 19th, 1910. Sealed Tenders will be received | at this office until noon Friday, January the Gth, 1911, from any persons wiiling to contract for the repairiug of Pooles Mill Bridge according to specification to be seen at the residence of C. B. Clay, Road Inspector, Bridgetown and at this office. The names of two responsible persons willing to become bound for the faithful performance of the contract must accompany each ten- der. Each tenier must be accompa- nied by a certified cheque on any chartered bank, payable to the or- der of the Commissioner of Public Works for the sum of 10°-, of the amount of tender. Cheque, will ‘be returned if tender is not accept- | ed. The Department does not bind itself to accept the lowest or any tender. Tenders to be addressed to the undersigned and marked ‘‘Tender for Pooles Mill Dam Bridge.’ L. B. MCMILLAN, Sec’y Public Works AU PORTUGAL Paris, 30—Une dépêche de Ma- drid au ‘‘Temps'’ dit que d’après les nouvelles de Lisbonne la situa- tion est très menaçante pour la uouvelle république portugaise. On assure que le gouvernement ne peut compter sur la loyauté de l’armée et dela marine. Les cas d’insubordiuation se multiplient |dans l’armée, et déjà, pour divers der of the Comumissioner of Public} prétextes, trois cioiseurs ont reçu ordre de quitter le port de la capi- tale. La population est de plus en plus inquiète. | Le ‘Diaris Noticias’' prétend, que le gouvernement a découvert une société secrète qui a entrepris | de restaurer la monarchie et de ré- tablir le 1oi Manuel sur son trône. | Le journal ajoute que les chefs de| cette conspiration ont été arrêtés. Il y a encore | Dam | Tignish. Full particulars and rates given Ly Buote à Bernard, L Tignish, PL. E. L | This company is about ready to suvoply Lightto the citizens of applying to imite( CS02222092229 SSSS5S32922S09 pente batricien ! in circulation in your own ueighborhood, It will increase the value of your property and aid to the general prosperity of your village. BUY EN TIGNISH 2926225929 € 6 o QG O & G 9 0000030022 D DCE 0CSTCTCS TENDER Souvenez-vous de vos GASCOIGNE BRIDGE, FLAT! RIVER, QUEEN'S COUNTY morts ; C'est une pieus t Department of Public Works, > ER celle de prier pour les morts. Charlottetown, P. E. I. :s 2 La meilleure manière de perpé December 13th, 1910 : : au 3 : 9 | uer la mémoire de vos disparus est caled lenders will be received | par la carte souvenir avec prière. jatthis office until noon, Friday, Nous avons en main une jolie January the 13th 1911, from any | rte funéraire bordée de noir, avec | persons willing to contract for the prière, nom ie la personne défunte, L'effet sur les estomacs fut violent.... KE KID YOUR MONEY À commen savais tu qu’il é- demanda le père avec vi- vacité. —Quand maman a déposé la casserole sur le seuil de la porte, j'ai vu qu'il a sauté dedans, — Petit imbécile ! Il fallait le dire plus tôt. —Je n'ai pas osé, papa, parce que je sais bien que maman a grand’peur des crapauds....et je | l'aurais effrayée ! lENDER PAYNTER'S BRILGE, LOT 21 Department of Public Works Charlottetown, P. E, I. December 1oth, 1910 Sealed Tenders will be received at this office until noon Friday, the 6th of January, 1911, fiom any persons willing to contract for the repairing of Paynter’'s Bridge ac- cording to specification to be seen repañring of Gascoigne Briige, ac | on âge et la date du décès impri- cording to specification to be seen jat the residence of D. J. Ross, Road Inspector, Flat River, and at this office, The names of two responsible | persons willing to become bonnd for the faithfal performance of the :coutract must accomaiy each | tender. | Each Tender must be accom1pa- |nied by a certified cheque on auy |chartered bank, payable to the or- der of the Commissioner of Public! | Works for the sum of 10 °-, of the amount of tender. Cheque will be returned if tender is not accepted. The Department does not bind itself to accept the lowest or any tender. ses scènes pieuses. 25 Cartes pour 75 cents 50 LE « $t 00 envoyées sans frais de malle à prix. Nous n’imprimons pas moins de 25 cartes. Adressez : L'IMPARTIAL Tignish, Ile du P. KE. a UN POULET PRODNIGIEUX Beaver Falls, Pen., 30—Un pou- let extraordinairs est celui que Tenders to be addressed to the |tua hier Mme Fredirick Brown, de undersigned and marked ‘‘Tender | cette ville. A sa graude surprise, for Gascoigne Bridge”. Mme Brown trouva une pépite L. B. McMillan |d’une valeur de 10 dollars dans le Sec'y Public Works jabot de son poulet. CS22225222529 EE | MADE IN TIGNINH Do your buying in Tignish and insist on having goods that are made in Tignish as far as possible and you will assist loca! industries and heip to. $ BUILD UP YOUX VILEAGE Or 0600006260 Î re. Ée E Trop dé Discretion | SUTHERLAND'S BRIDGE MONTAGUE, KING'S COUNTY, Ilest bon d’être discret, mais | | pas trop ne faut, pourtant. Voici Department of Public Works, [une petite histoire qui le prouve, | Chaziottetowa, P. E. I., Une famiile de villageois était at- | December 19th, 1910 |tablée devaut une belle soupe au | Sealed Tenders will ba received |lait toute fumante, Chacun pa- ‘atthis office until noon Friday, |raissait goûter fort le bon potage et | January the 6th, 1911 from any!le manger avec appétit ; seul, le | person or persons willing to con-|petit Paul, eufant de sept ans envi- tract tor the rebuilding of Suther- |ron, faisait ia moue à son assiette. | land’s Bridge according to specif- | Sa mère crut d’abord qu'il trou- |cation to be seen at the store of|vait le blanc liquide trop chaud, et | Poole & Thompson, Mortague, at | qu'il attendait pour le laisser re- Ithe residence of John B. McDo- | froidir un peu. Mais, voyant qu'il nald Road Inspector, Whim Road | continuait à n'y pas toucher, alors East aud atthis office. que les attres étaient sur le point SSSS92S G ç @ O O © © € o | The names of two responsible | d'en reprenûre : perso is willing to b-come bound! —Que fais-tu donc, Paul ? for the faithful performance of the | tu malade ? lui demanda:t elle. contract must accompany each ten-| Non, maman, répondit l'enfant der. avec embarras. , Each tender must be accompa-| —Pourquoi ne manges tu pas, nied by a certified cheque on aay|toi qni aimes tant le lait ? chartered bauk, payable to the or- | ‘Parot Que... — Parce que quoi ? — Eh bien....parce que... | — Mais quoi donc ? — Parce qu’il y a un crapaud au fond de Ja soupière !.. — Un crapaud, dis-tu ? —Oui....un crapaud... Le jeu des cuillers avait cessé devant “cette dramatique révéla- tion ; l'émoi était général. On Es- ' | | | | Woiks for the sum of 10° , of the amount of tender. Cheque will be returned if tender be not accepted. The Department does not bind itself to accept the lowist or auy tender. Teuders to be adressed to the undersigned aud marked ‘‘Tender for Sutherland's Bridge.’? L. B. MCMILLAN, scnda ja soupière, et on ramena au més sur un côté, et de l’autre diver-| “ D bé of D. McKentie & Co. | Ltd., Clifton, the store of P. Mc- {INutt & Son, French River and at | this office. persons willing to become bound | n'importe quelle adresse en Canada | for the faithful performance of the The names of iwo responsible î ° , s } . . | où aux Etats Unis sur réception du | COntract must accompany each ten- der. Each tender must be accompa- uied by a certified cheque on any chartered bauk, payable to the or- der of the Commissioner of Public {Works for the sum of 10 °-, of the lamount of tender, Cheque will be returned if tender is not accepted. The Dejaitment does not bind itself to accept the lowest or any tender. Tenders to be addressed to the undersigne À and merked ‘‘Tender for Paynter’s Bridge’’. L. B. McMillan Sec'y Public Works ns CONVERSION AU CATHOLICISME ———— Boston, 30o—On annonce que le vant pasteur de la Memoriai Con- giegationel (Church, d’Atlantic City, s’est converti au catholicisme. Il a été fait prêtre catholique la se- maine dernière à Baltimore par le cardinal Gibbons. HARNESS SHOP The subscriber begs to inform the people of Tignish and adjoining districts that he has, in his Shop, at Tiguish, a full line of FINE AND HEAVY Hand made harness, and is offering them for sale at right ressonable prices. Also a good and well selected stock of Robes, Horse Blankets, Whips, Sleigh Bells, Rugs, etc. Repairing neatly and promptly done, The subscriber humbly solicits a contivuation of the patronage which has been generously given him. Thomas O’Brien Tignish, P. E, I. Nov. 19th., 1910 Fumez et Chiquez le Tabac LABOR KING En Torquettes Ménufacturé par la Rock City Tobacco Co, Secretary Public Works jour le cadavre à moitié cuit du | QUÉREC Révérend J. H. Whittaker, ci-de-. EE p bee a 49 Lente au nié ot mes Pl mé om hu à Gen ot ttien #1 | 4 | :