REP A cr MAT Rs AN FRERE MÉVR EE R gerer ee RARE RE ASE 2 Re POINT COEUR LS NRA COPA RP D RE RE EURE ET Dee or NA AE RAE S NPA RSR NE RRRREEE # at L'IMPARTIAL RÉ AN SENS AP. ‘ pee: pepr eur Pret . Li: FAT ti nent DE Cds HrhsMiisssenes vues 0e SL stait RE ANUS RTE» sretne A dd c Arts ME creer ent PRE na mA x Pan dede RE RER PES par . g" RCE ET RE - | > x _ : : ——— == —— nr ; UNE GTRONDINE { Bordeaux, elle s'était mariée à DUT DOS à “ na eu mienne CH EAPEST : j ili édie. Cruadet. do un bourgeois de Saint-Emilion, |ser une tragé és Mme Roland et Charlotte| d’une des plus vicilles lignées |la vue était très faible ne pou-}| Nous avons d’abord l'épuise- D inscri - vait écrire : sa seule distraction | ment du sol. Causes losales, Rene Tee D. à | était d’éc ter la voix de sa/faits isolés. Le champ da culti- BEST dans l'Histoire à côté de ceux| Elle vivait tranquillement à |étal me . k D ; LL. femme et de ses jeunes enfants |vateur et son atelier: il v a‘tou- des Girondins ; elles comptent | Paris avec son époux, quand Re : AT : $ : ses- |à qui bi ait |; el de ini conserver parmi les plrs célèbres des vic-| elle apprend la situation déses- \à e a #3 n’avai ms : S L sr CH ÂATRS times de la Révolution, pérée des Girondins. Elle ac- 26 révélé . _e ce : PARA | _ è Un de leurs admirateurs pas-| court aussitôt, leur . coa.| € Fu utorité 7 SE ee es : 2 j ti , “he: e une |prévenue : 1 ‘Ou, sionnés, M. Armand Ducos dans | naitre qu'elle a chez e _—. uu fort bear ivre qu'il consacre | cacheite sûre où ils pourront sé sr ” Le CR se p ee RE P ° E. ti à leur mémoire, leur adjoint |sans doute attendre le rs ne rte mes ve rs. g de A pate +. +. à . . , . ] as SO ’ 6 : ‘ 4 : re et An pau nus 6 Bou. “cinq mille” soldats, est fouil-| de vendre son foin, sa seulé”ré . ’ , “ k ue © est pas moins digne de passer |quey, qui existe encore à Saint-|lée de fond en comble, apris|colte, finisse-var 1omber “don; |.Make— v Ë , “ . : £, « e Fu 3 trité: ç be ili appartient aujour- |interrogatoire de tous cenx qui|ia gène, La.terre est une bonne à la postérité; cette auncuee hé per … os . er arr l'habitent. Les inquisiteurs al-|et généreuséuière: ml thés oursolres ré se Op pe SÉDLS où dE ir|laient s'éloigner quand quel-|\on lui prend toujours: sans is- simple bourgeoise de St Emi | chrétienne, on peut aperçevoir sep " . a we lui p _ je 1 , F À Su ion, qui, fut, pour les persécu-|en bien cherchant, si l'on est|qu un eut | È ée . oo ma!s rien Jui rendre: : h n. é ‘ “x : à : ' érieur à la façade " se r D \ . tés l’amie de ja dernière heure, |nréenu d'avance, une _. e pv in 7 ne ad - à. par CR € LP WRITE : ; . * a £ ue des!idu OTS ; ne pondre à l'a e du c a | qui essaya de les saaver et paya de fenêtre béante eus : D al le 1 | Vo Coté: de sa vie cette noble entreprise. | parois du puits. Descendez dans D SL Ë rs se . as “ . . CE: pe œ Re , L ; Comine le remarque M. Ducos,}le puits jusqu'à cette profon-|un ré PP ARRRES pet a gs + sn so _ AND.PRICFS. : si quelques obligés de cette su-|deur, pénétrez par cette ouver-|en devoir de tout émolir | lui confie dépérissent faute e : | blime bienfaitrie n'’avajent|ture, et vous vous trouverez |quand Salle et Guadet &rièrent |sucs nourriciers, le silion est S CH 8 OL : . *: . Li À ë à laissé pieusement dans leurs|daïs une galerie souterrame qu ils se rendaient. Ee _— stérile, ” ee et les gre ee FURNITURE . miracle à la destruction, l’é:la- | exploitées. chaines, trans abric tante attestation de son dévoué-| C’est là que Guadet et Salle, |ne, traduits le lendemain de- velle pas ds temps opportun G00D, STRONG & CHE AP ment, elle fut restée, comme |puis Louvet, Barbaroux et Va-|vaut la commission dite mili-|son approvisionnement de ma- nu 1 LL? , # 5 à à . . - e ee .\ . 1 + RE À EEE 7 bien d’autres, totalement ina-|lady, puis Pétion et Buzot, suc-|taire et Hs tés tout ne a tières premières, peut-il png (À . | perçue dans cette terrible bour-|cessivement réunis, se dérobè-| près à l'echaïaud, oRAHBNT- | nucr , produire des marehan CLR + | rasque sociale où souvent ies!rent aux recherches jasqu’au |rent .. mr ee L. | 48 L infini ï bté : ‘: > méme ie cultivateur qui | infiniment petits ont été infini! 12 novembre 17983. XTX e ment grands. Elle n'a eu nil A cette date, il fallnt partir.| A cette affreusenouvelle Pé-,| part pour la ville avec une À = : ve À e à . , L ec poète ni littérateur pour la Malgré toutes les précautions Fee see” et PRE _ ere : sas | US Phi = | signer son souvenir dans un |nourir elandestinement ses; hô-| longtemps chez spuart. bor 'n- _ :. livre queiconque. tes (comme les denrécs pu-len sortirent la nuit suivante e{ | grais chimiques, court grand on H Cette omission, cette “injus- | bliques étaient rationnées, ils|se remirent à ., danger de se ruiner. Encore une n Fi s tice, est aujourd’hui réparée et| vivaient surune provision de| Reconnus bientôt, ils se jetè- fois, je le reconnais, souvent 4 À l'on peut même dire que Mme |pommes de terre et de haricots | rent dans un bois pour échap- nécessité fait loi et le défricheur _ ni Bonquey a enfin trouvé le meil-|que contenaient heureusement per aux soldats + les eu ue entreprend la conquête : 4 à leur des historiens. Né dans la|les greniers), un lâche «dénon-|suivaient. 1ls SVRNRNS TUE de d'un dues : forêt, 2. trou à: ts région même où elle a vécu, pe- | ciateur avait découvert le se-|se tuer rm que d s pri- Var Ds e sh SL argent, = Es tit Devenu des irdhdins Dücus cret et averti l'autorité. sonniers. Bar aroux se tira un|n'importe comment. + | que li Es et Fonfréde, il n'a eu qu'à pui | Par bonneur, quand les trou- | coup de pirtolef à la tête, il ne | doit-on dire et per CU court 1 H” 5 ser dans des traditions et des|pes envoyées de Bordeaux opé- RÉ or se por griève- qui sagas le semi pris | . . istion domici- | ment e x ou trols Jours|et se gaspiller au soleilet à la correspondances de famille | rèrent une perquistion domici . nt : eu u J a ©: : 2 x MARK WRIGHT «& CO., pour nous offrir un récit des|liaire, les sept Girondins a-|plus tard, on le porta Four pue autour de Hlenra. étables | plus documentés en mêmevaient disparu. Toutefois Va-|sous le conteau de la guillo-|et même de leur habitations ? Charlottetown. | temps que des plus touchants.|lady fut arrêté quelque jours|tine. Quant à ses deux compa- Ne jettent-ils pas leur argent 210Æ WRiTE FoR PRICES. _ | k après à Périgneux, et guilloti- | gnons, on retrouva leurs cada-| pleines poignées, ne gaspillent Jan. 16' 96 : En né le 5 décembre. Lonvet put|vres rongés par des chiens. ils pas nne véritable richesse ? | - 12e Girondité vénaient d’être rentrer miraculeusement à Pa-| Ceux qui avaient tentés de] Ceux qui agissent ainsi ne SI VOUS î OUS PROPOSEZ | : ‘ . ‘ , . . Ut . » - ss e mis hors la loi ; plusieurs d'en- ris, s’y cacher et se réfugier |les sauver, les suivirent de près | sauraient améliorer ieur sort en tre eux avaient immédiatement! :?’ - : de c. ] t haugeant de fonai S'il ÿ 00010100 —— É itté Pari ha: nn; |Plus tard dans les ‘“cavernes|dans la mort. PPOTSTEE PVO. ET Le matin d'aller en ville pour y acheter des marchandises, ? ss Ê _ DA" pont réunis du Jura” où 11 atteignit le 9| Guadet pére, sa soeur et\ont ruiné, par leur faute, UNE lil est assez probable que vous rassemblerez la famille la veille, à Caen, où Charlotte Corday thermidor libérateur. deux servantes avaient été ar-|terre qui pouvait les faire vivre |et que vous passerez en revue les différ its magasins et leurs les avait vus. Poursuivis de _#k*% rètés en même temps quel|à l'aise, ils négligeront aussi prix, tout en prenant compte des marchandises que vous pre- tous côtés, ils tonrnèrent leurs| Après avoir quitté la maieon | Get fils ct Salle ; et, comme | leurs affaires lorsqu'il seront à |tendez acheter. d . “ di & ax A] + + ‘ . “ dernières espérances vers la|Bouquey, Gaadet et, Salle |(n avait découvert ians les pa-|la tète d'une maison de com- NOUS AVON: MONTRE AU Gironde, leur berceau. 1ls par-| d’une part, et, de l'autre, Bar- piers de ces infortunés des merce ou qu'ils trrvailleront PUBLIC vinrent à traverser à pied la|baroux, Pétion et Buzot, TEPTT notes prouvant leurs relations comme ouvriers dans ! ee | Normandie et la Bretagne; les|rent momentanément leur vie ave Mme Bouquey— relations | centres ndustriels. que nous one à meilleur marché que qui que ce soit, vu uns gagnèrent Quimper et les|errante autour de Saint Emi qu’en soupçonnait déjà—on ar- Paruille chose arrive rare |que nous veu ne — prix coatants afin de nous retirer du e i F A . : nnlétis : commerce en Détails. autres Brest pour s'embarquer|lion, toujours en quête d'un | sta également la courageuse ment sx culti ateurs qui font AINSI I v Q vers Jeur province d'origine. I1$| nouvel asile. L femme avec son mari, son partie d'un cercle agricole; pour # NS OU VOULEZ j e Es « e e e ie L i : ; n? . 1 à à s % ; y arrivérent à la fin de sep- Per les soin 4 re vieux père et leur domestique. | ©UX, Cest une question d'hon acheter au magasin où vous pourrez retirer le plus grand : tembre 1793, c'est-à-dire trop|faitrice, les trois er fu- A Bordeaux, devant leurs ju-|neur non seulement de tenir profit peur votre argent, ne manquez pas d’aller voir | sfait déià cuei a , Û £ À tard. La terreur était déjà or-|rent enfin recueillis par un ges, ils retrouvèrent un antre | leurs Lertpe. A bon état, pis 7) R O > £ RS ÊT F 7 … ganieée à Bordeaux et dans CR. . Se - mu fils Guadet qui d’abord était les améliorer ac cesse et de , , tout le département, et les fu-|mé Cu si Fr de parvenu à fuir. 7 rondre capab es de produire Summerside, 13 Fev. 1896. gitifs, à peine descendus à terre | Une vaste chambre au dessus Tous ensemble, sauf les ser- d'abondantes récoltes. RE . À. LS RS EN RC s fallirent être arrêtés sur le ter-| dc sa boutique, dans une ma- vantes, marchèrent au sup-|?2u de bonne volonté, on peut TT à . . pu 2 rw /, : 1 & : 3 ? . 7 n T ritoire d'Ambès. Reconnus et|sure décépite, bâtie de bois plice, le 20 juillet 1794, sept | atteindre ce résultat; pour cela | | à . É di à 2 . 1 , EE J - Le L é dénoncés, ils n’eurent que ie autant que de pierre ou il était jours avant ia chute de Robes-|11 suffit le plus souvent de ne |. temps de se sauver précipitam-|instailé, à l'intersection de pierre. rien gaspiller et de n'entre |: | : ment loin de la maison où ils|deux ruelles. Troquart reçut! Mme Bouquey avait trente-| prendre que ce que l'ont peut "IN 3 s'étaient disposés à passer la|Pour ce service une somme de|denx ans. .N'avions-nons pas | exécuter facilement | nuit. Les soldats ven les 500 livres. Mme Bouquey s’in- | 'a1SOn de dire, avec M. A. Du- Cinq arpents bien soignés | . Les s 8 venus pour les RS dant huit mois à faire |°°® due le nom de cette héro- produüiront plus que vingt ar- ER. capturer trouvèrent leurs lits|Sénta pendant huit mois à faire; à mirable est digne de RE TR EE TT Gi lun kiné s Role se Eu * - ‘ à ‘ à toast à > œ S ; ? 2 i B : 7 d encore chauds, mais vides. prendre patience à ses amis passer à la postérité ? 2. CES Le RFC PASE A le th act 20 d f + l ’ 1e ass Fe Pétion, Buzot, Barbaroux, | dans ce réluit leur préparant Charles Georgeot NE er C UT mal : OF ae next SU days, ior cash only, the following goods, viz ; - ‘ nl sé . 2. |treint”,-et ne ma . pas . | Louvet et Valady résolurent a-|elle-même leur nourriture IE dune sis Ds uns ‘Top Bugeies at 565. GS & 70 lors de rejoindre Guadet qui a-|leurs vêtements, servant d'in MAG A NEN RE | n _ ; ù | | d'ouvrir un cours d'agriculture | , @6>c à Saint-Emillion, son village na- son de Guadet, pere, a Gua POPULAIRE je me conteiterai d'ea appeler | Truck Wagæons ati #32. 34. 30 tal, où il espérait trouver pour det et Salle, de leur côté, a: aux colons scignenx et-de-- 2 AE... 0 tous un asile, au moins chez son | Vaient trouvé un refuge, So x ER / _ save nn . RS CC: 65. { père. Mais la police avait pris! Une belle nuit, en effet, ils SAP. -RVes- Dogue | ss à Ploug'hs at PS. 10. 12 & 13 les devants, et ] été de|s’étaient décidés à y pénétrer, | °t où vous trouverez le plus de|panvrir au point de ne plus|” à à ADR RPORRNTE 0e ne eillance | Stisfaction est à notre magasin | donner de révoltes passables, a-| These prices are for spot cash only and for 30 days. de Guadet, père, était étroite-|Malgré la vive survei “te! Nous tenons toujours en mains. lors que son proprictäire fait | PER Vire) ment gardée. Les deux pros- | dont, comme nous l'avons déjà Farine, Melasse, Sucre, Thé, ont. qu'il geut sons msilso ] also have a large stock of Plough Repaire. Mowing Ma- crits resiaient donc eux-mêmes [dit elle était ] objet. : hrs No la meil-|{, ile oo. sections, Ku:v:s and Rivets to suit nearly all kinds of sans asile. C'est ce qu’apprirent| Le vieïilard, qui était un des PUR PARFUMS DRCRe | Demandez aux cultivateurs | T?°73268: Le | M hommmes les plus distingués| Bottes et Souliers, Greceries,| "°°" ""°e2 NS | | avec douleur Pétion et ses com- |! pu guë Clous, Poeles, Habille: | qui ont réussi, même en com-| A ]sO Hay Forks very cheap : à ja QG be + » “à s , | & : : pagnons un dimanche, dans E la contrée, les avait reçus à shlié ete. |mençant pauvrement, en vrais | . une carrière abandonnée ce | Pras ouverts et, par une échelle (le tout vendu à bas prix pour | “mangeuis de galettes”, comme jour-là. où ils s'étaient tapis. Que devenir ? Songez que tout recel d’une personne dé. | | aussitôt enlevée, les avait fait | payment comptant. | Î monter dans une soupente per- Nous avons aussi Coton, in! çue à un angle du fait, sans diennes, Casques de pelleterie, | | disait le {on curé Labelle : de- maudez à ces hommis éner- JOHN WILKINSON Alberton Jane 5th 1893. 2 x giques et prsévérants à quoi Ë 4 A ni | Drap, etc. = . ouverture extérieure. Pour en > las haut prix payé pour i'8 attribuent leurs succès et ils | trer, 1! leur avait fallu déclon-| L \n° t au'ui t à vous di (les produits. | B'auront qu'uu n ot à vous dire 2 : | di | ,, . er deux planches d’an plafond, | Nos venons de recevoir des | “L'économie.” k 1 5 à , : s | 4 ’ . qu'ils avaient reclouées immé- | Graines de Jardin, de toutes! Et l’économie ne consiste pas diatement après. Dans ce coin | sortes : Graines de foin, Trèfl : seulement à avoir soin de son qui ue prenait jour que par les | . RE ne À ussi : argent, mais à p:ofiter de toutes rpra o e £ € 2 e , Ci UP NON TAN ARS d'améliorer sa crétée d’arrestation était puni de mort ! Hélas !toutes les por- tes demeuraient fermées de-| vaut les malheureux. C’est ici qu'intervient Mme Bouquey. 27 A m2 pp nn OL À 3 RE — PIANO 9 è | | | E | Our new Catalogue is a grand portfolio’ of all the latest best styles of Organs and Pianos . It illustrates, Lee ‘ end gives mauufacturers’ prices on Organs from $25.00 up. D and Piancs from $150 up. It shows how to buy at wholesale en direct from the manufacturers, and save © Fr PCR linterstices des tuiles et où l’on ‘ Ver 50 per cent. Ê à . |glais. | : . THE CORNISH O | Elle s'appelait, de son uom [ne pouvait même pas se tenir & J. B. GAUDET | terre et à pe pas pe: dre le mcia- Güaranteed for 25 one ue D de famiile, Thérèse Dupey. et|debout, sans air l'été sans feu | Gérant dre atome de fumie: + ee RP PRE Tan > alar instruments made. était sœur de la femme de Gua-|l'hiver, à peine nourris, ils res-| St Louis, | Un Veix C'01.| Le member this EE oise guit the times. fa) = Remember this grand book is sent FREE. : Du Pionnier 2 CORNISH & CO. (Estat. nearly 80 yra.) Washi Write for it at once. det. Fille d'un bourgeois de |fèrent jusqu’en juin 1794. Salle | Dec. 5 "95 ngton, N.4 9 3